Transcription automatique. Certains mots ou noms propres peuvent être inexacts.
[00:17]
Ok, vous nous entendez bien. Seb, tu testes le micro un peu?
[00:22]
Oui. Oh mon Dieu, pardon. Je fallait que je m'installe sur le tabouret.
[00:25]
J'ai toujours l'air d'un enfant, j'ai un petit tronc.
[00:29]
Ça aurait pris un bottin téléphonique.
[00:31]
Oui, exactement. Des fois, quand on tournait notre série télé,
[00:35]
à certaines scènes, je devais m'asseoir sur un bottin.
[00:37]
C'est dur pour l'orgueil, mais ça quadrait mieux.
[00:41]
Bonsoir, bonjour tout le monde.
[00:43]
On n'est pas habitués de faire un spectacle aussi tôt dans la journée.
[00:47]
On n'est pas habitués d'être tipsis à midi.
[00:50]
C'est un peu troublant.
[00:51]
Comme les circonstances nous obligent actuellement généralement.
[00:55]
Oui, des drinkings.
[00:57]
Mais quel bel endroit, c'est la première fois qu'on vient ici au Vox.
[01:00]
Merci à vous, merci à Denis aussi d'avoir organisé ce premier festival des podcasts de Québec.
[01:06]
Merci Denis.
[01:08]
Ben oui, Québec se doit d'avoir un festival des podcasts.
[01:11]
Bien sûr, l'an prochain, Centre Vidéotron, on le souhaite.
[01:15]
On compte sur vous.
[01:18]
Nous sommes Distorsions Podcasts, un podcast sur...
[01:25]
Des histoires étranges de l'ère numérique.
[01:28]
Vos pires histoires de dates.
[01:31]
C'est vrai, je me mélange, on n'est pas dans le bon podcast.
[01:35]
Ben oui, quel beau lieu.
[01:36]
On est Distorsions, si vous ne nous connaissez pas, c'est fantastique.
[01:40]
On est vraiment contents de vous voir.
[01:41]
On est un podcast sur les histoires étranges de l'ère numérique.
[01:45]
En ce moment, c'est un peu un chaud de rodage pour nous
[01:47]
parce qu'on se lance en tournée à partir de...
[01:51]
Dans deux semaines.
[01:52]
Pour le cabaret des curiosités du web, qui est un peu notre version live.
[01:57]
Donc, quand on est...
[01:58]
Si vous écoutez nos épisodes sur les plateformes de balado,
[02:02]
souvent, c'est des épisodes qui sont longs, qui sont danses, qui sont tragiques.
[02:05]
Et tout ça, mais en spectacle comme ça,
[02:08]
on vous sert un petit peu plus des tapas,
[02:11]
des petites bouchées d'histoires étranges de l'ère numérique comme ça,
[02:14]
un petit peu moins dramatiques.
[02:16]
On est en plein jour, on ne parlera pas forcément de...
[02:19]
Des membreuses.
[02:19]
De des membrements aujourd'hui.
[02:22]
On va regarder ça pour plus tard.
[02:24]
On a plein de petites histoires intéressantes pour vous ce soir, cet après-midi, bref.
[02:30]
Oui, une après-miser à s'adapter.
[02:32]
Petit clin d'œil aussi, on s'est dit,
[02:34]
on est dans un bar de jeux vidéo vintage,
[02:36]
donc pourquoi pas faire quelques certains clin d'œil en lien avec ça.
[02:39]
Et aussi en lien avec Québec,
[02:41]
parce qu'on a quand même un petit passé, nous, à Québec.
[02:43]
Oui, absolument.
[02:44]
On a habité ici longtemps,
[02:45]
puis je tenais à dire que dans ce building-là,
[02:48]
on est bien dans le building de l'Unisson, ici.
[02:50]
Oui, c'est ça, donc il y a des studios de pratique en haut.
[02:53]
Moi, j'ai déjà eu un band aussi en haut,
[02:57]
qu'on pratiquait en haut ici.
[02:59]
Un band hardcore metal.
[03:01]
Tu dois demander le nom.
[03:02]
À l'époque, ça s'appelait The Cinetics.
[03:04]
On partageait un local avec Never More Than Less.
[03:08]
Oh, quand même, bien oui.
[03:09]
Oui, il y en a qui connaissent ce band-là.
[03:11]
Juste pour vous dire, dans le band dans lequel j'étais,
[03:14]
il y a Xavier qui par la suite a fondé Solid,
[03:19]
des reviews sur Pitchfork, tournée nord-américaine, tout ça.
[03:22]
Il y avait Guillaume qui est dans Bonne Enfant maintenant.
[03:24]
Guillaume qui est très grand, les cheveux frisés dans Bonne Enfant,
[03:26]
le succès, les accolades, tout ça.
[03:30]
Marc-André, au drum maintenant,
[03:32]
lui, il fait du son pour Arcade Fire,
[03:33]
donc tournée mondiale et tout ça.
[03:37]
Et moi, 15 ans plus tard, je suis dans le même building
[03:40]
à animer un balado comme ça.
[03:45]
Pas de tournée mondiale ou autre.
[03:48]
Non, mais la boucle se referme.
[03:50]
Oui, effectivement.
[03:52]
Encore dans le même building 15 ans plus tard.
[03:53]
Qu'est-ce qu'on voit, Seb, pour cet événement spécial?
[03:57]
Bien oui, ce soir, la tournée de bière
[03:58]
nous a été offerte par la Barberie.
[04:01]
Puis là, je n'ai pas encore choisi justement.
[04:04]
Je vais faire mon choix de bière.
[04:06]
Tiens, je vais prendre une sûre au framboise.
[04:08]
Oui, la Barberie qui est à Québec depuis 1997.
[04:12]
Exact.
[04:13]
C'est-à-dire plusieurs années avant notre naissance quand même.
[04:18]
Ils sont là depuis longtemps.
[04:19]
C'est la première coopérative de travail
[04:21]
dans le milieu des micro brasseries à s'être installée.
[04:25]
Ils ont aussi un excellent bistropub
[04:27]
où on peut manger d'excellents mets.
[04:30]
C'est probablement là qu'on va se retrouver après
[04:31]
pour souper ce soir.
[04:33]
Et on peut aussi y amener nos enfants
[04:36]
et nos animaux de compagnie.
[04:37]
Exact, je peux y aller avec toi.
[04:39]
Oui, effectivement.
[04:41]
Je ne sais pas si je peux amener mon serpent par exemple.
[04:44]
On demandera.
[04:46]
Et justement, aujourd'hui,
[04:48]
on vous présente dans le cadre de ça,
[04:50]
on veut remercier aussi Denis,
[04:51]
on veut remercier les commanditaires.
[04:54]
Oui, le bar Le Vox qui nous accueille.
[04:58]
Oui, shout-out.
[04:59]
J'aime toujours venir ici quand je viens à Québec
[05:01]
et prendre une bière avec Denis.
[05:03]
On vient souvent au Vox.
[05:05]
Ensuite, les formations continuent du Cégep-Limoilou,
[05:08]
Urbania, Casadel,
[05:09]
l'Institut de gouvernance numérique,
[05:11]
Studio SFX.
[05:12]
Tu es en feu, mon gars.
[05:16]
Merci à tous ces commanditaires.
[05:17]
Honnêtement, c'est grâce à eux
[05:19]
qu'on peut être ici aujourd'hui.
[05:21]
Sinon, aujourd'hui, on vous présente
[05:22]
une version un petit peu plus réduite
[05:24]
de notre cabaret des curiosités du web
[05:26]
avec quelques histoires.
[05:27]
Sachez qu'on revient vous voir à Québec
[05:29]
le 3 juin prochain.
[05:31]
On revient vous voir à La Chapelle,
[05:33]
qui est une super salle
[05:35]
dans le coin de Vanier.
[05:37]
Donc, si jamais vous aimez ce que vous entendez ce soir,
[05:40]
venez nous voir.
[05:41]
N'hésitez pas, en juin, il reste encore quelques places.
[05:44]
Comme Denis le disait, on a de la merch
[05:45]
aussi derrière aux intéressés.
[05:47]
Notre nouveau T-shirt Black Metal
[05:49]
est disponible à l'arrière.
[05:51]
On a aussi...
[05:53]
Il y a Max derrière qui nous fait signe,
[05:55]
qui a bien hâte que vous essayiez de le voir.
[05:58]
On a nos deux premiers livres.
[06:00]
On a fait une bande dessinée
[06:01]
avec des illustrateurs européens.
[06:04]
C'est assez rare au Québec.
[06:06]
On en a plein ici, si jamais ça vous dit.
[06:09]
Des tasses à café.
[06:10]
Les stickers, c'est gratuit.
[06:12]
Vous pouvez vous...
[06:13]
vous lancer dedans.
[06:15]
Pour nous, c'est une façon
[06:19]
d'arrondir les fins de mois
[06:20]
lorsqu'on fait des grands déplacements
[06:22]
comme aujourd'hui.
[06:24]
Le principe de nos cabarets de curiosité,
[06:26]
on vous présente des petites histoires
[06:27]
un peu plus courtes que lors de nos épisodes
[06:29]
de balado habituels.
[06:31]
Mais on a une petite tradition,
[06:32]
c'est qu'on aime toujours casser la glace
[06:34]
quand on va dans une nouvelle ville.
[06:36]
Ça fait plusieurs fois qu'on vient à Québec.
[06:39]
Québec nous sert toujours
[06:41]
des bonnes histoires quand même.
[06:42]
On aime bien faire connaissance
[06:44]
avec chaque ville qu'on rencontre
[06:46]
grâce à la meilleure façon
[06:48]
de connaître des gens
[06:49]
et d'apprécier une ville,
[06:52]
c'est de jeter un coup d'œil au Marketplace,
[06:54]
au Facebook Marketplace d'une ville.
[06:56]
Pour nous, c'est la meilleure façon
[06:57]
d'apprendre à connaître une ville,
[07:00]
son esprit, tout ça.
[07:03]
Québec ne déçoit jamais.
[07:04]
Jamais.
[07:05]
C'est notre quatrième passage dans l'année.
[07:07]
On est venu trois fois l'an passé,
[07:09]
trois fois au Petit Champlain.
[07:11]
À chaque fois, on fait des recherches
[07:14]
et ça ne déçoit jamais.
[07:15]
C'est une façon d'apprendre à se connaître,
[07:17]
de briser la glace.
[07:18]
La table est mise et on peut parler
[07:19]
du sujet un peu plus tragique.
[07:22]
Oui, c'est ça. On met la table.
[07:24]
Je me lance Seb.
[07:25]
Oui, on est prêt.
[07:30]
OK, Marketplace Québec.
[07:32]
Ma première trouvaille,
[07:33]
c'est vraiment des annonces
[07:34]
de Marketplace.
[07:35]
Oui, on ne triche pas.
[07:36]
On a regardé cette semaine.
[07:37]
Son récent.
