Bonus - Spécial films et séries télé avec Simone Fortin-Bélanger

Épisode

Bonus - Spécial films et séries télé avec Simone Fortin-Bélanger

Durée
1 h 35 min
Format
Audio
Type
Bonus

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Nous invitons la créatrice de contenu Simone Fortin-Bélanger, passionnée de culture populaire et de true crime, pour un épisode spécial dédié à nos coups de coeur cinéma et séries télé en lien avec les crimes résolus et les histoires étranges à thématiques numériques. En plus de cela, Simone nous raconte une savoureuse (et tragique) anecdote lors d’une rencontre avec Susan Sarandon, où un simple vol de bijoux se termine en bain de sang…

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[00:00]

Vous êtes sur le point d'écouter Distorsion, un podcast sur que je saurais faire.

[00:07]

Des histoires étranges de l'ère numé.

[00:10]

Le beat embarque. Live!

[00:40]

Sébastien Lévesque, comment ça va aujourd'hui?

[00:42]

Ça va bien et toi, Emile Gauthier?

[00:44]

Ça va bien parce qu'on enregistre aujourd'hui un épisode qu'on voulait faire depuis longtemps,

[00:48]

un spécial film et série télé d'enquête, mais aussi de Dark Web, de Mystère, de True Crime.

[00:56]

Donc je pense que c'est l'occasion idéale d'en discuter ensemble et de donner des bonnes suggestions à nos distordus.

[01:02]

Oui, puis pour faire un épisode comme ça, on avait besoin d'un ou d'une spécialiste de télévision, de série, de film,

[01:11]

mais aussi qui est passionné par le True Crime et Simone Fortin-Bélanger.

[01:17]

Si vous la connaissez peut-être sur les réseaux sociaux, Simone F.B., qui est une fan de True Crime.

[01:24]

Exactement, donc Simone est blogueuse, créatrice de contenu aussi pour le Journal de Montréal, pour Billy, pour VRAC aussi,

[01:31]

et comme tu l'as dit, le podcaster à 16 heures avec les obsédés.

[01:35]

Mais aussi moi, j'ignorais son côté fan de True Crime, donc ça va être intéressant de discuter de ça avec elle.

[01:40]

C'est comme son côté givré un peu, à son côté plus équilibré, plus santé.

[01:47]

Donc ça risque d'être cool, on prend ça au relax aujourd'hui.

[01:50]

Oui, on a fait chacun nos top 3 de meilleurs films, mais aussi de nos meilleures séries.

[01:55]

Des fois, c'est des documentaires, des fois, c'est de la fiction.

[01:57]

Donc on va discuter de tout ça avec Simone, qui connaît bien aussi la culture hollywoodienne.

[02:03]

Mais avant toute chose, Seb, on a un shout-out, une review 5 étoiles sur Apple Podcast.

[02:08]

Oui, qui nous provient de Annie G. Wings, 97 de la France, qui nous dit

[02:12]

« Bonne humeur et frissons au rendez-vous de ce podcast génial.

[02:16]

Je l'écoute tous les jours sur mes différents trajets,

[02:19]

non sans vérifier si quelqu'un ne s'est pas caché sur ma banquette arrière. »

[02:24]

Oui, c'est très important, ça faut toujours vérifier.

[02:26]

Oui, c'est une vérification de routine maintenant.

[02:28]

Exactement, merci à toi, Annie G. Wings.

[02:31]

Et si vous voulez faire comme elle, vous pouvez vous rendre évidemment sur Apple Podcast,

[02:35]

mais sur toutes les autres plateformes aussi qui donnent des reviews, podcasts addicts entre autres, même Facebook en donne.

[02:41]

Et si vous achetez notre livre sur Amazon, allez donc nous donner une review 5 étoiles aussi sur notre livre.

[02:46]

Oui, s'il vous plaît, et ça nous aide aussi à remonter dans les algorithmes et dans les palmarèses lorsque vous faites ça, donc c'est bon pour nous aussi.

[02:54]

On a aussi la chance de remercier pour une première fois nos abonnés Patreon.

[02:59]

Donc depuis quelques semaines maintenant, on a lancé notre page Patreon,

[03:03]

donc on donne accès à du contenu éventuel en avance et à du contenu exclusif.

[03:08]

On a deux forfaits, un à deux dollars, le Distordu,

[03:10]

qui justement, vous allez obtenir nos épisodes réguliers en avance, nos épisodes bonus aussi lorsqu'ils sont prêts,

[03:17]

mais aussi des rabais sur la boutique, l'accès à un serveur Discord, VIP et plein d'autres trucs.

[03:23]

On a aussi un forfait à 7 dollars par mois, c'est le Oui Monsieur.

[03:26]

Et ce forfait-là en fait donne accès à du contenu encore plus exclusif.

[03:30]

Donc parfois, moi et Seb après un épisode, on va enregistrer nos réflexions,

[03:33]

on va enregistrer des épisodes solo, un peu des after-show qu'on appelle,

[03:40]

des petits extraits d'interview, des choses comme ça.

[03:43]

Donc on va donner accès à ce contenu-là seulement aux abonnés Oui Monsieur

[03:47]

et aussi un épisode secret par saison.

[03:50]

Ça risque d'être très intéressant.

[03:52]

Et pour commencer, allons-y Seb, je crois que c'est le moment de remercier nos 10 premiers abonnés Patreon.

[03:59]

J'y vais.

[03:59]

On a ici Maxime.

[04:01]

Oui.

[04:02]

Maxime, tu as une mention honorable car tu es le premier Patreon de la vie de Distortion.

[04:09]

Oui.

[04:10]

Donc on te remercie énormément de ton soutien, c'est très très apprécié et merci de ta confiance.

[04:15]

Merci à Victoria aussi en passant un très joli nom.

[04:18]

On a aussi Jean-Philippe.

[04:20]

Je suis sûr que tu te reconnais Jean-Philippe, donc merci à toi de ton support infini depuis qu'on te connaît.

[04:27]

T'es toujours là pour nous soutenir, merci encore une fois.

[04:29]

On remercie aussi Max.

[04:31]

Max, c'est grâce à toi qu'on fait un show comme ça, donc lâche pas et merci de ton encouragement.

[04:36]

Merci aussi à Sylvie qui nous encourage, merci Sylvie, très apprécié.

[04:42]

Un gros merci à Léa aussi qui compte parmi nos 10 premiers abonnés Patreon.

[04:47]

Merci à toi Léa et bonne écoute.

[04:50]

Marjorie qui est une autre nouvelle membre Patreon, donc merci énormément.

[04:55]

J'espère que tu sois en Europe pour ton argent.

[04:58]

Sans oublier Sarah, et oui évidemment Sarah n'aurait pas pu faire ce podcast sans toi, donc merci à toi.

