Emile et Seb prennent quelques minutes pour discuter de leurs projets à venir: la série télé documentaire Distorsion produite par Trinôme et Filles, diffusée cet automne sur Moi et Cie, ainsi que la Saison 5 du podcast qui débarque sur Qub Radio! Ils en profitent aussi pour répondre à des questions d’auditeurs et déguster une excellente bière estivale: La Cuvée des Jonquilles!

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Mise à jour - Série documentaire télé et Saison 5
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Vous êtes sur le point d'écouter Distorsion, un podcast sur...
Le phénomène Distorsion, maintenant dans un docu-reality.
Un docu-reality qui sera présenté sur Moins Compagnie cet automne et à la fois en Dalado sur Cube Radio.
Des histoires étranges de l'ère numérique.
Sébastien Lévesque, comment ça va aujourd'hui?
Ça va bien, toi, Emile Gauthier?
Ça va très bien parce qu'aujourd'hui on a quand même des belles choses à discuter avec vous.
Il y a eu des grosses annonces au cours des derniers jours.
Puis on sait que vous avez beaucoup de questions.
Il nous arrive plein de choses à moi et Seb au courant des...
Il nous est arrivé plein de choses au courant des derniers mois.
Puis on pensait que ça faisait longtemps en fait qu'on vous avait parlé.
Puis ça valait la peine de faire une petite mise à jour.
Oui, on voulait sortir de la caméra pour retourner vers le podcast.
Oui, et toute bonne chose en son temps.
On a un shout-out évidemment aujourd'hui.
Oui, absolument.
On a un shout-out qui nous donne une review 5 étoiles sur Apple Podcast qui nous vient de S. Vingue qui nous dit Love.
Distorsion à la maison sur la terrasse au soleil avec un verre de vin.
Quoi demander de plus?
Oh oui, merci à toi.
Merci.
Vous pouvez faire comme S. Vingue et aller nous encourager en nous donnant des étoiles sur toutes les plateformes de podcast.
Ça fait toujours chaud au cœur.
Absolument.
Puis si vous êtes en vacances, si vous avez de la route à faire, n'oubliez pas que tout notre catalogue d'épisodes est disponible et parfait pour faire de la route.
On a une tournée de bière aujourd'hui.
C'est quand même assez spécial ce qu'on boit.
Oui, absolument.
La cuvée des Jonquilles qui est une bière qui vient de la brasserie au baron de Gussigny en Haute-France.
Cette bière-là nous vient de Cassie qui nous a remis ça lorsqu'on a fait notre lancement de livre parisien en avril dernier.
Elle nous l'a donné en main propre et Seb l'a smugglé dans ses bagages.
Elle a survécu au voyage.
Elle a traversé le continent.
Et même que la bière, cette bière-là nous a donné un peu la frousse pendant qu'on préparait le studio tout à l'heure parce que c'est ouvert toute seule.
On avait enlevé le genre de petit cap en métal qu'il y avait au-dessus du bouchon, mais on avait laissé le bouchon quand même à lui-même.
Et puis après un certain temps, on a entendu un bruit comme s'il y avait vraiment presque une explosion dans le studio.
On a cru que c'était une de nos enceintes qui avait explosé ou je ne sais pas quoi, une autre pièce électronique.
Mais non, c'était la bière qui s'était ouvert toute seule.
On a eu un petit peu la frousse.
Donc merci à toi Cassie.
Cette bière-là, en fait, elle est magnifique.
C'est une bière dorée à 7 % d'alcool.
Elle a des notes d'épices, de fruits, de malt aussi.
On ne s'en cache pas.
Ça goûte vraiment le malt et vraiment une mousse bien généreuse.
Quand on l'a versé, la mousse était vraiment particulière.
Une belle texture, crémeuse même.
Oui, oui, exact.
Elle est dense.
Une bière délicieuse.
Et vous pouvez faire comme Cassie, nous offrir, si ce n'est pas en main propre,
vous pouvez le faire via notre site web au distorsionpodcast.com, nous offrir une tournée de bière.
Comme ça, vous encouragez le show et nous, ça nous fait plaisir de ploguer une bière de votre région.
Absolument.
Depuis le lancement de notre livre, on sait que plusieurs distordus qui se le sont procurés,
on vous remercie énormément de votre soutien.
Merci beaucoup.
Merci aussi de partager la bonne nouvelle sur les réseaux sociaux.
Ça nous fait vraiment chaud au cœur.
