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Vous êtes sur le point d'écouter Distorsion, un podcast sur des histoires étranges de l'ère numérique.
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Sébastien Lévesque, comment vas-tu aujourd'hui?
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Ça va bien, et toi Mégotier?
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Ça va très bien parce qu'on vous présente notre cabaret des curiosités qu'on a enregistré live le 27 avril dernier à Gatineau,
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en fait dans le vieux Elmer, un endroit où on aime retourner à chaque année.
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Vraiment, c'est une routine qu'on fait depuis plusieurs années
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et qu'on dirait que je serais triste de sauter ça une autre année.
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Exact, le Festival Transistor, c'est la destination au Québec à chaque année pour le monde du podcast, vraiment.
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C'est super le fun, il y a des journées un peu plus orientées à industrie dans la semaine,
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puis le week-end, là vraiment c'est le Coachella des podcasts,
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parce que toute la journée il y a des enregistrements live,
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il y a même les Denis Drolet en fait qui ont fait un enregistrement aussi,
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je pense qu'il y avait 900 personnes, il y avait beaucoup de monde,
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et puis cette année, ils ont fait deux soirées qui ont baptisé les Nuits de l'horreur,
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et là il ne fallait pas manquer ça parce que le vendredi,
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il y avait notre ami Simon Predge, Dars Moriendi, pardonnez-moi,
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qui a fait pour une des rares fois une prestation live avec des acteurs.
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Je pense la première même de mémoire.
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Oui, j'avais l'impression qu'il l'avait déjà fait il y a longtemps, longtemps.
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Ah peut-être, il y avait la 10e à sa première, mais bon peut-être.
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En tout cas, c'était super.
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Bien oui, nos amis de Captive aussi le vendredi qui ont fait un enregistrement,
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c'était vraiment cool aussi comme performance,
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vraiment on se sentait vraiment dans le studio avec elle,
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avec Vincent qui faisait des ambiances sonores aussi live, c'était vraiment cool.
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Nous en fait, on était le samedi soir,
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on clôturait le festival avec Julien Morissette qui a fait un épisode de Hanté,
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la super balado de Transhistoire,
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c'était vraiment cool encore une fois avec, je ne me rappelle plus du nom de l'artiste,
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crucifiez-moi, mais il y a quelqu'un qui faisait, c'est le collaborateur de Transhistoire.
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C'est Jean-Simon Gagné, je crois, mais je ne suis pas certain.
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C'était super aussi, au niveau de l'ambiance sonore, c'était réussi, vraiment cool.
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Un système me semble de speaker, quadrifonique un peu,
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donc c'était vraiment nice.
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Puis nous, on faisait notre cabaret des curiosités du web,
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en fermeture le samedi soir,
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et le concept, c'est moi et Seb qui présentons chacun trois histoires
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que l'autre connaît plus ou moins.
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Plus ou moins, il connaît un peu, mais pas autant.
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C'est ça, c'est une formule tapasse, donc c'est des petites curiosités,
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parfois c'est drôle, parfois c'est moins drôle, parfois c'est tragique,
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et c'est un concept qu'on amène sur la route cet été entre autres au Québec
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et peut-être même ailleurs éventuellement.
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Tenez-vous au courant grâce à notre site web au distorsionpodcast.com,
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il y a une section cabaret des curiosités du web,
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et vous pouvez suivre nos dates de prestation live,
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acheter des billets et autres.
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Et petit disclaimer aussi, c'est un enregistrement live,
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donc le son va être légèrement différent, évidemment,
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de ce que vous entendez en studio.
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Et toi, comment tu as trouvé ton expérience cette année, Seb?
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Ah, j'ai adoré ça, j'ai adoré ça faire ça,
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puis j'aime ça présenter des tapasses,
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dans le sens que ça permet un peu de…
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Souvent des histoires comme on présente comme ça,
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on les a déjà croisées sur notre chemin de recherche sur le web,
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mais souvent ça ne peut pas cadrer dans un épisode de distorsion
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où ça cadre moins, mais là, on dirait que j'aime ça,
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explorer des nouveaux horizons, en fait,
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de notre univers du web, puis des étrangetés numériques,
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c'est ça qui est le fun de ça,
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puis de l'appuyer par un médium live, vidéo, son, tout ça,
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ça, pour moi, je trouve que ça vaut de l'or.
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Exact, puis en fait, des fois, c'est des histoires, justement,
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qu'on va mettre un peu sur le « backseat » en se disant
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on va peut-être retourner un jour.
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Parfois, c'est des annonces classées un peu bizarres,
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donc des sujets qu'on se dit,
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on ne peut pas faire un épisode d'une heure,
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mais justement, avec une foule devant nous qui interagit,
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ça peut être vraiment intéressant.
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Des fois, c'est des vidéos TikTok aussi un peu étranges,
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puis vous allez voir, dans l'épisode d'aujourd'hui,
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on a vraiment du haut calibre de curiosité du web,
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donc surveillez ça, et puis, ben,
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dites-nous ce que vous en pensez en commentaire, guys.
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Donc là-dessus, Seb, est-ce qu'on est prêt à aller rejoindre
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la foule live au Festival Transhistoire 2024 ?
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Oui, mais Emile, avant de plonger dans le cabaret des curiosités,
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un petit mot sur NordVPN, notre fidèle partenaire.
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Vous savez, l'une des bonnes raisons d'utiliser un VPN,
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c'est lorsque vous vous connectez à un Wi-Fi public
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dans un café, une gare,
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et savez-vous que seulement 36 % des gens
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ont le réflexe de se protéger,
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mais pourtant, les Wi-Fi publics,
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ou même dans les hôtels et tout ça,
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c'est vraiment un des endroits où vos communications
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peuvent être interceptées par quelqu'un de malveillant.
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On ne sait jamais qui est à côté de nous.
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Donc, soyez prudents et utilisez un VPN
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pour sécuriser vos connexions
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lorsque vous êtes à l'extérieur de votre maison.
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Exactement, Seb.
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Puis, en plus de te sécuriser,
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NordVPN, c'est une bonne façon d'économiser
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puis d'avoir un retour sur l'investissement de votre abonnement.
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Imaginez économiser une belle somme sur vos hôtels,
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locations de voiture et hautes nécessités de voyage
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simplement en vous connectant depuis le pays de votre destination.
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C'est le temps de bouquer pour les vacances d'été, justement,
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donc ça peut aider.
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Si, par exemple, on s'en va en Italie,
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eh bien, souvent, il va y avoir des prix spéciaux
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pour les gens qui contactent le site via l'Italie, par exemple.
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Donc, des fois, on peut accéder à des rabais
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au niveau de location de voiture, hôtel,
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puis autres choses comme ça.
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Puis, c'est pas tout.
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Avec NordVPN, les frontières numériques s'effacent littéralement.
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Ça vous offre accès aux nouvelles locales
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ainsi qu'à vos plateformes de streaming préférées
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comme Netflix, Crave, Disney Plus et autres,
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peu importe où vous êtes dans le monde,
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comme si on était à la maison, finalement.
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Exactement.
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Et pour vous aider à bien démarrer avec un bon VPN,
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on a une promo spéciale pour vous,
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nordvpn.com slash distortionvpn
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et vous bénéficiez automatiquement d'un rabais de 60 %
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en plus de quatre mois gratuits.
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Oh yes, ça, ça vaut vraiment la peine,
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surtout avec la garantie de remboursement de 30 jours
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qui vous offre une tranquillité d'esprit supplémentaire.
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Oh oui.
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Alors Seb, est-ce qu'on est prêt à se plonger
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dans l'épisode d'aujourd'hui?
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Oui, monsieur.
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Avec la tranquillité d'esprit offerte par NordVPN.
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Yeah.
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One two one two.
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Sébastien Lévesque, comment ça va ce soir?
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Ça va bien, toi, Emile Gauthier.
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Ça va très bien parce qu'on est à Gatineau
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pour un cabaret des curiosités du web.
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Comment ça va, guys?
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On est très contents d'être ici.
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Est-ce qu'il y en a qui étaient là à la nuit de l'horreur d'hier?
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Oh oui.
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Donc il y en a qui ont fait un doublé.
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Qui étaient là hier, qui sont là aujourd'hui aussi.
[07:42]
Oui, oui, oui. J'imagine.
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Bon, excellent.
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Un plus un, ça fait deux.
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Merci Seb.
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Est-ce qu'il y en a qui sont high ce soir?
[07:50]
À part nous.
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Parce qu'il y a quelqu'un qui nous a envoyé un message
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avant le show en disant
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j'aimerais tellement ça être high pour votre show.
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Donc là, je me disais on pourrait l'exposer comme ça.
[08:02]
Exact.
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Il cherche des contacts.
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S'il levait sa main ou autre.
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Bref, on est très contents d'être ici.
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En fait, on est venus pour la première fois à TransHistory
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je pense en 2018 ou 2019.
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Oui, on avait présenté un show
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qui s'appelait Comment disparaître à l'ère numérique.
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Oui.
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Donc qui est encore disponible d'ailleurs
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sur le feed de podcast.
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Là, on arrive avec un autre concept en fait
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qui est le cabaret des curiosités du web.
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Donc un peu comme à l'époque des fêtes foraines,
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on se déplace dans les petites villes du Québec
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pour présenter des curiosités, des choses un peu weird
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qu'on trouve sur le web, moi et Seb.
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Parce qu'en tant que ratisseurs des fonds marins du dark web,
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on tombe souvent sur des trucs assez weird.
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Donc c'est un mélange des fois de trucs un petit peu drôles
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puis des fois un petit peu plus terrifiants.
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Troublant, oui.
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Exactement.
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Donc ce soir, c'est la nuit de l'horreur.
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Oui, on a tenté.
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Donc on a fait nos devoirs,
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on est allé un petit peu plus deep
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puis même il va quand même avoir des trucs un petit peu plus léger.
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On aime bien ça, analyser des vidéos TikTok avec vous par exemple.
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Un des bons moments qu'on a eu, c'est dans un live,
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c'est justement de faire réagir Christian Page
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à des vidéos TikTok paranormales.
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Oui.
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On s'est rendu compte qu'il n'y avait pas beaucoup d'ouverture à cet niveau-là.
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Il n'y a pas ce niveau de naïveté, si on veut.
[09:24]
Non, non.
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Bref, pour aujourd'hui, moi et Seb,
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on a chacun trois histoires.
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Donc c'est un peu comme des tapas de distorsion,
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c'est un peu comme des petites bouchées.
[09:32]
Généralement, un épisode de distorsion, c'est une heure, une heure et demie, c'est dense.
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On parle d'un seul sujet.
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Donc là, moi et Seb, on a choisi chacun trois petites histoires
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que l'un et l'autre, on ne connaît pas forcément énormément.
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On connaît moins, mais on connaît un peu plus.
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Puis on espère de vous faire découvrir des petites choses intéressantes.
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Puis le tirage au sort a fait en sorte que c'est moi qui commence.
[09:54]
Oui.
[09:54]
OK, bon.
[09:55]
T'es capable.
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On est prêt, tout le monde?
[10:00]
Seb, est-ce qu'on est prêt à se lancer dans ce cabaret des curiosités du web?
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Oui, monsieur. Oui, monsieur. Oui, madame.
[10:11]
Et madame.
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J'étais ici, Seb, donc tu n'as même plus besoin de le dire.
[10:15]
Ah non, c'est ça. T'avais de me remplacer.
[10:18]
OK, c'est parti, guys.
[10:20]
Histoire numéro un, elle s'appelle
[10:23]
L'homme de la fausse septique.
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Bon appétit.
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La chance qu'on a, Emile, avant que tu parles de cette histoire-là,
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c'est qu'au moins il est tard, puis ça fait quand même un certain temps qu'on a mangé.
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Oui, c'est vrai.
