[Version audio de notre Live sur Facebook et YouTube] Suite à la demande générale, Emile et Seb vous convient pour ce spécial 50e épisode de Distorsion, où ils feront un bilan des dernières saisons, des mises à jour sur des histoires passées et répondront à vos questions, via une diffusion vidéo. Visionnez la vidéo sur YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=Cl5EK6VU6mE

Épisode
#50 - Spécial 50e Épisode - Livestream
Audio
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Vous êtes sur le point d'écouter Distorsion, un podcast sur...
L'ancien espion de la CIA Edward Snowden révélé l'année dernière
l'existence d'un vaste système de surveillance.
Oui monsieur !
Oh !
Ma face !
On est live !
Oui !
Comment ça va ?
Ça va bien, comment ça va ?
Ça va très bien.
Santé pour ce cinquantième épisode.
Yes sir !
Effectivement !
Bonjour tout le monde !
Oui, trés à nos distorsions !
Yes ! On vous salue.
On voit qu'il y a des gens de Belgique, des gens de France, des gens un petit
peu partout qui nous regardent.
On est live sur Facebook et YouTube.
Donc vous avez le choix des deux plateformes ce soir.
On sait qu'il y en a qui préfèrent nous regarder sur YouTube et sur Facebook.
Je ne sais pas s'il y a une différence en fait.
Non, ben je ne sais pas si c'est au niveau de la qualité ou de...
C'est sûr que pour streamer sur ta télé, ça va un petit peu mieux YouTube.
C'est vrai.
C'est vrai que Facebook permet de la caster, mais c'est à peu près la seule différence.
Si vous voulez voir nos visages, nos beaux visages sur votre 70 pouces, c'est
peut-être mieux de le faire sur YouTube.
On a une bière de la semaine comme d'habitude.
Oui, oui, exact.
Cette fois-ci, c'est...
On peut vous la montrer.
La corps mort.
Écoutez, c'est vraiment propice à un épisode de distorsion en fait.
C'est à l'abri de la tempête, brasserie des Îles de la Madeleine.
C'est une graciosité en fait de Zofia qui nous a offert cette magnifique bière.
À 11 % d'alcool quand même.
On n'en boira pas 10 pendant le live parce que vous avez trouvé qu'on a
des drôles de réponses à vos questions.
On remercie aussi.
On a des gens.
On est dans un studio mystère.
On ne peut pas vraiment vous dévoiler où est-ce qu'on est.
Mais on est dans un studio mystère et on remercie en fait nos deux producteurs
qui sont avec nous.
Max qui est un super photographe, vidéographe, producteur de stream qui est derrière
le contrôle ce soir.
Et Andrew aussi qui est un magnifique beau blond en fait.
Qui nous aide aussi à produire le show ce soir.
Donc on espère que vous allez apprécier tout ça.
On a un peu de structure.
Oui, oui, oui.
Mais pas trop.
Non, non, juste assez.
On a des papiers.
On est vraiment sérieux.
On a plein de papiers.
On a une structure.
On joue aux YouTubeurs.
Oui, oui, oui.
Je ne suis pas sûr que je ferais comme Victoria Charlton puis je me maquillerais
en même temps que de faire un live.
C'est quand même un peu trop technique pour nous.
On l'attendait la maquilleuse mais ce n'est jamais pointé.
Effectivement.
Ça va être pris avec nos faces.
Yes.
Donc, ben oui, cinquantième épisode déjà.
Ça fait quand même en peu de temps, près de deux ans.
Presque deux ans.
Distorsion va fêter ses deux ans en mars 2019.
Et donc on est un petit peu...
C'est bientôt dans trois mois.
Oui, oui, mais c'est dans trois mois en fait.
On a deux ans et trois quarts.
Exactement.
Mais je vous avoue qu'on ne pensait pas nécessairement se rendre à cinquante
épisodes quand on a commencé Distorsion.
Au départ on pensait qu'on allait faire ça pour nos amis.
Pour cinq personnes, oui.
Et pour à peu près cinquante personnes.
À peu près.
Donc on est très contents.
Puis ça nous fait plaisir de souligner ça via un petit live ce soir.
On sait que vous nous l'avez demandé souvent.
C'est rare qu'on montre nos visages.
On n'est pas nécessairement les gars les plus à l'aise, je dirais.
Devant non plus des caméras.
On préfère être derrière le micro.
Mais en même temps, c'est cool d'avoir un peu de proximité avec vous.
Exactement.
On a pris, en fait, pour aujourd'hui...
Ah, mais tout d'abord, Seb.
On a un shout-out.
On a un shout-out, oui, Terence.
Oui, ben oui.
En fait, on a une review à cinq étoiles, comme à l'habitude, de Scominator,
qui vient de France, qui nous dit, ouf, découvert il y a peu de temps.
Et déjà, j'ai déjà tout bouleté, j'adore l'expression.
Passionnant et fascinant, toujours précis, souvent drôle, jamais lassant.
Merci à toi, Scominator.
Oh yes, merci à toi, shout-out.
Shout-out à toi.
Dites-nous là, en passant, si vous avez des problèmes,
si vous ne nous entendez pas bien, ou quoi que ce soit,
c'est des problèmes techniques.
Nous, je ne suis pas sûr qu'on voit tout ça live.
Non, exactement.
N'hésitez pas à nous le dire.
S'il arrive, quoi que ce soit, jusqu'à date, ça semble...
Oui.
Ça semble bien aller.
Mais Seb, premier petit bug, en fait.
Oui.
Ce n'est pas tout à fait notre cinquantième épisode.
À cause de John Titor.
Oui, ben oui, je vous explique ça.
Le voyageur du temps, il y a un glitch dans la matrice.
Parce que c'est notre cinquantième, dans le sens...
Mais c'est un live.
Ça fait que ce n'est pas un vrai cinquantième, en fait.
Et nous, on a un fichier.
La caméra est là, ça.
Oui, ben oui, excusez.
Oui, on a un fichier.
Merci.
Pas encore habitué.
On a un fichier Excel qui note l'heure de nos épisodes
et qui sont numérotés par...
Et donc, dans notre numérotation, tout allait bien,
mais il y avait un petit glitch à un moment donné.
Le cinquantième, il était un petit peu plus tard.
Et où est-ce qu'il y a eu un glitch?
L'épisode de John Titor n'était pas numéroté.
Donc, cet épisode-là a un petit peu...
Fucké, hein?
Fucké, oui, ça, j'allais dire.
Un peu fucké, notre ordre.
Donc, le cinquantième n'était pas supposé être un live.
On n'était pas supposé le souligner de cette manière-là.
Ce qu'on trouvait ça d'autre,
c'est que ça soit directement à l'épisode de John Titor.
Donc, on soupçonne que ça soit John qui est revenu dans le temps pour nous...
Pour manipuler.
Pour manipuler notre fichier Excel.
Mais ça se trouve à être quel nombre d'épisodes?
Ben, on est à 49.
Oh, OK.
Si on ne compte pas le live, on est à 49 épisodes.
Donc, c'est quand même...
Donc, on triche un peu.
On triche un peu.
Donc, ce qu'on veut faire à soir pour vous, cher Distordu,
on veut faire premièrement un petit update sur plusieurs histoires, en fait,
qu'on a couvert au fil du temps.
Surtout des plus vieilles histoires de notre saison 1, saison 2,
parce que saison 4, c'est quand même assez à jour.
Donc, on va faire un petit update sur ces histoires-là.
Sur ces cas-là, on a fouillé un peu.
Et puis, on va aussi, en fait, faire des mises à jour sur nos projets,
sur ce qui arrive.
On a des surprises pour vous, en fait.
Rester jusqu'à la fin.
Rester jusqu'à la fin parce qu'on a des trucs exclusifs à vous montrer, même, du visuel.
Et puis, on va répondre à vos questions.
On va prendre beaucoup de temps pour faire ça.
On ne le fait pas souvent.
Puis, on a eu beaucoup de questions qui vont dans tous les sens.
Donc, ça va nous faire plaisir de répondre à ça sans fil.
Sans censure.
Sans censure, exactement.
Et puis, en fait, ben voilà.
Donc, on vous encourage à rester jusqu'à la fin si vous trouvez ça intéressant.
Puis l'épisode, certains nous le demandaient, va être disponible, évidemment,
en VOD, en vidéo sur demande, sur YouTube, sur Facebook.
Oui, oui, oui.
Puis peut-être même en podcast, en fait.
Oui, à réfléchir, là, si on veut le mettre en trame audio.
Mais ça risque d'être dans les plans, je vous dirais,
pour les gens qui préféraient l'écouter dans la voiture
ou des choses comme ça sans utiliser la bande passante de la vidéo.
Exactement.
Donc, on va vérifier par la suite si le son est bon.
Puis, en fait, si le son est bon, on va faire un épisode de podcast
que vous allez trouver dans vos abonnements.
Max nous confirme que le son est bon.
Bon.
C'est bien.
Good job.
Il risque d'avoir un podcast.
Le chat nous dit que le son est bon aussi.
Bon, c'est fantastique.
Merci tout le monde.
Est-ce qu'on est prêts, Seb, à se plonger dans ce bilan de cinquantième épisode?
Oui, monsieur.
Allons-y.
Ouais.
On n'a pas d'effet sonore, on n'a pas d'effet visuel pour accompagner ça.
C'est nous qui le...
Oui, monsieur.
Allons-y.
C'est pas grave.
On a tenté un petit essai de river ici.
Bon.
Voilà.
On reprend nos esprits.
Yes.
Donc, niveau bilan, Seb, toi,
quel sont tes meilleurs souvenirs dans ces cinquante épisodes-là?
On en a fait des choses, on a fouillé aussi.
Oui, exact, exact.
Dans les épisodes en tant que tels,
je te dirais que dans mes épisodes préférés,
ou les plus cocasses, ou les plus...
Comment je pourrais dire?
Mes épisodes préférés, en fait, depuis le cinquantième,
moi, c'est beaucoup les épisodes de Stoxnet, Snowden,
AlphaBase, avec tous les épisodes d'informatique,
j'aime vraiment beaucoup ça, étant donné que je suis dans l'informatique.
Le Slender Man et D.D. Blanchard,
c'est deux histoires aussi qui m'ont assez marqué,
je te dirais, au niveau de la gravité du crime,
ou D.D. Blanchard, toute la manipulation
qu'il a pu avoir d'une mère envers sa fille.
Donc ça, ça m'a assez.
Puis au niveau des mystères,
je te dirais que Chris et Lisanne Froon,
qui se sont perdus dans une forêt du Panama
et retrouvés mortes, ça m'a...
J'arrive pas encore à...
C'est pas trop clair comment ils ont été retrouvés.
Oui, on a des ostens, des bouddhas.
J'imagine qu'ils sont mortes, qu'il a un peu plus d'âge.
C'est plus difficile.
Mais c'est ça, c'est un épisode qui m'a vraiment marqué.
Au niveau du mystère et toi, mon cher.
Au niveau des épisodes, je dirais, qui m'ont marqué,
j'ai plusieurs épisodes,
mais je pense qu'on va revenir là-dessus au fil du temps,
parce que les gens qui nous ont marqué,
ce sont nos épisodes les plus fascinantes,
ceux qu'on a été le plus laissés sur notre appétit, par exemple.
Mais moi, je dirais que ce qui m'a marqué
dans les souvenirs des dernières années,
je dirais que c'est beaucoup les meet-up, en fait,
qu'on a faites avec les auditeurs,
notamment celui qu'on a fait à Paris,
donc en avril dernier.
Seb était pas là, mais aujourd'hui,
les gars du Bureau des Mystères étaient là.
C'était vraiment marquant pour moi,
parce que j'étais à Montréal,
j'organisais un événement à Paris.
C'était un peu bizarre.
J'avais l'impression que j'allais me pointer là le soir
et qu'il allait avoir tout simplement oublié, en fait,
qu'on faisait un meet-up sur place.
Mais ça s'est vraiment bien passé.
Il y a eu vraiment beaucoup de gens.
Le staff du bar était fantastique.
Pour moi, c'était la première fois.
C'était un peu un drôle de moment.
C'est toujours drôle quand on fait des meet-up,
parce que nous, on n'a jamais vraiment...
On commence à être plus habitué.
On n'avait jamais vraiment fait de meet-up avant.
Les gens qui venaient au meet-up,
eux non plus, n'avaient jamais fait de meet-up avant.
C'était toujours un peu ce moment un peu bizarre
de, OK, qu'est-ce qu'on fait?
Mais c'était super.
On a eu une super soirée et ça s'est terminé bien tard.
C'est toujours tard.
Oui.
Et quelque chose qui m'a vraiment,
dans les bons souvenirs que j'ai aussi,
c'est nos collaborations.
Parce qu'on a fait des collaborations
avec vraiment des podcasters,
des gens, des YouTubeurs qu'on admire.
Par exemple, Generation Y, en fait,
qui est un podcast que nous, on admirait
qui était vraiment dans nos inspirations,
sans eux, probablement, qui n'auraient pas de distorsion.
Effectivement.
Donc, de faire un collabo avec eux
dans notre première saison, pour moi, c'était vraiment marquant.
C'est inimaginable aussi.
Exact.
Pareil pour Nighttime Podcast, Jordan,
qui fait un podcast fantastique
qu'on admire, mais même aussi, au-delà de ça,
nos collabos avec Ars Moriendi
sont toujours très bien appréciés.
Avec Victoria Charlton aussi,
qu'on veut refaire.
Donc, moi, c'est des moments vraiment importants.
Puis même la petite apparition qu'on a fait
avec Canadian Show Prime Podcast, en fait.
Oui, bien oui, que t'as participé, bien oui.
Oui, qui, en fait, en ce moment, explose.
C'est un des podcasts.
Il est toujours dans l'étape.
Bien oui, il est plus écouté au monde, même.
Donc, pour nous, c'est des belles collabos.
Moi, j'aime bien ça.
Il n'y a pas tant de gens que ça,
qui partagent le même intérêt que nous.
Ça fait des histoires bizarres,
puis un peu le monde du crime et tout ça.
C'est fun de se rassembler entre nous.
Oui, effectivement.
Pour continuer, t'as lancé des moments,
l'arrivée de la boutique de marchandises
qui a été pour nous, quand même,
quelque chose de cool.
C'est pour nous de faire
de la merch pour les auditeurs
avec des collections.
Pour nous, c'était un événement, quand même.
Ça faisait longtemps qu'on avait ça
dans le backlog, qu'on voulait le faire.
Et finalement, ça, pour nous,
ça a été quand même un moment assez marquant,
assez important.
D'avoir la chance de travailler avec des artistes.
Bien oui, qui acceptent de collaborer avec nous
pour faire des super-désignes.
L'autre moment, comme vous le savez,
on a écrit un livre.
C'est un peu inimaginable
dans le sens que,
quand on a démarré Distorsion,
on n'avait jamais pensé
d'écrire un livre.
Ça, ça a été un moment assez marquant
qui a beaucoup occupé notre été.
On a jamais arrêté de l'été.
C'est un super jalon
qu'on a atteint.
C'est d'ailleurs, cette semaine, en fait,
on peut faire un petit cheers là-dessus, Seb.
On a approuvé la dernière version du livre.
Le livre part en impression.
C'est vraiment une réalité.
Tout se passe bien.
Merci à vous.
Merci dans l'avion là-bas.
Oui, c'est ça.
Ça a été toute une expérience
parce qu'on n'est pas des auteurs avant que ça.
Maintenant, on l'est.
En fait,
ça a été un magnifique processus
avec les éditions de l'Homme.
D'ailleurs, on va vous spoiler quelques trucs là-dessus
plus tard dans le show.
Ne manquez pas ça.
On se demande quand on aura accéléré.
On ne peut pas donner la date exacte,
mais c'est dans le premier trimestre
de 2019.
On va vous tenir au courant
aussitôt que possible.
Sinon, il y a eu un concours
qu'on a fait avec The Sony
que j'ai aimé de pouvoir rencontrer des fans.
C'était quand même cool de faire un concours
en collaboration avec Sony pour nos auditeurs
pour les faire tirer.
Ça, c'était des moments assez marquants pour nous.
On est allé voir Wide Boy Rick.
Oui, qui est excellent.
Il est maintenant en DVR ou en location
si vous voulez le voir aussi.
Voilà.
De mon côté, ça fait le tour de nos moments.
Est-ce qu'il y a des anecdotes
ou des moments cocasses dont tu te souviens?
Oui.