On a eu plusieurs commentaires de distordus européens sur notre groupe
qui nous mentionnaient que le livre n'était plus disponible dans leur librairie, en fait.
En fait, la méthode est simple.
Seulement, si ça vous arrive, demandez à votre libraire de recommander le livre.
Il y a des stocks en masse pour l'Europe et la France, donc n'hésitez pas à le faire.
Et on a communiqué, nous, avec notre éditeur.
Ils nous ont dit que c'était la procédure et que la remise en stock n'est pas très très longue non plus.
Non, c'est ça, exactement.
Il y a des stocks là-bas, donc il s'agit de demander au libraire qu'il le commande.
Plus vous faites des demandes, plus ils vont le commander, évidemment.
Sinon, c'est possible de le faire en ligne.
C'est assez simple pour tout ce qui est Europe.
En fait, c'est distorsion.fr.
Et puis, vous allez voir, tous les distributeurs en ligne sont là.
C'est disponible sur la FNAC en ligne, sur Amazon.fr, donc sur le site Les Libraires aussi.
Donc disponible partout.
C'est juste que, évidemment, ça ne veut pas dire que chaque libraire en a des copies.
Pour lui, au moins, si vous lui demandez, il va en commander, puis il va avoir des stocks.
Oui, sans problème.
Et merci à vous.
Au Québec, ça semble, on a un peu moins eu.
En fait, le marché est différent.
Au Québec, on est plus présent dans les librairies, les grandes surfaces, tout ça.
Mais bon, on vous remercie aussi de l'avoir acheté.
Jusqu'à date, les commentaires sont très positifs.
On sait que Ron, aussi, a bien aimé l'aventure.
Il y a des très bons commentaires sur son travail.
Vraiment cool.
On est bien contents.
Et par quoi on commence, Seb?
On a plein de choses à discuter.
Allons-y avec la télé.
Oui.
Grande annonce cette semaine.
Oui.
On se lance en télé.
Ça fait plusieurs mois même.
Ça fait peut-être environ un an qu'on en discutait.
Depuis quelque temps, Distorsion, quand même, avait attiré certains producteurs télé.
Tout ça, ça fait longtemps que c'était dans l'air.
Puis nous, on ne savait pas trop non plus comment aborder ça.
On n'est pas des gars de télé.
Non.
Tant que ça, à la base, le mot est Seb.
On est plus des gars de podcasts dans le fond du sous-sol
à discuter d'histoire sordide dans le noir à l'allure d'une chandelle.
Mais ça nous intéressait quand même,
parce qu'il y a des choses qu'on peut aborder à la télé
que c'est plus difficile en podcasts.
C'est là qu'il y avait l'appel ou l'attrait pour nous de la télé,
spécifiquement pour une série documentaire.
C'est justement lorsqu'on a discuté avec Trino, mes filles,
qui est une compagnie de production télé à Montréal,
c'est là qu'on s'est très bien entendu sur un potentiel format.
Donc, moi et Seb, ce qui nous intéressait depuis longtemps,
c'est de faire un peu plus d'interaction,
de faire un peu plus de terrain, plus de documentaire, justement,
d'aller à la rencontre des gens, de faire plus d'interviews
et d'aborder des sujets d'une autre façon.
Puis justement, c'est ce que aussi avait en tête ce groupe-là de Trino, mes filles.
Donc, on a une super belle équipe de production avec nous.
Eux, par la suite, elles ont pris le projet,
puis elles sont allées le pitcher.
Et c'est vraiment quand ils l'ont pitcher au groupe de Québécois en contenu,
spécialement moi et compagnie, que ça a cliqué.
Et puis vraiment, le projet a été accepté au premier pitch,
en fait, au premier diffuseur.
Donc, on est hyper contents.
Ils ont cru en nous dès le départ.
Puis on avance.
Donc, on est en plein tournage tout l'été.
C'est très excitant.
Donc, on aborde...
Le format, c'est un peu...
On aborde des grands thèmes qu'on aborde en distorsion.
On parle de Dark Web, on parle de conspiration,
du côté sombre des réseaux sociaux,
d'intelligence artificielle, de choses comme ça.
Et puis vraiment, là, on fait du terrain.
Donc, on va rencontrer des gens.
On fait des petites enquêtes.
Et puis on démystifie des phénomènes aussi.
Puis ce qui est le fun aussi, c'est qu'il y a des sujets
qui sont plus difficiles à aborder en podcasts,
qu'on n'avait pas l'occasion de faire,
que là, en télé, vraiment,
on peut plus aborder, entre autres, le paranormal.