[07:40]
Exactement.
[07:41]
Ma première annonce que j'ai vue,
[07:43]
c'est des télés cathodiques,
[07:46]
mais un camion de télés cathodiques.
[07:48]
Et brand new.
[07:50]
200$, brand new CRT.
[07:53]
Une nouvelle télévision.
[07:54]
Ça pourrait bien fitter ici.
[07:56]
On voit que c'est quelqu'un
[07:57]
qui a bien suivi les conseils
[07:59]
de distorsion, c'est-à-dire que
[08:00]
quand tu fais un crime,
[08:02]
vaut mieux attendre plusieurs années
[08:03]
avant de...
[08:06]
Lui, il a carrément volé
[08:07]
un camion chez Best Buy
[08:09]
en 1997.
[08:11]
Il a attendu plusieurs années
[08:13]
avant de l'écouler sur Marketplace.
[08:15]
C'est sans doute un auditeur
[08:17]
qui a bien suivi nos conseils.
[08:18]
C'est sûr de ne pas se faire prendre.
[08:21]
La prochaine, Seb, vient de toi.
[08:23]
Je le montre.
[08:25]
Je suis toujours surpris de voir ça.
[08:27]
Cette chaise à fromages.
[08:28]
Une chaise fromages.
[08:30]
Je ne sais pas si vous l'avez vu
[08:32]
dans votre Marketplace, cette chaise.
[08:34]
Il y en a qui l'ont vue. OK.
[08:36]
Elle est presque virale.
[08:38]
Même notre monteur, André,
[08:40]
il nous l'avait envoyé.
[08:42]
Moi-même, je l'avais déjà
[08:43]
dans mes captures d'écran.
[08:46]
Dans la description, je ne l'ai pas mis.
[08:48]
Ça dit « chaise idéale pour animaux ».
[08:51]
Je ne sais pas si c'est pour
[08:52]
les chats, les souris.
[08:55]
En même temps,
[08:56]
dans le décor, je ne sais pas
[08:57]
quoi dire. Ce n'est pas beau.
[08:59]
Mais il faut savoir que quelqu'un
[09:00]
qui l'a acheté neuve, c'est toujours
[09:02]
ça qui me surprend de ça.
[09:05]
Exactement. Je ne sais pas c'était où
[09:06]
avant cette chaise-là, avant d'être chez quelqu'un.
[09:08]
Ou de la dédier aux animaux.
[09:10]
Je ne sais pas. Peut-être pas assez confortable
[09:12]
pour des fesses. C'est vrai qu'un profond,
[09:14]
un peu. Après moi, toutes les annonces
[09:16]
qu'on va présenter ce soir vont se vendre
[09:18]
dans la demi-heure. Oui, exact.
[09:20]
On crée le marché. On vous surveille.
[09:22]
Sinon, un autre objet que tu nous as trouvé,
[09:24]
Seb, intriguant cette chose.
[09:26]
C'est comme un turbo
[09:29]
vuvuzela.
[09:30]
Ça aussi, je manquais
[09:32]
de mots. C'est quelqu'un
[09:34]
de créatif. Il en vend plusieurs.
[09:36]
Dans les autres photos, il y en avait quatre, cinq.
[09:39]
C'est pour, comment dire,
[09:41]
cheer up plus,
[09:42]
klaxonner plus dans les
[09:44]
arenas, dans les matchs des Nordiques,
[09:47]
au Centre Vidéotron.
[09:49]
Mais tu peux à la fois
[09:50]
drier un trou et hurler.
[09:53]
Et hurler en même temps. Mais c'est la créativité
[09:55]
que j'apprécie dans ça.
[09:57]
Je pense toujours aux pauvres voisins
[09:59]
de cette personne-là qui est dans l'arena.
[10:01]
Ça doit être invivable.
[10:03]
Mais il y en a plusieurs, 220 dollars.
[10:05]
Je ne sais pas si c'est un bon prix,
[10:07]
mais avec une drille d'inclus,
[10:09]
je trouve ça quand même intéressant.
[10:10]
Mais honnêtement, je ne sais pas qui
[10:12]
paierait pour ça.
[10:15]
Bonne question. Ce n'est pas donné en tout cas.
[10:17]
Non, exactement. Tu avais une autre
[10:18]
annonce pour nous, Seb. Celle-là,
[10:20]
ça me parle vraiment.
[10:23]
Ah oui.
[10:24]
Quelle beau couvre-lis.
[10:26]
Quelle beau couvre-lis. La première chaîne.
[10:29]
Vous savez que je vous suggère
[10:30]
d'aller voir, s'il y en a qui aiment aller
[10:32]
surfer sur Reddit,
[10:35]
il y a un sous-Reddit,
[10:36]
une section qui s'appelle Mail
[10:38]
Living Space.
[10:41]
Je suggère à tout le monde d'aller faire
[10:42]
un petit tour là-dessus. Vous allez voir,
[10:44]
il y a très peu de bonnes suggestions d'écho.
[10:47]
Mais si vous voulez, des appartements
[10:48]
qui ont l'air d'espace limineux,
[10:50]
ou d'espace vide, ou de pas de base
[10:52]
de lit, j'ai l'impression que celle-là
[10:54]
aurait pu se retrouver là. Absolument.
[10:56]
Moi, la première chose que j'ai pensé en voyant
[10:58]
ça, imagine que tu arrives chez quelqu'un,
[11:00]
c'était ta première date avec cette personne-là.
[11:02]
Elle te fait visiter sa maison, son appart.
[11:04]
Il y a ça dans sa chambre. Je suis comme
[11:06]
OK. Mais encore là,
[11:09]
je ne sais pas. Je trouve
[11:10]
ça cher aussi, 80$. C'est Scarface.
[11:12]
Mais c'est quand même un rabais de 100$.
[11:14]
Oui, quand même.
[11:15]
Ça a l'air un genre de rabais canadien
[11:17]
à eux. Ça a l'air
[11:19]
de valoir cher. Mais finalement,
[11:21]
c'est tellement pas cher.
[11:23]
C'était quelque chose
[11:25]
qui m'emballait, si je peux dire.
[11:26]
J'en avais une autre de mon côté aussi.
[11:29]
C'est quand même une annonce un peu personnelle.
[11:31]
Je me dévoile à vous. Mais j'ai déjà
[11:33]
habité à Québec plusieurs années
[11:35]
d'ailleurs sur le boulevard Charest ici.
[11:38]
Mais j'ai trouvé,
[11:39]
ce matin, et je l'ai ajouté tant tôt
[11:41]
lorsqu'on buvait un petit verre là-bas,
[11:43]
mon ancien appart,
[11:45]
j'ai trouvé mon appart d'étudiant
[11:47]
ce matin annoncé à Québec.
[11:50]
Et le voici, magnifique.
[11:52]
C'était
[11:53]
pas aussi beau que ça dans le temps.
[11:55]
C'est quand même assez clean.
[11:57]
Mais juste pour vous dire,
[11:58]
c'est un petit lof près de la rue Cartier.
[12:02]
Pas mal sûr que Nico Pham,
[12:04]
qui était dans la salle,
[12:06]
sans doute fait le party là-dedans.
[12:07]
Peut-être même qui a souillé les toilettes.
[12:10]
Mais
[12:11]
juste pour vous dire,
[12:12]
je payais, je crois, 450.
[12:16]
Il y a peut-être
[12:17]
14 ans à peu près de ça.
[12:19]
Ça fait un bout de temps.
[12:20]
Et c'est un appartement aussi,
[12:22]
anecdote, et on va faire en sorte que la soirée,
[12:24]
ce soit pas juste Emile qui boit une bière
[12:26]
en vous parlant de ses anecdotes de Québec.
[12:29]
Mais dans cet appartement-là,
[12:30]
il y a déjà eu une attaque du Pyroman
[12:32]
de Sainte-Foy. Est-ce qu'il y en a qui se rappellent
[12:34]
du Pyroman de Sainte-Foy?
[12:37]
Moi, je l'ai su le lendemain.
[12:39]
Mes voisins, je revenais du travail,
[12:41]
ils m'ont accosté dans la rue en me disant
[12:43]
« Hé, c'était intense cette nuit, hein? »
[12:46]
Moi, je me disais « Ah oui?
[12:47]
Qu'est-ce qui s'est passé cette nuit? »
[12:48]
Les pompiers, l'évacuation,
[12:50]
les coups de hache dans les portes, tout ça,
[12:52]
tout le monde dort.
[12:54]
Donc moi, je dormais
[12:56]
dans ce lit-là.
[12:59]
Donc je peux vous confirmer que c'est bien isolé.
[13:01]
Le son est bien isolé.
[13:03]
Le building a pogné en feu.
[13:05]
Les pompiers sont venus cogner.
[13:06]
J'ai jamais eu connaissance de ça
[13:09]
dans cet appart-là.
[13:10]
Heureusement, ça n'a pas brûlé.
[13:12]
Il y a eu un petit effet inflation
[13:14]
à tout ça.
[13:15]
Je me rappelle, quand je t'ai connu,
[13:17]
je pense que c'est le premier appart que tu m'as amené chez toi.
[13:21]
Ça devait être wild!
[13:23]
Sinon, je voulais
[13:24]
commencer aussi. On a vu
[13:26]
récemment sur Marketplace,
[13:28]
sur les réseaux sociaux, on a vu des pages
[13:30]
qui rendaient hommage aux fameuses photos
[13:32]
de miroirs. Les gens qui vendent
[13:34]
des miroirs sur Marketplace sont toujours
[13:35]
très originaux dans la façon
[13:37]
de prendre des photos et autres.
[13:39]
Moi, j'ai dit, je vais faire un hommage
[13:41]
aux photos de télévision,
[13:44]
mais à Québec seulement.
[13:46]
Ici, vous allez voir rapidement,
[13:48]
on a Claudie,
[13:49]
qui a fait vraiment un bon étirement
[13:52]
de bras pour prendre en photo
[13:55]
sa télé.
[13:58]
Je vous présente aussi
[13:59]
Lewis, qui est
[14:01]
tout écartelé. Je ne sais pas si vous le voyez,
[14:03]
mais qui fait carrément un genre de split.
[14:06]
J'ai aussi un ami
[14:07]
qui s'appelle Lewis, qui est dans la salle.
[14:09]
Je ne sais pas si c'est lui. Je n'ai pas reconnu sa porte.
[14:13]
Donc, Claudie et Lewis
[14:15]
ici, qui ont tout donné pour vendre leur télé
[14:17]
sur Marketplace.
[14:20]
Aussi, on a ici
[14:21]
Manon, qui a pris
[14:23]
je ne sais pas trop ce que Manon faisait
[14:25]
avec des trucs de dollars
[14:27]
sur sa table et son iPad ou son laptop.
[14:29]
J'ai jamais vu un iPad gros de même
[14:31]
pour prendre une photo
[14:33]
de télé.
[14:35]
Une vieille génération.