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Je vois toutes vos faces. C'est très intrigant.
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En fait, ma première curiosité, c'est cet homme, en fait, en 2014,
[10:45]
qui, en fait, on était, comment dire, à l'âge d'art
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des petites annonces sur le web, Craigslist et autres.
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Et cet homme-là, c'est une histoire vraie.
[10:54]
Il demandait, en fait, il offrait de payer 150 $ de l'heure
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pour aller passer du temps dans votre fausse septique,
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d'installer un trépied, une caméra, d'immortaliser le moment.
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Je ne sais pas si vous, ça fait partie de vos rêves, de resort ou autre,
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d'aller passer quelques heures dans une fausse septique.
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Et puis, c'est ça, lui, il ne veut pas trop qu'on pose de questions.
[11:18]
Puis il offre, c'est une bonne façon de monétiser, je pense.
[11:21]
Ben, sa fausse septique, oui, parce que je pense,
[11:23]
ça coûte cher à l'entretien.
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Mais aussi, je me demande, qu'est-ce qu'il fait avec ce contenu-là?
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Est-ce que c'est pour sa propre utilisation ou il est dans un genre de...
[11:34]
Ça, c'est pas spécifié.
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Il ne faut pas trop poser de questions quand on répond à l'annonce.
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C'est une forme de...
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Ouais, quelqu'un de Jacksonville, en fait.
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Une forme de scatophilie. Je ne sais pas comment interpréter ça, bref.
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Bref, mon but, c'est un peu juste de voir vos fast guys parce que...
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Je pense que, oui.
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Parce que j'ai trois autres histoires à vous raconter, de toute façon.
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C'était juste une façon de briser la glace un peu.
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On ne vient pas souvent à Gatineau, donc...
[12:00]
Donc, j'en ai trois autres. Celle-là, c'est un bonus.
[12:03]
On la met derrière nous, on l'a oublié, on ne l'a jamais vue.
[12:05]
Jamais, jamais.
[12:06]
Yes.
[12:09]
Donc Seb, c'est ton tour. Je te laisse commencer.
[12:14]
Et ma prochaine histoire s'appelle Le camp de concentration du scam.
[12:20]
Oh, je te laisse aller.
[12:22]
On lui avait promis un salaire généreux, un meilleur équilibre de vie professionnelle
[12:27]
et une meilleure vie privée.
[12:28]
Une chance de gagner sa vie, en fait, dans la métropole animée de Bangkok.
[12:33]
Néo Lou, lui, il maîtrise bien l'anglais.
[12:37]
Il veut appliquer à un métier...
[12:39]
Ben, pas un métier, mais un offre d'emploi de traducteur,
[12:41]
mais pour une entreprise de commerce électronique, en fait, qui cherchait un emploi.
[12:44]
Il y a 28 ans, actuellement, c'est un employé de bureau traditionnel,
[12:49]
puis il aimerait habiter un jour vers l'Occident, déménager en Amérique, par exemple.
[12:54]
Et c'est un de ses rêves de s'accumuler de l'argent.
[12:57]
Donc en juin 2023, il fait ses adieux à sa famille
[13:01]
et se dirige vers la Thaïlande, en fait, pour son nouvel emploi de traducteur
[13:06]
dans une compagnie de commerce électronique.
[13:10]
Quand il arrive sur place, il se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas bien.
[13:15]
Il y a un mauvais feeling, en fait, quand il arrive sur place.
[13:19]
Et c'est là qu'il arrive, en fait...
[13:21]
Lui, quand il arrive sur place, il pensait qu'il allait arriver dans un bureau du centre-ville,
[13:27]
dans une compagnie de commerce électronique et tout ça,
[13:29]
mais il arrive en plein jungle, en fait, et de ce magnifique bâtiment,
[13:36]
en fait, qui est construit au hasard, un peu partout dans des champs boueux.
[13:40]
On dirait presque des bunkers d'aéroports ou des bunkers militaires.
[13:44]
C'est tellement ça, en plus, ça, c'est vraiment étrange.
[13:47]
Puis là, on les voit pas sur les photos, mais il y a des portes grillagées,
[13:51]
il y a des gardes aussi qui sont là avec des tenues armées, qui surveillent la garde.
[13:56]
Donc ils veulent pas que tu rentres, mais ils veulent pas non plus que tu sortes.
[13:59]
C'est clôturé, il y a des barbelés, etc.
[14:01]
C'est vraiment pas à quoi il s'attendait.
[14:04]
Là, il se rend compte qu'il n'est pas dans une entreprise de commerce électronique.
[14:09]
En fait, il s'est fait avoir par des trafiquants humains sur des forums d'emploi.
[14:15]
En Chine, en fait, c'est assez courant.
[14:18]
Puis vous allez voir, c'est assez impressionnant, en fait.
[14:21]
Il s'est fait enlever, puis ils ont traversé la rivière de Muay.
[14:25]
Puis après ça, ils se sont rendus jusqu'en Thaïlande
[14:28]
pour se rendre dans une région reculée du Myanmar, en fait.
[14:31]
Puis là, il a été vendu à un gang.
[14:34]
En fait, c'est un gang chinois qui l'avait acheté, puis il a été revendu à un autre gang.
[14:37]
C'est dégueulasse, comment dire? C'est l'esclavagiste humain d'aujourd'hui.
[14:44]
Mais qu'est-ce qu'ils font dans ces bureaux-là?
[14:46]
Oui, j'y arrive, en fait.
[14:49]
C'est centaines de milliers de personnes qui sont victimes de trafic humain à chaque année, en fait.
[14:53]
On les appelle même le cancer criminel.
[14:55]
Les groupes de recherche les appellent une forme de cancer criminel.
[14:59]
Ils visent dans les pays plus pauvres de l'Asie du Sud-Est, entre autres.
[15:04]
Néo, en fait, ce n'est pas son vrai nom.
[15:06]
C'est le New York Times qui ont eu vent de cette histoire-là.
[15:08]
Lui, quand il était dans ces camps de concentration-là, il a contacté le Média.
[15:13]
Et Néo, c'est en l'honneur de la Matrice, en fait.
[15:18]
Ils ont vérifié toutes les informations et tout ça, mais juste pour vous dire comment ça s'appelle.
[15:22]
Ça s'appelle des arnaques de boucherie de porc, en fait.
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Ces gens-là, ce qu'ils font, puis c'est vraiment le vrai nom, même en anglais, c'est big butchering.
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Puis ce qu'ils font, c'est des arnaques amoureuses à travers le monde.
[15:33]
C'est pour ça qu'ils recherchent des gens qui parlent anglais.
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Comme ça, ils peuvent...
[15:37]
Puis les forces, là, ils sont battues.
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Si tu changes de slide, là, puis ils ont des petits bureaux...
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On voit un peu, là, c'est un peu archaïque, les bureaux qui ont.
[15:47]
Ils ont quand même une plante verte, là.
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Oui, c'est vrai, c'est vrai. Un peu de luminosité, t'as raison.
[15:52]
Oui, oui.
[15:52]
T'as raison.
[15:53]
Puis pourquoi on appelle ça les boucheries de porc, en fait, c'est que...
[15:56]
Un porc, on l'engraisse pour...
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Puis là, je m'excuse pour les vegans, là.
[16:00]
Mais on l'engraisse pour finalement le tuer.
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Mais c'est un peu ça, en fait.
[16:04]
Dans les fraudes amoureuses, quand on engraisse quelqu'un, c'est qu'on lui fait...
[16:07]
Comment dire?
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On développe un lien de confiance avec cette personne-là
[16:11]
jusqu'au moment où, à ce moment donné, bien...
[16:13]
Comme d'habitude, comme dans toutes les fraudes amoureuses,
[16:15]
on a besoin d'argent et la personne...
[16:17]
Là, quand tu parles de fraude amoureuse,
[16:18]
tu parles vraiment de cas un peu de catfishing.
[16:20]
Oui, exactement.
[16:21]
Comme si c'est un fléau actuellement.
[16:24]
Oui, oui, oui.
[16:25]
Puis ces entreprises-là, si je peux les nommer ainsi,
[16:28]
sont responsables de ça.
[16:29]
Le FBI, en 2022, juste aux États-Unis,
[16:31]
c'était 2 milliards de dollars de...
[16:33]
Comment dire?
[16:35]
D'escroquerie amoureuse.
[16:37]
Juste en 2021, c'était 469 millions.
[16:40]
Donc ça a quadruplé en un an.
[16:43]
Donc c'est assez...
[16:44]
C'est un gros, gros problème qu'ils ont là-bas.
[16:47]
Mais là, encore une fois,
[16:49]
Mr. Lou communique avec le New York Times et tout ça.
[16:53]
Lui, en fait, dans son quotidien, il était comptable.
[16:55]
Parce qu'étant donné qu'il y avait des...
[16:57]
Comment dire?
[16:59]
Des habiletés en administration et tout ça,
[17:01]
il permettait de...
[17:02]
J'ai vu des feuilles Excel qu'il montrait.
[17:04]
En fait, c'est géré comme une business.
[17:06]
Il y a des revenus, les revenus mensuels.
[17:08]
C'est ce qui est assez fascinant de ce type de business-là.
[17:12]
Une fois qu'il a contacté, en fait, le New York Times,
[17:15]
après...
[17:16]
Comment dire?
[17:17]
Après un certain temps, le 14 janvier 2024,
[17:21]
il n'y a plus de nouvelles.
[17:23]
En fait, le New York Times n'avait plus de communication avec lui.
[17:26]
Sauf que ses parents, eux, ils ont reçu une vidéo
[17:30]
de Néo, en fait.
[17:32]
Ses parents étaient à 3000 kilomètres de lui.
[17:36]
Donc...
[17:36]
Ah oui, avant d'aller à la vidéo,
[17:38]
est-ce que je vais aller à l'autre slide?
[17:40]
Vous voyez un peu, je voulais vous montrer
[17:42]
les chambres rudimentaires dans lesquelles il dormait.
[17:45]
Donc, on voit un peu le...
[17:46]
Comment dire? Le manque de...
[17:50]
De ressources.
[17:51]
C'est assez de base.
[17:53]
C'est assez basic.
[17:54]
C'est ça, en fait, c'est qu'il n'y avait plus de nouvelles.
[17:56]
Et ses parents reçoivent une vidéo.
[17:59]
Je vous rassure, ce n'est pas une vidéo,
[18:01]
ce n'est que des captures d'écran.
[18:03]
Mais ses parents reçoivent ça.
[18:04]
Et ça, c'est notre cher Néo qui a été...
[18:07]
Qui était battu, en fait, sur cette vidéo-là.
[18:11]
Il était monoté.
[18:13]
Il lui donnait, en fait...
[18:14]
C'est un pistolet paralysant.
[18:16]
Paralysant, oui, c'est ça.
[18:17]
Donnait différentes secousses pour menacer ses parents.
[18:20]
En fait, ce qu'ils font, c'est qu'ils demandent
[18:21]
de l'argent en rançon à ses parents
[18:24]
pour le libérer aussi.
[18:26]
Ils demandaient environ 500 000 yuan
[18:28]
chinois, c'est à peu près 70 000 dollars canadiens.
[18:31]
Les parents de Néo,
[18:33]
ils ont une petite business de panneaux LED,
[18:35]
de banderole, ils n'ont pas nécessairement
[18:37]
les moyens de faire ça.
[18:39]
Ils sont allés aux autorités.
[18:41]
Ce qui est fascinant, les autorités,
[18:43]
ils les ont dirigés vers une personne
[18:44]
qui s'appelle Dragon, en fait.
[18:47]
Et cette personne-là a sauvé des centaines
[18:48]
de personnes, en fait, des victimes
[18:51]
de ce type d'esclavage-là.