[05:04]

On a Nathalie qui est notre neuvième membre Patreon, merci Nathalie.

[05:09]

Et pour terminer Marie-Michelle, vraiment Marie-Michelle, ce show a été fait sur mesure pour toi,

[05:15]

donc merci de nous encourager, ton amour pour nous a une valeur infinie.

[05:20]

Donc merci à nos abonnés Patreon et au fil des prochains épisodes,

[05:24]

là en ce moment on est en pause, on va revenir dans une saison complète en mars,

[05:28]

mais entre temps on va faire des petits bonus comme celui-là.

[05:30]

Au fil de ces épisodes-là ça va nous faire plaisir de donner un shout-out à tous nos abonnés.

[05:36]

Là-dessus Seb, est-ce que t'es prêt à te plonger dans notre spécial film et série télé?

[05:40]

Oui monsieur!

[05:42]

C'est parti!

[05:45]

Donc on se retrouve avec Simone, comment vas-tu Simone?

[05:49]

Je vais très bien, je suis très excitée d'être ici.

[05:51]

Ben oui maison! Merci d'avoir accepté de venir discuter avec nous de films et de séries True Crying.

[05:58]

Oui, là où mes intérêts se rencontrent.

[06:01]

Oui exactement.

[06:02]

On aimerait d'ailleurs que tu nous parles un peu de ton intérêt vers le cinéma puis la culture populaire en général.

[06:09]

Oui, ben moi en fait j'ai grandi avec un père qui travaille en cinéma

[06:12]

et une mère qui travaille en journalisme dans les livres.

[06:16]

J'ai eu beaucoup de trucs à regarder et à lire dans toute ma jeunesse,

[06:19]

puis après ça j'ai étudié en cinéma, j'ai toujours adoré les films.

[06:23]

Et c'est juste comme la continuation logique de le fait que j'ai toujours aimé les films un peu creepy puis tout ça,

[06:31]

puis les histoires vraies, les histoires de meurtre que là finalement c'est devenu aussi une obsession pour le True Crime.

[06:36]

C'est sûr que j'aime les bons films et les bonnes séries de True Crime, j'écoute pas n'importe quoi.

[06:41]

Oui parce que c'est vrai qu'il y en a des mauvaises aussi.

[06:43]

Oui, ben en fait j'écoute tout, mais honnêtement j'écoute tellement souvent qu'il faut que je choisisse les bons pour les réécouter.

[06:51]

Ah oui tu les réécoutes, donc des fois tu manques un détail puis tu veux y retourner.

[06:55]

100%, je réécoute aussi tout le temps mes podcasts parce que je réalise qu'il y a toujours un bout où j'arrête d'écouter.

[06:59]

Donc il faut que je réécoute pour être sûre de tout me souvenir.

[07:02]

Ça vient où selon toi cette passion pour les enquêtes et le True Crime?

[07:06]

C'est un peu ton côté sombre de ta personnalité.

[07:09]

Le côté sombre oui parce qu'à la base c'est ça quand tu prends compte j'aime le maquillage puis les chiens.

[07:16]

Je suis comme allô, mais j'aime beaucoup beaucoup ça. Je sais pas d'où ça vient.

[07:19]

Je me souviens que la première fois que j'ai accroché sur une histoire c'était le Black Dahlia.

[07:25]

Je pense parce qu'il y a le côté vieux Hollywood, c'est une actrice, théâtre à Hollywood.

[07:30]

Puis c'était tellement dramatique comment son corps était que c'est vraiment venu me chercher.

[07:36]

Je me souviens vraiment avoir google les photos et être comme oh my god!

[07:40]

C'est horrible mais en même temps c'est vraiment fascinant.

[07:44]

C'est sûrement le cas que je voudrais le plus savoir c'est quoi la résolution un jour.

[07:50]

Ça vient-tu de là ou ça vient du fait que je suis une femme donc j'ai toujours eu peur de me faire assassiner.

[07:55]

C'est comme une façon de vivre cette peur-là, d'en consommer tellement.

[08:01]

Je sais pas, c'est comme une fascination sur la chose qui me fait le plus peur parce que ça pourrait m'arriver peut-être.

[08:08]

Mais est-ce que ça augmente ta peur?

[08:10]

Non, t'es pas plus peuruse?

[08:12]

Non, y'a certains trucs que je réalise.

[08:15]

J'avais acheté le livre sur le Golden State Killer en Begun in the Dark.

[08:19]

C'est ça, incapable de le lire à chaque fois que je fais des cauchemars.

[08:23]

Mais tu sais quand t'habites tout seul dans un appart, maintenant j'habite avec mon copain.

[08:26]

Mais à ce moment-là quand j'habitais tout seul, j'étais comme oh non, ça serait pas possible.

[08:30]

Y'a un petit bruit puis je capote.

[08:32]

Mais non, je pense que ça aide un peu à donner une fausse impression qu'on a un contrôle sur cette peur-là.

[08:38]

Parce que j'ose croire que je saurais quoi faire s'il m'arrivait de quoi.

[08:42]

Ah oui, c'est éducatif.

[08:44]

Oui, c'est intéressant comme théorie.

[08:46]

Puis le fait que t'évoquais, là on fait de la psychologie à deux dollars,

[08:50]

mais t'évoquais le fait que t'étais une femme et que t'avais peur d'être victime.

[08:54]

Est-ce que tu trouves souvent que dans les podcasts ou dans le contenu un peu true crime,

[08:59]

les femmes sont un peu toujours montrées comme étant des victimes?

[09:02]

Est-ce que toi c'est quelque chose qui t'agace ou au contraire tu t'identifies à ces femmes-là?

[09:07]

Ben honnêtement, des fois j'ai comme des passes où je suis juste plus capable d'entendre des histoires de femmes qui vivent de la violence.

[09:14]

Puis c'est sûr que c'est majoritairement malheureusement des femmes qui sont les victimes.

[09:18]

C'est comme c'est juste ça la vie.

[09:20]

Elles sont plus vulnérables.

[09:21]

Oui c'est ça juste d'un côté physique, la force physique.

[09:24]

Les femmes sont plus vulnérables.

[09:25]

Puis il y a tellement souvent de maris ou de copains qui tuent leur blonde ou leur femme que ça c'est sûr et certain.

[09:33]

Mais oui t'sais c'est juste des fois je suis plus capable.

[09:36]

Honnêtement des fois je suis vraiment plus capable.

[09:37]

Puis c'est pour ça je pense que plus tard on va parler de films et de séries qu'on aime.

[09:41]

Et j'en ai choisi quelqu'un que justement c'est pas les femmes qui sont des victimes parce que des fois là c'est comme le fatigue

[09:48]

d'entendre des histoires de violence sexuelle puis de murte tout le temps.

[09:52]

T'es juste comme ben voyons donc.