[14:36]
Il y a aussi Audrey, qui elle,
[14:38]
a compris qu'en mettant la télé
[14:40]
sur une table, ça allait être plus facile.
[14:43]
Mais là, on voit un ventilateur
[14:45]
au plafond, on voit un peu son bras
[14:47]
et tout ça. Je ne considère pas que
[14:49]
c'est forcément réussi.
[14:51]
Si on poursuit ici,
[14:53]
c'est vraiment des annonces de télé
[14:55]
de Québec. Si on poursuit ici,
[14:56]
Marie-Josée
[14:59]
nous propose ceci.
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On dirait soit un tableau
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dans un jeu vidéo avec personne
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ou un lieu de trafic humain.
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Je ne sais pas.
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Ça a l'air trop clean.
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C'est pas le reflet, je ne peux pas croire.
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Ce qui m'a vraiment marqué dans tout ça,
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c'est Gislain
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qui a vraiment, lui,
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quelqu'un de pass-out sur son divan
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en face de sa télé.
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Après plusieurs minutes d'analyse,
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je me suis rendu compte que non,
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c'est une émission à Série Plus
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qui a pris. Mais pourquoi
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tu prends une photo à Série Plus,
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prend une explosion, quelqu'un qui court,
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qui conduit une voiture, prend pas quelqu'un qui dort
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sur son divan. Les gens vont penser
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que c'est directement...
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C'est dans les effets collatéraux.
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Au début, j'étais là, mon Dieu, est-ce qu'on a une première
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Mars au Market Place ici? Non,
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c'est de la fiction.
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Je termine ici. J'avais l'impression
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que c'était ton bureau, Seb.
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En fait, on voit que c'est clairement un hoarder,
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donc quelqu'un qui accueille beaucoup.
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C'est Seb
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qui vend sa télé Samsung.
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C'est vrai que mon bureau, c'est mon bureau.
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Puis en creusant, Seb,
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t'as trouvé aussi, toi aussi, une série
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intéressante. On tombe dans un
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Rabbit Hole Québec, vous allez voir.
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J'étais un peu troublé. Oui, c'est vrai.
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Parce qu'il y a un marché pour
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les masques à gaz
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quand même assez deep à Québec.
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Je te laisse nous en parler. Et militaire,
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quand je l'ai renommé le Market Mask,
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c'est qu'au début, je regarde.
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Bon, j'ai pas fait d'études empiriques
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sur chaque région, mais Québec
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sortait du lot par rapport
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au nombre de masques affichés, du moins,
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dans les deux dernières semaines.
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Et là, il y a un premier respirateur roumain
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qui est là. C'est en fait
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que je me pose la question pourquoi il y en a autant.
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Là, c'est un Tchéque-Slovaque
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qui est quand même 50 dollars.
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On a ensuite, lui, il est vieux,
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il date vraiment de la
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2e guerre mondiale.
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Ça, j'étais assez...
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J'étais confus en voyant ça. Je me disais, soit
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c'est un instrument de torture parce qu'on voit
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que le tuyau amène comme un bidon d'essence
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ou un prototype de bong
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possiblement. Oui.
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À l'époque. Qui était bien utilisé.
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280 dollars quand même.
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Pas sûr que je le porterais. Oui, il échappe quand même
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pour ça. Mais il date quand même
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de la guerre mondiale. Un autre encore,
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un masque militaire contre les gaz,
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100 dollars. Il y a une inflation en plus.
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Je ne sais pas c'est quoi les différences avec les autres.
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Mais sinon, c'est que ça n'arrêtait pas là.
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Il a fallu que j'arrête là.
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Mais vous voyez, ça c'est tout.
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Il y a quelques d'autres masques un peu rigolos.
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Mais il y avait beaucoup de masques
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comme ça.
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Je sais que vous avez sûrement peut-être entendu
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il y a la base de Valcartier
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qui est ici évidemment. Mais il y a eu
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4 ou 5 dudes qui ont été arrêtés
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pour des milices. Oui,
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pour avoir monté des milices.
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C'est peut-être cette influence là
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qui fait à Québec. Donc,
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il y a quelque chose qui se prépare.
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C'est nous qui n'est pas au courant.
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J'étais surpris aussi de voir autant de
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masques à gaz en vente à Québec.
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Oui, exactement. Mais il n'y a personne
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dans la salle qui aurait vendu des...
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En fait, je me pose...
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J'imagine qu'il y a un intérêt de
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posséder le truc. Mais je ne sais pas si
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à part collectionner quelque chose,
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si ça sert.
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Bonne question. Il y a un beau masque
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de Trump. Oui, exactement. Je trouvais qu'il cadrait.
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Mais il était à vendre aussi.
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Politicien et sénateur.
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Oui, il y en avait plusieurs autres.
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Il y en avait quelques-uns quand même.
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Si c'est la personne qui est faite, il était bon quand même.
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Il avait du talent dans ces masques.
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Merci pour ces belles marques.
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Québec, ça fait plaisir
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de casser la glace avec vous,
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d'apprendre à se connaître un petit peu.
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Je pense que maintenant, on est prêts
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à se lancer dans nos vraies histoires.
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Oui, monsieur.
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Commençons tout de suite. Je commence
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avec ma première histoire
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qui a défrayé
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les manchettes beaucoup.
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Jeffrey Epstein. Vous avez probablement entendu
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ce nom-là quelquefois dans les derniers mois,
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dernières années.
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Je voulais faire un petit parallèle parce que
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Jeffrey Epstein a une certaine
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historique, si on veut, avec
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les jeux vidéo. Je voulais
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en parler aujourd'hui vu qu'on est dans un
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espace qui est réservé à
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cet effet.
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Il se trouve que Jeffrey Epstein a déjà
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été banni d'Xbox Live. Je vous raconte
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un petit peu l'histoire. Ce qu'on apprend,
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c'est qu'éventuellement,
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évidemment, il y a eu plusieurs documents
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du département de la justice américaine qui ont
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été rendus publics en début 2026.
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On est encore, moi et Seb,
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en train de les éplucher
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d'une manière très ardue.
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Même les New York Times ont dit que
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eux, je crois qu'ils ont engagé 30 personnes.
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Ça va leur prendre 4 mois
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épluchés les Epstein Files.
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Donc, on peut s'attendre à
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des nouvelles comme ça encore
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pour quelques semaines, quelques mois.
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Mais puisqu'on a entendu parler
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de plein de choses de Epstein
[19:38]
en lien avec même Montréal,
[19:41]
avec Guy-la-Liberté, tout ça,
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je voulais me concentrer sur la filière
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jeux vidéo. Ce qu'on
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apprend dans ce
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paquet de dossiers-là,
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vous savez qu'on peut aussi avoir accès
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au courriel de Jeffrey Epstein. Il y a
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le J-Mail World
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qui les internautes
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ont remis, ont recréé
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une boîte courriel J-Mail
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avec les documents retrouvés
[20:04]
dans les documents du département de la
[20:06]
Justice américaine. Vous pouvez aller
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vous-même pour ces documents-là,
[20:10]
c'est une chose que moi j'ai faite.
[20:12]
Et puis, son adresse,
[20:14]
l'adresse que l'utilisait à la fin, c'est
[20:16]
J-Vacation, donc un peu
[20:18]
Jeffrey en vacances.
[20:20]
Et il y a une série de courriels
[20:22]
qui ont été envoyés
[20:23]
à une certaine époque, je crois que c'était en 2013,
[20:26]
oui exactement, des courriels
[20:28]
de Microsoft, de Xbox,
[20:30]
associés à cet adresse-là,
[20:33]
comme quoi son compte avait été
[20:34]
suspendu, il avait été complètement banni de
[20:36]
Xbox Live. Et le premier
[20:38]
mail, il y en a deux qui retiennent notre
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attention ici, il y en a un qui est
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titré Enforcement Action,
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il indique que Xbox
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Live est définitivement suspendu
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pour Arrasment, Threats
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or Abuse of Other Players,
[20:52]
donc pour Harcèlement, Menace
[20:54]
ou Abus d'autres joueurs.
[20:56]
Et apparemment que ces accusations
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ont été qualifiées dans le courriel de sévère,
[21:00]
répété et excessive.
[21:02]
Et donc c'est pour ça qu'on
[21:04]
l'aurait banni de Xbox
[21:06]
Live à ce moment-là.
[21:08]
Par contre, il y a un second courriel
[21:10]
qui a été envoyé le même jour,
[21:12]
qui donne un petit peu plus de contexte.
[21:14]
Il semblerait que Microsoft,
[21:16]
on est en 2013, je vous rappelle,
[21:18]
aurait suspendu vraiment
[21:20]
une grosse batch
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de comptes à Xbox Live
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en lien avec les fameuses listes
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de prédateurs sexuels qu'on retrouve
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dans différents quartiers,
[21:29]
différentes villes américaines.
[21:31]
Moi, j'étais quand même surpris
[21:33]
positivement de voir qu'il y avait eu un lien
[21:35]
entre le département de la justice
[21:37]
et Xbox Live pour suspendre
[21:40]
les prédateurs sexuels
[21:41]
à quelque part.
[21:42]
Et qu'il y avait eu vraiment
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un lien croisé entre les deux institutions.
[21:48]
Donc, dans ce deuxième courriel-là,
[21:49]
Microsoft explique que cette suspension
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s'inscrit dans un partenariat avec
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le procureur général de l'État de New York
[21:56]
visant à retirer tous les
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délinquants sexuels enregistrés,
[22:00]
des services de jeu sur la plateforme
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dans le but de protéger les autres joueurs
[22:04]
et en particulier les enfants, bien évidemment.
[22:06]
Oui, oui, absolument.
[22:06]
Donc, Epstein, on sait qu'il a été
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condamné en 2008 pour
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justement des crimes sexuels,
[22:13]
a été flaggué dans la liste des délinquants sexuels
[22:15]
et c'est comme ça, en fait,
[22:16]
que par la suite, Microsoft sont arrivés
[22:18]
et ont banni son compte. C'est quand même incroyable
[22:20]
que même malgré, tu sais, ce gars-là,
[22:22]
c'était une pourriture, il continuait
[22:24]
sa pourriture à travers
[22:26]
la Xbox.
[22:28]
Ce qu'on connaît, c'était beaucoup du recrutement de filles,
[22:31]
tout ça, mais ça veut dire que
[22:32]
même sur ces plateformes-là,
[22:34]
il groomait des enfants, des jeunes filles.
[22:37]
On n'a pas le détail
[22:38]
tant que ça, mais c'est particulier.
[22:40]
Ça, c'est pas prouvé, évidemment,
[22:42]
mais tu sais, dans le sens
[22:44]
que Ray nous dit qu'il... mais oui,
[22:46]
c'est possible.
[22:48]
Il y a tellement de faits de choses en dehors
[22:50]
de la plateforme que bon...