[18:55]
Par ses contacts,
[18:56]
lui, il a contacté
[18:58]
la police chinoise.
[18:59]
Parce que c'est ça, la fin, c'est qu'il y a une forme
[19:01]
de tolérance des autorités chinoises.
[19:03]
Ils savent que ces, comment dire,
[19:05]
pas chinoises, en fait, ne sont même plus en Chine.
[19:06]
Ils sont plus dans l'Asie Est.
[19:09]
Mais il y a une forme de tolérance
[19:10]
des autorités par rapport à cette forme-là.
[19:13]
Mais vu que c'est devenu, comment dire,
[19:16]
dans les médias, grâce à l'article du New York Times,
[19:18]
ça l'a facilité,
[19:19]
disons, sa libération à lui, parce qu'il n'aime pas
[19:22]
ce type de mauvaise presse-là.
[19:24]
Le 21 janvier,
[19:26]
Dragon a réussi par ses contacts
[19:28]
à localiser
[19:30]
Néo, en fait, parce que ce n'était pas clair
[19:31]
à 100 % exactement dans quelle usine,
[19:34]
quel entrepôt
[19:35]
qu'il était. Ils ont avisé
[19:37]
la milice. Ils ne nous donnent pas
[19:39]
les techniques d'intervention pour les sauver,
[19:42]
pour pas qu'on sache
[19:43]
exactement les tactiques qu'ils font pour sauver
[19:45]
ces gens-là. Et il y a été
[19:47]
le 2 février,
[19:49]
il est retourné chez lui à Shanghai.
[19:52]
Sa mère lui avait préparé un
[19:53]
gros manteau plus chaud.
[19:56]
Elle était prête.
[19:58]
Ses parents l'attendaient, en fait, mais ça lui
[19:59]
a quand même coûté, ça leur a coûté 37 000
[20:01]
dollars qu'ils ont payé à Dragon
[20:03]
que lui paye des gens.
[20:06]
Tu vois, tout le système
[20:07]
pour que quelqu'un, au final, voulait juste
[20:09]
travailler, avoir un emploi
[20:12]
et tout ça.
[20:13]
Quand je vous parlais justement comment c'est
[20:15]
d'ouvrir comme une organisation, vous pouvez voir
[20:18]
à l'endo, sans qu'on
[20:19]
passe dans le détail, vous pouvez voir un peu
[20:22]
tout l'organigramme des gens
[20:23]
qui sont là, les postes,
[20:26]
les différents postes.
[20:28]
Donc vous pouvez voir un peu
[20:29]
la structure, si tu changes de style.
[20:31]
C'est très pyramidal. Oui, exact.
[20:33]
C'est une hiérarchie,
[20:36]
comme toute bonne entreprise nord-américaine
[20:37]
qui est moins, comment dire,
[20:40]
latérale dans son management.
[20:42]
Ça me fascine. C'est des millions
[20:43]
et des millions de dollars par année.
[20:46]
C'est surtout des gens
[20:47]
qui sont victimes de ça dans les pays
[20:49]
plus pauvres. Monsieur Lou, pour conclure,
[20:52]
en fait, lui, il ne veut pas garder silence
[20:53]
de ça. Il veut faire des films,
[20:55]
faire des livres. Il veut que son histoire
[20:57]
soit racontée. Donc c'est pour ça
[21:00]
qu'il a quand même mis sa vie en danger
[21:01]
en faisant ça. Donc je lui
[21:03]
souhaite beaucoup de courage.
[21:06]
Une belle histoire, Seb.
[21:07]
En fait, c'est un peu un fléau
[21:09]
du moment, tout ce qui est arnaque
[21:11]
en ligne, téléphonique et autre.
[21:14]
Puis moi, je ne savais pas qu'il y avait
[21:15]
des camps de concentration carrément liés
[21:17]
au trafic humain. C'est ça qui est fou.
[21:20]
Oh, yes.
[21:22]
Donc prochaine histoire. Oui,
[21:24]
prochaine histoire. Ma première vraie histoire,
[21:26]
mettons.
[21:27]
Celle-ci, on va l'appeler
[21:31]
The Grifter.
[21:33]
Une histoire
[21:33]
un petit peu plus sanglante.
[21:40]
Vous connaissez
[21:41]
4chan, si vous êtes des
[21:43]
adeptes de distorsion. En fait,
[21:46]
4chan, c'est un
[21:47]
un peu comme un forum de discussion
[21:49]
qui date aussi, on dirait, presque de l'époque
[21:51]
des forums de discussion. Ça n'a pas changé beaucoup
[21:54]
avec le temps.
[21:55]
C'est un endroit où la plupart des gens vont publier
[21:57]
de façon anonyme.
[21:59]
C'est difficile un peu de retracer qui a publié
[22:01]
quoi. Puis c'est un endroit
[22:03]
où c'est difficile de distinguer un peu le vrai
[22:05]
du faux. Donc certaines,
[22:07]
il y a certaines personnes qui vont publier
[22:09]
dans certaines sections de 4chan
[22:11]
même dans le but de, comment dire,
[22:14]
de se vanter
[22:15]
ou d'attirer une forme de notoriété.
[22:17]
Puis il y en a parfois que ça va être
[22:19]
pour d'autres raisons. Donc
[22:22]
on s'enligne dans une histoire
[22:23]
qui est un peu,
[22:26]
comment dire, qui rend les choses floues
[22:27]
entre la réalité et la fiction ici.
[22:29]
On est en 2009 cette fois-ci.
[22:31]
Puis c'est un membre anonyme de 4chan
[22:33]
qui publie une étrange vidéo
[22:35]
en fait, qui a depuis été effacée.
[22:38]
La vidéo se nomme
[22:39]
The Grifter. Puis lorsqu'elle
[22:42]
est publiée à ce moment-là, elle terrorise
[22:44]
l'entièreté de la section
[22:46]
X sur 4chan.
[22:48]
La section X en fait
[22:49]
slash X slash est dédiée
[22:51]
au paranormal puis à
[22:53]
des histoires étranges. Bref, c'est un endroit
[22:55]
où on peut trouver plein
[22:57]
d'histoires un peu comme ce soir.
[22:59]
L'endroit préféré de Christian Page. Oui, exact.
[23:03]
Et cette vidéo-là qui s'appelle
[23:05]
The Grifter, pardon,
[23:07]
a été mentionnée pour la première
[23:09]
fois dans ce board, dans cette section-là.
[23:12]
Puis on dit que lorsqu'on
[23:13]
regarde cette vidéo-là,
[23:16]
c'est une expérience qui est
[23:17]
déchirante pour l'âme, bien
[23:19]
pire que tout ce qu'on peut s'imaginer.
[23:21]
Et là, vous voyez, je vous montre
[23:23]
un peu la publication d'origine
[23:25]
en fait, de cette
[23:27]
publication-là. Donc,
[23:29]
c'est la publication originale.
[23:33]
en fait, dans cette vidéo-là, c'est
[23:35]
assez, comment dire,
[23:39]
c'est terrorisant,
[23:39]
je dirais. On voit beaucoup d'images.
[23:41]
On se sent un peu comme dans un donjon.
[23:44]
L'image
[23:45]
est très distorsionnée. Tout est
[23:48]
flouté un petit peu partout.
[23:49]
On se demande un peu dans quel univers
[23:51]
on est. Puis on voit un étrange
[23:54]
monsieur se balader
[23:55]
dans des couloirs de béton. On dirait
[23:57]
qu'il y a carrément des genres
[23:59]
de prison à quelque part dans ce
[24:01]
sous-sol-là. Et on le voit,
[24:03]
par exemple, à certains moments,
[24:05]
prendre un bébé comme ça.
[24:07]
On le voit, je crois, un moment
[24:08]
donné hurler après quelqu'un
[24:10]
dans une pièce qui a l'air être
[24:12]
un genre de donjon.
[24:15]
Puis là, vraiment, à ce moment-là,
[24:16]
lorsque c'est publié, cette vidéo-là,
[24:18]
les gens commencent à s'énerver et il y en a
[24:20]
qui vont faire des cauchemars incroyables.
[24:23]
Il y en a même des gens qui ont vu
[24:25]
la vidéo, en fait, qui se serait
[24:27]
suicidé, en fait, en ayant
[24:30]
vu cette vidéo-là,
[24:32]
apparemment, selon
[24:33]
la légende. Et certaines personnes
[24:35]
auraient même trouvé une étrange
[24:37]
poupée dans leur maison, en fait,
[24:39]
suite à avoir... après avoir
[24:41]
regardé cette vidéo-là. Donc, c'est un peu
[24:43]
étrange, une vidéo qui
[24:47]
provoque
[24:47]
des conséquences dans la
[24:49]
vraie vie. Puis là, les internautes
[24:51]
ont commencé vraiment à analyser cette vidéo-là.
[24:54]
Moi, j'ai pas réussi à leur trouver
[24:55]
au complet. J'ai juste trouvé
[24:57]
un extrait de, genre, une minute vingt.
[24:59]
Apparemment que ça peut durer très longtemps.
[25:01]
Puis, à la fin de cette
[25:03]
vidéo-là, en fait, il y a un message
[25:05]
qui serait écrit dans la langue
[25:07]
Esperanto. Je sais pas si vous connaissez
[25:09]
cette langue-là. J'aimerais avoir
[25:11]
Gabriel et Evelyne pour m'en parler
[25:13]
un petit peu plus longtemps, qui était là,
[25:15]
qui enregistraient leur épisode tantôt.
[25:17]
Mais l'Espéranto, semble-t-il, c'est
[25:19]
une langue internationale qui a été créée
[25:21]
en 1887
[25:22]
par un médecin polonais. Puis son
[25:25]
but, c'était d'établir une langue
[25:27]
universelle pour faciliter
[25:29]
la communication entre certaines
[25:31]
autres langues plus complexes.
[25:34]
Apparemment que c'est quand même
[25:35]
utilisé par deux millions
[25:37]
d'interlocuteurs, un petit peu
[25:39]
partout dans le monde.
[25:41]
C'est une langue agglutinante,
[25:43]
apparemment, avec une grammaire régulière
[25:45]
sans exception, donc qui est très facile à apprendre.
[25:48]
Puis, dans
[25:49]
cette vidéo-là, à la fin,
[25:51]
le texte en Esperanto
[25:53]
se traduit comme suit en
[25:55]
français.
[25:57]
Ce que...
[25:59]
Voyons, j'essaie de retrouver
[26:02]
ma citation.
[26:03]
En fait, ça dit,
[26:04]
«Cet enfant qui est maintenant un jeune homme,
[26:07]
celui qu'on voit sur la photo,
[26:08]
est toujours vivant et il vit dans un
[26:11]
refuge local dont le nom
[26:12]
n'a pas été révélé. Il n'a jamais
[26:15]
parlé et est encore dans un état
[26:17]
catatonique.»
[26:19]
C'est assez
[26:21]
étrange ce qui est inscrit là.
[26:23]
Ça se poursuit.
[26:25]
Ce qui suit, selon encore le texte
[26:27]
en Esperanto, ce qui suit est un
[26:29]
portrait des actes du démon homme
[26:31]
connu sous le nom de The Grifter
[26:33]
qui a commis des actes de terreurs
[26:35]
dans les mers des Balkans il y a
[26:37]
30 ans. Apparemment, il aurait tué
[26:39]
d'innombrables personnes,
[26:41]
même des animaux, jusqu'à ce
[26:43]
qu'ils disparaissent inexplicablement
[26:46]
en août 2001,
[26:48]
en fait. Et là, on se rappelle
[26:49]
que cette vidéo-là est survenue en 2009.
[26:51]
Donc, c'est quelques années plus tard.
[26:54]
Le texte dit, « Nous présentons
[26:56]
ici deux minutes de films jugés
[26:58]
acceptables pour
[27:00]
la connaissance du public. Le reste
[27:01]
a été jugé trop perturbant.