Vous savez, moi et Seb, on aime bien le paranormal,
mais on en parle rarement dans nos podcasts.
On dirait qu'on a...
Je ne sais pas pourquoi, en fait.
On dirait qu'on n'a pas trouvé l'histoire
et l'angle approprié jusqu'à date.
C'est ça, exact.
Ça s'y prête moins.
C'est rare qu'il y ait des histoires
d'une manière crédible, en fait,
qui ont un lien avec le paranormal et tout ça.
C'est vraiment ça.
Mais là, dans le contexte de l'émission de télé,
comme le dit Emile...
C'est plus visuel aussi.
Oui, c'est ça, d'aller sur le terrain.
Il y a vraiment quelque chose qu'on a été capable d'exploiter
avec notre ligne éditoriale.
Oui, tout à fait.
Puis on ne veut pas trop vous spoiler.
On ne veut pas trop vous en dire, mais vous allez voir.
Donc, on se fait plaisir.
C'est vraiment une série que vous allez voir
qui est quand même à l'image de Distorsion.
C'est de la musique que, entre autres,
que moi j'ai créée.
Donc, on reconnaît le thème, le visuel, vous allez voir,
est quand même assez cohérent avec ce qu'on aime bien jusqu'à présent.
Notre réalisatrice, Jessica Gelina...
Shout-out.
Oui, shout-out à Jess.
On a une belle complicité avec elle.
On a une belle vision.
C'est quelqu'un qui a vraiment une belle compréhension
de l'univers de Distorsion.
Et puis, on a une super équipe de recherche.
Donc, pour nous, c'est fantastique.
C'est un projet qu'on a lancé il y a deux ans en podcast,
moi et Seb.
Et puis, en l'espace de peu de temps,
on a attaqué le marché de l'édition avec le livre.
Et puis là, vraiment, avec la télé,
on se permet d'aborder...
D'explorer une autre facette.
Oui, exactement, d'explorer une autre facette
et d'aller à la découverte de d'autres phénomènes.
Donc, c'est fantastique qu'il y ait une équipe de production
qui est crue en nous et qui engage des gens
et qui emploie des gens pour soutenir notre projet.
Non, absolument.
Puis toi, Seb, qu'est-ce qui...
Justement, qu'est-ce qui t'a excité
dans cette aventure-là de la télé?
C'est vraiment une autre manière de raconter nos histoires
ou nos cas, raconter des faits.
C'est vraiment différent.
Puis il y a un côté...
Moi, ce que j'aime le plus à la date,
c'est vraiment le côté enquête.
Parce que là, on enquête souvent sur des vrais, vrais cas.
On ne fait pas juste relater une histoire.
Puis il y a aussi le côté d'aller sur le terrain,
faire des entrevues avec...
Parler à des gens.
Oui, parler à des gens, des spécialistes, des choses comme ça.
Ça, c'est vraiment trippant.
C'est un aspect que, justement, dans le podcast,
nous, on est plus dans le storytelling.
On raconte une histoire.
Là, ça nous permet vraiment d'aller sur le terrain
et d'aller chercher vraiment un autre côté qu'on a aussi,
d'aller creuser puis chercher de l'information chez les gens,
faire les enquêtes.
J'aime ça qu'on utilise un peu notre expertise
puis notre passion du numérique à ne pas juste raconter une histoire,
mais vraiment appliquer ça, appliquer nos connaissances pour du concret.
Puis là, pour vous, ça ne vous dit peut-être rien,
mais il y a des choses qu'on fait.
Dans les enquêtes et tout ça,
on arrive à aider des gens ou éclaircir des gens
et même une part aussi,
un peu comme on a toujours fait à Distorsion,
de prévention, d'éducation.
Ça aussi, on retrouve quand même ça dans la série documentaire.
Ça, je trouve ça super le fun aussi qu'on puisse ramener ce côté-là
parce qu'une de nos missions puis de nos valeurs à Distorsion,
c'est éduquer les gens pour éviter la technophobie.
Oui, carrément.
Ça, je trouve ça cool parce qu'on ramène cet élément-là aussi dans la série télé.
Toi, Emile, qu'est-ce qui te fait le plus triper dans la série télé?
Justement, c'est un peu ce que tu disais, je pense.