[22:51]
Et pour qu'il te flaggue comme ça, il y a du
[22:53]
keyword qui a été détecté à quelque part.
[22:56]
Et Microsoft, ils ont toujours été très proactifs.
[22:58]
Ils ont des logiciels de détection,
[23:00]
Xbox à partir de Microsoft, ceux qui l'ignorent,
[23:02]
mais ils ont des logiciels très très
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avancés pour détecter justement tout le contenu
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pédopornographique.
[23:09]
Mais ça ne s'arrête pas là.
[23:10]
Il semblerait que Jeffrey Epstein
[23:12]
aussi ait eu quelques
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misaventures avec
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le jeu Fortnite, que vous connaissez
[23:18]
probablement aussi, qui est un jeu très populaire
[23:20]
chez les jeunes, du moins qui a été très populaire
[23:22]
un bout de temps. Et là, on tombe un petit
[23:24]
peu plus dans les
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théories du complot ici.
[23:28]
Donc d'où vient cette histoire?
[23:30]
Encore une fois, suite à la vague de publication
[23:33]
des documents sur Epstein en début
[23:34]
de 2026, il y a des internautes
[23:36]
qui ont fouillé toutes ces activités en ligne,
[23:39]
dont moi aussi.
[23:40]
Et ils se sont rendu compte qu'il y avait plusieurs
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comptes associés à un
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pseudo qui est Little
[23:46]
Saint Jeff One.
[23:48]
Donc on se rappelle que l'île
[23:50]
de Jeffrey Epstein, c'est Little
[23:52]
Saint James. Donc j'imagine que lui
[23:54]
a voulu faire un genre de jeu de mots avec
[23:56]
son propre nom et son île.
[23:58]
Donc Little Saint James,
[24:00]
Little Saint Jeff, pardon.
[24:02]
Et là-dessus, quand on fouille là-dedans
[24:04]
avec ce pseudo-là, on trouve plein de choses.
[24:06]
On se rend compte que Jeffrey
[24:08]
aimait beaucoup se commander des
[24:10]
matchs de UFC, par exemple.
[24:13]
Des choses comme ça. Donc c'est
[24:14]
toutes des choses qu'il faisait avec ce pseudo,
[24:16]
Little Saint Jeff. Et d'ailleurs, dans
[24:18]
son, c'est drôle parce que
[24:20]
j'ai épluché les courriels envoyés à
[24:22]
cette adresse-là. Et puis à un moment donné, il écrit
[24:24]
à Yahoo. Lui-même écrit à Yahoo
[24:26]
pour lui dire, j'ai été
[24:28]
hacké. Il semblerait que ce compte-là
[24:30]
qu'il avait était souvent hacké.
[24:32]
Il a eu beaucoup de problèmes avec ça.
[24:34]
Et il donne ses mots de passe
[24:36]
en fait dans le courriel. Dans le courriel?
[24:37]
Oh mon Dieu, wow! Et le mot de passe
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pour Little Saint Jeff, qui était enregistré
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chez Yahoo, était Mermaid.
[24:45]
Sirène.
[24:46]
Je ne sais pas si c'est quelque chose à déduire.
[24:49]
À déduire de ça.
[24:50]
Mais bref, c'était son mot de passe pour
[24:51]
Little Saint Jeff. Bref, je reviens à Fortnite.
[24:54]
C'est qu'en faisant le tour
[24:56]
des Epstein Files, on se rend compte qu'il y a
[24:57]
un courriel qui a été envoyé pour
[25:00]
justifier une dépense. Et sa dépense
[25:02]
c'est 25 dollars
[25:04]
en monnaie Fortnite.
[25:05]
Ce qu'on appelle les V-Bucks.
[25:07]
Donc il aurait acheté pour 25 et 95
[25:09]
dollars de monnaie Fortnite
[25:12]
en 2019. On se rappelle
[25:13]
qu'il est mort en 2019 aussi.
[25:16]
Mais dans la dernière année
[25:18]
de sa vie, s'il est bel et bien mort,
[25:20]
bien sûr, il aurait acheté
[25:22]
de la monnaie de Fortnite.
[25:24]
Mais à ce moment-là, dans ce courriel-là,
[25:25]
tout est caviardé. On ne sait pas à qui il envoie
[25:27]
ce message-là. Mais
[25:30]
c'est ça. C'est toute mention
[25:31]
dans un échange comme quoi il aurait acheté
[25:33]
des billets de la monnaie de Fortnite.
[25:36]
Après, les gens comme nous, les enquêteurs
[25:37]
en ligne, quelque part, se sont mis
[25:39]
à taper son pseudo LittleSaintGeoff1
[25:42]
et essayer de le voir dans les
[25:43]
bases de données publiques. Est-ce qu'il y avait d'autres stats?
[25:45]
Est-ce qu'il y avait d'autres données en lien avec ça?
[25:48]
Et imagine-toi donc Seb
[25:49]
qu'il y avait un compte Fortnite
[25:52]
actif lié à
[25:54]
LittleSaintGeoff1, son pseudo.
[25:55]
Et ce compte-là a été
[25:58]
géolocalisé en Israël.
[25:59]
Il aurait été encore actif en
[26:01]
2025. Oh, c'est sûr qu'il n'est pas mort!
[26:03]
Donc 6 ans après sa mort, imagine-toi
[26:06]
donc. Donc à partir de là,
[26:07]
il y a plein de théories qui ont décollé,
[26:10]
notamment Epstein n'est pas mort,
[26:12]
mais il vit en Israël, il joue
[26:13]
à Fortnite.
[26:15]
Évidemment, ça occupe les mots. L'Internet c'est
[26:17]
enflammé. Ça occupe la journée. Et c'est probablement
[26:19]
ça l'hypothèse la plus plausible,
[26:21]
vous savez. Et là, les posts, évidemment,
[26:23]
deviennent viraux sur X, TikTok,
[26:25]
Instagram et autres, avec cette rumeur-là,
[26:28]
avec des photos trafiquées d'Epstein à Tel Aviv,
[26:31]
des spéculations sur
[26:32]
ces liens avec des personnalités
[26:34]
israéliennes. Mais par contre,
[26:36]
le tout s'est arrêté lorsque les gens de
[26:38]
Epic Games de Fortnite
[26:40]
ont sorti une réponse
[26:42]
officielle, dans le fond. Oh, quand même!
[26:44]
Puis eux, ils disent que c'est un canular.
[26:47]
C'est un utilisateur
[26:48]
de Fortnite qui a créé le pseudo
[26:50]
une fois que le
[26:52]
pseudo a été connu du reste d'Internet.
[26:54]
Lui, il est allé et il a créé un
[26:56]
pseudo sur Fortnite qui est probablement basé
[26:58]
pour vrai en Israël.
[27:00]
Et tout ça a été monté
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en épingle. Mais bref,
[27:04]
ça contribue un peu
[27:06]
tout au mystère autour de la
[27:08]
mort de Jeffrey.
[27:10]
On a retrouvé aussi un profil YouTube
[27:12]
sous le même pseudo.
[27:14]
Puis je vous le montre ici, le fameux
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courriel des V-Bucks. C'est tout simplement
[27:18]
ça, 25 et 95.
[27:20]
For V-Bucks on Fortnite.
[27:23]
Et ça s'arrête tout simplement là.
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Ok, mais c'est 2019.
[27:26]
Je ne me rappelle plus quand il avait été emprisonné,
[27:28]
mais tu vois qu'il jouait un petit peu avant.
[27:30]
Je ne me souviens pas de sa prison.
[27:32]
Non, je ne pense pas.
[27:34]
C'est encore drôle.
[27:36]
C'est arrangé pour jouer à partir de la prison.
[27:38]
Mais ce qu'on apprend aussi, c'est qu'il y a
[27:40]
une chaîne YouTube avec le même pseudo.
[27:42]
Et puis étrangement, cette chaîne-là
[27:44]
est disparue de la Wayback Machine.
[27:46]
Donc des archives de l'Internet.
[27:48]
Ça, c'est un outil que moi et Seb
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on utilise souvent pour aller voir des vieilles pages
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qui auraient été supprimées. Donc évidemment,
[27:54]
sa page YouTube a été supprimée.
[27:55]
Et même quand on va voir sur la Wayback Machine,
[27:57]
sur les archives de l'Internet,
[27:59]
on ne trouve pas cette page-là. On voit qu'il y a eu
[28:01]
des sauvegardes. Même quand on clique sur les sauvegardes,
[28:04]
on ne les trouve pas. Donc encore une fois,
[28:06]
il enlève les problématiques,
[28:07]
les plus problématiques.
[28:09]
Et là, je voulais terminer avec une petite,
[28:12]
terminer cette histoire-là, du moins,
[28:14]
avec un petit clin d'œil à la ville de Québec.
[28:16]
Saviez-vous, vous,
[28:18]
Québec, vous pensez que vous êtes safe
[28:19]
dans les Epstein Files?
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Vous pensez que vous êtes clean?
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On a vu beaucoup Guy La Liberté
[28:26]
et tout ça.
[28:27]
Montréal, il aimait bien venir à Juste Pour Rire
[28:29]
au festival avec ses amis
[28:31]
à la F1, tout ça. Mais Québec,
[28:33]
on n'a pas vu sortir de grand-chose.
[28:35]
Il n'est pas venu au FEC.
[28:37]
Oui, c'est vrai.
[28:40]
Sachez que malgré
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tout ce que les médias traditionnels disent,
[28:44]
il aurait fallu un podcast
[28:45]
dans un bar de jeux vidéo pour que vous appreniez
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à quel point vous avez été éclaboussé, Québec,
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par les Epstein Files.
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Parce que...
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Là, vous allez voir, ça va faire mal
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l'ambiance. Imaginez-vous
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que Epstein et sa gang ont ri de vous,
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Québec, en raison
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d'une tempête de neige
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que vous avez reçue quelque part
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en 2012. Donc, il y a eu
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des courriels de forwarder à Jeffrey Epstein
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expliquant que
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So you want to whine about winter?
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Vous voulez vous plaindre de l'hiver?
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Regardez Québec City Canada!
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Et là, les gens
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de Québec lui envoient des photos
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des... Vous voyez, des photos
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de bancs de neige qui ont été prises lors
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de cette tempête-là. Parce que Epstein,
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résident à New York, eux aussi, ont eu une bonne tempête.
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Mais il y a des gens de Québec,
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de ses amis qui habitaient à Québec,
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qui lui ont envoyé des photos
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du lendemain de la tempête.
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Donc, ils ont eu beaucoup de plaisir,
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ils ont creusé un tunnel, ils ont même, tu sais,
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fait un petit jacuzzi.
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C'est ça, c'est ça.
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On se sent sur la Epstein Island.
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Elle a des pisans de Guilhaine.
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Oui, et puis je voulais mettre celle-là aussi
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où ils se sont fait une petite place
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en short pour aller chiller
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sur la balançoire.