[27:03]
Les images complètes durent près de
[27:06]
mille heures, composées de
[27:11]
nombreuses actes de
[27:14]
cruauté envers
[27:15]
toutes sortes d'êtres vivants.
[27:18]
Et là, en fait,
[27:19]
apparemment que ces images-là
[27:21]
ont été transmises à la police.
[27:24]
Et apparemment qu'il y aurait même
[27:25]
une scène manquante quelque part là-dedans.
[27:28]
Donc, ça a vraiment
[27:29]
terrorisé l'Internet pendant
[27:31]
un bon petit moment en 2009.
[27:34]
Par contre, les internautes
[27:35]
étant ce qu'ils sont, ils se sont mis
[27:37]
à enquêter un peu, puis
[27:39]
même à comparer, je dirais,
[27:41]
des images entre The Grifter
[27:43]
puis d'autres
[27:46]
films ou d'autres choses,
[27:47]
d'autres contenus sur le net, puis en
[27:49]
utilisant justement le pouvoir de recherche
[27:51]
de l'Internet, puis
[27:53]
le pouvoir de l'intelligence collective
[27:55]
des communautés en ligne, ils se sont rendus
[27:57]
compte qu'il y avait un film de
[27:59]
série B, en fait,
[28:01]
qui s'appelle The Little Autic.
[28:04]
Ça serait un bon film pour toi,
[28:05]
Simon, Simon Prej. Je ne sais pas
[28:07]
s'il est dans la salle en ce moment.
[28:09]
Ça tombe dans ton
[28:11]
aller de série B, d'horreur.
[28:14]
Je pense que c'est un film
[28:15]
en plus, c'est pas polonais,
[28:18]
Seb? Je pense que oui, oui, oui.
[28:19]
Très intéressant.
[28:21]
Et là, ce qu'on se rend compte, en fait,
[28:23]
lorsqu'on regarde The Little Autic,
[28:25]
c'est que, par exemple,
[28:27]
en fait, la scène du bébé
[28:29]
de The Grifter est
[28:31]
entièrement tirée de là,
[28:33]
en fait. À un certain moment,
[28:35]
on voit quelqu'un aussi qui dort dans
[28:37]
un lit ou du moins dans un genre de
[28:39]
donjon, dans un genre de lit de camp.
[28:41]
Et là, on peut se rendre compte que
[28:43]
c'est très similaire aussi à ce qu'on
[28:46]
a vu dans le même film
[28:48]
de série B.
[28:49]
Donc là, tranquillement, on commence à se douter
[28:51]
que c'est peut-être pas si vrai, toutes ces
[28:53]
histoires-là. Puis même une scène,
[28:55]
à un moment donné, qui est assez morbide
[28:57]
dans The Grifter,
[28:59]
quand on la regarde comme ça,
[29:02]
à partir d'une comparaison
[29:04]
avec Little Autic,
[29:05]
on se rend compte que c'est carrément une
[29:07]
poupée dans un lit et que
[29:09]
qu'il s'est rien passé. Donc,
[29:11]
face à toute cette exposition
[29:14]
et ces comparaisons-là,
[29:16]
l'auteur de la publication
[29:17]
originale s'est confessé sur
[29:19]
4chan en disant bien, c'est quelque chose
[29:21]
que j'ai inventé, c'est un message
[29:23]
qu'il a fait. Donc, il a créé plein
[29:25]
d'autres contes pour évidemment
[29:27]
commenter sa propre publication
[29:29]
puis faire un peu de hype autour
[29:31]
de ça. Donc,
[29:33]
c'est un canular, guys.
[29:35]
Parce que moi, je pensais que c'était l'enfant
[29:37]
de l'homme à la fausse septique.
[29:39]
Ah oui, c'est...
[29:40]
Je trouvais qu'il était dans les mêmes...
[29:41]
Je pensais que les deux histoires étaient liées.
[29:43]
Oui, je trouvais qu'ils étaient dans les mêmes tones,
[29:45]
dans les mêmes teintes.
[29:47]
Et non, heureusement,
[29:49]
en fait, c'est un creepy pasta.
[29:52]
Donc, c'est un peu une légende urbaine
[29:54]
d'Internet qui fait partie
[29:56]
de la littérature d'Internet,
[29:57]
donc qui se consomme en disant justement
[29:59]
la publication 4chan puis
[30:01]
en fouillant un petit peu comme ça.
[30:03]
Oui, puis on avait checké la note,
[30:05]
la cote IMDB du film est super bien cotée.
[30:08]
C'est dans les bons films, supposément.
[30:10]
De l'état lotique.
[30:11]
Oui, oui, de l'état lotique.
[30:13]
Oui, il n'y a pas le film
[30:15]
de l'homme dans la fausse septique.
[30:17]
Bientôt, prêtez-vous.
[30:19]
Donc, Seb, c'est à ton tour
[30:20]
maintenant pour ton histoire à toi.
[30:23]
Comment elle s'intitule celle-là?
[30:25]
Elle s'intitule L'homme devant l'épicerie.
[30:37]
Je te laisse aller.
[30:41]
Gioacchino Gammino,
[30:42]
chef de la mafia,
[30:43]
pardon, mon Italien,
[30:45]
chef de la mafia sicilienne
[30:47]
qui était affilié lui au groupe Stida.
[30:50]
Il est en fuite depuis 20 ans.
[30:53]
En fait, il a été capturé
[30:54]
en Espagne grâce à
[30:56]
Google Street View.
[30:57]
Ça c'est intéressant.
[31:00]
Vous allez voir, il a été condamné
[31:01]
pour la première fois notre cher Gammino
[31:03]
en mars 98, après
[31:06]
son arrestation à Barcelone,
[31:07]
il a été transféré en Italie.
[31:09]
En fait, là, il a été jugé et condamné
[31:11]
pour meurtre entre autres et
[31:13]
activité mafieuse
[31:15]
au sein de la mafia sicilienne
[31:17]
la Stida, comme que je vous avais dit.
[31:19]
Mais enfin, en 2002, notre cher
[31:21]
Gammino est assez wise.
[31:23]
Il avait un tournage à
[31:25]
la prison du film, donc je ne sais pas
[31:27]
quel type de film qu'il avait.
[31:28]
C'était quand même une prison de haute sécurité
[31:32]
à Rebibia,
[31:33]
à Rome. Il y a beaucoup de mots
[31:35]
Italien.
[31:35]
Et il a réussi
[31:37]
à s'évader, en fait, de manière
[31:39]
spectaculaire. Et écoutez ça, il a profité
[31:41]
du chaos, en fait, pendant le tournage.
[31:43]
Il s'est mélangé avec les figurants
[31:45]
à la fin, puis il est sorti.
[31:48]
Il a tout simplement
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marché
[31:51]
par l'entrée principale. Ça, ça me
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fascine toujours comment il doit...
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Je ne sais pas s'il est allé chercher des petits sandwichs.
[31:57]
C'est le traiteur des figurants.
[32:00]
Je ne sais pas s'il a eu
[32:01]
cette audace-là.
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Et il a pris la poudre d'Escampède
[32:05]
jusqu'à
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Galapagare, en fait, près de Madrid.
[32:08]
Et il a pris le nouveau nom de Manuel.
[32:11]
Et il a ouvert un restaurant
[32:12]
qui s'appelle La Cochina.
[32:15]
La Cochina de Manu,
[32:17]
en fait, et ainsi qu'une épicerie.
[32:20]
Si tu veux mettre une prochaine photo,
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ça, c'était sa photo de jeune mafioso
[32:24]
en 2002.
[32:26]
Lorsqu'il avait été
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emprisonné.
[32:29]
Et on peut continuer.
[32:31]
En juillet 2018,
[32:35]
par hasard,
[32:35]
il y a une belle image de Google Street View
[32:38]
qui le montre devant
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sa fruiterie.
[32:43]
Pour ceux qui ne savent pas,
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Google Street View parcourt
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les rues de la planète avec une voiture
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et prend en photo à peu près
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tout ce qui se passe.
[32:51]
Il y a plein d'histoires avec Google Street View,
[32:53]
des gens qui font semblant de faire le mort.
[32:55]
Il y a des gens qui ont été retrouvés
[32:57]
morts plus tard,
[32:59]
des fois 50 ans plus tard et tout ça.
[33:02]
Mais ce monsieur-là
[33:04]
était devant,
[33:05]
à ce moment-là, devant sa fruiterie.
[33:08]
On s'entend à une photo,
[33:09]
c'est une seconde dans la vie de quelqu'un.
[33:11]
Et à cause de ça, il a été reconnu
[33:14]
par des enquêteurs,
[33:15]
parce qu'ils ne nous ont jamais dit
[33:17]
comment les enquêteurs sont tombés sur Google Street View.
[33:19]
Parce que comme ils disaient, on passe pas nos journées
[33:23]
à scanner
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tout ça.
[33:25]
Mais ce qu'on a su, en fait,
[33:27]
c'est que sur la page Facebook
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de ces entreprises,
[33:31]
il y a plein de photos de lui.
[33:33]
Monsieur Gamino,
[33:35]
il se gêne pas.
[33:37]
Il avait cette belle photo à côté de son
[33:39]
four à pizza.
[33:41]
Et peut-être que sur la photo,
[33:42]
on ne le remarque pas, mais il y a une cicatrice
[33:44]
assez évidente sur le menton,
[33:47]
en fait. Et les policiers
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savaient que c'était un élément
[33:51]
visible qui pourrait l'aider
[33:53]
à repérer.
[33:55]
Et comme je vous le disais,
[33:56]
ils n'ont pas indiqué comment ils sont arrivés
[33:58]
sur Google Street View, mais en le voyant,
[34:01]
ils ont bien repéré
[34:02]
la cicatrice sur lui.
[34:05]
Et ils se sont...
[34:07]
Et à partir de cette photo-là,
[34:09]
de sa fruiterie,
[34:11]
ils ont enquêté, ils ont fait le tour.
[34:13]
Donc la police italienne s'est associée
[34:15]
à la police espagnole
[34:16]
pour finalement
[34:18]
le capturer.
[34:20]
Puis lui-même, il était
[34:22]
extrêmement surpris.
[34:24]
Il trouvait ça très rigolo, en fait,
[34:25]
parce que lui-même, il n'avait pas parlé à sa
[34:27]
vraie famille depuis au plus de dix ans.
[34:29]
Donc il ne comprenait pas, en fait, comment
[34:31]
ils ont pu le retrouver.
[34:33]
Ça le fait sourire que c'est grâce
[34:36]
à Google Street View.
[34:37]
Actuellement, il n'est même pas encore...
[34:39]
Il n'a même pas encore été, je pourrais dire,
[34:42]
exporté de retour en Italie.
[34:44]
Il est toujours en attente,
[34:45]
mais il va être détenu encore une fois.
[34:47]
Il va finir sa vie en prison.
[34:49]
En Italie, il a été
[34:51]
réattrapé.
[34:53]
Comment dire? Un autre preuve que
[34:56]
la... La technologie a été utile
[34:58]
aux policiers, mais d'une façon,
[34:59]
j'ai l'impression que c'est une forme de hasard.
[35:02]
En fait, c'est le hasard qui les a aidés
[35:03]
dans tout ça. Et à l'époque, est-ce que les images
[35:05]
des humains étaient floutées aussi?
[35:07]
Pour qu'ils la remarquent à ce point-là?
[35:09]
Oui, c'est une bonne question.
[35:10]
C'est une bonne question parce que c'est vrai qu'ils floutent les faces.
[35:14]
Oui?
[35:15]
Je n'ai pas la réponse.
[35:17]
Peut-être qu'ils ont une version...