C'est d'aller à la rencontre de gens qui ont vécu des choses
puis d'essayer de démystifier des trucs,
puis d'avoir vraiment un appui visuel.
De voir, par exemple, lorsqu'on fait des recherches,
comment ça se passe avec les captures d'écran,
puis d'illustrer vraiment certains concepts,
certains phénomènes qui ne sont pas toujours évidents à comprendre en audio.
Donc, on dit souvent qu'une image vaut mille mots,
puis la télé le permet un peu, dans un court laps de temps,
d'illustrer certaines choses.
La série, en passant, va durer, ça va être des épisodes de 30 minutes,
puis ça va être 13 épisodes, donc diffusés à moi et compagnie.
Je te laisse poursuivre là-dessus, Seb, d'ailleurs.
Oui, ça va être à moi et compagnie.
La première diffusion va être en septembre, on n'a pas encore la date exacte,
mais ça va être un épisode hebdomadaire, donc on va avoir un épisode par semaine.
On avait plusieurs questions de la part européen à propos de la diffusion de cette série-là.
Mais c'est sûr que moi et compagnie, c'est une chaîne spécialisée au Québec
qui nécessite vraiment un abonnement même au Québec.
Donc, en France, on ne peut pas vraiment vous dire.
Il faudrait voir s'il y a une façon chez vous de vous abonner.
On vous conseille de vérifier.
On n'a pas encore, nous, de notre côté, les détails de la diffusion web non plus.
On ne sait pas s'il va y avoir certains épisodes disponibles en ligne ou autres,
mais on va vous tenir au courant de tout ça en temps et des lieux, c'est clair.
Oui, absolument.
Une autre annonce qui a été faite cette semaine, c'est celle du partenariat avec Cube Radio pour notre saison 5.
Oui, ça fait quand même plusieurs mois qu'on discute avec eux pour une collaboration.
En fait, on trouvait que Cube pouvait être un bon partenaire pour Distorsion.
Dans les habitudes d'écoute, en fait, pour l'auditeur, le distordu, il n'y aura pas vraiment de différence pour vous.
Vous allez avoir accès aux épisodes sur toutes les plateformes comme à l'habitude.
Le seul monnaie d'échange qu'on a avec Cube Radio, c'est qu'eux vont injecter de la publicité dans les podcasts.
Oui.
Donc d'une manière assez traditionnelle de podcasts, vous ne serez pas envahi de publicité, il n'y a pas d'inquiétude par rapport à ça.
Bien non.
Mais pour le reste, pour nous, en fait, c'est que ça nous permet avec la télé d'être pratiquement presque temps plein sur Distorsion.
Donc pour vous, désentendre comme ça avec Cube Radio, ça va nous permettre de faire plus de contenu pour vous.
Carrément. Oui, ça, c'est une grosse nouvelle aussi.
Le fait que moi et Seb, du moins, on prend quelques mois pour se dédier temps plein à Distorsion.
Parce qu'avant, évidemment, on le faisait par passion.
Absolument.
On adore faire du podcast, puis on n'avait pas l'intention d'arrêter.
Mais c'était quand même assez demandant parce qu'on avait des emplois quand même qui nous prenaient au moins 40 heures semaine.
En fait, Seb a une fille de 9 ans.
Moi, je viens d'avoir une petite fille, un petit bébé encore.
Et puis, donc, ça commence à prendre beaucoup de temps.
Puis Distorsion, vous savez, lorsqu'on fait une saison, c'est un épisode par semaine, c'est énormément de recherche.
On a lancé un livre aussi dans la dernière année.
Donc, honnêtement, ça commençait à être difficile de jumeler notre vie personnelle avec notre vie professionnelle et notre hobby de podcaster.
Exact.
Et puis, en ce moment, il y a une opportunité.
Et puis, vraiment, nous, on fonce.
On veut aller au bout de l'aventure parce qu'on aime trop ce projet-là.
Donc, autant avec la télé qu'avec Cube Radio, ça nous permet d'au moins en vivre pour les six prochains mois puis de voir jusqu'où l'aventure va nous mener.
Mais comme Seb, tu le disais très bien, nous, on va faire encore plus de contenu pour vous parce qu'on va être à temps plein là-dessus.
Mais ce que ça change au niveau de Cube Radio, c'est le même format.
C'est encore un podcast.
Le distorsion que vous connaissez, il est encore enregistré dans notre studio.
Puis c'est encore nous qui faisons le montage.
Donc, c'est le même format que vous connaissez, que vous aimez.