[09:54]

Mais non c'est oui j'avoue que des fois ça m'agace.

[09:57]

J'aimerais plus d'histoires où c'est un gars qui meurt.

[10:01]

Oui mais écoutez je pense que les gènes de tueurs en série ou je sais pas comment dire ça vont plus dans le sens des hommes.

[10:09]

Tout à fait.

[10:10]

Plus masculin.

[10:11]

Ben on sait là les tueurs en série souvent c'est comme déclenché par un traumatisme crânier à la jeunesse.

[10:17]

Puis souvent les gars sont plus encouragés à être sportifs et physiques.

[10:21]

Fait qu'ils se font plus mal quand ils sont plus jeunes.

[10:23]

C'est rare qu'une petite fille tombe d'un arbre à 6 ans.

[10:28]

En tout cas oui les gars sont plus propices à ça.

[10:31]

Puis aussi moi je peux parler de ça pendant des milliards d'années là.

[10:34]

Oui ben oui.

[10:34]

Souvent ils ont toujours des...

[10:36]

Régulièrement ils ont des relations toujours étranges avec leur mère.

[10:38]

Avec leur mère c'est tout le temps ça.

[10:40]

C'est tout le temps des...

[10:41]

Oui.

[10:41]

Drôle de relation avec la mère, traumatisme crânier puis faire pipi dans le lit.

[10:46]

Oui c'est vrai.

[10:47]

Ça semble être une constance.

[10:49]

Oui.

[10:50]

Tout à fait.

[10:51]

Je savais pas les traumatismes crâniers honnêtement.

[10:53]

Je pensais pas que...

[10:54]

Parce que c'est vrai que les jeunes garçons sont plus aventuriers.

[10:57]

C'est sûr.

[10:57]

Je savais pas qu'il y avait une corrélation.

[10:59]

Tout à fait.

[11:00]

Je pense que c'est le My Favorite Murder, le podcast.

[11:03]

Que les filles à chaque fois elles sont comme ben oui tu regardes dans sa jeunesse traumatisme crânier à chaque fois.

[11:08]

Puis c'est tout le temps assez jeune puis c'est souvent des accidents vraiment niaiseux ça.

[11:12]

Puis comme vous avez dit, les drôles de relation avec la mère c'est vraiment le cocktail parfait pour faire un afrotuin en série.

[11:19]

Qui va venir par tuer ses blondes parce qu'il y aillissait sa mère ou parce que sa mère allait sur son père ou des trucs comme ça.

[11:24]

Oui c'est soit comme ça.

[11:25]

Oui.

[11:25]

Puis c'est pour ça aussi qu'en tout cas je pense que la majorité d'étudiants en série viennent des États-Unis.

[11:29]

Parce que les États-Unis c'est tellement...

[11:31]

Tout ce qui est la sexualité puis tout c'est tellement...

[11:33]

Tabou un peu.

[11:34]

Oui c'est super tabou à cause de la religion puis tout ça.

[11:36]

Il aimerait mieux tuer leur femme qu'avoir un divorce.

[11:39]

C'est fascinant.

[11:41]

Juste laisse-la.

[11:42]

Juste laisse-la.

[11:42]

C'est vraiment correct.

[11:43]

Comme c'est pas grand faux je l'assurais.

[11:45]

Avec tous tes enfants.

[11:47]

Non mais les famélicites mais même au Québec.

[11:49]

C'est vrai qu'on en a beaucoup au Québec.

[11:51]

C'est assez incroyable.

[11:51]

C'est vrai.

[11:52]

Tu as mentionné My Favorite Murder.

[11:54]

T'es une bonne consommatrice de podcasts en général.

[11:57]

Oh mon Dieu!

[11:57]

Tous les podcasts que j'écoute.

[12:00]

Quand est-ce que t'écoutes ce type de contenu-là?

[12:02]

Est-ce que c'est plus avant de te coucher ou c'est dans les transports?

[12:06]

J'écoute tout le temps des podcasts.

[12:08]

Puis j'écoute juste des podcasts de True Crime.

[12:11]

C'est comme quand je me prépare le matin.

[12:13]

Quand je marche pour aller prendre le métro.

[12:15]

Dans le métro.

[12:16]

En promenant mon chien.

[12:17]

Des fois c'est long des promenades.

[12:19]

Je vais au parc à chien.

[12:20]

Pendant une heure, une heure et demie, j'écoute un podcast.

[12:22]

Non pas avant d'aller me coucher.

[12:23]

Peut-être que j'ai pas le goût d'entendre.

[12:25]

Et elle a été assassinée avant de faire me les yeux.

[12:27]

Non effectivement.

[12:28]

Mais non c'est beaucoup en faisant du lavage.

[12:30]

Des affaires à la maison.

[12:31]

Mais beaucoup beaucoup à promener mon chien.

[12:33]

Est-ce qu'il y a des histoires ou des enquêtes qui t'ont le plus passionné?

[12:38]

Des exemples à la distorsion.

[12:40]

Plus dans l'angle de distorsion.

[12:42]

J'en ai plein plein plein plein.

[12:44]

C'est sûr que récemment.

[12:47]

C'est qui le dude qui a tué sa femme?

[12:50]

Puis ses enfants?

[12:52]

Vous l'avez fait?

[12:52]

Chris Watts.

[12:53]

Oui! Chris Watts.

[12:54]

J'étais complètement obsédé par ça.

[12:56]

De pouvoir voir les vidéos de caméras de surveillance.

[13:00]

Puis de body cam des policiers.

[13:03]

Après une seconde j'étais comme ce gars-là il ment.

[13:06]

Il est comme oh je suis tellement triste et troublée.

[13:09]

C'est tellement bizarre de revenir à la maison.

[13:11]

Puis il était pas là.

[13:12]

Puis j'étais comme c'est tellement toi qui l'as tué.

[13:13]

Ça c'est fou qu'on ait accès à des trucs comme ça maintenant.

[13:16]

Ce que là m'a beaucoup beaucoup marqué.

[13:19]

Quoi d'autre?

[13:20]

Qu'est-ce que j'ai écouté récemment?

[13:23]

Le documentaire sur Lucas Rokomagneta.

[13:25]

Moi il y a un de mes podcasts préférés.

[13:28]

C'est True Crime Obsessed.

[13:29]

Qui commentent des séries ou des films de True Crime.

[13:36]

J'écoute le documentaire après ça j'écoute leur analyse.

[13:40]

Mais c'est vraiment une analyse plus humoristique.

[13:42]

C'est super allégé c'est très drôle.

[13:43]

Mais ça il voulait pas le faire le truc sur Lucas Rokomagneta.

[13:46]

Parce que la fille qu'il fait elle a plein d'animaux.

[13:49]

Puis en tout cas elle voulait pas l'écouter.