[35:19]
Peut-être qu'ils ont reconnu son corps
[35:21]
ou sa silhouette. Oui, oui.
[35:22]
Je le sais qu'à la base, c'est qu'ils ont...
[35:24]
Sur la page Facebook, et même là, on ne sait pas le chemin,
[35:26]
mais sur la page Facebook où il y avait des photos,
[35:29]
ils ont su l'adresse.
[35:30]
J'ai l'impression qu'avec l'adresse de la fruiterie,
[35:33]
ils ont cherché tout ce qu'ils pouvaient,
[35:34]
ils sont allés dans Street View et ils sont tombés dessus.
[35:36]
Ah oui, ils ont fait coordonner plein de points
[35:39]
parce que notre ami
[35:41]
était sans doute pas un auditeur de distorsion,
[35:44]
parce qu'il a fait plein, plein
[35:45]
d'erreurs comme ça,
[35:47]
comme publier sur les réseaux sociaux.
[35:50]
Exact, mais il pourrait apprendre le français,
[35:51]
il va avoir le temps d'être ici.
[35:53]
Oui, et même,
[35:55]
son restaurant et sa fruiterie portaient
[35:57]
son nom aussi. Oui, exactement.
[35:59]
La Cuchina de Manu, oui,
[36:00]
son vrai faux nom.
[36:03]
Tu vois qu'il y avait...
[36:05]
Pour lui, comment dire,
[36:07]
il s'était échappé et il n'y avait plus
[36:09]
de retour, dans le sens que...
[36:10]
Je pense qu'il se croyait invincible et opaque
[36:13]
aux autorités, j'ai l'impression,
[36:15]
une fois qu'il était parti, parce que ça faisait quand même 20 ans.
[36:17]
Tu sais, à 20 ans, je pense que
[36:18]
t'oublies quasiment que t'es en prison.
[36:20]
Oui, il commençait à prendre plus de risques.
[36:23]
Oui, oui, exact.
[36:24]
T'allais un petit peu trop loin.
[36:25]
Oui, il fallait pas qu'il aille devant sa fruiterie.
[36:29]
Donc, l'homme devant l'épicerie,
[36:31]
belle trouvaille du web, Seb.
[36:34]
Déjà à mon tour
[36:34]
de poursuivre, en fait,
[36:36]
je change de style tranquillement
[36:39]
et mon histoire, en fait,
[36:40]
c'est le cas troublant
[36:42]
de David Kalak.
[36:44]
Je sais pas si c'est quelque chose
[36:46]
qui vous dit quelque chose à vous,
[36:49]
cette histoire troublante.
[37:00]
On revient sur
[37:01]
4chan. C'est pas pour rien qu'on
[37:03]
en a parlé tout à l'heure. On a de la suite
[37:05]
dans les idées. Et là, cette fois-ci,
[37:07]
on est en 2014, donc le
[37:09]
4 novembre. Encore une fois,
[37:11]
c'est un utilisateur anonyme sur
[37:13]
4chan, qui publie cette fois-ci dans une autre
[37:15]
section, qui est la section B,
[37:17]
en fait, qui est dédiée aux sujets
[37:19]
divers. Donc, c'est le Random
[37:21]
Board, en fait. On peut publier
[37:22]
à peu près n'importe quoi là-dessus. C'est un endroit
[37:25]
où on peut se perdre,
[37:26]
puis qui peut devenir assez rapidement terrorisant
[37:29]
même. Plein de
[37:31]
malaise dans cette section-là.
[37:32]
Et là, cette personne-là, en fait,
[37:34]
a soumis plusieurs photos
[37:36]
de ce qui semble être
[37:39]
le cadavre d'une personne
[37:41]
avec même un aveu comme quoi
[37:43]
il aurait étranglé à mort
[37:46]
sa conjointe,
[37:48]
puis qu'il tenterait même
[37:49]
de provoquer la police pour
[37:51]
qu'elle, en fait,
[37:53]
pour que la police le tue lui-même, en fait,
[37:55]
à son domicile. Puis,
[37:57]
accompagné des photos, on peut lire,
[37:59]
en fait, sur la publication que
[38:01]
je vous montre ici. Ben là, les photos,
[38:03]
on s'en passe.
[38:05]
Mais ce qu'il a publié, en fait,
[38:07]
c'est... Je me suis rendu
[38:09]
compte que c'est beaucoup plus difficile
[38:11]
d'étrangler quelqu'un en vrai
[38:12]
que ce qu'il montre dans les films.
[38:16]
Donc...
[38:17]
Déjà là, puis là, on voit
[38:19]
les gens vont commenter
[38:20]
oui, ben c'est parce que les gens font du acting
[38:23]
dans les films. Donc,
[38:26]
les gens sont un petit peu...
[38:27]
Ils ne mentent pas pour vrai. Ils sont un petit peu cyniques
[38:29]
dans sa
[38:31]
parrainier avec sa publication, mais c'est normal
[38:33]
aussi. Les gens en ont vu d'autres, puis quelqu'un
[38:34]
qui débarque comme ça sur 4chan, qui dit que
[38:37]
il a tué quelqu'un. Ben, ça peut arriver quand même
[38:39]
souvent, puis la plupart du temps, c'est des
[38:41]
fausses alertes. Donc, évidemment,
[38:43]
les internautes sont très, très
[38:45]
cyniques autour de ça.
[38:47]
Mais les gens commentent. La publication
[38:49]
a un petit peu de viralité quand même
[38:51]
parce que ça demeure quelque chose d'assez
[38:53]
perturbant pour le moins
[38:55]
que je puisse dire.
[38:57]
Mais un peu plus tard,
[38:59]
la personne originale qui a publié,
[39:01]
la même personne, répond à un commentaire,
[39:03]
puis elle dit surveiller
[39:05]
les nouvelles télévisées
[39:07]
de Part Archer dans l'État
[39:09]
de Washington. Il dit
[39:11]
son fils va revenir de l'école et va
[39:13]
découvrir son corps et il va
[39:15]
appeler la police après. Puis il dit
[39:17]
je voulais publier des photos ici
[39:19]
avant que le corps soit découvert,
[39:21]
un peu comme s'il voulait prouver que c'était lui
[39:22]
qui l'avait fait. Il dit j'ai acheté un
[39:25]
pistolet à billes qui a l'air
[39:27]
assez réaliste. Quand ils viendront,
[39:29]
je le sortirai
[39:30]
et ce sera un suicide causé par
[39:33]
les tirs des policiers en fait.
[39:35]
Il dit je comprends que vous ayez des doutes,
[39:37]
mais vérifiez juste les nouvelles
[39:39]
ce soir. Et là il dit je dois
[39:41]
maintenant m'occuper de perdre mon téléphone.
[39:44]
Donc malgré tout, il laisse
[39:45]
plusieurs traces numériques comme ça, notre
[39:47]
ami qui publie. Lui non plus,
[39:49]
pas un auditeur de distorsion,
[39:51]
définitivement pas.
[39:53]
Et là, les membres de 4chan ne sont pas
[39:55]
à leur première histoire troublante, donc
[39:57]
ils prennent la chose un petit peu à la légère,
[39:59]
ils s'emportent pas trop, mais bon, il y en a qui
[40:01]
sont quand même un peu craintifs
[40:03]
de ce qui se passe parce que
[40:05]
ben en fait,
[40:08]
on est tous au courant
[40:08]
qu'il y a plusieurs féminicides, c'est un fléau
[40:11]
courant, mais en même temps,
[40:13]
il y en a beaucoup qui essaient de gagner la popularité
[40:16]
en créant un peu
[40:17]
de la fascination autour de crimes
[40:19]
qu'ils auraient commis, donc
[40:21]
très difficile à savoir.
[40:23]
Mais malgré tout, en fait,
[40:25]
ce qui arrive dans la vraie vie, en fait,
[40:26]
cette journée-là, il y a des policiers
[40:29]
qui sont appelés pour intervenir dans un
[40:31]
appartement de Part
[40:33]
Archer, justement, suite
[40:35]
à un appel au 911.
[40:37]
Et sur place, ils découvrent
[40:39]
le corps d'une certaine Amber
[40:41]
Lynn Copland, âgée de
[40:43]
30 ans à l'époque. Et
[40:45]
le corps a été découvert
[40:46]
par son fils, Ado,
[40:49]
qui est rentré de l'école et qui a
[40:51]
appelé son père sur le coup, parce
[40:53]
qu'il était terrorisé, et c'est son père
[40:54]
par la suite qui a appelé le 911
[40:57]
vers 14h50.
[40:59]
Donc, ça nous rappelle un petit peu
[41:01]
la publication sur 4chan.
[41:04]
Et là, bien,
[41:05]
le permis de conduire de Amber
[41:07]
Copland a été retrouvé aussi
[41:09]
juste à côté de sa tête,
[41:11]
avec le mot « dead » écrit sur
[41:13]
le permis de conduire.
[41:16]
Et ça, c'est ce qu'on retrouvait
[41:17]
dans la fideavid de cause probable remplie
[41:19]
par les policiers.
[41:20]
Puis il y a aussi, en fait, une petite déclaration
[41:23]
qui a été écrite.
[41:25]
« Elle m'a tué en premier »,
[41:27]
qui a été écrit sur le mur de la chambre.
[41:29]
Puis « bad news » aussi
[41:31]
qui a été écrit sur les stars
[41:33]
de la fenêtre de la maison.
[41:34]
Donc, un petit côté, un petit côté
[41:36]
Charles Manson ici, un petit côté
[41:38]
très crime, passionnel,
[41:41]
très perturbant pour les
[41:43]
enquêteurs qui débarquent sur place
[41:44]
et qui tentent de faire
[41:47]
un peu de... de comprendre
[41:49]
un peu ce qui s'est passé.
[41:51]
Amber Copland a conduisé
[41:52]
une Ford Focus 2001.
[41:55]
Sa voiture n'était pas disponible,
[41:57]
elle n'était pas là, elle n'était pas
[41:58]
dans la cour, les clés non plus.
[42:02]
Et en fait,
[42:04]
même
[42:04]
son conjoint, en fait, qui est
[42:06]
David Kallack,
[42:08]
non plus, ses choses sont pas là,
[42:10]
ses effets personnels,
[42:13]
tous ses trucs électroniques, laptops,
[42:15]
téléphones intelligents, tout ça
[42:16]
est absent, y compris
[42:18]
son ordinateur portable.
[42:19]
Donc, toutes ces... toutes ces pièces
[42:22]
en fait d'importance,
[42:24]
on pourrait trouver des renseignements,
[42:25]
ont disparu.
[42:28]
Par contre, ils ont réussi les
[42:29]
enquêteurs à retracer son téléphone
[42:31]
portable parce que lui, l'air de rien,
[42:33]
il envoyait des SMS à gauche et à droite.
[42:36]
Et bon, les policiers
[42:38]
se doutaient quand même que le conjoint
[42:39]
avait un petit quelque chose à voir dans cette histoire-là.
[42:42]
Et
[42:43]
le premier SMS qu'il envoyait à un ami
[42:46]
disait « Tout est foutu
[42:47]
maintenant et vous allez me voir
[42:49]
au Nouvelle-Télévisée ». Et le second
[42:51]
texto, il disait « Il n'y aura plus
[42:53]
de moi, jamais,
[42:55]
c'est tout ». Donc,
[42:58]
très... très
[42:59]
révélateur un petit peu.
[43:01]
Par contre, le gars, David Kallack,
[43:04]
est toujours introuvable. On sait
[43:05]
que si c'est lui qui a publié
[43:07]
sur Reddit, son but était de provoquer
[43:09]
les policiers pour éventuellement provoquer
[43:11]
sa mort. Mais environ 19 heures
[43:13]
plus tard, en fait, à 1 heure 15
[43:15]
du matin, le mercredi, la voiture,
[43:17]
la Ford Focus de Amber Copeland,
[43:19]
a été repérée à Portland.