Moi, ce que j'aimais beaucoup,
je suis toujours surpris
de
où les auditeurs peuvent être
situés dans le temps.
Dans le monde, en fait.
Là, on est dans l'effet Mandela.
Dans le monde,
il y a des gens
qui nous écrivaient,
excusez-moi,
de Singapour, de Belize.
Justement,
dans les mêmes moments qu'on avait fait l'épisode
sur McAfee,
une semaine après,
on avait un téléchargement de Belize pour nous.
C'était quand même assez rigolo.
Je trouve aussi
les témoignages, en fait, d'auditeurs.
Souvent, on nous écrit en privé
pour nous dire comment on leur fait du bien.
Et ça,
ça nous touche vraiment.
Il y a une journaliste québécoise qui écrit un livre
qui s'appelle Émilie Perreault,
qui s'appelle Faire oeuvre utile l'an passé,
justement, qui rassemble
des témoignages de gens
où ce que leur vie a changé,
où ils ont eu du support dans leur vie
grâce à des oeuvres artistiques.
Je trouvais que,
dans le fond,
une distorsion peut faire oeuvre utile aussi
pour supporter les gens.
Ça, ça me touche.
On ne fait pas ça dans cet objectif-là.
Mais de savoir qu'on peut accompagner les gens
dans des moments plus difficiles de la vie,
moi, sincèrement, ça me touche beaucoup.
Tout à fait. Des gens aussi
qui ont été en convalescence, par exemple,
qui, par exemple, ne pouvaient pas...
Par exemple, on a eu un témoignage une fois
de quelqu'un qui a fait une commotion cérébrale,
en fait, puis qui ne pouvait pas regarder
la télé, ni même lire de livres.
Donc, cette personne-là est tombée
dans nos podcasts. Et puis,
elle a vraiment bien aimé. Donc,
c'est bien de vous accompagner.
Puis, même au chapitre,
dans le même ordre d'idée,
c'est des gens qui nous écoutent
à différents endroits.
Ça, on le voit quand on parle avec les gens
dans les meet-up. Moi aussi, j'ai été surpris
de voir qu'il y a des gens, il y a quelqu'un
qui nous écoute, en fait, qui travaille
tout près de la morgue, en fait, à l'hôpital,
donc de nuit. Donc, cette personne-là,
elle travaille dans un labo tout près
de la morgue. Elle écoute Distorsion toute seule
le soir parce qu'il n'y a plus grand monde
la nuit dans cette section-là.
L'hôpital, donc, c'est...
Ouais, c'est thématique, thématique bière.
Donc, ça, ça m'a frappé.
Aussi,
quoi d'autre... Ah oui, il y a des
horlogères, en fait,
qui nous écoutent de Suisse,
qui travaillent chez Rolex.
On a essayé de se négocier une commandite
avec Rolex, ça n'a pas marché.
Peut-être un jour, on ne sait jamais.
La porte est toujours ouverte.
Moi, j'aurais de la misère de, un,
je n'ai vraiment pas des doigts de filles.
Mais en plus, j'aurais de la difficulté
à faire un travail qui demande autant de concentration
en écoutant un podcast.
J'imagine qu'à la longue,
tu dois être habitué
de faire cette minute, d'être minutie.
Donc, ça peut leur libérer
une case du cerveau.
Il y a des Rolex qui ont tendance à baguer,
c'est peut-être de notre faute.
Et aussi, je me rappelle
d'un auditeur aussi qui nous écoutait,
chauffeur de métro à Paris.
Il nous écoutait dans son wagon de métro
la nuit, en fait.
Ça aussi, je trouvais que c'était assez drôle.
Oui, oui, oui.
On avait même fait une petite vidéo.
Sinon, il y a d'autres trucs
que j'ai trouvé drôles dans le chapitre des anecdotes.
Il y a certaines coïncidences
qu'on a eues avec d'autres podcasts.
Ça, c'est drôle.
C'est vraiment pas voulu, même que des fois,
on s'écrit en podcasteur pour se dire
qu'on sortait l'histoire.
Il y a quand même quelques coïncidences,
notamment Chris et Lisanne Froon,
l'épisode dont tu mentionnais tout à l'heure.
En fait, qu'on a sorti
la même semaine
que Generation Y.
Les deux, on a sorti à tout hasard
et on s'en est parlé par la suite.
C'était bien drôle. On a sorti
un podcast en même temps là-dessus.
Même chose pour la famille Chaffia,
qu'on a sorti presque en même temps
que le Canadian True Crime Podcast.
Ça, c'est bien pour vous
parce qu'en fait, vous pouvez avoir plus de contenu
par rapport à ces histoires-là.
Parfois, ça a l'air organisé, mais ça l'est pas tant plus.
Puis finalement,
Elisa Lam qu'on a fait
en même temps que True Crime Garage.
Les deux gars,
si vous ne les connaissez pas, Nick et The Captain,
qui sont de Columbus aux États-Unis,
font un super podcast.
Et puis, on a sorti
notre épisode en même temps que le leur.
C'est intéressant de voir les deux points de vue aussi
parce qu'eux ont un point de vue complètement différent du nôtre
là-dessus.
C'était seulement notre deuxième épisode.
C'était pas orchestré
ou on n'essayait pas de suivre la vague.
C'est vraiment juste l'intuition, la synchronicité
qui fait en sorte que les podcasts
ont un peu la même intuition
de faire ça.
Ça me fascine en fait.
Shout-out en passant à
Jean-Philippe, qui nous écoute de Nouvelle-Zélande,
qui nous dit sur YouTube.
Shout-out à Jean-Philippe,
qui nous écoute de Ville-Saint-Laurent,
un autre endroit très exotique.
Shout-out à toi.
Jean-Philippe qui fait un super podcast en passant.
Radio-blog, vous irez voir ça.
Seb, est-ce qu'on est prêt à passer au chapitre
des mises à jour?
Sinon, le live va durer 10 heures.
Premier dossier,
Mora Murray.
Je sais que c'est une histoire
qui vous passionne beaucoup,
qui nous aussi nous passionne toujours,
en fait,
qui est toute une histoire,
on se rappelle, c'est cette jeune fille
qui est disparue
en voiture,
qui a planté sa Saturne
dans un banc de neige dans le New Hampshire
et qui est toujours
sans nouvelle, en fait.
Elle a été aperçue
pour la première fois.
Il y a des témoignages
qu'elle aurait vus à différents endroits,
notamment au Québec, tout ça.
Mais en fait, Mora Murray
a quelques updates sur elle.
Il y a eu des recherches
qui ont été socio-financées
pour utiliser ce qu'on appelle
des radars pénétrants,
donc des radars qui permettent de voir
ce qu'il y a dans le sol
qui ont été effectués.
Donc, ce genre de recherche-là
qui ont été effectués
au cours de l'année assez récemment,
au cours de cet automne,
malheureusement, ils n'ont rien trouvé.
J'ai regardé leur page de GoFundMe.
Ils ont fait une campagne de socio-financement
pour ça, qui n'a pas atteint son objectif.
Mais malgré ça,
ils ont fait quand même des fouilles.
Et puis,
en fait, c'est très flou.
C'est une nouvelle, mais c'est pas tellement...
C'est tellement...
C'est une nouvelle, ça l'est pas, c'est-à-dire
qu'apparemment, ils auraient trouvé
assez d'indices ou assez de trucs
pour potentiellement avoir un mandat
pour fouiller l'établissement
autour duquel
ils cherchaient.
Donc, on ne sait pas c'est quel établissement.
Apparemment, c'est dans la région
où justement Maura a disparu.
C'est pas la A-Frame House,
la maison en forme de A dont on a parlé.
C'est pas ce lieu-là.
Donc, c'est un autre lieu qu'on ne connaît pas.
Il y aurait eu des fouilles.
Donc, apparemment, ils auraient trouvé...
C'est un autre mandat pour aller...
aller...
investiguer la propriété en question.
Les propriétaires de la propriété
ont accepté. C'est pas eux qui étaient là
à l'époque où c'est arrivé.
Par contre, on ne sait pas
si ce qu'ils ont trouvé est en lien avec
Maura Murray. Donc, c'est peut-être
autre chose. C'est peut-être complètement autre chose.
Donc, c'est un...
C'est un update
qui est, dans le fond, à suivre.
Donc, il soulève presque plus de questions que de réponses.
Par rapport au GoFundMe,
j'ai l'impression que le fait qu'ils n'ont pas atteint
leur objectif aussi, c'est qu'on
n'a peut-être pas étiré la sauce,
mais il y a tellement eu
des documentaires, des podcasts,
on en entend tellement parler que j'ai l'impression
que...
Je pense que la sympathie, c'est peut-être un peu
essoufflé ou l'espoir.
L'espoir, c'est un peu essoufflé.
Je vais peut-être t'expliquer un peu.
Parce que d'habitude, c'est pas la première fois
qu'ils font un GoFundMe pour...
Il l'atteignait. Donc, j'ai vraiment cette impression-là que...
Ça se peut.
C'est possible aussi que...
Est-ce qu'on veut vraiment
la retrouver, Maura Murray, en fait?
C'est un peu ce qu'on se demande.
Si elle est disparue par elle-même, c'est-à-dire
si elle a vraiment voulu quitter
une hypothèse dont...
Moi, je crois, en fait, même
s'il y a plein d'autres hypothèses possibles,
peut-être que
c'est mieux d'arrêter de la chercher
une certaine façon. Ouais, non, effectivement.
Mais j'imagine que le deuil doit être...
Tant que t'as pas la vraie vérité,
le deuil doit être plus difficile à prendre
pour les parents quand tu vis
toujours avec un espoir
qu'elle soit vivante, au moins.
En tant que parent, je me mets à...
Ça pourrait être assez sauvé, mais j'aimerais mieux
qu'elle soit sauvée que mort.
Ben oui. Il y a aussi un utilisateur
de Reddit, en fait, qui avait fait un peu une tollée
qui avait fait quand même réagir à beaucoup de gens
en postant cet automne.
En fait,
le type en question
prétendait être
psychiatre, puis il aurait traité,
tu te rappelles, tu sais, sur Reddit,
James Renner avait envoyé un lien,
et puis cette personne-là, en fait, indiquait que
je suis le
psychiatre de Monterey, je l'ai traité
entre telle année, telle année.
Elle vivait au Québec avec quelqu'un,
elle aurait fait sa vie, tout ça.
Je crois pas beaucoup. Et puis, ben,
il y a très peu de fondement, parce que lorsqu'on
curse cette personne-là, évidemment,
elle avait créé son account Reddit seulement
pour poster ça, puis cette personne-là
n'a pas répondu aux commentaires sur
les gens lui posaient des questions
et tout ça. Puis,
puis, en fait,
pouette-pouette, dans le fond.
Ça a l'air d'un stunt ou
d'attirer l'attention. Ben oui.
Et tiens, je demande à Zofia,
dans l'assistance, est-ce que j'ai bien résumé les updates
parce que toi, je sais que t'avais
lu des trucs, ouais. Bon, fantastic,
merci. On fait bien notre travail.
Cool.
Sujet, tiens, je vais clencher quelques
disparitions. Ben, en fait, c'est Emma
Philippoff aussi, un sujet
qui nous touche beaucoup, en fait,
parce que c'est un peu plus
près de nous. Oui, c'est une Canadienne.
Oui, c'est une Canadienne. Elle est originaire
de l'Ontario. On se rappelle, elle est
disparue à Victoria il y a quelques
années, un soir de novembre,
où il faisait très froid. Et puis, on l'a
pas revu depuis.
Emma Philippoff, c'est tout chanceux pour nous
parce qu'on parle régulièrement avec sa mère,
en fait. On parle souvent avec
Shelley Philippoff, qui nous envoie des
infos. On devrait faire une
interview avec elle, d'ailleurs,
sous peu, là,
peut-être plus début 2019,
mais on veut vraiment lui parler.
Elle est très active dans la recherche de
sa fille. À chaque fois qu'il y a quelque chose
qui passe, elle nous envoie des
liens. Puis souvent, en fait,
les membres de notre groupe Facebook
sont assez rapides là-dessus aussi, donc
souvent, ça se relaie assez rapidement.
Donc, ça nous touche beaucoup.
En fait, en 2018,
cette année, six ans plus tard, il y a un
témoin qui a affirmé avoir
embarqué Emma très tôt le matin
et l'avoir ramené près d'une
station-service dans la municipalité de
View Royal, en Colombie-Britannique.
Et puis, en fait,
à partir de ce moment-là, on se demande pourquoi ça a pris
tant de temps avant qu'ils
dévoient ces informations-là.
C'est vraiment très
tard. Et puis, en fait,
Shelley, sa mère et
d'autres supporteurs ont lancé eux aussi une campagne
GoFundMe afin
d'amasser des fonds pour, en fait,
faire venir des chiens
renifleurs ainsi que leurs
maîtres. Et puis, ils ont
eu la chance de faire des fouilles
ce week-end, le week-end dernier.
C'est tout récent. Et puis,
en fait, la campagne GoFundMe de 10 000 $ a été
complétée. Elle a été
un succès. Ça a bien fonctionné. Et puis,
en fait, malheureusement,
il n'y a pas eu
rien de concluant
le week-end dernier.
Il risque d'avoir d'autres fouilles
parce qu'apparemment, en
allant sur place,
ils ont découvert d'autres endroits qui pourraient être intéressants
à explorer. Donc, c'est
pas terminé, cette phase-là.
Mais malheureusement, il n'y a rien qui
n'a pas d'indice ou il n'y a pas de nouvelles
découvertes qui ont été faites le week-end
dernier concernant Emma. Mais on va vous
tenir au courant, c'est sûr. Et puis,
justement, on espère parler à
Shelley, à sa mère, éventuellement
pour essayer de voir quelles sont les prochaines
étapes, puis où est-ce qu'on
en est dans tout cela.
Je la trouve encore plus mystérieuse que
Maura Murray et Emma Philippoff dans sa disparition
parce que, tu sais,
Maura, on dirait qu'il y a des pistes, il y a peut-être un autre
conducteur, il y a quelque chose, mais
Emma, la dernière fois qu'elle a été vue, c'était en face
de, je ne sais plus si elle
l'a ou pas son hôtel. L'Empress
on l'a revue, on n'a pas eu d'autres traces
ou quoi que ce soit. Il n'y a comme
pas de scénario, c'est difficile de faire une
hypothèse. Tu sais, Maura,
on dirait qu'il y a plus d'hypothèses qu'on a pu
émettre, elle s'est peut-être sauvée.
Pour moi, Emma, c'est encore plus
mystérieux.
Elle, j'ai l'impression, par exemple, qu'elle est
morte, mais encore plus que
Maura.
Je ne sais pas, le feeling, son
état psychologique aussi qui était peut-être
moins stable a peut-être
tombé à la mauvaise place,
au mauvais moment. C'est clair.
Elle se mettait dans une position un peu vulnérable,
même si ce n'était pas volontaire.
Exact, exact. Bon,
c'est cool, c'est à mon tour. Oui,
je fais des updates. Oui, John McAfee,
qui est un de nos personnages,
un de mes personnages préférés,
comme je vous en parle souvent, de le suivre sur Twitter
et sur YouTube, etc.
Il me fait vraiment rire, en fait.
Fondateur de l'antivirus,
McAfee, qui est devenu
plein de choses, mais entre
autres, à un moment donné, il a déménagé
au Belize pour un peu
se sauver de
dette ou de...
C'est un peu du fisc, oui, exact.
Et au Belize, il n'a pas
arrêté les embrouilles. Il avait fondé
un...
Il avait fondé un genre de laboratoire
un peu bizarre.
Une expérimentation sociale qui est en fait un RM.
Oui, exactement. Il y avait
des... Je ne sais pas si on peut dire ça,
mais des prostituées qui vivaient avec lui.
Elles n'avaient pas le droit d'avoir de cellulaire
ou quoi que ce soit. Elles vivaient vraiment en clos.
Et l'ingénieur
qui gérait ce genre de truc-là,
elle l'a accusé
aussi de viol. Elle a dit qu'à un moment donné,
elle a passé une soirée avec lui et elle s'est réveillée
le lendemain nue dans sa chambre.
Et John était nu aussi.
Donc, elle a toujours eu peur de ça. Elle a démissionné.
Bref, il est accusé de meurtre
aussi à Belize.
Oui, oui, c'est ça.
Il a simulé une crise
cardiaque pour
favoriser
son extradition aux États-Unis.