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C'est toutes des photos de Québec
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qui ont été envoyées à Jeffrey Epstein
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en lendemain de tempête.
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Et Jeffrey, lui, il dit
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« Ah, j'arrive pas à lire.
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Je comprends qu'on n'en a pas eu autant
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de nous ici. »
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C'est sur votre dos, Québec City.
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Et sur le dos de votre tempête
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que vous avez eue. Vous vous doutiez pas, hein?
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Mais d'où est-ce qu'ils viennent,
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ces courriels-là? Comment ça Jeffrey
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a des amis à Québec? Comment ça?
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Il a eu des photos de votre tempête
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de neige envoyées jusqu'à lui
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pour qu'il se moque de vous,
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vraiment solidement. C'est que ces gens-là,
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j'ai fouillé, j'ai fouillé vraiment
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ce que les médias traditionnels n'ont pas fait.
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Moi, j'ai fouillé.
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Et il se trouverait que ces gens-là
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sont des membres d'une compagnie
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qui s'appelle Avera, qui offre
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des services un peu spirituels,
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des santé. Généralement, quand tu mélanges
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les deux, c'est pas bon signe.
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Et puis, il y aurait des membres de cette compagnie-là
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qui résideraient à Québec.
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Et Jeffrey serait membre,
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comment dire, serait abonné à leur newsletter.
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Et il lui aurait envoyé
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affectueusement ces photos
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de la tempête de neige.
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Ah, voilà, t'as découvert.
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Donc, Québec, j'espère que vous êtes fâché
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de tout ça. J'espère que
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vous allez en parler lundi matin
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au travail autour de la machine à café,
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mais fortement
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éclaboussé dans les heppes, c'était une phase.
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Je vous le confirme.
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Ça va avoir la première part du journal de Québec.
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C'était ma première histoire.
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Contour, maintenant.
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Une petite thématique, jeu vidéo
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et mort, tiens.
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Oui, quel hasard. Oui, aujourd'hui,
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je vais vous parler de Berserk,
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qui est pas si simple à prononcer,
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mais avec le temps, on s'habitue.
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Berserk, oui, c'est ça.
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J'aime bien dire Berserk, mais
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ça va être Berserk. C'est que
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j'appelle la borne qui tue.
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Et là, mon histoire, on se déplace
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un samedi soir, le 3 avril
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1982, à Calumet
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City, dans l'Illinois.
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Vers 20h30,
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Peter Bokoski
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rentre au Friar Tox
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Game Room
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avec un ami. Ça, juste pour vous dire,
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c'est la devanture d'aujourd'hui,
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parce qu'en 1982, il n'y avait pas de
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Google Street View. C'était beaucoup plus
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dur de reprendre une image de l'époque,
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mais le commerce
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existe toujours.
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Et là, il y a 18 ans, notre cher Peter,
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il vit, lui, à South Holland,
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qui est une banlieue sud de Chicago.
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C'est un bon élève.
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Il a des bonnes notes. Il veut devenir,
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il veut aller en médecine et tout ça. Un peu
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à l'époque des années 80,
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les parents, souvent, avaient tendance à
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qu'il allait dans les arcades, comme c'était un peu
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pas un sport de bums,
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mais un peu...
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C'était dangereux. C'était dangereux, exact.
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Faut se faire manipuler par la machine. Oui, c'est ça.
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Mais lui, il n'y a rien de tout ça. Il n'est pas sous la drogue,
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l'alcool ou quoi que ce soit.
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Sauf que cette journée-là,
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il va rentrer... En fait, il ne fait pas
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rien de différent que tous les autres ados,
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sauf que cette journée-là, il va rentrer dans l'histoire
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des jeux vidéo, mais pas par la porte, qu'on pense.
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Dans la salle, il y a du bruit,
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il y a des machines,
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puis il y a des voix aussi synthétiques
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qui percent l'air.
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Puis il y a une borne de jeu qui s'appelle
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Berserk, qui détourne
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un peu du lot. Oui, c'est ça. Je voulais vous montrer
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un peu l'ambiance de l'époque avec les coupons,
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puis même les rabais.
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Oui, parce que Seb a pris son devoir très sérieusement.
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Je pense qu'il a 40 slides par histoire.
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Faut que tu me guides un peu.
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Merci d'être avec nous un samedi
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à regarder les Tours Point, en passant.
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C'est un peu pédagogique.
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C'est sympa de votre part.
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À quelque moment, je suis enseignant,
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donc j'ai ramdé ça. Non, plus sérieusement.
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C'est ça, cette entreprise.
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En fait, cette machine-là, elle existe
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depuis 1980. Cette borne-là,
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Berserk, c'est Stern
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Electronics, qui ont sorti
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le tout. Ce qui était particulier
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à l'époque, c'était un jeu très stressant,
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agressif. C'était des labyrinthes, des robots
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armés. Puis
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la borne, elle parlait.
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Ce qui était à l'époque, il n'y avait pas de
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borne qui parlait. Puis il y avait intégré une
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technologie de voix synthétique. Puis
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elle pouvait dire jusqu'à 30 mots.
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C'était une des premières bornes
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qui utilisaient la synthèse
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vocale comme ça.
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Puis elle pouvait t'interpeller si tu passais tout près.
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Oui, quand tu passes devant, entre autres,
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sa phrase clé, c'est
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« coins detected in pockets ».
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Puis elle disait ça quand tu passais.
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Des fois, quand tu jouais, elle
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pouvait te dire « reste
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et bats-toi comme un robot ».
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Ou elle pouvait aussi lancer des
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morceaux et tout ça. Mais ce qui était quand même…
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Est-ce qu'elle pouvait te dire « no coins detected
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in pockets » ? Mettons que tu n'as pas
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une scène sur tout. Inflation.
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Chémen. Non.
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Non, elle n'était pas allée jusque-là.
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Mais dans les années 80, c'était quand même assez
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innovateur.
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Merci.
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Merci Mike.
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Merci de me donner les mots. Tu pouvais faire
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jusqu'à 64 000 tableaux.
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Puis il y avait une technologie photo-optique
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aussi, même pour le joystick. Ça permettait de déplacer
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des images dans 8 directions différentes. Ça
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n'a l'air de rien, mais dans les années 80, c'était hyper
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complexe. Et notre cher Peter, je reviens à
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Peter, lui, il joue environ
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une quinzaine de minutes. C'est
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pas beaucoup, mais c'est assez…
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Pendant sa game de 15 minutes,
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il a laissé deux fois un top score
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dans cette
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borne-là. Puis à l'époque,
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c'était une des seules bornes qui était capable
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de garder jusqu'à 5 scores, même quand
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tu la débranchais. Ça fait que c'était
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quand même aussi une technologie. Puis ça aussi,
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je vous ai fait un petit gif animé, puisqu'on n'avait pas de vidéo,
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pour que vous voyiez un peu le
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jeu. Un jeu très élaboré.
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Oui, 1980.
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Et il joue 15 minutes,
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il bat des scores, il s'en va de là,
[35:34]
il s'en va sur une autre machine,
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et dès qu'il rentre, il met
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les 25 scores. Ah oui, avant, je voulais vous parler de
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Evil Auto. Le petit
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bonhomme rouge, c'est que dès que tu
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t'arrêtes… Parce que le point
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que je ramène souvent, c'est que le jeu, il est
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stressant. Retenez ça. C'est que dès que
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tu t'arrêtes, Evil Auto, il veut
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te pourchasser, puis il va essayer
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de t'expulser de l'écran.
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Là, il se déplace, c'est ça, il met
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d'autres monnaies
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dans une autre borne, qui n'a jamais été
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nommée quel jeu, puis il s'écroule
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à terre. Oh, OK.
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L'ado en question, là. Oui,
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exact. Peter Bokowski,
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il a 21 heures, il est déclaré mort.
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Sauf que là,
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c'est trop bizarre. Il vient de jouer
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à un jeu vidéo, il tombe mort.
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Avec des grands titres comme ça.
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Exactement. Le lendemain matin, il est mort
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à 21 heures, le lendemain, ça n'a pas été
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long. Il y avait plein
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d'une de journaux, et c'est
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toujours pas fait en plus, qui disait
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justement
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qu'il était tué. Young dies after
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video game, teens play games
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dies. Il y a tout ça.
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À l'époque, même encore aujourd'hui,
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on l'entend moins un peu que les jeux
[36:41]
vidéo, c'est mauvais et tout ça, mais
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à cette époque-là,
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c'était encore, tu sais, c'était les premières années
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de Nintendo, même. C'était pas
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le temps de démocratiser. Il y avait le jeu
[36:51]
Polybius, aussi. Oui, il y a eu un jeu
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quand même assez mythologique, là, où il y a des gens
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qui étaient morts en jouant.
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C'était plus attribuable à des crises
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d'épilepsie, là, au final. Mais bon,
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il y avait déjà un peu dans l'esprit,
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dans l'esprit collectif,
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comment dire,
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cette pensée comme quoi les jeux vidéo pouvaient
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tuer, contrôler la pensée.
[37:11]
Exact, exact. Puis là, les médias arrivent,
[37:13]
et le propriétaire du
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fric, du Friar
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Talks, pardon, Tom Blanky,
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à l'époque, il donnait des entrevues, puis lui
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même, il fallait qu'il se défendre un peu de
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ça, parce qu'il était un peu pas accusé,
[37:25]
mais indirectement, c'est comme si on accusait
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le jeu vidéo et tout ça.
[37:29]
Puis lui même, la première entrevue qu'il a dit,
[37:31]
je pense qu'il y a un problème cardiaque,
[37:33]
préexistant, le gars, parce que tu peux pas
[37:35]
mourir, mourir comme ça.
[37:37]
Mais finalement, quelques jours plus tard,
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semaines plus tard, ils font l'autopsie.
[37:41]
Puis c'est là qu'on se rend compte que
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les premiers, aux premiers abords,
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si tu changes de slide,
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aux premiers abords,
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je voulais vous montrer la borne au complet.
[37:51]
Je suis en retard dans les slides, Seb.
[37:53]
C'est de ma faute, c'est de ma faute.
[37:55]
C'est un documentaire que tu...
[37:57]
Oui, exact.
[37:59]
Netflix nous attend tantôt.
[38:00]
Mais plus sérieusement, c'est ça, puis au départ,
[38:03]
l'autopsie ne donnait pas de problèmes
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directs, sauf que
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ils se sont rendu compte. En fait, il y avait pas de blocage
[38:09]
cardiaque ni de trace d'artérosclerose.
[38:12]
Mais, par contre,
[38:13]
ils ont vu une cicatrice sur le cœur
[38:15]
qui datait d'au moins deux semaines
[38:17]
avant le drame.
[38:18]
Puis ça, c'est une inflammation du muscle
[38:20]
cardiaque, ce qu'on appelle une myocardite.