[43:22]
Et là,
[43:24]
les policiers ont déclaré
[43:25]
qu'ils pensaient que le conducteur était Kallack
[43:28]
et apparemment qu'il aurait été
[43:29]
arrêté lors d'un contrôle routier.
[43:33]
Puis,
[43:33]
apparemment qu'il se serait à ce moment-là
[43:35]
élancé dans la Focus pour
[43:37]
partir en cavale.
[43:39]
Ils l'ont poursuivi à travers un viaduc
[43:42]
puis sur une grande route avant
[43:43]
d'abandonner la poursuite,
[43:45]
lorsque le conducteur a commencé à se rabattre
[43:47]
sur la voie opposée. Donc, on se disait,
[43:49]
est-ce qu'il veut provoquer un accident ou quelque chose?
[43:51]
Puis, peu de temps après,
[43:53]
il s'est rendu au policier.
[43:56]
Et là, en fait,
[43:57]
ce que les policiers se sont rendus compte,
[43:59]
c'est qu'en faisant correspondre les preuves numériques
[44:01]
de son téléphone,
[44:03]
mais aussi avec les images
[44:05]
circulants sur 4chan,
[44:08]
ils se sont rendus compte
[44:09]
que dans les détails qu'on voyait
[44:11]
sur la photo, ben, ça correspondait
[44:13]
au vêtement de la victime, ça correspondait
[44:15]
à la pièce aussi, à la maison
[44:17]
où ils ont trouvé le
[44:19]
corps et tout ça. Donc, ils ont fait
[44:21]
le lien et c'est effectivement
[44:24]
David Kallak,
[44:25]
qui avait publié à ce moment-là
[44:27]
sur 4chan. Donc, c'est une
[44:30]
histoire qui est bel et bien vraie,
[44:31]
en fait. Et
[44:33]
il a écopé, en fait,
[44:36]
de 82
[44:37]
ans de prison, en fait, cet homme-là.
[44:40]
Donc, tout porte à croire
[44:41]
qu'il va penser le reste de sa vie
[44:44]
en prison.
[44:46]
Et ben,
[44:47]
en fait, malheureusement, c'est pas ça
[44:49]
qui va ramener
[44:52]
son ex-conjointe,
[44:53]
puis en plus,
[44:55]
tous les traumatismes aussi de son
[44:57]
fils lié à ça.
[44:59]
On dirait qu'il y avait vraiment une intention
[45:01]
non seulement de
[45:03]
faire du mal à la famille
[45:05]
de son ex, mais en plus de traumatiser
[45:07]
son fils. Donc, il y avait vraiment quelque chose
[45:09]
de malsain au travers de ça.
[45:11]
En plus de vouloir, j'imagine, gagner
[45:13]
la popularité en publiant
[45:15]
sur 4chan. Oui, c'est ça qui me dépense,
[45:17]
ce genre d'aveux-là numériques.
[45:19]
J'ai toujours de la misère à saisir
[45:21]
comment ces gens-là. Puis pourquoi
[45:23]
ces gens-là font ça?
[45:24]
C'est une forme d'aveux, en fait, mais en même temps,
[45:28]
c'est des aveux que tu veux
[45:29]
comme exposer ta douleur. Parce que ces gens-là
[45:31]
souffrent. Si on part de là,
[45:32]
quand tu fais ça, tu souffres. Non, mais
[45:34]
oui, ça me dépense.
[45:36]
Je n'arrive pas à saisir ça.
[45:39]
Ça n'existait pas avant.
[45:40]
Tu ne pouvais pas publier en pleine
[45:42]
première page du journal
[45:44]
ton propre meurtre.
[45:46]
C'est clair. On l'a vu quand même quelquefois.
[45:48]
On dirait qu'il y en a qui se servent
[45:50]
de ça pour un peu
[45:52]
à Luca Rocco Magnotta.
[45:53]
Ça me fait un petit peu penser à ça, des cas
[45:56]
comme ça. Ou même le cas de Bianca Devins,
[45:58]
où son conjoint
[46:01]
avait publié sur Discord
[46:02]
à ce moment-là, au moment du
[46:05]
meurtre. Il y a carrément une
[46:06]
recherche de notoriété, je pense,
[46:09]
qu'il va chercher auprès de je ne sais pas
[46:10]
quelle communauté. C'est une forme
[46:12]
d'attention, peu importe.
[46:15]
Exact. Je voulais
[46:16]
montrer un parallèle entre une histoire
[46:19]
troublante de 4chan, qui est complètement
[46:21]
fausse, mais nous ramener
[46:22]
un petit peu dans la réalité avec le même
[46:24]
type de publication, mais qui
[46:28]
est
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vrai, qui a des impacts
[46:30]
dans la vraie vie. Juste pour montrer d'une certaine
[46:32]
façon qu'on ne peut pas toujours croire
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ce qu'on lit sur des publications
[46:36]
comme ça, mais parfois, malheureusement,
[46:39]
la réalité est pire que
[46:40]
la fiction.
[46:43]
C'était ma deuxième histoire,
[46:45]
Seb. Je te passe
[46:46]
le micro pour ta
[46:48]
dernière histoire de la soirée,
[46:50]
mais non la moindre. Oui, c'est ma préférée.
[46:52]
J'avais tellement hâte de vous en parler
[46:54]
de cette histoire-là. On change un petit peu
[46:56]
de mood. Oui, vous allez voir.
[46:58]
Et ça s'appelle, mon histoire s'appelle
[47:00]
le pesto virale.
[47:15]
Né le 5 juillet 1998
[47:18]
à Tucson, en Arizona,
[47:20]
Susie Vidal,
[47:21]
qui est une star des réseaux sociaux,
[47:23]
particulièrement sur TikTok,
[47:25]
accumule maintenant plus de 3 millions
[47:27]
d'abonnés. Elle,
[47:28]
c'est pas une chef de métier,
[47:31]
mais elle aime beaucoup faire
[47:33]
beaucoup de vidéos,
[47:35]
de trucs culinaires au quotidien,
[47:37]
des petits trucs comme ça.
[47:38]
Elle a des séries bien connues
[47:41]
qu'elle a développées, qui s'appellent
[47:42]
OnlyPans.
[47:44]
Au lieu d'OnlyFans,
[47:48]
elle a
[47:48]
une approche plus légère. Justement,
[47:50]
elle utilise beaucoup I Hope You're
[47:52]
Hungry.
[47:54]
Pas Hungry,
[47:56]
Orngry, pardon.
[47:58]
Je vous laisse figurer.
[48:01]
Et Susie Vidal,
[48:03]
très sympathique,
[48:04]
belle notoriété.
[48:05]
Et elle a même un podcast
[48:07]
comme bonne influenceuse
[48:09]
qui s'appelle Before The Hangover,
[48:12]
avec une de ses
[48:13]
amis.
[48:15]
Le 1er septembre 2023,
[48:17]
elle fait une petite vidéo
[48:19]
à propos de pesto
[48:21]
maison. Et elle, elle nous dit,
[48:23]
je vais vous la montrer. En fait,
[48:25]
je vais vous la montrer. Elle est en anglais,
[48:27]
portez attention. On en reparle tout de suite après.
[48:30]
Juste m'assurer que Monsieur Le
[48:31]
Sandman, le son parfait,
[48:32]
on aime sa thumbs up.
[48:36]
Ok, on écoute ça.
[48:53]
Je vous laisse les petits woollahs.
[48:58]
Si vous voulez la recette, vous l'écoutez.
[49:06]
On parle de ça.
[49:08]
En gros, ce qu'elle dit, c'est qu'elle n'aime pas
[49:09]
le pesto du magasin.
[49:11]
Elle aime le faire elle-même parce qu'il n'y a pas assez
[49:14]
d'ail. Il n'y a pas assez d'ail entre autres.
[49:15]
Elle n'a jamais trouvé ça bon. Je vous rappelle
[49:17]
au début, elle a dit, call me crazy
[49:19]
if you want. Donc traitez-moi de folle
[49:21]
si vous voulez. Là, on parle de ça.
[49:23]
Et ça, sur les réseaux sociaux,
[49:25]
sur Twitter et tout ça, on appelle ça
[49:27]
le prompt. On se réapproprie une phrase
[49:29]
ou un commentaire que quelqu'un a fait.
[49:31]
Et par la suite, on répond à cette
[49:33]
personne-là par autre chose.
[49:36]
Et là, ça l'a vraiment viré
[49:37]
en couilles. C'est
[49:39]
à pas de bon sens comment les gens ont
[49:42]
utilisé
[49:44]
cette phrase-là
[49:46]
pour parler de
[49:47]
toutes sortes d'histoires, des histoires
[49:49]
creepy, des histoires de dating
[49:51]
qui tournent mal, des histoires de paranormales.
[49:54]
Vraiment toutes sortes d'histoires.
[49:55]
Et les hashtags, si vous voulez les suivre,
[49:57]
parce qu'en sortant de là, vous allez voir, il y a plein de compilations
[49:59]
de gens qui sont contents sur YouTube que TikTok.
[50:00]
Moi, j'ai passé beaucoup trop de temps
[50:03]
à regarder toutes ces témoignages-là.
[50:05]
C'est Suzy.
[50:06]
Puis Suzy, là, c'est S-U-S-I.
[50:08]
Suzy Stitch, en fait. C'est comme recoudre
[50:11]
et ou Suzy Pesto.
[50:13]
Puis vous allez voir, vous allez vraiment avoir
[50:14]
du fun pendant un certain temps,
[50:16]
juste pour vous dire.
[50:18]
Il y a certaines vidéos
[50:20]
de Pesto Stitch
[50:21]
qui ont atteint des centaines de millions de vues.
[50:24]
Donc juste pour vous dire.
[50:26]
C'est une vraie histoire.
[50:28]
C'est un vrai cas de rabbit hole.
[50:31]
Seb, juste pour vous dire,
[50:33]
Seb avait cette histoire-là de Pesto
[50:35]
pour aujourd'hui,
[50:36]
où on parle de petites histoires.
[50:38]
C'est une des histoires qui a rushé le plus, je pense.
[50:40]
Oui, c'est ça qui m'a demandé depuis le début.
[50:42]
Ça finit plus de finir, son histoire de Pesto.
[50:46]
J'en reviens pas.
[50:48]
Je voulais pas la lâcher, j'avais trop investi.
[50:50]
Après 157 épisodes,
[50:52]
on bloque sur le Pesto.
[50:54]
Exact, parce qu'en fait,
[50:56]
pour vous dire la petite histoire,
[50:57]
c'est que je lisais dans tous les témoignages
[50:59]
qu'il y avait quelqu'un qui racontait
[51:01]
justement, qui avait un cadavre
[51:03]
en décomposition de son voisin
[51:05]
qui était dans son appartement.
[51:06]
J'ai jamais trouvé la maudite vidéo,
[51:08]
mais je vous l'ai dit.
[51:10]
Je la cherchais vraiment beaucoup,
[51:11]
j'en ai écouté vraiment beaucoup,
[51:12]
mais je vous ai fait un petit montage
[51:15]
avec des cause-extraits
[51:18]
de quelques vidéos pour vous donner
[51:19]
une idée et un peu l'eau à la bouche.
[51:22]
Vous allez voir, il y a une petite finale
[51:23]
parce que ça l'a atteint même
[51:25]
les célébrités, ce phénomène-là
[51:28]
de Suzy Pesto.
[51:30]
On se lance?
[52:23]
C'est la fin de la vidéo.
[52:23]
Il y avait une femme
[52:25]
qui était à la porte
[52:27]
qui séparait la chambre et la chambre maudite.
[52:34]
Suzy, c'est incroyable.