Il a fait plein de choses. Mais ça,
on n'a toujours pas de finalité
par rapport à lui.
Mais en fait, John,
il est très... Outre son amour
des bitcoins,
il est très aware de la
cybersécurité. C'est quand même
l'inventeur d'un des premiers antivirus.
Et lui, entre autres, il y a un truc qu'il a parlé il y a quelques
semaines, puis je dois avouer que ça m'a un peu traumatisé.
C'est la puce
E911,
qu'on a tous dans les
nouveaux cellulaires avec le protocole 4G.
En fait, le E911, c'est un protocole,
même au Canada et aux États-Unis,
qui fait en sorte que les autorités peuvent vous repérer,
repérer votre location,
votre endroit géographique
de votre cellulaire, mais sans votre
permission, en fait. Puis lui, ce qu'il dit,
c'est que cette puce-là,
c'est sûr que c'est utile, mais cette
puce-là peut être activée, et
n'importe qui pourrait avoir accès
à n'importe qui, les autorités,
si on veut, pour avoir accès à votre
téléphone cellulaire, avoir accès aux
fonctions, aux photos, etc., grâce
à ce protocole-là.
C'est contre, c'est sûr que les autorités
disent que c'est faux, mais en même temps,
John McAfee dit qu'il faut se fier
à lui, parce que c'est lui l'expert
en cybersécurité. Mais bon,
des fois, versus les autorités,
qui ne diront pas nécessairement la vérité,
j'ai quasiment tendance à le croire,
parce que c'est vrai que l'information, c'est vrai
que j'ai lu le protocole, puis
c'est vrai que ça diffuse où ce que t'es, tout ça, mais
c'est sûr que dans les schémas
où ça dit pas, oui, on peut
activer une fonction de téléphone,
mais ils nous avisent de ça, donc soyez
au courant, c'est surtout une mise
à jour clin d'œil de notre
ami John, mais je vous
le dis, suivez-le sur Twitter,
il est clown, des fois, il va
boire un genre d'11 de vodka,
pas un 11, mais un 41
de vodka, juste dans un verre le matin
pour lui dire qui s'en va travailler.
Il est quand même drôle là,
c'est la vie d'un millionnaire.
Autre date maintenant, c'est
ma petite shout-out aussi
à Victoria, en fait pas Victoria
Charlton, une autre Victoria qui nous regarde
sur YouTube à partir de Amsterdam, si
je m'abuse,
donc shout-out aux Pays-Bas,
on vous aime bien, ça se peut d'ailleurs qu'on y aille
à Amsterdam, on vous
tient au courant.
Petite update sur Xavier Dupont de Ligonnès,
en fait pas une tonne de trucs,
mais en fait c'est surtout
vous les Français qui avez eu la
chance de voir un documentaire
diffusé sur M6 tout récemment en décembre,
puis en fait,
pas de nouveau sur
le cas, on se rappelle de Xavier Dupont
de Ligonnès, soupçonné d'avoir tué sa famille
au grand complet à Nantes
et d'avoir pris la fuite,
il est toujours recherché,
un des hommes les plus recherchés de France,
et puis, en fait,
présumé innocent encore,
mais bon,
c'est certainement un témoin-clé dans cette
affaire-là, mais en fait,
dans cette histoire-là,
de ce que M6, en fait,
ont diffusé selon ce que
nos auditeurs français
m'ont résumé,
en fait, c'est qu'ils
ont un peu renforcé la théorie
comme quoi Agnès, sa femme,
serait peut-être complice
dans cette histoire-là parce qu'apparemment
qu'elle n'a pas été droguée
lorsqu'on l'a retrouvée,
lorsqu'on a fait une autopsie, donc,
apparemment qu'elle, pas apparemment,
mais étant donné ce fait-là,
puis aussi le fait qu'elle a été aperçue
à différents moments dans la sman
par d'autres personnes, est-ce que c'est des témoignages
valides, on ne sait pas, mais il y a des témoignages
qui l'indiquent quand même,
donc il y aurait une théorie qui
engendrait un peu plus d'ampleur au sujet
du fait qu'elle serait peut-être complice
en fait de Xavier, du moins pour
peut-être la première phase
de l'exécution de sa famille.
Parce que son père a été retrouvé.
Oui, bien oui, c'est...
Donc ça, c'est une hypothèse. Moi, au départ,
je ne croyais pas à cette hypothèse-là,
mais on va bien voir, on sent
que ça avance un peu, peut-être.
Et aussi, en fait, il y a, pardonnez-moi,
dans ce reportage-là,
qui est un genre de docufiction
en fait produite par...
diffusée sur M6,
il y a un ami de Xavier, en fait,
qui a fait un témoignage et qui lui
disait, et je ne sais pas d'où ça sent
cette source-là, mais lui prétendait
que Xavier connaissait le plan
de l'exécution de sa famille six mois
à l'avance, donc c'était vraiment
après-médité. Je ne sais pas s'il lui en a parlé.
S'il lui en a parlé, je ne comprends pas
pourquoi cette personne-là n'a pas avisé
les autorités, ou il n'a pas tenté
d'arrêter le geste.
Mais cette personne-là
soupçonne que selon cet ami-là,
en fait, Xavier serait encore en vie
et il serait potentiellement
parti pour l'Argentine
via un cargo,
qui est une tout autre
hypothèse, en fait.
J'ai pas vu, moi, le reportage,
on me l'a vraiment résumé en détail,
mais c'est particulier
comme hypothèse. J'ai hâte.
J'ai hâte de voir si il y a des développements là-dessus.
Mais pour l'instant, c'est ce qu'on sait
sur Xavier Dupont de Ligonères.
Ça expliquerait, je pense, c'est pas la
sœur de Xavier qui dit que le corps
de la mère était plus petit.
Elle, elle croyait pas que ça soit...
Ouais, elle...
Elle avait des doutes par rapport à ça.
Sa sœur a toujours été grande
supportrice de Gravier, puis elle,
elle croit que vraiment toute la famille
est en vie et qu'elle habite ailleurs.
Pas juste la mère.
Donc c'est très mystérieux.
C'est peut-être fait à voir. C'est vrai, pareil.
Peut-être que Xavier l'a manipulé
incroyablement. C'est possible.
Bref.
Autre, Marina Joyce
qui est un peu notre...
Marina Joyce qui est notre
premier épisode qui est un peu notre...
Comme moi je l'appelle, c'est un peu comme
ma petite sœur, parce que étant donné
que ça fait presque deux ans qu'on se connaît.
On veut que Marina
soit bien. Oui, ben oui.
On veut qu'elle soit en santé,
qu'elle soit en bonne forme mentale.
Donc on la suit de près. Oui, oui, quand même.
Et elle va bien.
Depuis plusieurs, plusieurs mois,
elle a un chum.
Elle nous le montre dans quelques vidéos, tout ça.
Puis elle fait des vidéos une fois par semaine.
Elle est retournée à sa ligne éditoriale,
je vous dirais, de maquillage et de
toutes sortes de choses comme ça.
Ce que je trouve étrange, puis même
la semaine passée où il y a deux semaines,
elle a sorti une vidéo qui était pour
« Dear haters »,
« Chers haters »,
qui est plus là à nous expliquer encore une
fois que la
popularité sur Internet venait avec le
mauvais côté. Mais
dans toutes les vidéos, peut-être que vous l'avez
su, qu'ils ne connaissent pas le cas, en fait,
c'est une Britannique
qui est une YouTubeuse qui est
quand même assez populaire dans son genre.
Puis il y a peut-être en 2016, en fait,
elle a un peu viré sur le top.
Dans ces vidéos-là,
il y avait des vidéos vraiment étranges
où elle faisait de la promo de robes.
Puis j'ai essayé d'y réécouter cette semaine, puis c'est vrai
qu'elles sont étranges. Elle se fait manipuler,
elle avait des bleus sur les bras,
elle s'est mis à avoir des drôles de comportement
lors de ces vidéos. Il y a une arme
à feu quelque part derrière son lit. Oui, oui, c'est vraiment bizarre.
À un moment donné, à un certain vidéo,
tu vois que quelqu'un la dirige,
à un moment donné, tu vois la frayeur
dans ses yeux. Bref,
les gens avaient peur pour elle, ils ont eu raison,
même sa mère, elle a témoigné.
Elle n'a jamais été très, très claire
sur ça, c'était vraiment,
on va dire qu'elle avait été mal accompagnée,
mais elle n'a jamais voulu trop élaborer là-dessus.
Ce que je trouve, mais en même temps,
ça l'a fait énormément augmenter sa popularité.
Les médias, à partir des Britanniques,
on parlait d'elle.
Et ces vidéos-là, étranges,
sont toujours sur sa chaîne, en fait.
Elle, elle ne les a pas enlevé.
Je regardais depuis qu'on a fait l'épisode,
quand on a fait l'épisode il y a deux ans
ou moins,
elle avait, sur un des vidéos étranges,
elle avait 26 millions de vues.
Et là, elle est rendue à 43 millions.
Tu sais, pour elle,
c'est beaucoup de sous.
C'est beaucoup de sous de plus.
Donc voilà, mais tout ça pour vous dire
que Marina va bien maintenant.
Elle met toujours trop de make-up
quand elle fait ses vidéos YouTube,
mais à part ça, ça va bien.
C'est ton avis. Oui, ça c'est mon avis.
Oui, c'est mon avis, mais je trouve qu'elle met trop de make-up.
Elle est belle quand même sans make-up.
Mais bref, tout ça pour dire que voilà,
Marina va bien.
Parlant de make-up, le prochain sujet c'est ?
Maniota. Oui, Luca Loco Maniota.
Luca Loco Maniota, notre préféré.
En fait, c'est que sa mère,
elle a co-écrit un livre que j'étais pas au courant,
Anna Jurkin, du nom de sa mère,
qui a co-signé un livre
que je n'ai pas lu,
qui s'appelle My Son, The Killer.
Et entre autres, la semaine passée,
elle est sortie justement dans les médias
à cause de l'apparition du livre.
Et elle nous mentionne
qu'elle va toujours aimer son fils,
ce que pourrait être, tu sais, personne.
C'est ça.
Je comprends le point de vue
d'une mère, mais je ne suis pas sûr
que si mon enfant faisait ce qu'il a fait,
je ne le regretterais pas
ou quoi que ce soit.
C'est possible qu'il a déjà été gentil.
C'est sûr que lorsqu'il ne démembre pas personne,
il est souvent super fin.
Mais en fait, puis juste un petit rappel,
je ne me souviens moi-même plus
des dates,
il va rester en prison jusqu'en minimum
2037 quand même.
Il reste encore
un certain bout à faire,
mais comme vous le savez peut-être,
je pense que cet été, il s'est marié avec un autre
prisonnier
canadien qui lui aussi a été
condamné pour meurtre.
Donc ils ont accès à la vanne de l'amour,
la roulotte de l'amour, pas la vanne,
la roulotte de l'amour. Donc voilà,
ça fait qu'au moins Rocco ne s'ennuie pas en prison.
Sinon, un petit update
sur la Silk Road et Russell Brick.
Oui, Russell Brick,
la Silk Road en fait qui est un peu le...
pas qui était un peu, c'est un peu...
qui était, oui, exact.
C'est le père,
pas le père du Dark Web, mais le père
du kijiji du Dark Web,
du marché noir, oui, voilà,
où on peut acheter de la drogue
un peu de tout.
Vous savez, en 2013,
qui avait démarré ça, en 2016,
il a été condamné parce qu'il a été arrêté par les autorités.
Très grosse peine. Très grosse peine
en fait qui est énorme.
Il a été reconnu
pour trafic de drogue, blanchement d'argent,
piratage informatique,
toutes ces choses-là, mais il a été condamné
surtout à la prison à vie.
Il est dans une
prison à sécurité maximale.
Tu sais, le gars, c'est un informaticien.
Je comprends qu'il
a fait des choses mal.
Il avait beaucoup de fausses identités
et tout ça. Et actuellement,
en février dernier, ces avocats ont tenté
d'aller en appel
et la Cour suprême a refusé
malgré tout,
malgré qu'il y avait des entraves dans l'encaire
parce qu'il y a même un des
gars de la DIA, son nom m'échappe
actuellement, mais un des gars de la DIA
qui a justement été
condamné pour avoir
viré des bitcoins.
Ils se sont virés de l'argent
dans leur propre compte.
La DIA n'est pas
tout à fait clean.
Les avocats, en fait,
pour lesquels ils veulent demander
un recours exceptionnel auprès de la Cour suprême
parce que pour eux, ça ne fait pas de sens
qu'il y a une peine aussi lourde
dans des conditions aussi graves.
En fait, selon le quatrième
endemandement des États-Unis,
il n'aurait eu pas le droit
de saisir,
ils ont saisi son trafic internet
pour saisir
de l'information, pour capter de l'information.
Et ça, techniquement,
on n'aurait pas le droit de faire ça
sans mandat parce que je pense qu'il l'avait fait
à l'époque sans mandat. Il y a beaucoup, beaucoup
de pistes noires et le juge,
pour le recours, on ne le sait pas encore,
mais j'ai l'impression qu'ils veulent
vraiment en faire amende honorable,
vraiment une jurisprudence, faire peur
aux gens en faisant ça.
Parce que je comprends que ce n'est pas bien
d'avoir un marché de la drogue comme ça.
Mais je pense que ça va au-delà du marché de la drogue
étant donné qu'il y avait eu des meurtres
présumément commandés via Silk Road.
Donc eux, je pense que ce qui les
stresse, c'est vraiment
le potentiel que ce genre
de plateforme-là peut mener.
Il devient comme imputable
de toutes les actions qui sont faites de sa plateforme.
Moi, je trouve que
à la limite, c'est too much.
C'est un talent un peu gâché. C'est toujours
ça qui me rend triste. Je pense qu'au final,
c'est quand même lui, l'architecte de son malheur.
Mais à quelque part,
c'est quelqu'un de talentueux
qui a un peu gâché son
existence.
By the way, shout-out à Michel qui nous écoute
depuis Matane, la ville natale.
Shout-out Gastezi.
Et puis, on a quelqu'un, Nicolas, qui nous écoute
de Brisbane. C'est en Australie,
ça, si j'ai mal vu. À moins que ce soit
Brisbane, Ontario, on ne sait pas.
Mais shout-out à vous.
C'est très
cool de nous écouter
jusque-là. Sinon,
Snowden, je pense,
qu'on a traité très récemment.
Une semaine après
ou quasiment la même semaine, son
avocat a refait les nouvelles.
Robert Thiebaud,
qui est un marialais qui est basé à Hong Kong
depuis 30 ans,
qui a aidé
Snowden dans toute cette histoire,
dans toute cette cavale pour se sauver des
autorités américaines, puis finalement
aboutir en Russie et toujours être à
Moscou. En fait,
à cause de Snowden,
Robert Thiebaud est un peu...
En fait, lui, son rôle, Robert Thiebaud, c'est un avocat.
Mais c'est un avocat pour les droits de l'homme.
Lui, son ambition,
son rôle, sa mission, c'est d'aider les réfugiés
dans les pays, puis entre autres à Hong Kong.
Et lors de la cavale de Snowden,
quand ils se sont cachés,
quand ils se cachaient pour se sauver dans les familles,
mais c'était tous des familles
de réfugiés. Je pense que
je ne le savais même pas quand on a fait l'épisode
que c'était vraiment juste des réfugiés.
Et ces gens-là, au départ, ont été
anonymes, jamais dans les documentaires,
Citizen Falls, tout ça,
on les mentionnait, sauf dans le
film d'Oliver Stone en 2016,
où là, ils ont mentionné
les familles,
certaines familles qui avaient été impliquées
là-dedans. Puis même ces familles-là
ont été mis au grand jour.
Et depuis ce temps-là, les autorités sont
après elles. Ils ne veulent plus leur donner
de statut de réfugié.
Il y avait même des allocations
de réfugiés. Ils ont perdu ces allocations-là.
Les autorités chinoises ont coupé ça.
Et là, ils sont après Robert Thibault.
Puis là, il est parti se cacher
en France, actuellement.
Parce que là, il a peur pour sa vie.
Puis là, justement, il y a eu une levée
de fond d'un organisme
qui...
Bref, une levée de fond d'un organisme
pour les droits de l'homme, en fait,
qui essaie de l'aider là-dedans, puis qui essaie
d'aider aussi les réfugiés. Lui-même
essaie d'aider les réfugiés qui ont été un peu
dans le trouble pour avoir été aidés, Snowden.