[38:23]
Donc, en fait,
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ce qu'il faut comprendre, c'est que
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le stress du jeu vidéo,
[38:29]
en fait, le coroner, ce qu'il dit, c'est que
[38:31]
c'est pas le jeu vidéo en tant que tel qu'il l'a tué,
[38:33]
mais il y avait une prédisposition
[38:34]
à mourir. C'est qu'il aurait pu...
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le jeu vidéo a fait partie du drame,
[38:38]
mais il aurait pu courir après l'autobus,
[38:41]
se chicaner avec quelqu'un,
[38:44]
tomber, puis avoir
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un stress, puis il serait mort quand même.
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Sauf qu'il est mort en jouant
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à un jeu vidéo. On a fait
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cette corrélation-là
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à l'époque, mais finalement, c'est qu'il y avait
[38:54]
une prédisposition
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cardiaque. Et là,
[38:58]
ce que je veux vous amener, c'est qu'il y a quand même un docteur
[39:01]
à l'époque qui a étudié,
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qui avait sous la mire que le jeu vidéo
[39:04]
pouvait stresser,
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puis il a étudié
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le coeur. En fait, c'est Robert S.
[39:11]
Elliott,
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qui a écrit un livre, entre autres,
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sur le stress, puis j'aime beaucoup
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son titre « How to lighten your load
[39:18]
and save your life ».
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Dans le fond, lui,
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ce qu'il dit, c'est qu'il a étudié mille joueurs
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quand même, puis il a remarqué que quand tu joues,
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certains joueurs, leur battement
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cardiaque augmentait de
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60 battements par minute. C'est quand même
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très intense. La pression artérielle
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pouvait atteindre 220
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en moins d'une minute.
[39:38]
Donc, il disait que même une personne
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sur trois représentait une réaction
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physiologique forte au stress mental
[39:44]
quand il jouait à des jeux.
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Mais si on se dit des vraies affaires, je ne suis pas
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surpris parce que moi-même, quand je jouais à des jeux,
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je me manche la langue parce que je suis
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stressé. Puis des fois, j'ai mal à
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la langue parce que je m'en rend
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compte que je suis tellement dedans que
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je comprends pourquoi, ce que ça fait,
[40:00]
mais là, ça a été démontré quand même par
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la science. Donc, ça explique,
[40:04]
le jeu explique, ce n'est pas le jeu en tant que
[40:06]
tel, mais c'est ça. Mais
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le problème avec cette légende-là
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de Berserk...
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Et lui, ce monsieur-là?
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Ah oui, si j'y arrive, c'est ça, c'est lui.
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Je l'appelle mort fantôme,
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en fait, c'est que
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c'est supposément, avant,
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notre ami Tom,
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Peter, qui est mort, il y aurait
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eu Jeff Daly, qui serait mort
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au Daily, selon les versions
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ou selon les sources. Lui, en janvier
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81, c'était un homme de 19 ans,
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lui aussi, ce serait
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effondré, mais ça serait devant
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sur la borne Berserk, mais
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il jouait un jeu et son score était
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de 16 660.
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Et étant donné, il y
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avait le 666,
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supposément qu'il
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serait mort à cause de ça.
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Je comprends. Puis ça, c'est une
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rumeur, mais par contre, quand on fouille,
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il n'y a absolument rien, c'est vraiment,
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même, il y a des gens qui ont fouillé dans les
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registres de décès, puis il y a un
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Jeffrey Allen Daly, de 19 ans,
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qui est mort en mai 81, mais il est
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mort d'un accident de voiture.
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Il n'est pas mort du tout de ça, mais sur internet,
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quand tu googles, souvent,
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tu vas voir, ah, il y a deux personnes de mort
[41:14]
à cause de la borne,
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de la borne Berserk, ce qui est faux, en fait, c'est une
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fausse rumeur. Puis si je continue
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avec le karma de l'endroit,
[41:22]
ce qui était Friar Talk
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Game Room,
[41:26]
ben eux, plusieurs années plus tard,
[41:28]
en mars 88,
[41:29]
il y a eu un autre drame qui est arrivé dans
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la même salle d'arcade, mais là,
[41:33]
ce n'est pas un jeu qui a tué quelqu'un,
[41:35]
c'est plutôt Edward
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Clark Jr., 17 ans,
[41:40]
qui s'est fait poignarder,
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en fait, dans le...
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Ben oui, je vois ça à Calumet City,
[41:46]
encore. Oui, encore, dans la même arcade,
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c'est ça, c'est comme si elle avait un drôle
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de karma, un peu la mort qui...
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Elle attire un peu la mort, puis encore,
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une fois, ça nourrit, c'est aussi
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à Distorsion, on travaille beaucoup sur les
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complots, les complots à l'ère numérique,
[42:00]
mais justement, souvent, cette
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théorie-là, ça dit que
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trois personnes sont mortes à cause, tu sais,
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de la borne de Berserk, mais ce qui est
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totalement faux, il y a une seule personne,
[42:10]
c'est pas directement à cause, mais tu vois
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que tout s'enchaîne un peu autour de ça. Ben oui.
[42:14]
Il y a un drôle de karma par rapport
[42:17]
à cette place-là.
[42:19]
Voilà, OK.
[42:20]
Merci Seb pour cette histoire
[42:24]
sur
[42:24]
le jeu Berserk,
[42:26]
mais on nous dit que
[42:28]
André, le propriétaire du
[42:30]
bar ici, nous dit qu'il y a presque
[42:31]
pas de gens qui meurent en jouant des jeux
[42:33]
vidéo ici. Presque pas, oui. Tu sais,
[42:35]
il y a 4-5 peut-être dans le dernier mois,
[42:37]
mais c'est un événement assez rare,
[42:39]
donc vous pouvez quand même jouer
[42:41]
aux jeux sans problème,
[42:44]
puis ils n'ont pas le jeu Berserk ici.
[42:45]
Oui, ben oui, je serais curieux parce que Atari a racheté
[42:47]
les droits aussi. C'est aussi dans les fausses rumeurs,
[42:50]
ça te dit, ça appartenait à Atari, mais Atari
[42:51]
on rachetait les droits beaucoup plus tard.
[42:53]
Bon, merci pour ça Seb.
[42:56]
J'enchaîne avec ma dernière
[42:57]
histoire, et il va t'en
[43:00]
rester une après. Je reste
[43:01]
dans la thématique des jeux vidéo ici,
[43:04]
puis à Distorsion, on traite
[43:06]
en ce moment, si vous écoutez notre podcast,
[43:07]
on est sur une miniserie
[43:09]
sur les théories du complot. Donc,
[43:11]
on démonte, on débunk certaines
[43:13]
théories, et une de celles qui nous
[43:15]
passionne vraiment beaucoup, c'est la théorie
[43:17]
de la simulation. Donc, est-ce qu'on
[43:19]
vit dans une simulation, est-ce qu'on vit dans
[43:21]
un jeu vidéo géant
[43:24]
créé par un
[43:25]
programmeur ou quelque chose comme ça,
[43:28]
et une théorie intéressante
[43:29]
qui nous rapproche du jeu vidéo, c'est
[43:32]
la théorie des NPC.
[43:33]
Oui. Donc, les personnages non-joueurs,
[43:35]
les non-playable characters,
[43:37]
et c'est comme une partie
[43:39]
un peu de la théorie de la simulation.
[43:42]
Je vous en parle un peu. L'idée,
[43:43]
c'est que certaines personnes autour de nous
[43:46]
ne seraient pas réelles à quelque part.
[43:48]
Donc, ils seraient, ces gens-là
[43:50]
seraient
[43:51]
un peu des figurants dans le
[43:53]
film de notre vie. Un peu comme vous.
[43:56]
Dans notre propre simulation,
[43:58]
chacun, on est notre personnage principal,
[44:00]
et certaines personnes autour de nous sont
[44:01]
des NPC. Tu sais,
[44:03]
quand on prend le métro ou l'autobus,
[44:06]
il y a ben trop de monde, je sais pas
[44:07]
si ça t'es déjà... Oui, toujours.
[44:09]
Il y a des fois des gens que je croise à chaque fois,
[44:11]
puis je me dis, si je les suivais,
[44:14]
où est-ce que je me retrouverais? Oui, oui.
[44:15]
D'après moi, ils finissent tous dans le Orange Julep.
[44:18]
Oui.
[44:19]
C'est sûr. Ils finissent tous dans un endroit
[44:21]
comme ça. Ils viennent de la chair associée.
[44:23]
Ils allaient tous rentrer dans le Orange Julep.
[44:27]
En fait, c'est pour vrai,
[44:29]
on n'en parle en rien, mais il y a vraiment,
[44:31]
quand on pousse un peu cette théorie de la simulation-là,
[44:33]
il y a vraiment une variante importante au niveau
[44:36]
des NPC.
[44:38]
Et dans cette variante-là,
[44:40]
justement, notre monde,
[44:42]
nous, on est des joueurs
[44:44]
qu'on est contrôlés par une
[44:45]
conscience extérieure, tout ça.
[44:47]
Mais il y a d'autres personnages non-joueurs
[44:49]
qui seraient des simples figurants
[44:51]
générés par une simulation pour remplir le décor
[44:54]
ou servir un peu des quêtes secondaires
[44:56]
aux vrais joueurs.
[44:58]
Et il y a même des vrais vulgarisateurs
[45:00]
dont Rizwan Virk
[45:01]
du MIT, le réputé
[45:03]
université,
[45:05]
qui parle de cette distinction
[45:08]
entre le clair entre les joueurs réels
[45:10]
et les NPC
[45:11]
dans sa théorie de la grande simulation.
[45:16]
sur Internet, évidemment, le tout
[45:18]
explosé, c'est-à-dire WarChan, Reddit
[45:20]
et tout ça. Il y a même des memes
[45:21]
un peu NPC qui servent à désigner des gens
[45:24]
qui sont un peu programmés,
[45:26]
sans esprit critique,
[45:27]
sans vie intérieure,
[45:30]
un peu comme des, justement,
[45:32]
des gens qu'on va croiser dans Zelda
[45:34]
ou dans GTA.
[45:36]
qui vont nous vendre quelque chose
[45:38]
ou nous renseigner sur quelque chose.
[45:40]
Et il y a une approche
[45:42]
philosophique même qui a été creusée
[45:43]
autour de ça, où on parle de ces gens-là
[45:45]
comme étant des zombies philosophiques.
[45:48]
Gros mot, hein?
[45:50]
Mais en philosophie de l'esprit,
[45:52]
il y a des gens qui ont fait
[45:53]
des théories là-dessus, comme quoi il y aurait des zombies
[45:56]
philosophiques, c'est-à-dire
[45:57]
des gens qui se comportent exactement comme nous
[46:00]
mais sans
[46:01]
réelle conscience à l'intérieur.
[46:04]
Donc, ça devient quand même assez troublant.
[46:07]
Et comment il serait créé, en fait,
[46:08]
ces joueurs-là?