Donc, on n'a pas l'intention de changer.
Et puis, Cube Radio, ben eux, en fait, dans le partenariat, comme tu le disais, ils vont placer de la pub.
Mais il y a déjà de la pub de distorsion.
C'est juste que c'est notre propre pub parce qu'on n'avait pas de clients.
En fait, là, ça va être leur pub.
Mais ça ne change rien au format de distorsion que vous connaissez classique.
Non, on va avoir la même liberté éditoriale.
On va parler des mêmes sujets, des mêmes enquêtes.
Tout le reste va être pareil.
Ça va être disponible sur la plateforme de Cube, évidemment.
Puis ils ont plein de contenus intéressants.
Vous allez voir, ils ont des podcasts d'enquête.
Vraiment, ils investissent dans le podcast québécois.
Ils investissent dans le podcast indépendant.
Puis c'est stimulant.
C'est un peu...
Ça fait partie de Québec Art, mais c'est un peu encore une start-up.
C'est une jeune entreprise à l'intérieur de Québec Art qui n'a même pas un an, je crois, au moment où on se parle.
Puis on voit leur motivation.
Ils sont très impliqués.
Nous, on les a rencontrés à plusieurs reprises, notamment au Festival Transistor.
C'est des cool guys.
Oui, puis on leur fait confiance.
Puis ils font confiance à distorsion.
Donc, c'est un partenariat win-win.
Tout le monde va être gagnant de ça.
Puis même, on peut même vous annoncer tout de suite qu'on va avoir une saison 6.
Cet hiver.
Cet hiver, vous allez être gâtés.
Quand on vous dit qu'on va être plus en mesure, justement, de pouvoir produire plus de contenus dans un laps de temps raisonnable, ça vous donne une saison 6 pour l'hiver aussi.
Parce qu'on n'avait pas fait de saison d'hiver l'an dernier.
En fait, on avait dû étirer notre saison d'automne.
Parce qu'évidemment, on devait lancer le livre.
Puis vous comprenez que c'était difficile à gérer avec nos emplois respectifs, la saison du podcast.
Finir d'écrire et lancer le livre.
Donc, c'est pour ça qu'on a fait juste une saison, en fait, en 2018-2019.
Mais là, on va pouvoir revenir à notre habitude.
On va faire deux saisons.
Donc vraiment une saison l'automne, 13 épisodes avec des bonus, des mini-distors.
Saison d'hiver 2020 avec 13 épisodes encore une fois, des bonus, des mini-distors, tout ça.
Et puis qui sait, peut-être même d'autres productions.
Moi et Seb, on a plein d'autres projets dans l'air pour d'autres podcasts.
On aimerait éventuellement même produire d'autres créateurs.
Absolument.
Ça fait partie du master plan.
Oui, notre plan quinquennable.
Non, plus sérieusement, c'est vrai.
Tout ça, pour nous, ça va avoir un effet de levier, en fait.
La télé, le podcast pour justement amener la distorsion à un autre niveau complètement.
Les gens qui en bénéficient au bout du compte, c'est nos fans.
C'est les fans de ce qu'Emile et moi font.
Là, on attaque plein de médiums différents.
Actuellement, on a toujours quand même, sans vouloir se lancer de fleurs,
les gens semblent adorer le livre, ils aiment le podcast.
Pour la télé, on verra bien.
On travaille très fort avec toute notre équipe pour donner le meilleur show possible, honnêtement.
Et nous, notre but, c'est de ne pas vous servir du réchauffé.
Quand vous écoutez le podcast, ce que vous allez retrouver en télé ou dans le livre, c'est complémentaire.
On ne veut pas que ça soit, vous avez l'impression de voir la même chose à gauche et à droite.
Ce qu'on veut, c'est que vous trouviez de l'intérêt.
Quelqu'un qui est un fan du podcast trouve de l'intérêt quand même à regarder la série télé et à lire le livre.
Pour nous, ça fait partie de notre motivation.
On n'aime pas, comme consommateur non plus, se faire servir constamment la même chose.
Mais oui, c'est des gros changements pour nous.
En fait, on ne pensait pas qu'il y a deux ans, quand on faisait ce podcast-là,
juste pour quelques amis, pour notre chum, que deux ans plus tard, on allait pouvoir en vivre.
C'est une aventure qu'on aime beaucoup et on est dédié, donc on ne lâche pas.
Non, exactement.