Il essaie d'y faire amener au Canada,
donc on a besoin de m'aider, donc bienvenue,
s'il vous plaît. Mais plus sincèrement,
donc voilà, ça fait que c'est un autre drôle de hasard
aussi que ces événements-là se sont passés.
Mais c'est quand même triste
qu'il subisse ce sort-là,
parce que son objectif était quand même
d'aider ça. C'est sûr que Snowden,
on peut dire que c'est bien ou mal
ce qu'il a fait.
Je trouve que c'est difficile
le côté éthique vers ça.
C'est difficile à se brancher ou à vraiment dire
c'est mal, mal, mal, c'est bien, bien, bien.
Donc voilà.
Elisa Lamb.
Oui, c'est vrai. Oui, Elisa Lamb.
On se rappelle de cette jeune Canadienne
qui est malheureusement décédée
au Cecil Hotel à Los Angeles,
en fait,
qui a été retrouvée dans
le réservoir d'eau sur le toit de l'hôtel
après qu'une mystérieuse vidéo dans un ascenseur
soit devenue virale
sur YouTube, donc une histoire
qui est assez incroyable.
Elisa Lamb, pas d'update
sur le cas lui-même. Par contre,
anecdote intéressante, il y a un jeu indépendant,
un jeu vidéo, qui va sortir
très bientôt, qui se
dénomme YIK.
Je ne sais pas si je le prononce comme il faut.
YIK,
postmodern RPG,
qui sort le 17 janvier
prochain sur Steam.
Donc c'est
vraiment inspiré de l'histoire de Elisa Lamb.
En fait, le synopsis se lit comme
suit. Alors qu'une mystérieuse
femme disparaît dans un ascenseur,
Alex, qui est un
étudiant, rassemble une escouade
d'internautes détectives
afin de résoudre le mystère.
Donc c'est quand même assez inspiré
d'elle. J'ai regardé vite fait le trailer
et tout ça.
C'est un jeu indépendant
sur Steam. Donc c'est un peu un look
d'un
jeu en deux dimensions.
Ce n'est pas une facture graphique
de Gears of War, par exemple.
Mais en même temps,
ça semble être quand même un peu psychédélique,
un peu hallucinant
comme jeu. Donc à surveiller pour
les passionnés de Elisa Lamb
et les passionnés de jeux vidéo qui
ont des accontes sur Steam, en fait,
ça peut être intéressant de jouer à ce
jeu-là, mais je ne pense pas qu'on apprenne
rien d'autre sur le mystère de l'histoire.
Pas le mystère à la fin quand tu passes le jeu.
Exactement. Sinon, updates
sur Slavic. On nous a demandé,
quelqu'un nous a demandé, est-ce qu'on a
des updates sur Slavic,
en fait, qui est Mikhail
Borgachev
de son vrai nom, en fait,
qui est un Ukrainiens
Slavic, qui est en fait
pas de... C'est hallucinant, parce que
ça fait longtemps qu'il recherche. Oui, oui, vraiment.
C'est toujours, en fait,
c'est toujours un des hommes
le plus recherché au monde
dans la top liste du
FBI. On se rappelle
que Slavic, en fait, il avait créé un genre
de malware du nom de Zeus,
Zeus, qui avait vraiment
volé une tonne
de numéros de cartes de crédit,
de comptes bancaires, de trucs comme ça. Le gars lui-même
s'est transféré des centaines de millions de dollars.
Il y a quand même une certaine organisation
derrière ça. Slavic demeure toujours
introuvable, en fait.
Tout ce temps-là, c'est assez hallucinant.
On connaît sa photo, on connaît son visage.
On sait dans quel coin il habitait,
mais malheureusement,
apparemment que c'était un passionné
de bateaux, donc,
sans doute sur un bateau quelque part,
toujours introuvable. Je trouve ça hallucinant
qu'on l'ait pas encore trouvé.
Mais
toujours pas d'updates.
En Russie, ça a l'air d'être plus dur
de trouver des gens.
Le Snowdon est pas là pour rien non plus.
Justement, quand je
recherchais, voir si Slavic
n'avait pas été retrouvé,
je suis tombé sur la liste des 40
cyber-hackers
que le FBI
recherche. C'est fou. Il y a
beaucoup de gens qui ont fait des crimes
qui sont pas médiatisés, mais volés
des banques. Il y a eu beaucoup,
beaucoup de cas, entre autres, aux États-Unis,
une tonne de hackers qui vivent,
pratiquement zéro américain
dans les hackers. Oui, oui, oui.
C'est souvent des Marocains, des
Africains, des Arabes, des Russes.
Tout le monde, partout dans le monde,
ils sont toujours recherchés,
personne n'est trouvable.
C'est jamais médiatisé, parce que c'est sûr
que quand une banque se fait hacker,
elle va pas voir le journal.
Les médias pour aller se
vanter de ça, donc c'est
Slavic, mais c'est Slavic,
ça reste dans le top au niveau des
montants d'argent qu'il a pris.
Il y a une tonne. Moi, ça m'a fasciné.
Je pensais pas qu'il y en avait autant de rechercher
des cyber-hackers.
Un hacker, c'est déjà cyber,
par défaut.
On nous dit rapidement,
Sarah nous dit sur Facebook
qu'il y a un hôtel, l'Hôtel Cortez,
je crois, dans American Horror Story,
qui fait penser aussi sur l'hôtel
dans le cas d'Elisabeth, mais je crois que c'est inspiré.
C'est voulu, en fait, c'est la saison 5,
qui a été inspiré de l'histoire
d'Elisabeth
en certaines parts.
Exactement. Et certaines personnes nous
demandent aussi quel est le nom du jeu
inspiré d'Elisabeth, c'est
YIIKA,
post-modern RPG.
À noter, vous pouvez le trouver sur Steam,
disponible en janvier.
Et plusieurs personnes nous parlent
de KeyLimePie.
Moi non plus, j'ai toujours pas mangé
de tarte à la lime au citron vert,
comme dirait les Français.
J'ai pas eu la chance, donc
qui compte veut me cuisiner
une KeyLimePie.
Ça reste d'être moi parce que j'ai bookmarké la recette
pour faire dans le temps des fêtes.
Ça m'a donné le goût de faire
une tarte au citron.
Donc si j'aboutis mon projet,
je vous le montrerai.
Bon, ben on a fait le tour des updates,
guys, on a fait le tour
des updates, on est rendu aux questions.
On a vraiment beaucoup de questions,
donc on va essayer de
enchaîner ça
à un rythme raisonnable.
Première question,
parce que parfois, certaines questions,
on s'est vraiment préparé. On a lu toutes vos questions,
c'est pas de l'impro sur toutes les questions,
on est des professionnels.
Certaines questions demandaient des réflexions
un peu plus poussées.
On a fait notre travail,
ne vous en faites pas.
On a eu des questions de partout,
de Facebook, Instagram, YouTube,
les gens nous en ont posé partout,
Twitter. Première question de David,
tient, il y a-t-il eu
un événement déclencheur pour votre passion
pour les histoires étranges à l'ère numérique
et tout cas étrangeté dont on aime
tant discuter, tout cas étranges,
je présume, c'est moi qui ai fait une faute.
Moi, je vais répondre pour moi et après,
tu me diras ce que tu en penses, Seb.
Moi, le cas pour moi qui a un peu
déclenché ma passion vers ces histoires-là,
c'est la disparition du vol MH370.
Avant de faire l'épisode.
Avant de faire l'épisode.
Avant de faire le podcast complètement.
Parce que, en fait,
on dirait que cette histoire-là
m'a donné vraiment la piqûre de faire
des enquêtes sur Internet.
À ce moment-là, même moi, je suivais des blogs
de gens qui faisaient des recherches
sur Google Earth, des trucs comme ça.
Donc, pour moi, c'est vraiment
cette histoire-là qui m'a donné la piqûre.
Toi, Seb?
Je pourrais dire, oui,
le Kimver Gill, qui était un des tueurs
du collège Dawson,
c'est un peu étrange, mais quand c'est arrivé,
cette tuerie-là...
Une tragédie qui est arrivée à Montréal.
Oui, dans un collège,
une tuerie,
une tuerie.
On dirait que quand c'est arrivé,
j'ai passé deux jours, je suis à mon compte,
j'ai plus de latitude,
j'ai passé deux jours à lire
l'Internet, mais j'étais obsédé
par lui.
C'était un des premiers,
pas un des premiers, mais je veux dire,
dans une certaine époque,
ça fait quand même plusieurs années,
où le web était quand même présent
dans la médiatisation des choses,
où les mises à jour étaient très très fréquentes.
On dirait que ce cas-là,
ça m'a vraiment comme, j'aime ça, enquêté.
J'aime ça enquêté, j'aime ça fouillé.
Mais même jeune, j'écoutais,
je louais les séries faits vécu
au club vidéo.
J'aimais beaucoup les biographies,
j'ai toujours lu beaucoup de bio,
il y a tout ça. Ça fait que c'est un mélange-là
de savoir les vraies choses, les vraies histoires.
J'étais un fan des chroniques
insolites dans le journal.
J'ai toujours les affaires fuckées, un peu bizarre.
Ça me plaisait.
C'est un peu un mélange de ça
qui a fait qu'on a abouti
à faire discussion.
C'est une bonne réponse.
Question de Mélanie qui nous demande toujours
sur Facebook, selon vous,
qu'est-ce qui fait de vous un bon duo
ou une bonne équipe, vos forces,
vos complémentarités, tout ça.
C'est une très bonne question, Mélanie.
Moi, je dirais en fait que
les deux,
on est deux créateurs,
on est tous intéressés par la création
de contenu en général, que ce soit
vidéo ou podcast.
On a fait un podcast ensemble,
technologique.
Il y a un bon bout de temps déjà.
Mais là où on est le plus complémentaire,
je dirais que moi,
je suis peut-être plus le profil artistique.
Seb est plus technique.
Par exemple, tout ce qui est
la réalisation, l'enregistrement, la production solaire,
tout la musique que vous entendez
dans Distorsion, ça vient de moi
ou de groupe avec lequel
j'ai travaillé.
Donc, cet aspect-là
est peut-être un peu plus propre à moi.
Seb est vraiment
le côté technique, tout ce qui est le déploiement web,
le site web,
la boutique en ligne, tout ça,
c'est le site transactionnel.
Seb s'en occupe, optimiser
notre présence web,
ces choses-là, c'est vraiment
du côté de Seb. Donc, de ce côté-là,
je pense qu'on est un bon duo
technique au niveau de la
complémentarité. Et au niveau de ce qui
nous rassemble, je pense que les deux,
on est très très très focus. À chaque
saison, on se demande si on aime encore ça,
parce que
ça demande beaucoup de temps, Distorsion.
Surtout quand on fait un livre,
on a d'autres projets, il y a plein de choses qui se passent.
Donc, c'est vraiment,
c'est fucking intense, une saison de Distorsion.
Quand on se lance là-dedans,
à chaque fois avant, on se dit, est-ce qu'on
a envie encore de le faire?
La réponse est tout le temps oui.
Donc, on a
toujours envie de le faire. Donc, pour nous,
on est drivés par
ce projet-là, puis on aime
continuer, on focus, on regarde pas
à côté, on a des ailleurs, on mange vers l'avant,
puis on se concentre sur
nos choses. Prochaine question,
à mon tour, de Chantal,
Êtes-vous rendu famous?
Est-ce que les gens vous
reconnaissent-ils
dans la rue?
Il y a des fois que ça se passe,
on ne voit pas notre face.
Mais l'autre fois, ça m'est arrivé dans un contexte
de travail, en fait, puis on a reconnu ma voix.
Ça, j'ai trouvé ça weird,
il y a un technicien en informatique dans une
entreprise où j'étais
en visite, puis
il est venu, j'ai parlé, je suis à l'eau-toilette,
puis là, quand je suis revenu, je l'ai vu
dans son visage qui était drôle, il était bizarre.
Puis là, quand lui est parti,
mes clientes étaient comme, il a
reconnu ta voix, il dit que ça fait deux
ans qu'il écoute ton
podcast, j'étais comme, oh my god, c'est la première
fois que dans un contexte de travail,
on reconnaissait ma voix, ça, j'ai trouvé
ça drôle, mais sinon,
j'ai l'impression de me faire regarder plus de
travers, mais c'était de ma face,
mais c'est vrai que...
Oui, c'est ça, mes t-shirts bizarres aussi.
Mais en fait,
ça, c'est un feeling, puis je sais pas si
c'est relié à ça ou non, c'est juste moi
qui paranoïque, mais sinon,
non, on se fait pas encore,
parce qu'on voit pas tant nos fans.
Moi, ça m'est arrivé une fois, je déjeunais
dans un resto de mon quartier,
je suis le gars maison neuf, puis il y a quelqu'un
qui est venu
me voir, j'étais avec des amis, puis
qui a dit, est-ce que t'es éminent
la distraction, puis il m'a serré la main,
mais c'est tout, ça m'est pas arrivé plus de fois,
donc je pense pas qu'on
soit famous,
du moins.
Prochaine question,
de Josée qui nous demande, en fait,
deux questions. Quelle a été le sujet
qui a été pour vous le plus long à couvrir?
Seb, vas-y donc.
Oui, en fait, toutes nos
histoires sont quand même assez longs à couvrir,
mais étrangement,
la mini-dito de Momo Challenge,
ça a été le plus long 11 minutes
que j'ai eu à produire,
pas en termes d'enregistrement, mais
en termes de recherche, de colliger l'information.
Le Momo Challenge,
ça a tellement été médiatisé,
mais mal médiatisé,
que c'était difficile, ou
c'était juste du copier-coller. Beaucoup de fausses nouvelles.
Oui, c'était juste du copier-coller, du même article
sur toutes les médias du monde, donc aller
gratter, trouver l'info, ça a été
vraiment compliqué d'essayer de trouver,
de bien comprendre. Les gens ne comprenaient
pas c'est quoi le Momo Challenge, puis avec raison,
ça m'a pris du temps à même
le comprendre comme il faut.
C'était quoi vraiment la mécanique?
Ça a été un beau challenge.
Sinon,
Xavier Dupont de Ligonaise,
qui a été quand même assez intensé,
dites-vous que les cas qui ont des longues timelines
sont longs à documenter,
parce qu'il y a beaucoup de recherche à faire.
Et nous, pour cet épisode-là,
on avait quand même beaucoup de pression, parce qu'on savait
que c'était une histoire qui était hyper connue en France.
À ce moment-là,
c'est l'épisode numéro un de notre saison 3.
Pour nous, on avait énormément de pression,
parce qu'au Canada, c'était presque
pas couvert, cette histoire-là.
On voulait amener aux Français
quelque chose de nouveau
au niveau de la conversation,
puis on voulait bien représenter
le cas pour nos auditeurs.
On sait que vous êtes rigoureux, puis que vous avez une
attention au détail.
Pour nous, ça a été un cas difficile,
où on s'est relu plusieurs fois.
Moi, je dirais, de mon côté,
un des cas qui a été le plus dur,
c'est l'Hexity Quiet Pills.
Je risque de parler souvent de cette histoire-là,
parce que pour moi, ça a été important.
Mais l'Hexity Quiet Pills,
ce qui est vraiment, en fait,
vous savez, c'est un peu une conspiration Reddit,
mais qui a des bases réelles,
comme quoi, dans le cas de source
d'un site Web, qui est l'HexityQuietPills.com,
qui n'existe plus maintenant,
il y avait des annonces classées pour
mercenaires et pour tueurs à gages.
Et puis, il y a aucun ou presque pas d'article
qui a été écrit, du moins, lorsqu'on a fait
le podcast. Donc, vraiment,
c'était des rabbit holes.
On avait 75 tabs de Google
ouverts, puis on essayait de mettre de l'ordre
là-dedans. Ça a été un immense
casse-tête. Et ben,
je suis vraiment fière de vous
d'avoir réussi à raconter ça avec un peu de cohérence.
Il m'a stressé
énormément, cet épisode-là, parce que
justement, on n'avait tellement pas
de base sur laquelle s'appuie, puis c'était dans nos débuts,
c'était de distorsion aussi.
Moi, je l'avais trouvée
aussi intense en termes de
recherche. Très intense. Ah ouais, c'était vraiment
teuf. Parce qu'on n'est pas tant que ça
des enquêteurs. On est plus des raconteurs.
On se base
sur des sources qui sont souvent publiques.