[52:36]
Une fois, j'étais bartendue
[52:38]
et ce mec vient dans la bar
[52:39]
et il a l'air tout déchablé,
[52:41]
il est tout dégoûté par quelque chose
[52:42]
et il m'a dit pour moi, un repas très fort,
[52:45]
je lui dis, ok, je lui fais un repas,
[52:45]
je lui dis, qu'y a-t-il, qu'y a-t-il,
[52:47]
et il me dit,
[52:48]
this day is always so tough for me,
[52:51]
it's the day
[52:52]
that I lost the love of my life
[52:54]
30 years ago. I'm intrigued.
[52:56]
Call me crazy if you want,
[52:57]
but I've never liked store-bought pets.
[52:59]
Suzy, girl, that is absolutely crazy.
[53:01]
I don't think I could ever top that,
[53:02]
but it did remind me of this one time
[53:04]
when my husband and I were divorced
[53:05]
and I was dating this guy that I thought
[53:07]
was going to be the best thing that ever happened to me.
[53:10]
He was competing.
[53:11]
Call me crazy if you want,
[53:12]
but I've never liked store-bought pets.
[53:14]
Suzy, that is crazy,
[53:16]
but not as crazy
[53:18]
as the time I found out that my husband
[53:20]
was having an affair with my mother
[53:22]
while I was also dealing
[53:24]
with severe postpartum depression
[53:26]
after giving birth to twins
[53:28]
when I was only 29 weeks pregnant.
[53:31]
Recently, everybody thinks I'm crazy
[53:32]
because I don't like store-bought pesto. What do you think about that?
[53:34]
I think it's a good thing that you don't like store-bought.
[53:35]
Come on, you can make a great bloody pesto,
[53:38]
so no more store-bought.
[53:39]
This is the new pesto queen!
[53:41]
Yes, thank you!
[53:42]
So you're crazy because you don't like store-bought pesto.
[53:45]
We're both crazy together.
[53:47]
Craziness makes a great chef.
[53:50]
Craziness makes
[53:52]
the better chef.
[53:53]
Je trouve que c'est parfait comme franc.
[53:56]
Donc les gens ont vraiment
[53:57]
utilisé son début à fond.
[53:59]
Moi, c'est le coup avec l'ail
[54:01]
qui me fait bien rire.
[54:04]
Mais oui, c'est vraiment
[54:05]
un phénomène. C'est rigolo.
[54:07]
Mais je vous dis, les gens,
[54:09]
c'est ça qui m'étrique de ce phénomène-là.
[54:13]
Ça devient comme un vecteur
[54:15]
de communication pour jaser,
[54:17]
pour t'ouvrir sur les gens,
[54:18]
sur Internet. Donc voilà.
[54:22]
C'est mon histoire.
[54:22]
Les bulles sont belles quand même.
[54:24]
Elles fonctionnent bien.
[54:27]
C'est notre première utilisation
[54:29]
de la valème.
[54:30]
Ça fait six heures qu'elle est branchée dans la loge.
[54:32]
On voulait que vous ayez une belle expérience
[54:35]
d'immersive comme ça, de belles bulles.
[54:40]
Merci Seb, on va essayer de ne pas la briser.
[54:44]
Bon pesto.
[54:45]
Merci pour cette histoire de pesto. Ça me donne envie
[54:47]
d'en manger.
[54:48]
J'ai même plus le goût d'en acheter moi non plus.
[54:51]
Je vais suivre les conseils de Suzy.
[54:54]
Je vais faire mon pesto.
[54:56]
On est rendu, je pense,
[54:57]
à la dernière histoire de la soirée.
[54:59]
C'est moi qui ai l'honneur.
[55:03]
On l'appelle
[55:05]
This House As People In It.
[55:07]
Je ne sais pas si vous connaissez
[55:09]
cette histoire-là.
[55:14]
Ok.
[55:15]
Toi, tu as eu ton pesto.
[55:16]
Moi, j'ai eu cette drôle d'histoire-là
[55:19]
qui m'a nécessité
[55:21]
des heures et des heures de
[55:23]
digging sur le net.
[55:25]
Cette histoire-là s'appelle
[55:26]
This House As People In It.
[55:28]
Cette maison est habitée.
[55:32]
En fait,
[55:33]
c'est quoi ça? On va y arriver tranquillement.
[55:35]
Je vais vous prendre par la main.
[55:36]
On va y aller tranquillement, une étape à la fois.
[55:39]
C'est une vidéo, en fait,
[55:40]
qui a été diffusée pour la première fois
[55:42]
le 15 mars 2016
[55:44]
à 4 heures du matin
[55:46]
sur Adult Swim.
[55:48]
Adult Swim, c'est une télé
[55:50]
pour adultes nocturnes.
[55:52]
Je pense que ça n'existe plus malheureusement.
[55:53]
C'était aux États-Unis.
[55:55]
Il y avait souvent des cartoons pour adultes
[55:57]
qui étaient diffusés sur cette chaîne-là.
[56:00]
Des trucs un petit peu plus edgy.
[56:02]
Parfois même des parodies
[56:04]
d'infopub, en fait,
[56:06]
que souvent on voit à cette heure-là.
[56:09]
Et à 4 heures du matin
[56:10]
sur Adult Swim et aussi sur
[56:12]
YouTube, parce qu'ils ont fait les deux à ce moment-là,
[56:15]
ils ont diffusé
[56:16]
cette vidéo-là
[56:18]
qui dure 11 minutes, en fait.
[56:20]
Elle est réalisée par un certain Alan Reznick.
[56:23]
Et puis,
[56:25]
dans cette vidéo-là,
[56:27]
vous allez voir,
[56:28]
on suit une famille apparemment normale
[56:30]
dans une banlieue un peu mondaine,
[56:33]
mais tout n'est pas comme il n'y paraît.
[56:35]
En fait, vous allez voir,
[56:36]
je vais vous montrer les extraits de la vidéo,
[56:38]
il y a une entreprise qui s'appelle
[56:40]
AB Surveillance Solutions
[56:42]
qui a équipé l'intérieur
[56:44]
et l'extérieur de la maison
[56:46]
avec des dizaines de caméras de sécurité.
[56:49]
Et là, on suit une famille
[56:50]
composée d'un père, une mère,
[56:53]
une fille ado,
[56:54]
un jeune garçon. Il y a aussi un bébé
[56:56]
dans l'histoire. Et on dirait qu'une grand-mère
[56:58]
aussi qui habite dans la maison.
[57:01]
Et là, on suit cette famille
[57:02]
avec des caméras de surveillance
[57:04]
dans la maison. Je vais vous montrer
[57:07]
un extrait, en fait,
[57:08]
puis je vais essayer de la commenter
[57:10]
du mieux que je peux.
[57:12]
Vous allez comprendre un peu dans quoi
[57:14]
on s'embarque, mais ça, c'est
[57:16]
juste le type de l'iceberg.
[57:24]
Je vais me retourner un peu pour commenter.
[57:31]
Donc, on se croit vraiment
[57:32]
dans le début d'une cassette
[57:34]
d'enregistrement-là.
[57:36]
Et là, vous voyez,
[57:40]
on a plein
[57:41]
de caméras comme ça, en fait.
[57:42]
Puis là, tranquillement,
[57:44]
on va se diriger vers une
[57:46]
ou l'autre des caméras.
[57:48]
On a les parents qui discutent
[57:50]
dans la cuisine
[57:56]
avec leur bébé.
[57:58]
Et là, ils parlent de leurs futures vacances,
[58:00]
en fait. Ils nous disent qu'ils vont
[58:01]
abandonner leur plan de la Floride pour aller
[58:04]
en Afrique du Sud, en fait, finalement.
[58:15]
Et là, on dirait qu'ils préparent
[58:17]
une fête. Puis là, il y a quelqu'un
[58:18]
au sol. Vous vous remarquez?
[58:20]
Il y a quelqu'un, c'est la fille à dos
[58:22]
qui est couchée sur le plancher.
[58:23]
Une petite sieste.
[58:25]
Ouais, exact.
[58:26]
Mais on n'en fait pas, Éta.
[58:28]
Il y a quelqu'un dans le sous-sol
[58:29]
qui répare quelque chose avec une grosse clé
[58:31]
comme ça.
[58:34]
Et là, il y a Jackson
[58:35]
qui est bien habillé. Là, c'est le petit enfant.
[58:38]
Et lui, en fait,
[58:40]
pour vous mettre dans le contexte,
[58:41]
il attend des gens, en fait, pour sa fête
[58:43]
à lui, pour sa fête des 10 ans.
[58:45]
Mais vous voyez qu'il a l'air d'être le seul
[58:48]
à attendre que sa fête arrive,
[58:49]
en fait.
[58:54]
Il y a toujours
[58:59]
la jeune fille
[59:00]
allongée au sol.
[59:08]
Qui est tranquille.
[59:11]
Exact.
[59:12]
Je vais essayer de naviguer un peu.
[59:14]
J'aime les plans de caméras.
[59:15]
Je ne sais pas si vous avez vu tantôt,
[59:16]
on voyait les jambes de la grand-mère
[59:18]
juste en bas, à droite.
[59:23]
Et là,
[59:23]
on voit son dos, j'avais oublié
[59:24]
qu'on la voyait dedans. Ouais, la grand-mère
[59:26]
regarde une émission de télé sur la poterie.
[59:30]
Puis l'homme à la télé,
[59:31]
en fait, tout en faisant de la poterie,
[59:32]
il parle constamment d'une certaine maladie
[59:34]
qui s'appelle la maladie de Lynx.
[59:36]
Donc, gardez ça en tête.
[59:41]
Et là, il y a une biche
[59:42]
qui passe dans la cour.
[59:43]
Il y a un chevreuil dans la cour.
[59:47]
Il y a toujours des petits cadres,
[59:49]
en fait, là.
[59:55]
Je ne sais pas
[59:56]
qu'est-ce qui brasse dans leur plat.
[59:58]
Qu'est-ce qui brasse avec elle, aussi.
[01:00:00]
Et là, Jackson continue à préparer
[01:00:02]
des décorations pour sa fête pendant que sa grand-mère
[01:00:04]
regarde l'émission de poterie.
[01:00:05]
Elle a rangé.
[01:00:08]
Here we go, Madison.
[01:00:09]
You're under the countdown.
[01:00:11]
Est-ce qu'on se rend compte tranquillement?
[01:00:13]
Yes! Yes!
[01:00:16]
La fille, elle est collée
[01:00:17]
au sol.
[01:00:19]
Puis vous allez voir tranquillement,
[01:00:21]
elle s'enfonce
[01:00:22]
dans le sol.
[01:00:24]
Elle s'enfonce dans le sol.
[01:00:26]
Puis ça devient la priorité de la famille.
[01:00:28]
C'est-à-dire qu'il y a des gens qui arrivent
[01:00:30]
pour la fête du petit Jackson.
[01:00:32]
Mais il va falloir qu'ils se démerdent parce que
[01:00:34]
la priorité de la famille,
[01:00:35]
c'est la fille qui est couchée,
[01:00:37]
qui est en train de s'enfoncer dans le sol.
[01:00:52]
Et là, ce qu'on dit à Jackson ici,
[01:00:54]
c'est qu'on a un problème avec ta sœur,
[01:00:57]
donc retiens les gens dehors.
[01:00:59]
Pour la fête, fallait pas rentrer.
[01:01:10]
Donc il y a des invités.
[01:01:12]
J'aime les plats de caméras.
[01:01:15]
Il y a beaucoup de caméras de surveillance.
[01:01:21]
La grand-mère est la seule
[01:01:22]
qui a du fun dans cette maison.
[01:01:24]
Il semble qu'elle n'est pas habillée comme tantôt.
[01:01:25]
Il est en train de jeter les cupcakes
[01:01:27]
ou je ne sais pas trop.