[13:51]

Même moi j'ai attendu à l'écouter parce que j'étais comme

[13:53]

j'ai demandé à tout le monde à quel point on voyait les chats.

[13:55]

C'est fou j'étais vraiment plus peur de voir les chats

[14:00]

que de voir l'humain se faire tuer.

[14:05]

Je pense qu'on est québécois à Lucas Rokomagneta.

[14:08]

Ça nous a tellement marqué.

[14:10]

C'est pas une obsession mais j'ai trouvé le documentaire super bien fait.

[14:13]

Très bien fait.

[14:14]

Vraiment vraiment bien fait.

[14:16]

Mais en d'autres cas réfléchir est une option.

[14:23]

On va avoir la chance d'en discuter.

[14:25]

Tout à fait.

[14:26]

On vous a préparé chère Distordu un peu notre top 3.

[14:29]

Donc top 3 de Simone, de Seb dans mon cas aussi.

[14:33]

Autant en film qu'en série télé.

[14:36]

Mais peut-être avant de débuter Simone,

[14:38]

t'avais une histoire pour nous.

[14:39]

Une histoire de true crime liée à un film hollywoodien.

[14:44]

C'est fou parce que j'ai comme eu un... comment dire?

[14:49]

Il y a un petit lien avec moi, minuscule.

[14:54]

Mais je vais vraiment avoir l'air de me vanter.

[14:56]

C'est horrible comme histoire tellement j'ai l'air de me vanter.

[14:58]

Mais je le raconte parce que moi je trouve ça fou que ça me soit arrivé.

[15:01]

Mais parce que mon père travaille en cinéma.

[15:03]

Mon père connaît quand même bien Naomi Watts

[15:06]

parce qu'il a fait deux films avec elle.

[15:09]

Puis à mon nez, elle était à Montréal.

[15:11]

Puis mon père m'a comme trick à aller prendre un verre avec lui et elle

[15:14]

en me disant que c'était juste lui et Jean-Marc Vallée.

[15:18]

C'est juste lui et Jean-Marc Vallée.

[15:20]

Oui, juste Jean-Marc Vallée.

[15:21]

Oui, juste Jean-Marc Vallée.

[15:22]

Mais lui, je le connais.

[15:22]

J'ai vu quand même plusieurs fois parce que mon père a fait tous ses films.

[15:25]

Puis là, j'arrive et il y a Naomi Watts.

[15:27]

Puis je suis comme ok, super, c'est pas grave, c'est cool.

[15:30]

Enchanté, Naomi Watts.

[15:31]

Elle me dit oui, c'est quand même impressionnant.

[15:32]

C'est quand même une grande actrice.

[15:33]

C'est une de mes actrices préférées.

[15:34]

Elle est très gentille d'ailleurs.

[15:37]

Mais là, la soirée avance.

[15:39]

Ils sont comme oh, on va aller souper au Joe Beef.

[15:41]

Je suis comme bien sûr, on va aller souper au Joe Beef.

[15:43]

Naomi Watts, je suis en t-shirt.

[15:45]

Je les avais vraiment pas rapport.

[15:46]

Là, mon père nous met dans un taxi.

[15:48]

Moi, ma soeur, puis Naomi Watts.

[15:49]

Puis lui, ils sont dans un autre taxi avec Jean-Marc Vallée.

[15:52]

C'est drôle.

[15:53]

Puis là, on arrive au Joe Beef.

[15:54]

Je suis toute seule avec Naomi Watts et ma petite soeur.

[15:56]

Puis là, la personne à la porte du Joe Beef est comme

[15:59]

ah, madame Watts, je vais vous amener à votre table.

[16:02]

Mais juste pour que vous sachiez, votre invité est déjà arrivé.

[16:05]

Puis là, je suis comme c'est qui l'invité?

[16:07]

On va bien y voir.

[16:07]

On arrive à la table.

[16:08]

Puis il y a Susan Sarandon assise toute seule à une table.

[16:11]

Moi, je suis comme mon cerveau explose.

[16:14]

Il faut l'impressionner.

[16:15]

Susan Sarandon, ça n'a aucun rapport.

[16:18]

Puis là, on s'assoit à la table.

[16:19]

Moi, je vais juste écouter leurs histoires.

[16:22]

C'est tellement intéressant.

[16:23]

Puis Susan Sarandon raconte que là,

[16:26]

elle était à Montréal pour faire le film d'Xavier Dulland,

[16:28]

mais qu'elle avait déjà tourné au Canada.

[16:29]

Elle avait tourné à Winnipeg en 2003.

[16:33]

Puis elle nous raconte que sur ce tournage-là,

[16:36]

à manie, il y a quelqu'un qui est rentré dans son trailer

[16:38]

puis qui a volé ses bijoux.

[16:40]

No.

[16:40]

Qui a volé un sac de bijoux.

[16:42]

Puis c'est comme ses bijoux à elle.

[16:43]

Quand elle m'était dans le film,

[16:44]

c'était quand même ses bijoux à elle.

[16:45]

Puis là, ça m'énerve parce que je ne me rappelle plus.

[16:48]

Mais me semble qu'elle avait dit que c'était quelqu'un de vraiment cool

[16:50]

qui lui avait donné le collier.

[16:52]

Jean-William.

[16:53]

Mais je ne me rappelle pas,

[16:54]

donc je ne veux pas m'avancer.

[16:56]

Je ne suis pas sûre.

[16:57]

Mais en tout cas.

[16:57]

Puis là, elle est comme,

[16:58]

c'est fou, je capotais.

[17:00]

Mais le pire là-dedans,

[17:01]

c'est que le gars qui a volé mes bijoux,

[17:03]

il s'est fait tuer cette même journée-là.

[17:05]

En gros, elle tournait à Winnipeg.

[17:08]

Il y a un d'autre qui était un homme des Premières Nations,

[17:12]

qui était venu à Winnipeg pour le week-end,

[17:14]

parce que c'était le 1er juillet.

[17:15]

Il venait faire la fête avec sa famille.

[17:18]

Puis il faisait le party.

[17:20]

Il a vu un tournage.

[17:22]

Il a vu une opportunité.

[17:23]

Il est rentré.

[17:24]

Il a volé des bijoux.

[17:25]

Après ça, il est allé dans un bar.

[17:26]

Il essayait de vendre ses bijoux à tout le monde.

[17:29]

Il y a un gars qui l'écoutait parler.

[17:30]

Il était comme, OK.

[17:31]

Quel est cet humain qui essaie de vendre des bijoux?

[17:34]

Ils se mettent à se parler, les deux gars.

[17:36]

Finalement, ils partent sur une espèce de sheer.

[17:39]

Ils se mettent à boire, à faire de la drogue toute la journée.

[17:41]

Parce que là, c'est le jour.