À quelques exceptions où on a contacté
vraiment des gens qui sont impliqués, mais
autrement, c'est difficile quand il n'y a aucun
article écrit sur un sujet pour
nous de faire
du boulot.
Sinon, Stoxnet et
l'histoire de Shafia,
j'ai trouvé quand même assez
intense. Shafia, c'est
délicat pour l'aspect
religieux aussi.
Oui, on voulait faire attention à ça.
C'est un sujet chaud, puis on voulait traiter ça avec le plus de risque
possible. Exact, exact.
Sors ça dans ça. Bah ouais.
Prochaine question, Fabrice,
combien de temps en moyenne consacrez-vous à une enquête?
Quels sont les moyens que vous mettez en œuvre?
Quelques questions en même temps.
Vous limitez-vous à une analyse
de ce qu'on trouve sur le net?
Et où est-ce que vous menez
votre propre enquête? Ben, en fait,
on a un peu répondu à ça.
Généralement,
on suit sur les sources publiques
pour raconter l'histoire.
Je ne dirais pas encore qu'on fait des enquêtes.
Je pense qu'on raconte des histoires.
Mais là-dessus, en fait,
c'est souvent le bordel.
Ce qu'on se rend compte en
faisant des enquêtes là-dessus, puis surtout pour le livre,
en fait, parce que le livre, quand on fait un podcast,
vous n'allez pas toujours
retenir la date.
Oui, c'est ça.
Mais quand on écrit un livre,
c'est sur papier. Il faut être actuel.
Il faut être hyper rigoureux, puis on se rend compte
que ce n'est pas tous les médias
qui sont rigoureux. Souvent,
on regarde une histoire et on se rend compte
que les dates ne sont pas les mêmes à gauche et à droite.
Parfois, il faut aller voir,
par exemple, les registres de cours,
des trucs comme ça
pour vraiment avoir
l'heure juste en fait. Oui, vraiment.
C'est des gros médias.
Mais on comprend le contexte journalistique.
Nous, on prend le temps
de bien... Mais eux, ils pondent des articles
dans leur tête.
Souvent, les cas, c'est deux, trois jours.
Il y a souvent des erreurs.
Ils passent à autre chose. Oui, c'est ça.
Il n'y a pas de suite. Il n'y a jamais de suite, en fait,
dans les histoires.
Pour ça, ça me fascinait
comment il va y avoir d'erreur
journalistique.
Le nombre d'heures, c'est généralement
je dirais de 10 à 20 heures de travail.
Facile. Par personne.
Parce que t'inclus le montage,
l'enregistrement, le déploiement, tout ça.
La promotion. Oui,
exactement. Oui, c'est le minimum.
Et même des fois plus que ça, je te dirais.
Il y a des épisodes, il y a des cas
qui sont vraiment plus longs à
fouiller, à décanter.
Prochaine question, Steve.
Steve, comment
faites-vous pour analyser la pertinence
des informations que vous arrivez à collecter?
Laissez-vous beaucoup d'informations de côté
quand vous n'êtes pas certain de la véracité de l'information.
Un peu comme on disait,
on utilise notre jugement.
Pour vraiment vérifier
son doute qu'une information
est bien ou non.
Le Média...
Je vous en sers une autre? Oui, on est prêts.
Je te voyais.
Emile,
on l'a entendu.
C'est le roi du déboucheur de bière
sans débouche-bière.
N'importe quoi.
J'ai perdu mon fil.
Ah oui, c'est ça.
En fait, c'est ça,
dans notre recherche, c'est les médias qu'on consule,
la mixitude des médias.
C'est sûr que c'est juste un média glauque.
Vous nous avez vu l'autre?
Ok, le public.
Pas de problème.
On va s'en partager.
Donc,
c'est ça.
Puis, pour répondre à ta question,
on a un peu répondu à l'autre
en fait que certains cas, des fois,
les médias se contradisent entre eux.
Dans notre méthode, c'est vraiment ça.
On parcourt le web
partout, partout, partout.
On fouille, on fouille, on fouille.
Dès qu'on voit un nom, tu recherches l'autre nom,
tu retombes dans des nouveaux articles.
Il y a vraiment moyen de faire une fouille journalistique.
Je me dis souvent,
on n'aurait pas pu faire ça il y a 20 ans,
avant l'Internet, on n'aurait pas pu produire
des articles de distorsion, juste pour la recherche.
Un de eux,
à l'époque même,
on n'irait pas dans les bibliothèques faire
cette genre de recherche-là.
Et oui, non, c'est ça, puis on n'avait pas accès
aux médias, puis les médias produisaient pas autant
de contenu non plus.
Donc, c'est ça.
C'est un peu comme ça qu'on analyse un peu
la pertinence des informations
qu'on a. Il y a Wikipédia aussi,
mais même Wikipédia, j'ai trouvé des erreurs.
C'est des humains.
C'est un peu tout ça.
J'ai juste quelque chose à rajouter.
Non, pas du tout. C'est assez complet.
On veut un shout-out à la France,
qui est encore debout.
Ils ont rendu une heure du mat pour vous continuer,
parce qu'on n'équitait pas,
parce qu'on a des surprises qui s'en viennent
à la fin, en ce moment.
Not gonna happen.
Question de Morgane ici.
Lorsque vous racontez vos histoires,
vous nous donnez l'impression de deux potes
qui discutent, mais est-ce que vous répétez
avant? C'est une bonne conversation.
En fait, c'est une bonne question.
On ne répète pas,
c'est-à-dire qu'on ne fait
pas une pratique avant.
Au début, je pense que c'était un petit peu plus
long, nos premiers épisodes enregistrés, tout ça.
Mais par contre, on est très structuré
et on est très prêt. C'est-à-dire qu'on enregistre
pas si on n'est pas prêt.
Ça va arriver qu'on va dire qu'on enregistre une journée plus tard
pour être un peu plus prêt. Un épisode
de distorsion, c'est très structuré.
C'est vraiment, on a une structure écrite.
C'est des dizaines de pages.
Vous en parlerez à Simon
Predge aussi qui fait Ars Moriandzie.
Donc, on est très prêt. Mais oui,
on donne l'impression. On se donne toujours une place pour l'improvision.
Ah oui, on discute.
Oui, exactement. On laisse de l'air
dans nos discussions. Le montage
aussi, toujours resserré beaucoup.
Donc, on donne l'impression qu'on est tout le temps
un petit tac au tac.
Mais en fait, parfois,
on a des hésitations. Parfois,
on cherche un petit peu plus
nos faits. Mais
généralement, pour tout ce qui est timeline et tout ça,
pour ne rien manquer, on a des notes.
On a beaucoup de notes. On n'a pas le choix.
On n'a pas le choix. Monté une structure narrative
qui fait en sorte qu'il y ait un certain suspense
aussi. C'est important.
Vraiment. Donc oui, c'est très
structuré.
Oui, question d'Alex.
Est-ce qu'il y a un sujet que vous n'aborderez jamais?
En fait, les deux, on est de commun
tacard là-dessus.
L'histoire de pédophiles,
on aime moins ça.
On aime moins ça. Je ne dis pas que
ça n'arrivera jamais qu'on fasse un cas
là-dessus, tout dépendant de
langue. On se fait un peu avec le petit
zagaï, mais c'est très rumeur,
conspiration. Oui, c'est ça.
Mais ce n'est pas nos histoires préférées.
Moi, ça me met cœur.
Mais c'est ça, il y a un côté
là-dessus qui...
j'ai un malaise,
pas de parler de ça,
mais on dirait que je n'ai pas envie quasiment
de leur donner plus de
visibilité. Parce que
notre limite aussi, c'est tout le temps
de ne pas trop tomber dans le
sensationnalisme. On veut
qu'il y ait une histoire avec du suspense,
mais on veut qu'il y ait quelque part
une morale ou quelque chose,
une leçon à retirer de ça.
Donc même si les trucs sont trop
gratuits, les meurtres trop gratuits,
on risque moins
de parler de ça.
En fait, il y a un cas
qu'on a déjà discuté un peu.
Je ne sais même pas si je devrais le nommer,
mais je suis déjà un peu dedans.
Mais un cas
qu'on se dit tout le temps est-ce qu'on en parle ou pas,
mais c'est un peu dur.
Par exemple, il y a des gens sur le
Dark Web qui ont streamé
des meurtres
d'enfants, de la torture,
des choses comme ça. Oui,
ça touche le numérique, ça touche le Dark Web, tout ça,
mais c'est vraiment
difficile d'en parler.
Même, ça a été difficile de faire
l'épisode sur Amanda Todd,
mais on pensait que c'était important de le faire pour le
message que s'envoie, parce que tout ce qui est
les cappers, les gens qui vont
attendre, qui vont faire faire
des choses aux jeunes filles
live sur internet.
On pensait, on trouve
que c'est important de lever le flag, c'est-à-dire
dire aux gens, aux parents,
puis aux jeunes que ça existe.
Faites attention, faites jamais ça,
vous dévoilez sur le...
Une fraction de seconde peut changer ta vie.
Exactement.
On l'a su avec Amanda Todd.
Dans des cas comme ça,
je pense qu'on peut en parler
quand on voit qu'il y a un
message intéressant à passer,
mais on ne veut pas étirer
la sauce là-dessus.
C'est difficile un peu.
Je pense que les deux, on est assez censé.
Oui.
Oh, Denis nous demande
comment expliquer votre
succès auprès des femmes.
Nuance, le succès
du podcast auprès des femmes.
Oui, effectivement. On ne voit pas nos faces
déjà là, ça doit nous aider.
Sinon, c'est un mystère.
Je ne sais pas.
L'empathie, je sais qu'elle est true.
Si on veut faire la psychologie...
J'ai l'impression
que peut-être le côté,
il y a quelques témoins
filles dans
les témoins,
dans l'assistance,
nouveaux mots, mais
en fait, j'ai l'impression que le côté un peu
psychologique de l'empathie
peut être
peut être plus attirant
pour les femmes.
Souvent dans les cas
qu'on traite, il y a
cet aspect là qui est souvent présent.
J'avais lu qu'il y avait une étude,
justement, qu'il y a des psychologues
qui avaient étudié ça, et qui disaient
pourquoi les femmes aimaient mieux le true crime,
parce que ce n'est pas juste pour nous.
Les podcasts de true crime
ont une clientèle, une audience plus forte
féminine, et ils expliquaient
surtout le côté empathique des femmes
qui est peut-être un peu moins présent,
pas moins présent, mais moins peut-être élevé chez l'homme.
Ça peut expliquer ça.
Sinon, c'est peut-être nos voix suaves.
Mais sinon, je ne sais pas.
C'est un mystère.
À vous de le dire.
Oui, monsieur.
Allons-y.
Aurélien qui nous dit, pensez-vous sortir
du cadre du monde numérique?
Écoute,
tout est possible.
Je dirais que pour Distorsion,
je ne pense pas.
Mais est-ce que nous, on va faire
d'autres podcasts un jour?
C'est possible.
Donc, on se garde de la porte ouverte.
Pour nous, pour Distorsion,
c'est des histoires étranges.
C'est du storytelling.
Donc, on ne sait pas
qu'est-ce que la numérique va avoir.
Voilà.
Et Meg qui nous dit,
de toutes les histoires que vous avez abordées,
laquelle vous a le plus touché et pourquoi?
J'en ai un peu glissé un mot.
Je viens un petit peu d'en parler.
Amanda Todd, Kim Proctor,
des histoires comme ça
où vraiment, c'est des histoires
d'intimidation en ligne,
où on exploite la vulnérabilité des gens.
Moi, ça me touche beaucoup.
Ça me
frustre beaucoup aussi.
Donc, moi, c'est des histoires.
Quand on parle de quelque chose qui émotionnellement nous touche,
moi, c'est des histoires qui me touchent.
Oui, vraiment.
Moi, entre autres, justement,
ça en revient encore une sorte d'enfant.
Jipsy et Didi Blanchard,
toute la torture psychologique
et même physique
et comment une mère peut faire subir ça à son enfant.
Le syndrome de Munchaison.
Oui, exactement.
C'est vraiment dans les histoires
qui me le plus touché,
qui me fait beaucoup réfléchir.
Amanda Todd aussi.
Amanda Todd, je le dis toujours,
mais c'est une seconde, on l'a montré.
C'est sain, une seconde, puis sa vie a été
gâchée à jamais.
Et Kim Proctor,
qui est une fille
qui a été assassinée par deux,
j'allais dire deux amis,
mais on ne peut pas dire que c'est des amis,
mais ils l'ont assassinée, mais autre
de l'avoir assassinée, ils ont tellement,
vous écouterez l'épisode, mais ils ont mal
traité, ils l'ont tellement mal traité que moi,
j'en ai eu la nausée pendant des jours,
j'ai eu de la poussière à me l'enlever
de la tête.
Je n'étais pas capable de ne pas me faire d'image
de tout ce qui est arrivé.
Ça m'a vraiment bouleversé.
Pas mal, en fait.
Ça m'a pris du temps à nettoyer
les images, parce qu'au fil du temps avec
distorsion, j'ai appris à nettoyer,
faire un genre de clean-up,
parce que des fois,
tu ne veux pas, oui, beaucoup de bière
effectivement, pour essayer de
nettoyer ça parce que des fois,
ça te reste en tête.
Moi, j'avais fait
les
tueurs d'Ukraine.
D'habitude, j'essaie de ne pas trop écouter
ces vidéos-là, comme Magnata, je ne l'ai jamais
vraiment écouté, je ne voulais pas, parce que ça me reste en
tête. Je l'ai écouté pour les tueurs d'Ukraine,
et j'ai eu mal au cœur, j'ai failli vomir.
Ces cas-là,
ça me touche, et ça me touche
d'un autre aspect.
Les gens nous demandent sur le chat
si vous pouvez nous poser des questions live.
Il n'y a pas de problème, ce n'est pas juste
les questions sur les feuilles.
Quelqu'un nous a demandé, en fait,
où est-ce qu'on s'est rencontré.
Ce n'est pas sur Tinder,
des gens...
C'est moi qui a lancé la rumeur.
On s'est rencontré en faisant
un autre podcast il y a environ 10 ans,
il y a 8 ans peut-être,
qui était un podcast technologique,
vraiment plus sur des nouvelles techno.
Charlotte et Steve de Geek.
Nous, on était chroniqueurs, les deux.
Moi, j'étais plus du côté jeu vidéo,
Seb était plus du côté d'Internet.
C'est là qu'on s'est rencontré en faisant un podcast.
On est devenus amis.
Puis on est des vrais amis, en fait.
On va voir des shows ensemble,
on fait des activités.
Des soupers.
On ne fait pas juste des podcasts.
On en fait beaucoup, mais...
Exactement.
Autre question de Louisa,
qui nous demande, peut-on vous offrir des friandises
plutôt qu'une bière en tournée?
Ben oui, on accepte...
On mange, on aime de tout.
On aime mieux des chocolats au meet-up,
donc on aime tout.
J'ai déjà fini la boite en passant une semaine.
Julie nous demande, quelle est l'histoire
que vous avez déjà abordée,
que vous trouvez la plus fascinante?
Donc là, ce n'est pas touchante, c'est fascinant.
C'est différent.
Je peux me lancer sur Seb.
Je reviens un peu là-dessus.
Le vol MH370,
pour moi, je me suis toujours demandé comment on peut
perdre un avion comme ça
dans le monde.
Donc pour moi, ça a été vraiment une histoire
hyper fascinante.
Puis aussi, peu importe ce qu'on en dise,
l'effet Mandela.
Moi, je trouve que même si
je sais que personne n'y croit
ou la plus fort.
Mais moi, j'ai vraiment
fait un test avec les oursons Berensteyn
sur Facebook.
Et c'était unanime.
Les gens étaient sûrs que c'était
Berensteyn, mais alors que sur les livres,
c'est Berensteyn.
Moi, je trouve ça assez fascinant,
une espèce de fuck-up de mémoire collective
comme ça.
Je trouve ça fascinant, même si
c'est probablement, je ne pense pas
qu'il y ait une dimension différente
qu'on ne sait jamais, peut-être.
Moi, justement, l'effet
Mandela m'a fait, c'est rare
que je fais de l'insomnie pour la distorsion.
Tous les cas, pas absurde, mais
lugubres, il ne faut pas faire de l'insomnie,
mais l'effet Mandela m'a fait faire de l'insomnie.
C'est on dirait que ça remettait
tout en question ma vision du monde,
la physique quantique.
Les mondes parallèles.