[46:09]
Dans les croyances, il y a un peu deux modèles
[46:12]
récurrents. Il y a le modèle
[46:14]
jeux vidéo, optimisation de
[46:15]
ressources. Moi, j'ai déjà travaillé
[46:18]
ici même à Québec, chez Ubisoft,
[46:20]
sur le boulevard Charest.
[46:22]
Et c'était commun
[46:24]
en level design de jeux vidéo.
[46:26]
Par exemple, c'est sûr que
[46:27]
si tu ne vois jamais à l'écran
[46:29]
l'arrière d'un building, rien ne
[46:31]
va te faire de le texturer,
[46:33]
de le rendre beau. D'ailleurs, j'aimerais ça que quelqu'un tire
[46:36]
la machine de Mortal Kombat là-bas
[46:37]
pour nous vérifier si elle est belle et bien
[46:39]
texturée.
[46:41]
C'est pas une machine
[46:43]
PC. Parce que
[46:45]
cette théorie-là s'étend même
[46:47]
jusqu'au décor, le décor dans lequel
[46:49]
on vit. On se rappelle un petit
[46:52]
peu le show Truman, par exemple,
[46:55]
où vraiment Jim Carrey
[46:56]
se retrouvait dans cette espèce de dome
[46:57]
où vraiment l'environnement est délimité.
[46:59]
Tu ne peux pas aller plus loin qu'une certaine zone.
[47:03]
Aussi, au niveau du
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décor, si on
[47:05]
tient compte du fait que notre vision est
[47:07]
d'à peu près 20 millimètres en objectif
[47:10]
de caméra par exemple,
[47:11]
ce qui est sur les côtés est un petit peu plus
[47:13]
flou, ça fait du sens que quand on
[47:15]
tourne notre tête, je te vois
[47:18]
plus net, mais je vois mes extrémités un petit peu plus.
[47:20]
Oui, oui, oui.
[47:21]
Ça tiendrait au décor aussi,
[47:24]
c'est ce qu'on appelle l'œil.
[47:25]
Oui, exactement, cette théorie-là.
[47:28]
Ce que j'ai bien aimé
[47:30]
aussi comme terme,
[47:32]
c'est qu'apparemment
[47:34]
que c'est justement pour sauver
[47:35]
des ressources dans ce grand jeu qui est
[47:37]
la simulation.
[47:39]
Justement, il y a des gens qui vont faire
[47:41]
des gens qu'on appelle,
[47:44]
j'aime bien le terme, qu'on appelle
[47:45]
des personnages à faible calcul
[47:48]
dans la vie. Je suis sûr que vous n'avez tous
[47:49]
dans votre famille. Oui, oui.
[47:52]
Moi, par exemple, ici,
[47:53]
je suis le personnage principal de ma propre simulation
[47:55]
et vous êtes des êtres à faible calcul,
[47:57]
tu sais, dans ma simulation.
[48:00]
Et là, tous les gens ont cité la salle
[48:01]
suite à cette insulte.
[48:03]
Donc, il y a ce modèle-là.
[48:06]
Il y a aussi un modèle nouvel âge
[48:07]
qui s'est accroché à ça,
[48:09]
disant que justement, il y a un peu
[48:11]
un « central casting »,
[48:13]
un casting central de la
[48:15]
simulation. Oui, oui, oui.
[48:16]
Il y a certaines personnes qui ont littéralement été castées
[48:19]
comme des personnages secondaires
[48:20]
dans notre merveilleuse vie, en fait,
[48:23]
comme Seb.
[48:24]
Et donc, ce serait possiblement
[48:26]
pour sauver des ressources
[48:28]
qu'il y aurait des personnages NPC
[48:31]
dans nos vies et qu'il y aurait des parties
[48:32]
du décor aussi. Et si, par exemple,
[48:35]
moi, je n'ai pas à aller en Chine
[48:36]
aujourd'hui, bien, rien ne cesse
[48:38]
de faire un rendu de la Chine dans mon monde actuel.
[48:41]
Oui, bien oui, exactement. On verra quand je vais y arriver.
[48:43]
C'est ça. Donc,
[48:44]
c'est un peu à ça que ça touche
[48:46]
cette théorie-là. Et bien, il y a
[48:48]
des créateurs de contenu qui ont,
[48:51]
évidemment, on va trouver des influenceurs
[48:53]
dans tous les domaines. Il y en a dans le monde
[48:54]
des NPC. Une
[48:56]
auquel je parle, je pense, c'est
[48:58]
Pinky Doll. Elle a déjà été à Tout le monde
[49:00]
en parle. Oui. C'est capoté.
[49:03]
Et elle, Pinky Doll
[49:04]
est un peu la queen des NPC,
[49:07]
c'est-à-dire qu'elle va vraiment...
[49:08]
Elle est devenue rappeuse maintenant. J'imagine que c'est ça
[49:10]
le end game, tu commences NPC.
[49:12]
C'est le parcours. Dans le but de devenir rappeur,
[49:14]
je pense que ça doit être ça. C'est le parcours.
[49:16]
C'est ça le parcours. Comme
[49:18]
quand tu vas à OD, la vraie fin, on le sait,
[49:20]
c'est animer un podcast. Oui, exact.
[49:22]
C'est un peu ça.
[49:25]
Pinky Doll,
[49:26]
c'est un peu la même chose. Donc,
[49:29]
elle, elle va streamer...
[49:30]
Ah, j'ai presque eu des applaudissements.
[49:31]
On a eu des applaudissements, oh my god!
[49:34]
La consécration!
[49:36]
On n'est pas les humoristes. Nous, on n'est pas habitué de se faire applaudir
[49:38]
pour des blagues. Drop them.
[49:40]
Et puis, justement, Pinky Doll,
[49:42]
elle, lorsqu'elle fait des livestreams de NPC,
[49:44]
par exemple, les gens vont lui donner des cadeaux.
[49:46]
Et par exemple, cette crème glacée-là,
[49:48]
elle va toujours dire la même chose.
[49:49]
Ice cream so good. Elle va répéter la même chose.
[49:52]
Et elle peut se faire jusqu'à 7 000 dollars
[49:54]
US par mois en faisant
[49:56]
des livestreams comme ça.
[49:58]
J'ai vraiment manqué. Et tout ça nous amène
[50:00]
aussi vers une autre théorie qui est celle des glitchs
[50:02]
dans la matrice. Oui. Ça aurait peut-être vu des fois
[50:05]
des trucs qui se passent
[50:06]
devant nos yeux dans la rue,
[50:08]
qu'on se dit, ça peut pas arriver comme ça.
[50:10]
Cette personne-là, elle fait juste tourner en rond
[50:11]
ou genre tel truc,
[50:13]
tel objet a l'air à
[50:15]
pas avoir été codé pour suivre la gravité.
[50:18]
Des choses comme ça.
[50:19]
Et parfois, c'est des illusions aussi.
[50:22]
Et pour parler de glitchs dans la matrice
[50:24]
et pour terminer
[50:26]
cette histoire-là,
[50:28]
eh bien, rien de moins que
[50:31]
cette vidéo de chien
[50:33]
qui...
[50:34]
Le pauvre chien va...
[50:36]
Il saute
[50:37]
au-dessus du plus grand canyon de sa vie.
[50:40]
Est-ce qu'il va traverser?
[50:42]
Bonne question. Il se donne un élan.
[50:45]
Oh non.
[50:45]
Le chien va tomber au fond du canyon.
[50:48]
Ah ben non.
[50:50]
C'est juste un moton de terre un petit peu
[50:52]
plus élevé comme ça. Le chien n'est pas tombé
[50:54]
au fond du canyon.
[50:55]
C'était juste une petite délimitation d'un pied.
[50:57]
Une illusion d'optique.
[50:59]
Oui, exactement. C'était accompagné
[51:01]
d'une musique symphonique que j'ai pas pu vous présenter.
[51:04]
Mais c'est ça. Parfois,
[51:05]
on a l'impression que c'est un glitch dans la matrice
[51:07]
et parfois, c'est qu'une simple illusion, Seb.
[51:09]
Encore l'œil.
[51:11]
C'était ma deuxième et dernière histoire,
[51:13]
mes amis. C'était très bon.
[51:18]
Et sans même qu'on se soit parlé
[51:20]
parce que quand on prépare des cabarets comme ça
[51:21]
qui sont tous différents, ce s'est dit en passant.
[51:24]
Oui.
[51:26]
Selon la ville, là, on a exposé
[51:28]
Québec dans les Epstein Falls.
[51:30]
Mais watch out Saint-Jean-sur-Richelieu.
[51:32]
Watch out l'Assomption.
[51:33]
On vous watch. On va aller voir si vous êtes clean
[51:35]
dans les fichiers Epstein. 4-5-0.
[51:37]
On n'en manquera pas un.
[51:38]
Mais on ne s'est même pas parlé, Seb.
[51:40]
Et toi, tu as une histoire de NPC,
[51:43]
mais dans la vraie vie.
[51:44]
Dans la vraie vie, exact.
[51:46]
C'est fou ça. Je te laisse nous
[51:48]
parler de ça en guise de conclusion
[51:50]
parce que c'est comme la théorie dont
[51:52]
je viens vous parler, mais en réel,
[51:54]
on ne s'était même pas appelé avant.
[51:55]
C'est ça qui est particulier, mais tout est dans tout.
[51:58]
Et je l'ai appelé Nagoro,
[52:00]
qui est une petite ville au Japon.
[52:02]
Le village qui refuse de mourir.
[52:05]
Enfin, un peu comme tu dis,
[52:06]
dans les jeux vidéo, les NPC,
[52:09]
ça peuple le décor
[52:10]
d'une certaine façon.
[52:12]
Mais ici, c'est un vrai village.
[52:14]
À Nagoro, au Japon,
[52:16]
c'est vraiment une impression qui existe.
[52:18]
À l'arrêt d'autobus, il y a des passagers
[52:20]
qui attendent. Dans les écoles,
[52:22]
il y a des élèves qui sont penchés sur
[52:24]
« Ah, bien oui, avant, je vais vous… »
[52:26]
Oui, excuse-moi, oui. Dans le fond,
[52:28]
Nagoro, comme vous voyez, c'est vraiment
[52:29]
un petit village isolé
[52:32]
dans la préfecture de Tokishima,
[52:33]
sur l'île de Shikoku.
[52:36]
Quand même.
[52:37]
Maintenant, je vais y revenir un peu tout à l'heure,
[52:40]
mais ils n'ont même pas… ils ont une vingtaine d'habitants.
[52:42]
Et leur top, c'était
[52:43]
300 habitants. Mais ils ont déjà eu
[52:46]
une ville fonctionnelle.
[52:47]
Mais aujourd'hui, si vous y allez,
[52:49]
vous allez voir aux arrêts d'autobus,
[52:51]
il y a des passagers qui attendent.
[52:53]
Dans les écoles, il y a des élèves
[52:54]
qui sont sur leurs pupilles. Au fenêtre même,
[52:56]
il y a des visages qui surveillent
[52:59]
les routes, mais il n'y a rien qui bouge.