[17:42]

C'est genre l'après-midi.

[17:43]

C'est pas awkward.

[17:44]

Ils sont complètement sous.

[17:46]

Ils partent du bar.

[17:47]

Ils vont dans une chambre d'hôtel.

[17:48]

Finalement, ils réalisent que comme ils se plaisent,

[17:50]

ça fait qu'ils passent des choses dans la chambre d'hôtel.

[17:52]

Ils prennent des photos de l'un et l'autre avec une caméra.

[17:55]

Je tape.

[17:56]

Ils restent.

[17:56]

Ils ressortent de l'hôtel.

[17:57]

Ils retournent au bar.

[17:59]

Ils continuent à faire le party.

[18:00]

Ils reviennent dans la chambre.

[18:01]

Puis là, un des deux se révèle le lendemain matin,

[18:05]

complètement black out.

[18:06]

Ils rentrent dans la salle de bain.

[18:07]

Ils réalisent que l'autre, lui qui avait volé les bijoux,

[18:10]

qui s'appelait Robin Green, est dans le bain.

[18:13]

Complètement genre 60 coups de couteau.

[18:16]

Je sais pas à quel point je peux être dégueu, mais...

[18:19]

En tout cas, vraiment en morceaux, le gars.

[18:23]

À Montréal ça.

[18:24]

À Winnipeg.

[18:25]

À Winnipeg, pardon.

[18:27]

Sidney, lui qui s'est réveillé black out

[18:29]

puis qui a trouvé son ami dans le bain.

[18:30]

Mais démembré, c'est un peu ça que tu veux dire?

[18:32]

C'est démembré, oui.

[18:33]

En huit morceaux.

[18:34]

La tête, le torse, les jambes, les bras,

[18:38]

puis un bras en deux.

[18:39]

Ça fait vite.

[18:40]

En tout cas, Sidney est allé à la police.

[18:47]

Tu dis que c'est moi qui avais un crime.

[18:48]

Il est allé se confier.

[18:49]

Moi, ça.

[18:50]

Il est allé à la police lui-même.

[18:51]

Il a dit qu'il était complètement saoul, qu'il s'est réveillé.

[18:53]

Puis quand la police est arrivée,

[18:55]

ils ont trouvé tous les bijoux de Susan Sarandon

[18:57]

dans la salle de bain, à côté du cadavre, des membris et décapités.

[19:01]

Puis là, eux, ils avaient eu l'appel de Susan Sarandon elle-même.

[19:05]

Ils ont fait comme le lien.

[19:06]

Puis là, c'était la grosse affaire.

[19:07]

Il a été super mal à l'aise de ça.

[19:09]

Est-ce que ça a un rapport avec moi?

[19:12]

Est-ce que c'était genre un fan fou ou quelque chose?

[19:15]

Mais en tout cas, finalement, c'était juste un pauvre type

[19:18]

qui était au mauvais endroit, à un mauvais moment,

[19:21]

qui est tombé sur un gars

[19:21]

qui était vraiment dans un délire de drogue et d'alcool.

[19:24]

Il a été reconnu coupable,

[19:25]

mais pas psychologiquement non responsable

[19:28]

parce qu'il était sur la drogue.

[19:31]

Mais quand on l'avait raconté, il était ultra troublé de ça.

[19:34]

Là, il sait le fait que quelqu'un qui avait volé ses bijoux

[19:37]

s'était fait tuer quelques heures après.

[19:38]

C'est clair.

[19:39]

Non, c'est drôle.

[19:41]

Le film, c'était Shall We Dance

[19:44]

avec Richard Gere puis J. Lo puis Susan Sarandon.

[19:47]

Mais en tout cas, c'était l'histoire qu'on m'a racontée.

[19:51]

First Hand, puis moi, elle connaissait pas cette histoire-là.

[19:53]

Puis là, que ça sorte de la bouche de Susan Sarandon,

[19:55]

c'était genre un rêve.

[19:56]

Bien oui, c'est une super anecdote.

[20:00]

C'est tout.

[20:00]

Je voulais pas me vanter sur les connexions de mon père.

[20:04]

Saint-Indicat, ton père, il fait quel métier?

[20:06]

Il est directeur photo.

[20:08]

C'est les images et l'éclairage.

[20:10]

Puis c'est ça, dans le fond.

[20:12]

Il avait travaillé avec Naomi Watts

[20:14]

sur Démolition, le film de Jean-Marc Vallée

[20:16]

avec Jake Gyllenhaal, puis sur Shut-In,

[20:18]

qui est un affreux film d'horreur

[20:20]

qui a, je pense, 0 % sur Rotten Tomatoes.

[20:23]

Mais les images sont belles.

[20:24]

Ben oui, je sais.

[20:26]

Rappelle-moi son nom de ton père.

[20:27]

C'est Yves.

[20:28]

Yves Bélanger.

[20:28]

Oui, c'est ça, Yves Bélanger.

[20:30]

C'est un grand directeur photo.

[20:32]

Oui, j'ai dit deux projets moins connus,

[20:35]

mais il a fait Big Little Lies, la première saison,

[20:39]

Sharp Objects, qui est un...

[20:41]

Pas true, mais qui est un crime.

[20:42]

Oui, qui est excellent aussi.

[20:44]

Qui est excellent.

[20:46]

C'est bien, c'est bien.

[20:47]

La pomme est tombée pas trop loin de l'arbre, finalement.

[20:50]

Non, la pomme de l'écriture de ma mère

[20:53]

et du cinéma de mon père.

[20:55]

Oui, exact.

[20:56]

Un beau mélange.

[20:57]

C'est une très belle anecdote, ça.

[20:59]

Simone, merci de l'avoir partagée avec nous.

[21:02]

Ça me fait plaisir.

[21:02]

Personne d'autre peut l'apprécier, vraiment.

[21:05]

Peut-être qu'un jour, on aura la chance

[21:06]

d'avoir Suzanne Sarandon à nos micros

[21:08]

pour pouvoir en témoigner.

[21:09]

J'aime bien ça.

[21:10]

Tu sais.

[21:11]

Mais je pense qu'on est prêts à enchaîner

[21:12]

avec nos suggestions de films.

[21:14]

Simone, fais-nous donc ton top 3, là.

[21:17]

En fait, commençons par le début,

[21:18]

commençons par le premier, tiens.

[21:21]

OK.

[21:21]

Mon top 3 de films, il n'y a pas vraiment d'ordre.

[21:24]

J'ai plus un ordre pour mes séries,

[21:26]

mais ceux-là, il n'y a pas d'ordre.

[21:27]

J'ai essayé d'y aller avec des trucs

[21:28]

qui sont moins connus parce que je pense

[21:29]

qu'il y a des films de true crime

[21:30]

que tout le monde connaît.