Aussi, tant qu'à y être, on voulait remercier les gens qui nous ont acheté de la marchandise,
entre autres des vêtements et nos nouvelles casquettes qui sont sur notre site web, sur notre boutique,
boutique.distortionpodcast.com.
C'est une autre façon de nous encourager.
On a sorti une ligne de casquettes, elles sont très cool.
On a deux modèles de trucker cap, donc des casquettes de trucker.
Il y en a une, elle est grise, charcoal, elle est magnifique.
Il y en a une, noir sur noir, très cool, plus subtile un peu.
Puis on a nos fameuses dad hats, les casquettes un peu molles.
On en a une bleue poudre aussi, puis une rose, donc parfait pour l'été.
On remercie ceux qui s'en ont procuré.
Des fois, on sait, le shipping peut être un peu long.
Vous comprendrez qu'on fait affaire avec un fournisseur,
une grosse entreprise en ligne.
Donc, ce n'est pas nous qui gérons la manutention et tout ça.
On vous remercie de votre patience.
Parfois, c'est long.
N'hésitez pas à nous contacter quand vous voyez que c'est trop long.
Généralement, mais jusqu'à présent, tous les colis se sont rendus.
Même si, à un certain moment, ça a été plus long que prévu.
Mais ne vous en faites pas.
Tout se rend.
Oui, ça se rend toujours à bon port.
On vous remercie toujours de notre support.
Bien, cher Distordu, puis moi et Seb, on a vraiment hâte de revenir cet automne.
On a plein de sujets, vraiment de débiles, encore trop de sujets.
Donc, on va devoir déborder.
On a des idées d'interviews et tout ça.
Donc, on a hâte vraiment de recommencer à enregistrer.
D'ici là, nous, on n'arrête pas.
On est en tournage tout l'été.
Oui, tout l'été.
La meilleure façon de nous rejoindre, c'est sur les réseaux sociaux.
On est sur Instagram, Distorsion Podcasts, Twitter aussi, Facebook, évidemment.
Il y a notre groupe de discussions sur Facebook.
C'est un groupe privé, si vous avez envie de discuter de plein de sujets, d'histoires étranges, de l'art numérique.
Et de vous faire de nouveaux amis, qui sait.
Vous pouvez faire une demande sur le groupe.
On remercie nos modérateurs aussi qui nous aident à modérer le groupe.
Et puis, en fait, autre chose, on aurait aimé peut-être organiser un Meetup cet été, Seb.
Oui, exactement.
On aimerait ça trouver un moment, soit en juillet ou en août, justement pour les éditeurs du Montréalais.
Parce que nous, on est situé à Montréal, vous comprendrez.
Mais justement, prendre une bière sympathique dans un endroit cool.
Parce que les dernières fois qu'on vous a vues, en fait, on n'a pas eu la chance.
Il y a eu notre Meetup, notre lancement de livres à Paris.
Mais il y avait beaucoup de monde, donc ce n'est pas évident de discuter avec vous.
Et même chose, il y a eu le salon du livre un peu avant le lancement à Montréal,
qui était justement où il y avait beaucoup de gens, il se passait beaucoup de choses.
Donc, on aimerait ça prendre le temps vraiment de s'asseoir, de juste discuter avec...
qu'il n'y ait pas d'autres événements à côté, qu'on prenne une bière et qu'on discute ensemble.
C'est toujours le fun, surtout l'été à Montréal sur une terrasse, ça peut être cool.
Donc, je ne sais pas, peut-être qu'on va poster un sondage sur le groupe pour...
Pour une date, en fait.
Pour une date et un lieu.
On a eu...
On a une idée de lieu, quand même.
Oui, on a une idée de lieu, en fait, dans Verdun.
Bon, Verdun, c'est peut-être un petit peu décentré, mais en même temps, vous allez voir, c'est juste à côté du métro.
Donc, ça se peut qu'on explore une piste pour un excellent brasseur dans Verdun avec une belle terrasse.
Et de la bonne bière.
Oui, c'est ça, mais en même temps, on n'est pas ouvert, on n'est pas fermé aux autres idées ailleurs dans d'autres brasseries.
Mais bref, dites-nous ce que vous en pensez.
Si ça vous dit de faire un meet-up, quelque chose d'intime, quelque chose de cool, sans prétention, ça pourrait être bien.
Et toi, Seb, aurais-tu un mot de la fin pour nous aujourd'hui?
Avec tous les projets qu'on a en tête, vous n'êtes pas prêt d'en finir avec nous.
Oh...
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