J'ai toujours aimé croire à ça,
qu'il y avait des mondes parallèles
sur la matrice et des choses comme ça.
On dirait que le fait
qu'il y avait des témoignages,
je sais que tout s'explique,
c'est des mauvaises traductions.
Il y a toujours une explication, mais on dirait
que j'aimais y croire, que j'y
croyais d'une certaine manière.
Cependant, des jours,
ça m'a vraiment bouleversé
sur ma vision du monde.
Des fois, j'ai encore l'impression
qu'on est peut-être dans une matrice,
une autre matrice.
C'est pris qu'on a du budget.
On a un live.
Les images apparaissent.
C'est fou.
Je vais skipper à la question de Jade
qui nous demande quel genre de sujet
est au-delà de vos valeurs
dans le sens de celui
qui vous touche le plus et pourquoi.
On en a parlé un petit peu tout à l'heure.
Moi, j'ajouterais à ça pour la question
de Jade que les meurtres gratuites,
un peu comme les Delphi Murders,
j'ai de la misère à comprendre ça.
C'est sûr que ça me touche beaucoup.
Je trouve ça vraiment troublant.
Xavier Dupont de Ligonnès,
comment tu peux assassiner
ta famille au grand complet
par égocentrisme?
Pour fuir tes dettes?
Oui, c'est ça.
J'en reviens juste pas.
Moi, c'est vraiment des sujets
qui me jettent à terre.
On en a un peu parlé.
Kim Proctor, tout ce qui touche
les enfants, Diddy Blanchard.
En fait, Diddy Blanchard,
je pense que c'est un des cas qui me l'a plu.
Je comprends pas comment un enfant,
pas vraiment une mère peut faire subir,
inventer des maladies,
faire donner des tonnes de médicaments
à ton enfant qui ralentit
sa progression, son développement.
Tout ça,
j'arrive pas à saisir ça.
C'est ce qui me l'a plu.
C'est l'un des cas qui me l'a plus dérangé.
J'ai basé mon chat seul.
J'ai perdu mon fil.
Marie, excusez-moi.
Marie, quelle histoire vous a le plus effrayé
et pourquoi?
Là, c'est effrayé, c'est différent.
Moi, l'histoire de fantômes qu'Emile
avait raconté dans un spécial Halloween
sur Messenger.
J'en avais la chair de poule.
Parce que j'ai toujours cru aux fantômes.
Les vrais fantômes, pas les faux.
Moi, c'est l'histoire
qui me l'a plus effrayée dans nos cas.
C'est pas si effrayant.
Non, c'est vrai.
Moi, j'ai tendance à dire le Slenderman
parce que c'est quand même assez hallucinant
qu'une créature créée sur le web
peuvent avoir
des influences sur la vraie vie
jusqu'à poignarder
une amie
dans le cas des trois jeunes filles
qui étaient influencées par cette histoire-là.
C'est quand même assez effrayant
qu'il y ait une force invisible
créée dans un concours
qui puisse avoir des répercussions
dans le vrai monde.
C'est très effrayant.
Marc-Antoine nous demande
comment vous êtes-vous rencontrés.
On l'a un peu répondu.
Quelqu'un nous demande quel était le podcast.
Bonne chance pour retrouver ça.
Radio Haute Résolution.
Air à chair.
Parce que je sais qu'il y a des anciens auditeurs
de Radio Haute Résolution
qui nous écoutent.
Mais les nouvelles technologiques ne seront plus à jour.
Non, non.
Internet Explorer est encore utilisé.
Et les nouveaux jeux de la Nintendo Wii
et de la PlayStation 2
seront plus à jour.
Les sorties DVD, on ne veut même pas streamer
sur Netflix, dites-vous que ça fait quand même
un certain temps.
Les sorties DVD non plus sont plus à jour.
Elles sont toujours disponibles.
Oui, bien oui, exact.
Sinon, on a une question de Simon.
Lequel de vos sujets non résolus
aimeriez-vous le plus connaître
avec la vérité?
En fait, c'est tous, ça, c'est ça.
Oui.
Mais, vas-y.
Moi, de mon côté, en fait,
c'est peut-être parce que c'est un peu plus près de nous.
Mais le cas des bancs Philippoff,
j'ai l'impression qu'on n'est pas
très loin de peut-être avoir
un dénouement.
Puis, en fait, c'est un des cas
que, en fait, évidemment, tous les sujets,
je ne pense pas qu'il y en ait des plus importants que d'autres,
mais c'est un des sujets que j'aimerais voir
résoudre parce que, je ne sais pas,
émotionnellement, on est un petit peu plus
engagés de ce côté-là.
Puis encore, je dirais, en fait,
Max Spears,
qui était dans notre saison 1, qui est une mort
vraiment étrange.
Rappel rapide, le gars, c'est un
conspirationniste
qui était très
impliqué dans le monde
et des dimensions multiples et tout ça qui est mort
dans une nuit, alors
qu'il allait donner une conférence en Pologne
après avoir vomi 2 litres
ou même plus,
je pense, de liquide noir.
Donc, c'est quand même assez intrigant.
Et lui, j'aimerais avoir
ce mystère-là résolu parce que,
en fait, ça pourrait nous faire
résoudre plein d'autres histoires
en lien avec les théories dont il
parlait. Oui, bien oui. Puis une des théories
qu'il parlait, c'était justement un cercle de pédophiles
qui est un peu relié au Pizzagate.
Supposément
qu'il allait révéler...
Max Piers. Max Piers.
Qu'il allait révéler ces informations-là.
Puis il y a plein de choses étranges
de ce cas-là.
Quand il a vomi
sur le divan de son ami,
le liquide noir,
les autorités, quand ils sont venus,
les médecins et les policiers,
on laissait le cas-là
une journée, sans le ramasser,
sans rien.
L'autopsie a rien révélé.
Ça a pris 6 jours avant qu'on annonce
sa mort publiquement.
Quand ils ont retrouvé le corps, quand le corps
a été retransférant dans l'Angleterre,
il était tout pourri.
Il était noir, comme si ça faisait des mois
qu'il avait été. Puis d'habitude,
dans le temps, dans le timeline,
un corps peut pas être aussi décomposé.
C'est vraiment bizarre.
Puis il y a toujours pas de réponse.
Puis sa mère est toujours à la recherche
de réponses. Je sais pas si...
On a même contacté son
ex-copine, Sarah Adams,
qui est une française, en fait,
qui nous a pas répondu,
mais on adorerait faire une collaboration
avec elle. On adorerait l'avoir en interview
un jour. Donc, en fait,
on lâchera pas le morceau. On va continuer
de la contacter parce qu'elle est très active, elle,
aussi, sur la scène des
conspirationnistes. C'est un peu un milieu
qu'on connaît moins nous, moins Seb,
du milieu des conspirations, donc ça pourrait être
intéressant de l'avoir en entrevue.
Quelqu'un nous a demandé, aussi,
Gamer Dreams, sur YouTube.
Il nous a demandé si
on aime les meet-up. Qu'est-ce qu'on a pensé
du dernier meet-up? Moi, personnellement,
j'adore ça. C'est un peu notre
paye, d'une certaine façon,
de vous rencontrer, puis de discuter
avec vous. Souvent, en fait, on a
pas le temps de... On aimerait discuter
plus avec vous. Souvent, ça fait des
soirées où ni moi, ni Seb, on se parle
pas en tout dans la
soirée parce qu'on essaie de parler
avec vous le plus possible. Moi,
j'adore les meet-up. Ah, moi aussi.
J'aime ça rencontrer des gens.
Je suis toujours fasciné quand le monde me dit
que cet épisode-là, je l'ai écouté trois fois
ou cinq fois. Je suis comme, oh mon Dieu!
Ça, ça me dépasse
d'avoir ces
témoignages-là.
Ce qui est intéressant aussi, que les gens viennent
de plein de milieux. Il y a des gens
en informatique, il y a des camionneurs,
il y a des designers, il y a des coloristes.
Il y a des orles.
Il y a vraiment de tout. Là,
en meet-up, ça nous permet de voir
que plein de gens un peu éclectiques,
si on les met tous ensemble,
s'entendent tous bien
sur un point commun. C'est cool
qu'entre vous, vous faites des nouveaux
amis aussi d'une certaine façon.
Oui, parce que sur ce qu'on entend, c'est que
les gens n'ont pas toujours des gens dans leur entourage
à qui discuter de
true crime ou d'histoires étranges.
Donc, dans les meet-up, ils se retrouvent
un peu dans leur milieu naturel. Ils peuvent
discuter de meurtres sans se faire juger.
C'est vrai, c'est vrai.
Autre question de Simon ici qui nous demande,
et ça, c'est intéressant, acceptez le true crime,
quels sont vos podcasts préférés?
Ça, c'est intéressant.
Parlons de podcasts qui n'ont aucun lien
avec le true crime. Ça fait changement un petit peu.
Moi, j'en ai listé quelques-uns.
J'aime une tonne de podcasts,
vous comprendrez.
Mais quelques-uns que j'aime beaucoup,
Transfer, en fait, qui est un podcast français
de Slate, qui est très intéressant.
C'est des témoignages de gens ordinaires
qui vivent des situations un peu extraordinaires.
Il y a quelques histoires là-dedans
qui pourraient être des sujets de distorsion.
Vraiment super, je pense, entre autres,
à cette histoire de deux filles
qui vont faire un voyage d'études en Indonésie
et qui se font avoir par quelqu'un
sur Facebook,
dans le cas d'un appartement.
Donc, ils se font un peu frauder en ligne
et ils se retrouvent les deux pauvres filles
en Indonésie sans logement.
Il y a quelques histoires
comme ça qui sont très honries.
C'est pas drôle.
Mais Transfer,
c'est vraiment un podcast de témoignages,
je trouve, qui est de très bonne qualité.
Moi, j'adore The Peripheral,
qui est le podcast de Justin,
de Generationwide, qui n'est pas
un podcast de true crime, en fait,
où il va vraiment interroger des gens
qui ont eu des vies difficiles,
par exemple,
des femmes qui ont vécu
de l'abus au foyer,
des gens qui ont
des maladies particulières.
Donc, c'est vraiment Justin pose
avec tout le calme qu'on le connaît
de Generationwide,
va vraiment chercher l'information,
va vraiment chercher l'émotion auprès des gens.
C'est des longs podcasts, c'est genre une heure et demie.
J'aime beaucoup ce podcast-là.
Je dois dire aussi Rap Carcérale,
et moi et Seb, les deux,
on est des gros fans de hip-hop.
Rap Carcérale, c'est un podcast québécois
qui est fait par Vice et Radio-Canada.
Et puis, vraiment,
on explore le milieu
du rap et de la prison,
et donc du gangster rap,
d'une certaine façon, au Québec.
Donc, pour ceux qui sont intéressés,
c'est une bonne série.
Vraiment, c'est pas évident de,
comment dire,
d'avoir accès à ce milieu-là,
puis ces gens-là ont réussi à le faire.
Ils ont bien fait.
Je veux donner un shout-out aussi à Fairy,
qui est un podcast de notre bonne amie Catherine,
en fait, qui est un podcast érotique,
un petit podcast,
petit, dans le sens qu'il est court.
C'est des courts épisodes.
C'est 5-6 minutes.
C'est des petites histoires érotiques,
des histoires vraies, des témoignages.
Ça se bouffe comme du bonbon.
C'est bien réalisé.
J'ai écouté 2-3 fois toute la saison.
C'est vraiment, vraiment bon.
Et je terminerai avec un autre podcast que j'aime bien.
En fait, j'écoute des tonnes de podcasts.
En fait, un autre qui est bon,
c'est Broken Record,
de Rick Rubin et Malcolm Gladwell,
qui est vraiment sur des histoires
musicales de l'immense carrière
de Rick Rubin.
Mais c'est pas de ça que je veux parler.
Je veux parler de Endless Tread,
qui est un podcast de Reddit, en fait,
qui est vraiment un podcast
sur des histoires qui sont arrivées sur Reddit.
Des fois, ça touche un peu dans
le distorsion.
Parfois, c'est des histoires sans cunier-tête,
mais c'est un podcast
qui explore des histoires sur Reddit.
Donc, c'est très intéressant.
The Endless Tread.
Excellent, je reconnais ça même pas.
Et moi, ça m'aime.
Dans mon cas, c'est sûr
qu'il y a des répétitions.
Fairy, qui a été faite par Catherine Lavoie,
c'est aussi la voix des milliers de histoires.
C'est vrai.
Juste pour vous, celle qui dit les Journales d'enquête
d'Emile et Sébastien.
Moi, il y a le podcast Startup,
qui est fait par Gimlet,
qui est excellent. Je sais que toi aussi,
tu l'aimes bien.
J'aime bien. C'est des histoires,
en fait. Ce que j'aime bien,
c'est l'arrière-décor un peu
des startups,
comme Instagram ou whatever.
L'arrière-décor des entrepreneurs.
C'est un de mes podcasts préférés.
C'est un podcast de True Crime,
mais je voulais quand même vous le dire.
Parce que Dr. Death,
moi, je suis dans le milieu.
Disons que c'est sans trop spoiler.
C'est des gens qui avaient des problèmes
de dos qui ne sont pas tombés sur le bon chirurgie.
Ça vaut vraiment la peine.
Ça fait froid dans le dos.
C'est super bien réalisé aussi.
Rap carcéral.
Et il y a une mention spéciale à The Sauce,
qui est un court
podcast,
mais que MacDo a fait avec...
C'est vrai. C'est très bon, ça, The Sauce.
Je l'ai réécouté la semaine passée,
en fait. C'est un court podcast.
MacDo s'excuse de leur
intégration, de déploiement,
de leur sauce szechuanais.
Il explique tout le processus.
C'est presque un podcast
de True Crime.
C'est vraiment un podcast
presque d'enquête sur la sauce
szechuanais de MacDo.
C'est eux, ils sont
pas sponsors. Ils ont participé
au contenu. Ils s'excusent.
Sincèrement, sans trop spoiler,
ça vaut la peine. Ça s'écoute bien.
Il y a quelques épisodes, des courts épisodes.
Moi, c'était un de mes podcasts
coup de cœur.
Donc voilà pour mes podcasts,
qui sont pas dans le True Crime, parce que je me suis rendu compte
que j'écoutais beaucoup... Ben, j'écoute moins
de podcasts depuis que je fais distorsion, honnêtement.
Oui. Mais
je me suis rendu compte aussi que j'écoutais beaucoup de podcasts
de True Crime, donc ça
en enlevait de la liste au fur et à mesure.
Shout-out Montréal Nord. Il y a deux personnes
sur YouTube qui nous disent qu'ils sont
de Montréal Nord. Shout-out à vous, Montréal
Nord. Comme comment?
Coriace, ben oui, d'autres
rappeurs qu'on aime bien, qui viennent
de là.
Max nous demande, Maxime nous demande
votre bière préférée
des 50 épisodes.
Et ça, c'est une bonne question.
Il a vraiment fallu que je me remémore à tout ça.
De mon côté, j'ai
quelques coups de cœur, je dirais. J'ai beaucoup
aimé la juteuse de la micro-bancine
au ras-le-bac qu'on a commencé
en début de saison 4, que j'ai vraiment adoré,
qui est une white IPA.
J'ai adoré la Alderman
Beach de Cap Gaspé, qui est une
belle bière. Pas facile à trouver.
Faut aller sur place à Gaspé,
en restant une bonne chance.
C'est vraiment bon, c'est une
IPA Nord-Est.
Shout-out à la Saint-Stéphanus,
une bière européenne que Ron,
l'illustrateur,
le BDH, créateur des
motherfuckers, nous a envoyé
un semi légalement
de France. J'ai adoré cette
bière-là que je ne connaissais pas.
Shout-out à la Saint-Stéphanus.
De mon cas,
j'endosse tout ce qu'Emile dit,
mais aussi la IPA Nord-Est,
la Nord-Est de Boreal,
en fait, qui était pour
moi, c'était la première
IPA Nord-Est Nord-Est
que j'ai goûté.
Et maintenant, ils ont un peu lancé une certaine tendance.
Je ne sais pas si ils ont lancé une tendance,
mais depuis qu'eux ont lancé cette bière-là,
il y a eu une tonne de IPA Nord-Est
et ça m'a ouvert à ce goût-là
de fruits et d'agrumes
mélangés à l'IPA.
Donc, pour moi, ça a été un peu un coup de cœur
dans nos bières qu'on a eues.
Mais toutes nos bières ont été bonnes.
Ou à peu près.
Très bonnes bières.