[21:32]

Le premier, c'est Long Shot sur Netflix.

[21:34]

Avez-vous vu ça?

[21:35]

Moi, je l'ai vu.

[21:36]

Je vais te laisser en parler,

[21:38]

mais oui, c'est savoureux, ça.

[21:40]

Oui, c'est vraiment court.

[21:41]

Je pense que c'est 45 minutes.

[21:42]

Dans le fond, c'est un homme,

[21:44]

il s'appelle Juan Catalán,

[21:46]

qui a été accusé d'avoir tué,

[21:48]

c'était une jeune fille de 16 ans,

[21:49]

qui était supposée compareître

[21:51]

pour un procès du frère de Juan.

[21:54]

Puis là, il se fait accuser du mur

[21:55]

de cette fille-là,

[21:56]

puis c'est pas moi qui le fais.

[21:58]

Son seul alibi, c'est qu'il était

[21:59]

au baseball avec, si je ne m'abuse,

[22:01]

son fils au moment du crime,

[22:04]

mais là, il faut qu'il prouve.

[22:05]

Là, il a les billets,

[22:06]

mais ce n'est pas assez bon

[22:07]

pour prouver qu'il n'est pas

[22:08]

juste parti de la game de baseball,

[22:10]

c'est là une game de baseball.

[22:11]

C'est peut-être un alibi.

[22:12]

Exactement.

[22:12]

Donc là, il faut qu'il essaye

[22:14]

de prouver d'une certaine façon

[22:15]

qu'il était au baseball

[22:16]

tout au long de la game.

[22:17]

Ça adonne qu'il filmait un épisode

[22:20]

de Curb Your Enthusiasme,

[22:21]

cette journée-là, au même stade,

[22:23]

mais là, il essaye de trouver

[22:26]

du footage de lui.

[22:27]

En tout cas, c'est une espèce

[22:28]

d'affaire impossible.

[22:29]

C'est vraiment pas long,

[22:30]

mais c'est super intéressant.

[22:31]

Je ne vais pas vendre le punch,

[22:32]

mais c'est short and sweet.

[22:34]

Ça vaut vraiment la peine.

[22:34]

Je ne le connais pas,

[22:35]

je vais l'écouter.

[22:36]

Puis un petit twist,

[22:37]

une série, encore une fois.

[22:39]

C'est comme la télé au service

[22:40]

d'un humain qui est accusé,

[22:42]

forcément, mais non,

[22:43]

c'est vraiment bon.

[22:44]

Oui, c'est clair,

[22:45]

parce que ça met un peu

[22:46]

en perspective ton devoir,

[22:49]

du moins dans le système

[22:50]

judiciaire américain,

[22:51]

de devoir prouver

[22:52]

que t'es innocent.

[22:53]

C'est ça.

[22:54]

Puis là même, le gars,

[22:56]

lui, je veux dire,

[22:57]

il est présumé innocent,

[22:58]

évidemment,

[22:59]

mais tout ce temps-là,

[23:01]

il doit faire des recherches

[23:02]

pour voir vraiment

[23:03]

s'il doit prouver lui-même

[23:05]

qu'il était au match.

[23:06]

C'est pas évident.

[23:08]

Non, non, non.

[23:09]

Il est très chanceux

[23:10]

qu'il y ait eu une émission

[23:11]

télé qui tournait pas loin,

[23:12]

parce que si ça nous arrivait,

[23:15]

nous, à Montréal,

[23:16]

au Stade olympique,

[23:17]

il y a bien des chances

[23:18]

qu'il n'y ait aucune caméra

[23:19]

qui te file.

[23:21]

Puis même à ça,

[23:21]

je me demande si on obtient

[23:24]

le faux-tête.

[23:24]

Est-ce que c'est suffisant

[23:25]

encore pour prouver

[23:26]

que t'étais là tout le long?

[23:27]

Exact, exact.

[23:28]

Non, c'est assez fou.

[23:30]

C'est vrai.

[23:31]

Donc, c'est très...

[23:32]

Ça montre un peu justement

[23:34]

quel souvent un fait

[23:36]

très anecdotique

[23:36]

peut avoir des conséquences

[23:38]

vraiment importantes

[23:39]

sur ta vie.

[23:39]

Ça donne un goût

[23:40]

de garder tous les billets,

[23:42]

toutes les preuves

[23:43]

de tout ce qu'on fait

[23:43]

tout le temps,

[23:44]

pour être sûr.

[23:45]

Gardez et activez

[23:46]

votre Google Map.

[23:47]

Parce qu'on n'est pas bons

[23:49]

à se rappeler

[23:50]

des choses qu'on fait,

[23:51]

puis de revenir dans le passé.

[23:54]

Souvent, on voit des cas

[23:55]

comme Serial,

[23:56]

entre autres,

[23:56]

qui étaient vraiment basés

[23:57]

sur la mémoire

[23:58]

de jeunes ados.

[24:00]

Vous vous rappelez

[24:01]

de telles journées en 99.

[24:03]

C'est tellement frustrant.

[24:05]

Puis, tu sais,

[24:05]

mais juste quand tu fais

[24:06]

un test autour de toi,

[24:07]

je vous demande

[24:07]

qu'est-ce que vous faisiez

[24:08]

vendredi dernier à telle heure,

[24:10]

puis...

[24:11]

On s'en souvient pas

[24:12]

nécessairement.

[24:12]

Oui, on s'en souvient pas

[24:13]

nécessairement.

[24:13]

As-tu vu telle personne

[24:14]

cette journée-là?

[24:16]

Peut-être que oui.

[24:16]

Ah, c'est peut-être la veille.

[24:17]

Ah, c'est peut-être,

[24:18]

tu sais, jamais certain.

[24:19]

Bien oui.

[24:21]

Puis ils disent que souvent,

[24:22]

on se fabrique même

[24:23]

des souvenirs.

[24:24]

Ben oui.

[24:24]

C'est en plus

[24:25]

de ne pas se souvenir de tout

[24:26]

parce qu'on a trop

[24:27]

l'eau d'informations

[24:29]

à chaque jour.

[24:29]

C'est normal que le cerveau

[24:30]

ne peut pas...

[24:31]

Ça me fait rire

[24:32]

qu'il y a beaucoup

[24:32]

de True Grime

[24:33]

qui sont basés là-dessus.

[24:35]

The Keepers aussi, c'est ça.

[24:36]

Des faux souvenirs,

[24:38]

des souvenirs construits

[24:39]

ou des souvenirs effacés,

[24:41]

justement, c'est vraiment

[24:42]

un peu plus ou moins

[24:43]

scié à ça, dans le fond.

[24:44]

Bien oui.