[53:01]
C'est ça un peu qui nous rappelle,
[53:03]
un peu un décor de jeu vidéo,
[53:05]
mais dans la vraie vie.
[53:06]
Ce qui explique ça, c'est que Nagoro,
[53:08]
en fait, n'a pas toujours été figé comme ça,
[53:11]
comme ça a été un village qui avait
[53:12]
plus de 300 habitants, il y avait
[53:14]
des campagnes japonaises. Mais c'est qu'avec
[53:16]
le temps, il y a eu quelques industries
[53:19]
qui nourrissaient les gens à l'époque,
[53:20]
mais ça s'est modernisé et tout ça,
[53:22]
puis les jeunes, ils sont partis
[53:24]
vers les villes. Ça fait plus de 20 ans
[53:26]
qu'ils n'ont pas eu de nouveau-nés.
[53:29]
Donc, les emplois se sont rarifiés.
[53:31]
En 2015, il restait
[53:33]
35 habitants,
[53:35]
et en 2023, comme je vous dis,
[53:36]
il était à 24 habitants,
[53:38]
mais la population, elle a réaugmenté
[53:39]
dans les dernières années de quelques habitants.
[53:42]
J'y reviens un peu plus tard.
[53:45]
La personne
[53:46]
qui a mis au monde, ah oui,
[53:47]
juste pour vous dire aussi, c'est ça,
[53:49]
c'est vraiment une place très difficile
[53:51]
d'accès, comme vous pouvez voir.
[53:55]
Mais maintenant,
[53:55]
je me scoupe un peu, mais il y a beaucoup de
[53:58]
tourisme à cause de cette histoire-là
[54:00]
qui a été virale sur le web.
[54:02]
J'y reviens, mais juste pour vous montrer un peu
[54:04]
comment c'est pas accessible du tout.
[54:06]
Ah oui!
[54:08]
Même à l'intérieur?
[54:09]
Ça, c'était à l'époque, quand il y avait
[54:11]
300 habitants. Il y avait
[54:14]
des Peking Co.
[54:16]
Un truc comme ça, c'est
[54:18]
comme un hybride entre Arcade et Casino
[54:20]
un peu. Ce qu'il expliquait,
[54:22]
c'est que quand une ville a ça,
[54:23]
il y a quand même une vitalité économique.
[54:26]
Il y avait ce type d'endroits-là
[54:28]
à l'époque,
[54:30]
avant 2002.
[54:31]
C'était quand même une ville qui vivait,
[54:33]
mais j'aimais quand même l'ambiance
[54:36]
de ces endroits-là.
[54:37]
Je serais curieux, même d'y aller un jour,
[54:39]
je sais pas s'il y en a qui sont allés au Japon, qui ont déjà visité ça,
[54:42]
mais ça a l'air que c'est quand même fébrile.
[54:43]
C'est vraiment un hybride
[54:45]
d'Arcade et Casino.
[54:47]
Si on va à la prochaine slide,
[54:50]
voilà, la prochaine,
[54:51]
ah oui, j'ai fait,
[54:54]
ça c'est un peu scolaire, mais je m'en excuse,
[54:55]
mais j'aimais beaucoup mon graphique
[54:57]
pour vous montrer un peu.
[55:00]
Je me suis fait aider
[55:02]
du AI, mais j'ai envoyé mon data
[55:04]
quand même.
[55:06]
Jamais j'aurais pensé répertorier
[55:08]
le nombre de poupées versus le nombre
[55:09]
d'humains. Merci.
[55:13]
Le nombre d'humains.
[55:15]
On voit la croissance des humains
[55:17]
qui descend progressivement, mais la croissance
[55:19]
des poupées qu'elles augmentent, augmentent, augmentent
[55:22]
et justement jusqu'à aujourd'hui,
[55:23]
il y a plus de 400 poupées.
[55:25]
Et c'est que... Pour 25
[55:27]
habitants humains. Pour 25 habitants à peu près,
[55:30]
même je pense qu'elles sont à 30, c'est en ci.
[55:32]
Et qui a démarré
[55:33]
tout ça en fait, c'est Tsukimi
[55:36]
Ayano.
[55:37]
Tsukimi Ayano, elle, elle est née à Nagoro,
[55:40]
mais elle a quitté le village quand elle
[55:41]
était plus jeune, puis elle a vécu plusieurs années à
[55:43]
Osaka. Mais en
[55:45]
2002, elle est revenue justement
[55:47]
dans son village natal pour
[55:49]
s'occuper de son père, qui était malade.
[55:51]
Et là, elle a commencé à cultiver
[55:53]
la terre, mais les
[55:55]
grains ne poussaient pas.
[55:57]
Et elle a pensé que c'était à cause que les corbeaux mangeaient
[55:59]
les grains, fait qu'elle s'est dit, ah ben je vais faire un épouvantail
[56:01]
à l'image de mon père.
[56:04]
Puis là, elle l'a fait lui,
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puis elle l'a installé dans le champ,
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puis elle a remarqué qu'il y a un
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passant qui a salué
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l'épouvantail. Fait que là, elle a
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dit, oh my god, puis ça a été comme un déclic.
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Fait que ça a dit, ah ben je vais remplir le vide
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avec toutes les gens qui partent
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ou qui meurent, mais je vais
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reconstruire un peu leur vie, un peu comme un
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NPC dans un jeu où je vais reconstruire
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leur vie. Elle a réutilisé des poupées,
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elle les fabrique souvent, des vêtements
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récupérés. C'était comme troublant au début de l'histoire.
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Finalement, c'est cute, on dit. Oui, ben
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c'est toujours cute et troublant, c'est toujours un peu
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en même temps. Oui, parce
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ça fait des belles photos un jour de soleil,
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comme ça tout le monde est souriant, mais
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un jour dark de pluie, là, ou de
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les poupées tout en bouillées.
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Ça doit être creepy un peu. Oui, quand même, puis leur
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durée de vie, elle dure trois ans, quand même.
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Les poupées, puis elle les régénère,
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ben elle les régénère. Je sais pas si c'est le bon terme, mais elle
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les recrée, elle en recrée,
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elle les refabrique. Elle les refabrique.
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Oui, elle les refabrique à chaque fois.
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Puis, un autre moment
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marquant, c'est que tu bascules dans les photos.
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Ben ça, c'est ça, c'est qu'au début, là,
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elle a compris que les champs, ça fonctionnait bien,
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fait que là, elle en a mis un petit peu partout.
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Et par la suite, c'est ça, elle
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s'est mis à en fabriquer d'autres.
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Et son, le gros Q,
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le gros Q, c'est l'école.
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Parce qu'en 2012, il restait
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deux élèves dans l'école, puis ils ont fermé
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l'école, parce que là, il y a...
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Puis, elle a remplacé, elle a
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fait des poupées avec les vêtements
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des deux derniers élèves. Je trouve ça quand même
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cute, comme tu le dis, là.
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Donc, elle a recréé une salle de classe
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avec des professeurs.
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Puis, tu peux la visiter avec
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des enseignants et tout ça. Elle, elle
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veut vraiment pas que
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ça meure tout ça.
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Mais ces gens-là payent pas leur impôt,
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tu sais, on fera pas un pays
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avec ces gens-là non plus.
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Un pays, un pays. Mais non,
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t'as raison. Non, effectivement.
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Puis même, leur économie,
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malgré que, justement,
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à partir...
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Avant 2012, avant 2014, c'était assez
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discret. La plupart des gens connaissaient pas
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ça, mais en 2014, il y a eu
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un groupe d'étudiants allemands
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qui ont fait un petit documentaire de
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six minutes. Puis, ça a été de six minutes
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qui a tout changé, en fait, qui s'appelle
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Valley of Dolls.
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Et c'est Fritz Schumann
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qui a fait ce documentaire-là. Puis, il
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l'a présenté au Short of the Week.
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Puis, ça a été repris après ça par les
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BuzzFeed de ce monde et tout ça. Et c'est devenu
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viral. Puis, sachez-vous que, aujourd'hui,
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il y a des milliers de visiteurs chaque année
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pour une ville de 30 habitants.
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C'est très, très bon au niveau du tourisme.
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Maintenant, Notre-Dame,
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elle a fait ça temps plein. Elle offre des ateliers
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en plus de s'occuper de ses poupées.
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Elle offre des ateliers de
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différents visiteurs qui arrivent à leur
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enseigne comment faire des poupées. Elle
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leur fait visiter le village.
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Donc, c'est ça. Il y a une économie.
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Il y a même des taxi tours qui t'amènent
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de, je sais plus, où au Japon. C'est six heures
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de route. Ça fonctionne.
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Ça a recréé une sorte d'économie
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locale, même si... C'est pour ça qu'il y a
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une petite hausse dans
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la démographie de quelques habitants
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qui a recréé ça. Mais au moins, le bon
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côté de ça, c'est que ça l'a...
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Ça l'a fonctionné, en fait. C'est ça le point.
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Ça l'a fonctionné. Elle, c'est pour
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pas que la ville tombe dans l'oubli.
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Elle a fait ça pour ça. Et finalement, grâce
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un peu à l'Internet, si je peux dire,
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ça a amené une certaine viralité et ça amène
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des gens. Et personne n'oublie maintenant
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qu'il y a tellement de reportages sur YouTube.
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Et là, je ne vous ai pas mis beaucoup de photos
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malgré que ça a l'air qu'il y en a beaucoup.
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C'est creepy la première fois que tu tombes là-dessus,
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mais bravo à elle.
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Donc, c'est ça.
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C'est ma version des NPC,
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mais dans la vraie vie.
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Ça te termine sur une note positive.
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Ce n'est pas toujours le cas dans le cabaret.
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Exact.
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Merci beaucoup
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pour cette histoire.
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C'est déjà la fin, chers amis.
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Ça a été un plaisir d'être là.
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Merci à Denis Martel
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pour l'organisation de ce bel événement.
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Merci au bar, le Vox, à la Barberie,
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à tous les commanditaires,
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Urbania, Casadel,
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Studio SFX, Jeff Limoilou.
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Merci tout le monde.
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Sachez qu'encore une fois, on a de la
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merch à vendre, si vous voulez nous encourager.
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Si vous voulez nous dire un petit mot, on va se rendre près de la merch.
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Oui, on peut te dédicacer aussi.
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Nous aussi, soupeux.
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Je ne pense pas que vous courrez de danger
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à essayer une des machines ici.
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Ça devrait être correct.
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Surveillez votre pouce, on va te filmer.
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Si vous avez aimé ça,
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sachez qu'on s'appelle Distorsion Podcast
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et qu'on est de retour dans votre belle ville
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le 3 juin prochain.
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Et que l'appartement de mes études
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est à louer sur Marketplace
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à 1700 $.
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Il n'a pas dit qu'il y avait une petite cote dessus.
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Merci tout le monde. Bonne soirée.