Une autre question de Julie
qui nous demande, est-ce que certaines histoires
que vous avez fouillées n'ont jamais abouti en un épisode?
Et si oui, pour quelles raisons?
Il y a un lien à faire parce que quelqu'un nous a dit
que vous pourriez faire un épisode sur Sad Satan.
Justement,
on aime ça
creuser beaucoup à distorsion.
Sad Satan
est un bon exemple d'un épisode
où justement,
on se dit tout le temps, quand est-ce qu'on en parle?
Il n'y a pas beaucoup
d'informations
qui nous permettent d'en faire un épisode complet
d'une arle à distorsion.
Donc, en fait, on est en train de régler
le problème peu à peu, c'est-à-dire avec
les mini-distos, mais ça nous permet
de traiter de sujets parfois qui sont plus courts.
Puis aussi, on veut
de plus en plus faire
de plus en plus, on veut
lorsqu'on réussit par exemple à réunir
des sujets comme ça, on veut faire
des épisodes par exemple qui vont regrouper un certain
thème où on aborde deux, trois sujets par exemple.
Quelqu'un sur YouTube en fait nous dit un peu
un peu comme Dear David.
Exactement ça, Dear David qui est un peu
ce fantôme
qui serait apparu dans des vidéos
publiées sur Twitter par
Adam Iris si je m'en rappelle bien.
Mais même chose,
Dear David, on n'a pas une tonne d'infos,
je ne suis pas sûr qu'on pourrait faire un épisode complet,
mais on pourrait certainement le mettre dans un
épisode compilation, faire un mini-disto,
quelque chose comme ça.
On nous dit en coulisse
qu'il va y avoir un film sur Dear David,
je suis surpris d'entendre ça.
Mais oui, donc parfois
c'est ça, ou quand les sources sont
trop peu fiables, ou quand il y a trop de fausses
nouvelles, souvent on va mettre l'épisode
en banque je suppose,
et on va attendre qu'il y ait un peu plus de choses
qui se passent. Des fois ça aboutit jamais.
Un film sur McAfee.
Oui c'est vrai, on nous dit
encore une fois en coulisses
qu'il y a un film en production
pour Jean McAfee.
Ben oui, mais en fait c'est sans doute
le cas que j'aimerais le plus
voir un film, je pense que c'est une question.
Mais oui, Jean McAfee c'est hallucinant.
Question de pâtes, sinon on sait.
Quelle histoire que vous avez enquêtée
vous a le plus dérangé psychologiquement?
Ou est-ce que parfois votre imaginaire
a été influencé à cause de ces histoires?
Comme par exemple vous sentir
moins en sécurité chez vous,
ou en marchant à l'extérieur le soir?
Ou peut-il y aller?
Oui, ce que je répondrais
à pâtes, c'est qu'en fait
on couvre rarement
des histoires
de quelqu'un dans la rue
qui va nous assassiner
alors qu'on va au dépanneur
s'acheter une peine de lait.
Nos histoires sont un peu plus extraordinaires.
Certains crimes sont gratuits
comme les Delphi Murders,
des histoires comme ça.
Je ne me sens plus peur
de marcher dans la rue.
Par contre, ce que j'ai plus peur de faire
c'est plus avec des cas comme Snowden
ou comme Aaron Schwartz
ou comme Silk Road,
c'est tout ce qui traite à notre utilisation
des réseaux sociaux
et de l'internet en général.
On dirait que c'est plus ça qui me fait peur.
Vers où on s'en va de ce côté-là,
c'est plus ça qui me cause
des problèmes à dormir, on dirait.
Moi, j'ai toujours eu peur de marcher le soir.
Mais je ne m'empêche pas de marcher le soir.
Mais je suis toujours en mode défensive
quand je marche le soir.
Mais en fait, depuis Distorsion d'un,
je me suis rendu compte
qu'il y a beaucoup plus de gens que je pensais
qui disparaissent.
Parce que là, je me suis mis à observer
les registres de disparition
et mon Dieu, qu'il y a du monde qui disparaissent
et qui ne sont jamais retrouvés.
Et aussi, je ne pensais pas que la maladie mentale
était autant présente dans les crimes,
dans le sens que quand je lis les nouvelles,
des meurs, des choses comme ça,
je ne faisais pas toujours un lien avec la maladie mentale.
Mais en creusant les cas, je me rends compte
que souvent, c'est des gens qui ont des troubles mentaux
qui amènent ça.
Cette corrélation-là, je ne l'avais jamais imaginée.
Donc, j'ai plus peur
de rencontrer un malade.
Mais moi, en fait, où est-ce que j'ai plus peur?
J'ai toujours eu peur pour que ma fille
subisse des crimes graves.
Là, j'ai un petit peu plus peur.
J'ai peur de moi, je n'aimerais pas ça me faire enlever
et torturer. On dirait que ça, ce serait le pire des trucs.
Personne ne veut ça, mais
on dirait que j'ai plus peur de ça.
Je ne vois pas pourquoi je serais une victime
de ça.
Mais en même temps, je ne veux pas donner du dégâter.
Mais ça, on dirait que
ça, ça va amplifier cette peur-là.
C'est vrai.
Mais moi, par rapport à l'Internet,
je connais quand même un peu comment ça marche.
Je n'ai jamais été hyper-créatif de ça,
malgré que ça m'ouvre.
Il y a des révélations comme Snowden,
si tu connais l'Internet.
Même la première fois que j'avais vu Citizen4,
c'était avant la distorsion.
On dirait que je n'y croyais pas,
dans le sens que c'était trop gros.
Et ça, c'est vrai que je ne pensais pas
qu'au niveau informatique, on pouvait arriver.
Même si je comprends qu'on peut,
je ne pensais pas qu'on allait pouvoir
que des humains allaient déployer ça.
Ça, c'est vrai que ça m'a foutu la chaîne.
Sinon, c'est des objets connectés.
Ça, j'avoue que
dans le monde d'aujourd'hui, j'ai un peu plus peur
de ça.
Internet of Things.
À ton frigidaire.
Black Mirror a un bon épisode là-dessus.
Dans le début, il n'y a qu'une maison.
C'est des choses
qui peuvent arriver pour vrai.
Ça, j'avoue que ça me fait un peu plus peur
étant plus au courant.
C'est vrai.
Il y a plusieurs doublons dont on veut.
On va passer à quelques-uns.
Carol, question intéressante, qui nous dit
Aîné les Seb, comptez-vous un jour à grandir votre équipe?
C'est une très bonne question.
C'est parce qu'on est vraiment un two-man army.
Tout le marketing,
toute la mise en ligne,
la production, tout ça, c'est fait par nous.
Oui, en fait, on aimerait.
On aimerait beaucoup. On travaille fort pour ça.
Évidemment,
on n'a pas énormément de moyens.
On est toujours un podcast indépendant.
Parfois, on a des commanditaires.
La plupart du temps,
c'est vos tournées de bière.
C'est lorsque vous achetez de la marchandise
comme ce T-shirt ou
cet étui iPhone
qu'on peut faire
quelques dollars,
qu'on réinvestit évidemment dans Distorsion.
Mais oui.
J'aurais envie de lancer comme ça
l'appel à tous s'il y a des gens
qui veulent être modérateurs
sur le groupe Facebook, par exemple,
qui est de plus en plus populaire.
Envoyez-nous un petit message privé
sur la page de Distorsion.
Faut faire un test.
Mais oui, éventuellement,
on aimerait ça
avoir agrandi notre équipe.
C'est certain. On ne pourra pas y arriver.
Pour devenir le monde,
on va avoir besoin d'un agent.
On n'a pas le choix.
Je descends. Il y a quelques doublons.
Tiens, Insaf qui nous demande
quel est votre film de True Crime
favori?
Intéressant.
Moi, j'en ai quelques-uns.
Je dirais un film. Si vous êtes passionné
de films de True Crime, vous devez absolument regarder
The Thin Blue Line
de Harold Morris,
qui est le parrain
des documentaires,
qui est un réalisateur fantastique
de Thin Blue Line.
J'ai vérifié. Il n'est plus sur Netflix.
Il était jusqu'à il y a quelques semaines.
Je suis très triste de ça,
mais c'est un film de 1988
de Harold Morris,
qui est au sujet
d'un meurtre d'un policier
et d'un condamné à mort,
dont le nom est Randall Adams.
Grâce au film, et c'est le précurseur,
le film de 1988
a réussi à faire annuler
sa condamnation à mort.
C'était avant Making a Murderer,
avant Serial,
avant The Jinx.
Il a réussi vraiment
en 1988 à faire
un des meilleurs films de True Crime
jamais produit.
Je vous suggère à tous de regarder.
Il faut que vous mettez ça sur votre liste, absolument.
Un autre que j'ai bien aimé, en fait,
il y en a plusieurs, on pourrait en parler pendant une heure.
Wow, l'instantanéité!
Oh oui, The Thin Blue Line
de Harold Morris. C'était même pas prévu.
C'est Max qui nous trouve ça live, comme ça.
Et je dirais,
en fait, je pourrais en parler pendant une heure
et on va faire un spécial,
on va faire, en fait,
un spécial film avec
Simone Fortin, la Youtubeuse
Simone Fortin, qui a aussi un podcast
chez Cube Radio, les obsédés.
On a fait une entrevue avec elle pour son podcast.
Elle va faire une collabo avec nous. On va parler
que de films, de séries, de podcasts, de True Crime.
Faites-vous-en pas, on va couvrir tout ça.
Un autre que je vous incite
à regarder, c'est Catfish,
qui est vraiment le film
qui a initié,
qui est réalisé par Neve Schulman,
Max, Max qui,
je ne me rappelle plus de son nom,
malheureusement, mais qui a réalisé
plein de films par après sans carrément
lancer leur carrière. C'est un super
documentaire tourné avec pas de budget,
avec une petite caméra point and shoot.
Il est fantastique, il explique tout le phénomène
des gens justement qui
personifient d'autres gens
sur les réseaux sociaux pour
harponner les gens.
C'est le précurseur de leur série MTV
qui est arrivée à saison 7, je pense.
C'est quelque chose d'impressionnant.
Toi, Seb?
Moi, c'est Beware de Slenderman,
entre autres, et le documentaire
que HBO a fait à propos
de Slenderman et de
Morgan et Anissa,
qui était un excellent
documentaire. Diem Poster,
que toi aussi, je sais que tu adores.
Oui, c'est vrai, Diem Poster, c'est un super
bon film. C'est tellement bon.
On ne peut pas dire grand-chose sans
spoiler, mais sincèrement,
disons que c'est quelqu'un qui est
très habile pour usurper son identité.
Sincèrement,
ça, ça a été un de mes coups de cœur,
même qui m'a
traumatisé. Je l'ai écouté deux jours en ligne,
tellement qu'on disait que wow!
Exactement.
Et Diem Poster, j'attends aussi
l'image
qui nous a gâtés.
Sincèrement,
Diem Poster,
je te dis,
ce documentaire-là,
je l'ai écouté deux jours en ligne,
tellement qu'il m'a traumatisé,
je n'y croyais pas. Pas que je n'y croyais pas,
mais je trouvais ça tellement fou.
Et l'autre, c'est Dear Zachary.
Ah, Dear Zachary, c'est incroyable.
A letter to a son about his father.
Écoutez,
comment je pourrais dire ça?
C'est un des films qui va
vous marquer le plus.
Dear Zachary.
Là, Max nous montre Diem Poster,
qui est fantastique,
qui est sur la disparition de Nicholas Barclay.
Mais Dear Zachary,
c'est vraiment une situation
qui va vraiment vous mettre,
ça va vraiment vous fâcher en lien
avec le système de justice.
On ne veut pas trop vous en dire.
Il est peut-être encore sur Netflix.
J'ai pas vérifié, c'est vrai.
J'ai pas vérifié, mais j'ai l'impression
qu'il n'était pas là à revérifier.
Il a déjà été là,
mais vérifier Dear Zachary,
on ne veut pas trop en parler.
Oui, parce que justement,
je relisais le synopsis,
aujourd'hui,
même le synopsis,
je trouve qu'il donne trop de détails.
Il spoil un peu.
Mais disons que c'est une famille
qui veut... comment je peux dire ça?
Écoutez-le.
En fait, c'est quelqu'un
qui fait un film
sur le père de Zachary.
Oui, mais qui est décédé.
Il y a plein de rebondissements.
Ça a l'air plate de même.
C'est vraiment pas plate.
On va sauter quelques questions, Seb.
Il y a quelques doublons.
Quelqu'un nous demande...
Je pense que c'est Insaf
encore qui nous demande
si on a de nouveaux projets en vue
et si on compte faire un meet-up en France.
En fait, on a vu l'image
de Dear Zachary.
C'est vraiment un film qui va vous marquer.
Regardez ça, absolument.
Les projets en vue, je dirais que
le livre est un gros projet, évidemment,
qui sort depuis 2019.
On a d'autres projets.
On ne peut pas trop en parler,
mais on veut explorer le monde de YouTube
un petit peu plus,
le monde de la télé même.
Pour l'instant, on n'a rien à annoncer.
Mais c'est des choses
qui nous intéressent beaucoup.
Un meet-up en France
en 2019?
Oui, c'est sûr qu'on en fait un.
À Paris, probablement.
Je ne suis pas sûr qu'on va faire le tour de la France,
mais c'est sûr qu'on va faire un meet-up à Paris
comme l'an dernier.
C'est sûr qu'on va vous le dire.
J'espère que vous serez en rendez-vous.
Et chat à l'heure, la France en est presque deux heures.
J'espère que vous êtes encore là.
On va bientôt penser aux choses sérieuses.
Question de Zofia, en fait,
qui nous a offert cette bière-là.
Je veux y répondre
parce qu'elle nous demande
qu'est-ce que vous pensez de Making a Murderer?
Puis je pense qu'après ça, peut-être Seb,
on peut penser aux choses sérieuses,
aux surprises.
Ça fait déjà un bout de temps qu'on est live,
le temps passe.
Mais Zofia nous demande en fait
quelles sont nos impressions
sur Making a Murderer.
Toi Seb, quelles sont tes impressions
sur Making a Murderer? Surtout la saison 2.
La saison 2, je ne l'ai pas commencé.
Puis je me suis remis dans la saison 1
pour me remettre dedans.
Justement, je l'ai recommencé la semaine dernière.
Je suis tellement mitigé.
Moi, je pense qu'il est coupable.
Mais en même temps,
il y a quelque chose qui me fait toujours douter.
C'est ça qui m'énerve.
Je ne sais pas si c'est raisonnable
ou si c'est influencé par la trappe narrative
du documentaire
qui prend un peu parti, je trouve, de Steve.
En même temps, c'est tellement du pauvre monde.
La famille, puis tout ça.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je suis très mitigé.
Je ne suis pas capable de donner une opinion
vraiment blanche ou noire.
La saison 2, je ne sais pas
si ça va m'aider ou non.
Toi, tu l'as écouté la saison 2
ou je ne sais pas si tu l'as terminé ou non.
Je ne sais pas si ça t'a changé
ton opinion ou non.
Parce que je me sens que tu n'étais pas fan
de la saison 2 tant que...
Et là, sinon...
J'ai adoré la saison 1, en fait.
J'ai trouvé que c'était vraiment super,
la tension dramatique.
Parce que Stephen Avery, il y a une histoire à raconter.
Il est arrivé plein de choses.
Il y a eu vraiment une fausse condamnation
pour le premier meurtre
pour lequel il a été condamné.
Vraiment, la première saison était fantastique.
Mais en fait, je trouve
que Making a Murderer,
on aurait la chance
d'en discuter plus amplement, j'imagine,
Sophia, un jour.
Mais je trouve
que c'est un bon documentaire
sur comment
monter une défense
pour un procès, en fait, au niveau
vraiment du droit.
Je trouve que, par contre,
c'est extrêmement polarisé d'un bord,
d'un côté et moins de l'autre.
Donc, on nous amène
vraiment, on veut...
Et c'est là que, dans la saison 2, on m'a moins embarqué.
C'est qu'on veut vraiment nous pousser
dans la gorge, qui est innocent.
J'ai l'impression que...
Mais à chaque fois, moi aussi,
je suis un peu comme tout le monde,
un épisode, je pense qu'il est coupable,
un épisode, je pense qu'il est innocent.
Je trouve que la saison 2, par contre,
d'un point de vue vraiment série-documentaire,
je trouve que c'est extrêmement long.
Il y a des pertes de temps
là-dedans incroyables.