[24:44]

Je pense que l'ère numérique

[24:45]

va changer un peu ça

[24:47]

parce que maintenant,

[24:47]

il y a tellement de façons

[24:49]

de prouver que t'étais

[24:50]

bien là grâce justement

[24:52]

à la positionnement

[24:52]

de ton téléphone,

[24:53]

grâce à tes activités

[24:54]

sur les médias sociaux

[24:55]

et tout ça.

[24:55]

Les caméras de surveillance.

[24:56]

Bien oui, les caméras

[24:56]

de surveillance.

[24:57]

Donc maintenant,

[24:58]

je pense qu'on va voir

[24:59]

de moins en moins

[25:00]

de condamnations basées

[25:01]

sur des témoignages.

[25:03]

Puis j'espère moins

[25:03]

de crimes, point.

[25:05]

Parce que t'sais,

[25:05]

mettons juste Chris Watts,

[25:07]

je peux même pas croire

[25:07]

qu'il a pensé

[25:08]

qu'il pouvait s'en sortir.

[25:10]

Il a sa maîtresse

[25:11]

à qui il texte,

[25:12]

il y a tellement de preuves

[25:15]

qu'il a laissées

[25:16]

que c'est comme...

[25:17]

Mais j'ai l'impression

[25:17]

que tu deviens

[25:18]

dans une genre

[25:18]

dans ton propre monde,

[25:20]

dans une lubie totale.

[25:23]

J'ai l'impression

[25:23]

que c'est ce qui fait

[25:24]

que c'est un peu

[25:25]

pour te protéger.

[25:26]

J'ai l'impression

[25:27]

que ton cerveau,

[25:27]

il fait ça justement

[25:28]

pour que tu continues

[25:29]

à avancer.

[25:31]

Puis rester dans le déni

[25:33]

continuellement.

[25:34]

La plupart des criminels,

[25:35]

ils sont souvent comme ça.

[25:37]

Au départ,

[25:38]

ils nient absolument tout.

[25:40]

Puis ils sont convaincus

[25:40]

qu'ils se feront pas prendre.

[25:43]

Mais la police est ratoureuse, quand même.

[25:45]

Ils sont quand même capables

[25:47]

d'enquêter.

[25:49]

Donc, Long Shot,

[25:49]

ça, c'est disponible

[25:50]

sur Netflix encore.

[25:52]

C'est sur Netflix, tout à fait.

[25:54]

Mon autre, c'est HBO.

[25:56]

J'ai comme un peu triché

[25:57]

parce que c'est deux parties,

[25:58]

mais ça compte pas

[25:59]

comme une série.

[26:00]

Parce que mon long shot

[26:00]

en deux parties,

[26:01]

c'est I Love You Now Die,

[26:04]

qui est encore une fois

[26:05]

très aéronuérique.

[26:07]

Mais c'est le...

[26:07]

Michelle Carter,

[26:08]

la jeune fille qui était accusée

[26:09]

d'avoir poussé son copain

[26:11]

à se suicider

[26:12]

par messages T.A.

[26:13]

Ah, mon Dieu, oui.

[26:14]

Ça, je trouve ça tellement intéressant

[26:15]

parce que, bien,

[26:17]

quand t'entends parler

[26:18]

de ce cas-là dans les médias,

[26:20]

ils ont vraiment montré la fille

[26:21]

comme une sorte de belle,

[26:22]

fille, froide,

[26:24]

qui s'en foutait de lui

[26:25]

puis qui lui textait

[26:26]

des affreuses choses.

[26:27]

Mais après ça,

[26:27]

tu montres l'envers de la médaille,

[26:29]

le côté que lui,

[26:30]

il harcelait,

[26:31]

il la manipulait.

[26:32]

Ça faisait deux ans

[26:32]

qu'elle essayait de l'aider

[26:34]

à trouver de l'aide

[26:34]

parce qu'il disait tout le temps

[26:35]

qu'il voulait se suicider

[26:36]

puis il faisait rien

[26:37]

puis il était comme

[26:37]

si tu m'aimais vraiment,

[26:38]

tu me supporterais là-dedans.

[26:39]

Ça fait qu'elle m'en allait

[26:40]

le virer de bord,

[26:41]

elle a dit OK,

[26:41]

de bon, on va t'aider.

[26:42]

Mais c'est pas que ça excluse

[26:43]

qu'est-ce qu'elle a fait du tout.

[26:44]

Mais c'était vraiment,

[26:45]

vraiment intéressant.

[26:46]

Puis parce que c'est des enfants,

[26:48]

c'est vraiment des jeunes ados

[26:49]

auxquels les deux étaient majeurs,

[26:50]

je pense quand c'est arrivé.

[26:51]

Puis ça se passe tout

[26:53]

en laissage texte.

[26:54]

Il y a tellement de preuves,

[26:55]

mais en même temps,

[26:56]

c'est tellement libre

[26:57]

à l'interprétation.

[26:58]

Oui.

[26:59]

Puis il y a aussi le moment

[27:00]

où il s'est enlevé la vie,

[27:02]

ils se sont parlé

[27:02]

au téléphone pendant une demi-heure

[27:03]

puis ça, on ne saura jamais

[27:04]

ce qu'il s'est dit là-dedans.

[27:07]

C'est vraiment,

[27:07]

c'est vraiment,

[27:08]

vraiment fascinant

[27:09]

sur tout ce qui est

[27:10]

une nouvelle technologie,

[27:11]

mais aussi le système de justice

[27:12]

parce qu'en tout cas,

[27:13]

c'est comme,

[27:14]

il n'y a pas encore

[27:15]

des lois pour ça,

[27:16]

pour toutes ces affaires-là.

[27:17]

Non, exact.

[27:18]

Pour tout ce qui est

[27:19]

les jeunes puis leurs selles,

[27:20]

c'est vraiment comme,

[27:21]

c'est tellement une zone grise,

[27:23]

mais ça, c'est super bien fait

[27:24]

puis c'est vraiment...

[27:25]

Mais j'en vois de plus en plus

[27:26]

des condamnations de gens

[27:27]

qui sont accusés

[27:28]

d'avoir forcé

[27:29]

une autre personne

[27:30]

à se suicider.

[27:31]

On ne voyait pas ça avant.

[27:34]

Je ne sais pas,

[27:35]

c'est parce qu'on manquait

[27:35]

de traces où il n'y avait

[27:37]

pas nécessairement d'enquête,

[27:38]

mais on dirait que de plus

[27:39]

en plus,

[27:40]

c'est un phénomène

[27:41]

qui est grandissant

[27:43]

d'accuser des personnes

[27:45]

externes pour le suicide

[27:46]

de quelqu'un.

[27:47]

Je ne sais pas

[27:47]

qu'est-ce qui peut vraiment

[27:48]

expliquer ça.