[01:01:29]
Dans le sous-sol, on ne sait pas ce qui se passe.
[01:01:35]
Elle continue
[01:01:36]
de s'enfoncer dans le plancher.
[01:01:37]
Il y a des effets spéciaux.
[01:01:39]
Et là, ils vont commencer
[01:01:41]
tranquillement à préparer
[01:01:43]
un petit matelas dans le sous-sol
[01:01:44]
parce qu'ils estiment qu'elle va tomber.
[01:01:48]
Ils sont prévoyants.
[01:01:50]
Et là, c'est la panique.
[01:01:54]
Le feu est pris.
[01:01:55]
Le feu prend parce que
[01:01:57]
ça crame dans la cuisine.
[01:01:59]
C'est peut-être la grand-mère qui brûle.
[01:02:01]
Et là, c'est le bordel dehors à la fête d'amis.
[01:02:15]
Elle est presque passée au travers.
[01:02:17]
Mais le détecteur de fumée sonne.
[01:02:19]
Jackson, 10 ans, est le seul à pouvoir gérer.
[01:02:22]
Mais il doit maintenir
[01:02:23]
les invités dehors.
[01:02:30]
Pendant ce temps-là, le bébé
[01:02:31]
quitte le terrain.
[01:02:33]
C'est vrai.
[01:02:35]
C'est hors de contrôle.
[01:02:57]
Bon, on va revenir un peu
[01:03:02]
sur tout ça.
[01:03:04]
Donc, qu'est-ce qui se passe
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dans cette maison-là?
[01:03:06]
Et qu'est-ce que le réalisateur essaie de nous dire?
[01:03:09]
Qu'est-ce qui arrive dans tout ça?
[01:03:13]
Cette vidéo-là, en fait,
[01:03:15]
c'est juste la pointe de l'iceberg.
[01:03:17]
Là, je vous ai parlé un peu
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de tout ce qui arrive.
[01:03:20]
Madison qui tombe dans le sous-sol.
[01:03:22]
L'homme qui fait des travaux au sous-sol.
[01:03:23]
On ne l'a pas vu parce que j'y ai passé vite.
[01:03:24]
Mais il y a aussi une étrange créature
[01:03:26]
dans le garage.
[01:03:28]
Il y a un personnage qui ressemble un peu à Sonic,
[01:03:30]
le personnage de jeu vidéo,
[01:03:31]
qui passe très rapidement dans l'écran.
[01:03:33]
Et il y a cette fameuse maladie de lynx,
[01:03:35]
en fait, qui n'existe pas pour vrai.
[01:03:37]
On l'a googlé.
[01:03:38]
Mais c'est quelque chose qui est inventé.
[01:03:41]
Et là, ça, c'est juste le début.
[01:03:43]
Parce que les internautes,
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ils ont vu ça sur Adult Swim en 2016
[01:03:47]
et ont commencé à faire des recherches.
[01:03:49]
On sait que cette vidéo-là,
[01:03:50]
c'est une création d'un artistique.
[01:03:53]
Il y a un réalisateur et tout.
[01:03:55]
Donc, ils se sont rendus sur le site
[01:03:57]
de AB Solutions.
[01:03:58]
C'est qui cette compagnie-là
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qui fait de la surveillance par caméra?
[01:04:02]
Et lorsqu'on arrive sur ce site-là,
[01:04:03]
il y a un site, c'est une compagnie qui existe.
[01:04:05]
On peut se logger,
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en fait, s'inscrire avec
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un numéro de compte et tout ça.
[01:04:12]
Et vous vous rappelez, au début de la vidéo,
[01:04:13]
on voyait le numéro,
[01:04:15]
en fait, de la famille,
[01:04:17]
le numéro du client, en fait.
[01:04:20]
Et les internautes ont réussi,
[01:04:21]
avec ce numéro-là,
[01:04:23]
d'entrer sur le site.
[01:04:25]
Et ils ont réussi à trouver
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deux ans de contenu
[01:04:29]
près 2016 sur cette famille-là.
[01:04:31]
Incroyable.
[01:04:32]
Donc, des extraits de courriel,
[01:04:34]
des mémo vocaux,
[01:04:37]
quoi d'autre,
[01:04:38]
des lettres envoyées par la poste,
[01:04:39]
d'autres enregistrements.
[01:04:41]
Et là, c'est genre, OK, là,
[01:04:43]
cette vidéo-là de 11 minutes,
[01:04:45]
c'est juste justement...
[01:04:48]
Oui, parce que c'est une
[01:04:50]
fausse famille.
[01:04:51]
C'est du vrai faux contenu,
[01:04:54]
dans le fond.
[01:04:55]
Oui, c'est du vrai faux contenu,
[01:04:57]
mais là, il y a cette vidéo-là de 11 minutes,
[01:04:59]
mais quand on réussit à se loguer sur le site,
[01:05:02]
grâce à des indices qu'on voit
[01:05:03]
dans la vidéo, parce que chaque
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mini-truc est important.
[01:05:06]
Ce qui est inscrit sur le frigo est super important.
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Quand on commence à remarquer tous ces détails-là,
[01:05:11]
on commence à assembler des liens,
[01:05:13]
puis on se rend compte que c'est
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une espèce de grosse méta-histoire.
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En fait, on se rend compte que
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la famille est peut-être sur le point
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de déménager ailleurs,
[01:05:24]
et tout est fait un peu sur le fond
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de cette maladie de Lynx,
[01:05:29]
qui apparemment serait
[01:05:31]
guérie grâce à la poterie,
[01:05:32]
grâce à celui qui fait de la poterie.
[01:05:35]
Exactement.
[01:05:36]
Cet homme-là, en fait,
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les gens ont trouvé c'était qui,
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et il y a même des vidéos de lui sur YouTube
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qui fait de la poterie, mais on s'entend,
[01:05:43]
c'est le personnage du
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This House Has People In It.
[01:05:47]
Donc, tout ça est ficelé ensemble,
[01:05:50]
mais les internautes ont
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retracé toute l'histoire
[01:05:53]
qui s'est passée avant
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cette vidéo-là.
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Qu'est-ce qui les a amenés
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à se rendre jusque-là?
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Mais en gros, en fait,
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ce qu'on se rend compte, c'est qu'en trame de fond,
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c'est beaucoup cette fameuse
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maladie de Lynx, et ça serait un peu
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apparemment peut-être une métaphore
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pour nous expliquer à quel point on est dans une
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société de surveillance très accrue
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actuellement,
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et qu'en fait, tout le monde peut en être
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victime
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de, justement, de Madison
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qui s'enfonce dans le plancher
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jusqu'aux gens
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dans le party,
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qui sont tous tombés au sol.
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Écoutez, il y a des gens, il y a des
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YouTubers qui ont fait des vidéos de trois heures
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là-dessus. Il y en a qui ont fait
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le tour, qui ont toutes reclassifié les informations
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disponibles dans les archives
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sur le site de
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AB Solutions. Evidemment,
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tout ça est une création,
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mais c'est d'une profondeur
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qui est quand même rarement vue.
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Puis aussi, ce qu'on se rend compte
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aussi, c'est que dans le fond,
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quand on regarde les murs,
[01:06:57]
quand on regarde la maison
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de ces gens-là, en fait, on se rend compte
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qu'ils mettent beaucoup d'avant
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les belles photos de famille,
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les photos de, justement, de familles
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heureuses avec tout le monde,
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que lorsqu'ils sont ensemble, tout ce qu'ils tentent
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de faire, c'est de protéger leur image
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de famille. Ils veulent pas
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que les visiteurs voient leur
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épice qui s'enfonce dans le plancher.
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Jackson doit s'organiser pour les garder
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dehors. Donc, c'est une famille unie,
[01:07:23]
mais vous voyez à quel point, lorsqu'il
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y a un mini-dramme,
[01:07:27]
ça devient le chaos
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et ça devient le gros bordel.
[01:07:31]
Donc, j'ai pas ultimement
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de solution sur ce...
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sur qu'est-ce qui est...
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c'est quel est le fond de cette histoire-là.
[01:07:40]
Je vais vous inviter à creuser
[01:07:41]
aussi parce que c'est hyper
[01:07:44]
deep. C'est un vrai
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gros terrier de lapin,
[01:07:48]
si on veut. Aussi,
[01:07:50]
ce réalisateur-là a fait un
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autre vidéo qui s'appelle
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Unedited Footage of a Bear.
[01:07:57]
Donc, du...
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comment dire...
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du matériel vidéo non édité
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d'un ours.
[01:08:04]
Et c'est un ours qui, justement, qui se balade
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dans une maison de banlieue
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comme ça, puis qui observe des photos de famille
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puis qui aurait été filmé par des
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caméras de surveillance.
[01:08:13]
Et apparemment que justement, encore une fois,
[01:08:16]
dans tout cet univers-là,
[01:08:18]
This House has People in it
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se dérouleraient dans
[01:08:21]
le même univers parallèle que
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Unedited Footage of a Bear. Donc,
[01:08:25]
il y aurait peut-être une continuité.
[01:08:27]
Donc, encore plus de choses
[01:08:29]
à creuser, Sam.
[01:08:30]
Mais ouais, on sait pas qui a financé ça
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ou... tu sais, l'objectif,
[01:08:35]
c'est-tu un projet scolaire, quasiment?
[01:08:38]
Ben, c'est
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Adult Swim qui ont commandé le truc.
[01:08:41]
Ah, ben oui, c'est vrai, c'est une chaîne de télé.
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Puis ce qui est drôle, c'est quand on regarde
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des entrevues avec le réalisateur,
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Alan Reznick, il va jamais dans les profondeurs
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de ça. Il dit toujours
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oui, oui, j'ai voulu faire une vidéo
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de 11 minutes, un peu pour combler le temps
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à l'heure des infos publicité.
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Mais il ne donne jamais
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aucun détail sur toutes
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les autres infos cachées, puis toutes ces choses-là.
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Donc, ça fait en sorte que c'est
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un peu un mystère qui persiste
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jusqu'à maintenant, même
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si ça a été largement documenté.
[01:09:12]
Mais si vous voulez vous plonger
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à analyser de moindre
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petits détails d'une vidéo, puis de tenter
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d'en voir le bout,
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c'est assez facilement ce dossier-là.
[01:09:21]
Ah oui, non, c'est toute
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qu'une histoire. Yes.
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Ce qui nous amène à la fin de
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nos histoires,
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chers amis, on est déjà arrivés à la fin.
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Caroline, ça va vite?
[01:09:33]
Ben oui, sachez que si vous avez
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aimé ce cabaret des curiosités
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du web, on va en faire d'autres
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à travers le Québec.
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On se rend à Shawinigan en juin.
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Longueuil aussi à
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la mi-juillet, donc il reste
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encore quelques places à Longueuil.
[01:09:49]
Si jamais vous êtes de passage, on parle
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d'histoires différentes à chaque fois.
[01:09:53]
Donc on couvre comme ça
[01:09:54]
des petites tapas d'étrangeté numérique.
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Exact. Comme ça.
[01:10:00]
Donc, ben c'est déjà la fin.
[01:10:01]
On veut vous remercier. Oui, merci.
[01:10:04]
Merci. Merci pour vrai.
[01:10:06]
Merci à Transistor pour le bel événement.
[01:10:09]
Merci à vous d'être au rendez-vous.
[01:10:13]
Puis on va rester un petit peu.
[01:10:14]
Je sais que les gens vont
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closer la salle tranquillement et autre,
[01:10:18]
mais on va rester un petit peu ici pour
[01:10:19]
les gens qui souhaitent nous faire un coucou.
[01:10:22]
Bref, merci beaucoup.
[01:10:24]
Nous sommes Distorsion. Oui, merci.
[01:10:25]
Et on vous dit à très bientôt. Oui, monsieur!