C'est vraiment mon opinion sur la série.
On voit trop. On dirait qu'on essaie
de nous prendre par les sentiments,
nous montrant justement la pauvre
famille de Stephen Avery qui vieillit
puis qui attend
que leur fils va peut-être
sortir de prison.
Il ne faut pas oublier Brandon Dassey.
C'est extrêmement triste, en fait.
Ça, j'ai vraiment l'impression
que Brandon Dassey,
son témoignage
n'est pas valide.
Pour moi,
il a été alimenté par les policiers,
vraiment. Est-ce que Stephen Avery
est coupable ou pas?
Je ne sais pas, man.
J'ai vraiment
de la misère. Je ne suis pas capable.
On dirait que j'ai l'impression,
j'ai tendance à croire
qu'il est coupable.
Mais quand même, le documentaire
n'est pas tant que ça là-dessus. Le documentaire est vraiment
sur monter
la défense pour
s'assurer
que ce soit le plus solide possible.
Il ne faut pas oublier que ces gens-là
font un film aussi.
Il faut qu'il y ait une tension dramatique,
il faut qu'il y ait une progression.
C'est là, on dirait,
que je suis moins là.
Donc, on en discuterait
plus amplement
autour d'un verre
qui est pas à 11 %
de coût.
Je continue avec une question de mélodie.
Quelles sont vos conspiracy
théories préférées?
Donc, une autre théorie de la conspiration
préférée.
Moi, en fait,
les reptiliens, en général,
c'est moi,
j'aime ça croire.
En fait, je ne pense pas
que ça existe, mais j'aime bien
y croire. Quel genre
de société
sur-intelligente,
mais qui domine
un peu le monde
et qui a un peu de contrôle sur le monde.
À savoir, est-ce que Justin Bieber
ou Cali Perry ou des gens comme ça
sont des reptiliens?
Je sais pas trop, mais
merci Max, justement, reptilien.
Ou Poutine, c'est pas Poutine?
Oui!
Mais les gens,
il y a un côté un peu
juste pour m'amuser, ça m'amuse,
et je veux pas insulter personne
des gens qui croient peut-être à ça,
mais moi, ça m'amuse et ça m'amuse
d'y croire.
C'est dans mes théories préférées,
mais j'y adhère pas tant que ça,
mais ça m'amuse.
Moi, j'ai tendance à dire que
j'aime bien les conspirations
qui entourent les célébrités.
Par exemple, Beyoncé,
qui n'était pas réellement enceinte,
des choses comme ça
que Tupac est encore en vie,
ou même Hitler
aurait déménagé
quelque part à Cuba, par exemple.
Tout le monde est à Cuba,
même Tupac aussi est à Cuba.
Ça me fascine aussi,
les reptiliens aussi,
parce que je sais
qu'il y a beaucoup de gens qui croient à ça,
mais il y a tellement peu de preuves,
mais c'est fascinant.
Mais alimentez-nous
de conspirations.
On est un peu moins dans ce domaine-là,
et j'ai tendance à dire aussi le paranormal.
Il y a beaucoup de questions des gens
qui veulent qu'on recouvre des histoires paranormales.
Alimentez-nous, parce qu'on a
de la difficulté, sérieusement,
à faire des liens entre le numérique,
entre le paranormal,
entre des trucs où on a assez de sources.
Mais on veut le faire.
On ne veut pas manque de volonté,
on a moins d'expertise là-dedans,
donc si vous avez des idées là-dessus,
allez-y nourrissez-nous.
Je saute rapidement
une question Instagram
qui nous vient de FunnyRedRum.
Merci Max
pour cette magnifique image
qui résume à peu près toutes les conspirations
en une seule.
Intéressante question, des conseils
pour les podcasters débutants.
Ça c'est très intéressant en fait.
Les conseils qu'on pourrait donner, je dirais,
moi, un des premiers conseils que je dirais,
c'est parler de sujets qui vous patientent.
Faites un podcast où on va avoir envie
de vous suivre pendant longtemps.
Ne l'abandonnez pas après deux épisodes.
Traitez d'un sujet
qui vous intéresse vraiment,
que vous savez que vous pouvez explorer
à fond. Donc pour moi,
ce serait un des premiers
conseils.
Sinon, je dirais, Seb, en fait, c'est toi
qui avait noté ça comme quoi, techniquement,
c'est important.
Parce qu'étant donné qu'on a peu de...
En fait, on est stimulé seulement
par l'ouïe,
c'est important que le son soit bon.
C'est excellent en fait.
Ça arrive moins un peu aujourd'hui
quand même qu'il y a quelques années,
il y en a encore. Mais quand t'écoutes
un podcast dans ta voiture, puis nous-mêmes,
on se le dit tout le temps quand t'es obligé de monter le volume à...
Dans mon auto, c'est 40,
la balise maximale. Mais quand je suis à 40
pour entendre,
puis dès que je roule sur l'autoroute, je suis plus capable
d'entendre. Aujourd'hui, l'histoire...
Ça, des fois,
c'est ça. Tu remets ta musique
et tout explose. Ça, c'est moyen.
Écoute, aujourd'hui, l'histoire,
ton podcast s'arrête, puis il y a une
trac de Metallica après
sur la radio. Lorsque tu déconnectes ton iPhone,
ça peut faire un...
Ça surprend. Ça surprend.
Ça a l'air aujourd'hui l'histoire.
Oui, en fait, c'est super bon,
mais c'est vrai que le son, il faut toujours le monter.
Masteriser le son, oui, c'est ça.
Le podcast, ça a l'air de rien,
mais c'est vraiment
le média le plus compliqué
techniquement vers... Je parle pas de la télé,
la télé en général, mais vers ça sur YouTube
ou même
faire du blogage,
d'écrire. C'est assez facile.
Tu sais, YouTube, n'importe qui peut faire ça
avec une caméra ou quoi que ce soit.
Je dis ça, on a full de gear.
Mais quand même, quelqu'un qui veut faire...
Mais c'est vrai, tu peux faire des vlogs avec ton iPhone
et les gens vont être indulgents sur la qualité sonore.
Il y a plein de gens qui ont commencé comme ça.
Le podcast, il faut que t'aides l'équipement
technique pour enregistrer, pour faire le montage.
Tu as un serveur pour déployer.
C'est plus compliqué
de soumettre ça aux annuaires de podcast.
C'est le média le plus compliqué.
Fait qu'avant de nous embarquer là-dedans,
assurez-vous du moins d'être bien entouré
ou du moins d'avoir les compétences
requises pour ça.
Ou t'sais, achetez-vous, mettons
si on veut rapidement, en 30 secondes,
dans le technique, achetez-vous une bonne
petite carte de son, une Focus
Ride par exemple, Scarlett.
Selon moi à 150, 200 $.
Vous pouvez trouver ça. Vous avez des bons
préampes de micro là-dedans. Vous pouvez brancher
facilement deux micros pour faire une conversation.
Ça vous coûte pas trop cher.
L'avantage du podcast, c'est que vous n'avez pas besoin
d'un ordinateur extrêmement puissant,
contrairement à la vidéo. Moi, j'enregistre
avec un MacBook Pro depuis des années.
Il est intuable.
Ça fonctionne à merveille.
C'est un peu ça la clé.
Avoir des bons micros, des bons préampes. Nous,
on a des super bons préampes, mais
c'est pas donné à tout le monde. Moi, j'ai fait
beaucoup de musique, donc j'accumule
de l'équipement. Mais si vous voulez un petit
kit de base, souvent
avec un laptop de base, une bonne carte de son,
des bons micros à condensateurs
qui vont avoir une bonne sensibilité
au niveau de la voix,
ça peut être une bonne piste de départ.
Effectivement. Je conclurai.
Essayez de trouver une ligne éditoriale un peu
différente. Ne pas répéter
la même chose que ce qui se dit.
Il ne faut pas faire des clones de ce qui se dit déjà.
Parce que c'est déjà difficile dans l'écosystème
de percer, de se faire
découvrir. La découvrabilité
c'est un enjeu, même pour nous.
Essayez de faire quelque chose d'un peu différent.
C'est quand même important.
Et de s'exprimer correctement aussi.
Ça arrive moins quand même
qu'à l'époque, mais il y a quelques années,
il y a cinq ans au Québec, il y avait toutes sortes de...
Et même les gens se garochent un peu là-dedans.
Des fois, ça doit
dépendre de l'audience, mais
il y a du monde qui parle moins bien.
Essayez de soigner
votre langage.
C'est un de mes conseils.
Je pense qu'on va passer aux choses sérieuses.
Oui, on est prêt.
On s'excuse pour ceux
qui n'ont pas répondu aux questions.
On peut les répondre via le web.
Il y avait beaucoup de questions qui reviennent au membre.
Merci de vos questions.
N'hésitez pas, si vous voulez nous les poser.
On va vous répondre
partout sur Facebook, YouTube, Instagram, Twitter,
peu importe. Ça va nous faire plaisir
de vous répondre. Merci.
Merci pour toutes vos questions.
En fait, j'aurais tendance...
Max est prêt.
En fait, on veut vous dévoiler
parce que là, en fait, on sort un livre.
On en a parlé quelques fois.
Le livre est illustré par Run
qui est un
bédéiste incroyable français.
Et on a la chance de vous dévoiler
deux illustrations ce soir.
Donc, le livre de distortion,
c'est 13 histoires
étranges de l'ère numérique. Donc, on va traiter
de certains sujets qu'on a déjà abordé
avec vous via le podcast, mais qu'on a mis à jour
avec des notes d'enquête,
avec plein de trucs. Et on a aussi des histoires
complètement exclusives, seulement
disponibles dans le livre. Et ce soir,
en fait, on va vous dévoiler deux illustrations
réalisées par Run. Vous allez voir, c'est
hallucinant le niveau de détail, la qualité
des illustrations. On va vous en dévoiler
une qu'on a déjà couvert avec vous,
que je suis sûr que vous allez reconnaître rapidement.
Essayez de deviner sur le tchat.
Et voilà. Donc, on a ici la première
illustration de notre histoire
qui va être
prévue dans le livre.
Je suis sûr qu'il y a plusieurs personnes
qui sont capables de nous identifier cette
histoire-là.
Mais, bref, Run a illustré
les 13 histoires de notre livre.
Exactement. C'est vraiment fantastique.
Donc, cette histoire-là, vous la connaissez,
j'en suis sûr. Et puis,
Max, quand t'es prêt, roulement de tambour,
parce que là, c'est une histoire exclusive
seulement, seulement
dans le livre, en fait, qu'on va traiter.
Donc, quand t'es prêt, Max, tu peux dévoyer
la deuxième image. Et voilà.
Est-ce que ça vous dit quelque chose,
cher Distordieu, cette image-là?
Qui est cet étrange personnage?
Moi, c'est une
de mes nouvelles, ça le dit.
C'est devenu une de mes
histoires préférées.
Oui. Oui, on a creusé beaucoup.
Mon t-shirt,
je l'ai trouvé sur Bust a Tease.
Il y a quelqu'un qui pose la question.
Oui. Mais je voyais
qu'il y avait l'air à fermer le site,
donc je sais pas trop.
Alors tu vends de la tienne?
Oui, c'est ça. À plus, j'ai deux versions,
j'ai deux couleurs différentes.
Bon, donc certaines personnes
nous ont parlé de Maura Murray
pour la première illustration. Pour la
deuxième illustration, on a parlé
d'Anonymous. On n'est pas tout à fait là,
mais on n'est pas loin non plus.
Donc, à vous de réfléchir.
Anonymous, c'est une bonne idée
de sujet. Je trouve qu'on pourrait
sûrement couvrir un jour
de faire un épisode
de thème sur Anonymous, effectivement.
Exactement.
C'était pas prévu comme ça, mais c'est une bonne idée.
Donc, on approche vers la fin,
Seb.
Bref, en fait, on a très hâte de vous présenter
le livre au complet. Vous allez voir, il y a
13 illustrations de Ron.
C'est presque une
bande dessinée. Il y a des illustrations
qu'on va vouloir imprimer sur des t-shirts
ou sur des toiles. Vous allez voir,
c'est vraiment impressionnant. Ron a fait
une superbe job. Il y a un talent
à ce gars-là, un talent à mettre,
vous allez le voir, dans chaque image,
de mettre tous les petits détails,
les petits éléments de détails de l'histoire
qui fait comme un
synopsis. Je trouve que chaque image
est un peu un synopsis vrai à l'histoire.
Il y a une...
Je sais que c'est son métier, mais
il est capable de conceptualiser
nos histoires, puis la décliner
en une image.
Moi, je suis toujours ému,
en fait, à chaque fois que j'ai vu les illustrations
des histoires qui sont dans le livre,
j'en revenais pas à quel point qu'ils arrivaient à toucher
puis nous faire ressentir l'image.
Quand tu connais l'histoire, en plus, tu vois
tous les petits détails, les petites
attentions aux détails, puis j'ai un cas
en particulier, puis je peux pas vous le dire parce que c'est une histoire exclusive,
mais il y a une image, entre
autres, dans le livre qui m'a
frappé comment qu'il...
Ouais, ouais, ouais. Comment qu'il est précis
dans ce qu'il dessine, en fait.
Non, c'est clair.
Pas pour le moment, là.
Pas pour le moment, non.
On n'entend pas Max, par contre.
Ah, OK.
Mais il me demandait s'il allait avoir des illustrations
en vente, comme sous forme de poster,
des illustrations de run.
On sait jamais. Mais on sait jamais.
En fait, c'est sûr que nous,
ça peut faire partie
des options, mais à suivre.
Ouais, faut qu'on en parle avec... Oui, c'est ça.
Sinon, ben,
on touche déjà à la fin.
Seb, en fait, on veut vous dire
un peu comment ça se passe pour les prochains épisodes.
Parce qu'on est en milieu d'une saison.
En fait, c'est un peu bizarre.
Il nous reste quatre épisodes à sortir.
En fait,
tout ça, c'est parce qu'on a travaillé sur le livre
un petit peu plus longtemps, puis
on a commencé la saison un petit peu plus tard.
Il nous reste quatre épisodes.
Donc, en fait, on va revenir...
Ceci était notre dernier épisode de 2018.
On n'écarte pas un mini-disto
d'ici la fin de l'année.
On vous tient au courant. Par contre,
on va revenir la semaine du 7 janvier
avec des épisodes réguliers.
Et pour quatre épisodes.
Donc, il nous reste quatre épisodes.
Il va y avoir 12 épisodes d'une saison de distorsion.
Donc, pendant janvier, on va rouler
nos quatre épisodes.
On risque de faire des bonus aussi.
On veut parler à Shelley Félipof.
On veut faire un épisode
sur les films, les séries avec Simone.
Évidemment,
on n'arrête jamais.
Mais on va devoir prendre une petite pause
pour le lancement du livre en février.
Donc, on va terminer notre saison 4
quelque part à la fin janvier.
Et puis, en février, début mars,
on risque de prendre une pause pour le livre,
pour sortir le livre, la promotion, tout ça.
Et puis, en fait,
on va vous tenir au courant pour notre saison 5
quand ça va arriver.
Mais ça va arriver.
On a une tonne de sujets.
Les gens se demandent si on a encore des sujets.
On m'en croit. Sincèrement.
J'avoue que
à un moment donné, à la saison 1,
je me disais, on va-tu épuiser?
Je me questionnais.
Mais notre backlog est tellement rendu long
que maintenant, j'ai plus d'acclétude.
Et puis, même maintenant, beaucoup de crimes
automatiquement dans l'ère à laquelle on vit.
Il y a presque toujours,
pas presque toujours, mais souvent
un lien numérique maintenant.
Pour nous, ça nous ouvre encore plus
les valves,
si on veut, pour avoir
des nouvelles histoires. Mais on les choisit
avec soin, bien sûr, qui vous intéressent.
Mais non, on n'est pas inquiets
pour tout une saison 5.
Donc,
se lève, tire à sa fin.
C'est un peu plus long que tu t'es vu.
Elle a tellement passé vite.
C'est une question qu'on n'a même pas pu répondre.
Écoutez,
on vous aime quand même.
On vous adore.
Merci d'avoir été là. Seb,
merci d'avoir été là.
Merci à Andrew, Max,
d'être là,
l'équipe technique derrière.
Merci beaucoup à tout le monde.
Merci de votre temps. On se revoit très bientôt.
On se reparle très bientôt.
Et puis...
Bye bye!
Ciao!
J'adore les cours.
Oui monsieur!
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