[27:48]

Oui, parce qu'il y a

[27:49]

tout ce qui est harcèlement

[27:50]

sur les réseaux sociaux

[27:51]

puis tout ça,

[27:52]

mais t'sais,

[27:52]

un message texte,

[27:53]

depuis quand,

[27:53]

quand tu reçois un message texte,

[27:54]

t'es supposé faire

[27:55]

exactement

[27:55]

ce que la personne t'a dit.

[27:56]

La personne n'est pas là

[27:58]

avec un gars

[27:58]

en train de te dire

[27:59]

fais ça ou sinon.

[28:01]

C'est un truc

[28:02]

que tu lis.

[28:02]

C'est vraiment spécial,

[28:03]

mais c'est super,

[28:05]

super bien fait.

[28:05]

Il y a vraiment

[28:06]

tous les détails

[28:07]

puis il explique vraiment

[28:08]

comme tu comprends

[28:08]

pourquoi elle a fait ce qu'elle a fait.

[28:10]

Tu comprends lui aussi

[28:11]

d'où il venait un peu là-dedans.

[28:12]

C'est...

[28:13]

Non, très bon.

[28:13]

I Love You Now Die

[28:14]

sur HBO.

[28:15]

Puis c'est sorti

[28:15]

en quelle année?

[28:16]

C'est super récent,

[28:17]

c'est genre cette année.

[28:18]

Ah ouais?

[28:18]

Oui, parce que c'est un cas

[28:19]

de 2020.

[28:20]

2019, oui.

[28:21]

2019, je pense

[28:21]

que c'est sorti

[28:22]

sur...

[28:22]

Je vais écouter ça.

[28:23]

Sur HBO.

[28:24]

Ben oui,

[28:24]

je connaissais pas du tout

[28:26]

ce film-là,

[28:26]

mais oui,

[28:27]

très intéressant.

[28:28]

En fait,

[28:28]

en deux parties,

[28:28]

comme tu dis.

[28:29]

Oui.

[28:29]

Non, moi,

[28:30]

je suis une de ces personnes

[28:30]

qui a pogné Crave

[28:31]

pour écouter Game of Thrones.

[28:32]

Oui, oui, oui.

[28:33]

Puis là,

[28:33]

depuis ça,

[28:33]

je le garde,

[28:34]

puis là,

[28:34]

je découvre plein d'affaires.

[28:35]

Ça vaut la peine?

[28:36]

Ah oui, vraiment.

[28:37]

Oui, non, non,

[28:37]

il y a vraiment beaucoup

[28:38]

de bonnes choses

[28:39]

sur HBO.

[28:40]

Ah ben oui,

[28:40]

puis en plus,

[28:41]

c'est inspirant.

[28:41]

Mais cette histoire-là,

[28:42]

ce pourrait être

[28:42]

un bon épisode de distorsion.

[28:44]

Oui, absolument.

[28:44]

100 %.

[28:45]

Ah oui, carrément.

[28:46]

Bonne suggestion, Simone.

[28:48]

Yeah!

[28:50]

Ma dernière suggestion,

[28:51]

c'est Diem Poster.

[28:52]

Ça aussi,

[28:52]

c'est sur Netflix.

[28:53]

Ah oui!

[28:55]

Puis ça,

[28:56]

c'est juste...

[28:56]

C'est tellement fascinant,

[28:57]

puis je trouve le documentaire

[28:58]

vraiment bien fait.

[28:59]

C'est super cinématographique.

[29:00]

Ça se déroule vraiment

[29:01]

comme un film.

[29:02]

Dans le fond,

[29:03]

pour les gens

[29:03]

qui ne le savent pas,

[29:04]

c'est en 97.

[29:05]

C'est un gars,

[29:07]

un homme,

[29:08]

en Espagne,

[29:09]

qui se fait passer

[29:11]

pour un petit garçon

[29:12]

qui est disparu du Texas

[29:13]

comme trois ou quatre ans avant.

[29:15]

Puis ça marche,

[29:16]

mais c'est quand même

[29:17]

fou parce qu'on parle

[29:18]

d'un petit gars blond

[29:19]

aux yeux bleus

[29:20]

du Texas.

[29:21]

Puis là,

[29:21]

c'est un homme français

[29:22]

avec les cheveux foncés,

[29:24]

les yeux foncés,

[29:24]

la barbe forte,

[29:26]

puis sa famille le croit.

[29:27]

Mais c'est vraiment...

[29:29]

T'es comme,

[29:29]

est-ce qu'ils croient

[29:30]

parce qu'ils veulent le croire

[29:31]

puis ils veulent retrouver

[29:33]

leurs membres de la famille?

[29:35]

Ou là,

[29:35]

à un moment donné,

[29:36]

tu te mets à croire,

[29:36]

mais voyons,

[29:37]

ils ont-tu quelque chose

[29:38]

à voir dans la disparition?

[29:40]

Est-ce que ça les arrange?

[29:41]

C'est ça,

[29:41]

est-ce que ça les arrange?

[29:42]

Qu'ils sont revenus?

[29:42]

C'est vraiment...

[29:43]

C'est super bien fait.

[29:44]

Puis ça aussi,

[29:45]

c'est pas trop long,

[29:46]

me semble,

[29:46]

sur Netflix.

[29:46]

Une heure et demie, je pense.

[29:47]

J'ai une genre d'heure et demie,

[29:48]

puis ça,

[29:49]

ça s'écoute super bien.

[29:50]

C'est vraiment comme un film.

[29:51]

Puis moi, ça,

[29:52]

la dernière demi-heure,

[29:53]

j'arrêtais pas de dire,

[29:54]

c'est sûr que c'est pas vrai,

[29:54]

c'est sûr que c'est pas vrai,

[29:55]

c'est sûr que c'est un faux documentaire,

[29:56]

j'étais en train de me faire avoir,

[29:57]

puis à la fin,

[29:57]

t'es comme,

[29:58]

ah ben non,

[29:58]

c'était vrai.

[29:59]

Mais c'était,

[30:00]

c'est comme...

[30:01]

Incroyable.

[30:01]

C'est une histoire complètement folle.

[30:03]

Moi, j'ai adoré

[30:04]

l'aspect narratif de ce film-là.

[30:07]

On t'enligne vraiment

[30:08]

dans une histoire,

[30:09]

puis on aurait pu partir

[30:10]

par l'inverse,

[30:11]

parce que cette personne-là,

[30:12]

on veut pas trop vous spoiler.

[30:13]

C'est ça.

[30:14]

Cette personne-là

[30:21]

On commence vraiment

[30:22]

en te racontant l'histoire

[30:23]

de Nicholas Barclay,

[30:25]

qui est disparu justement de sa famille,

[30:27]

puis on t'amène à croire

[30:28]

différents trucs,

[30:30]

puis t'as même l'impression

[30:31]

que ce gars-là,

[30:33]

qui revient ou qui arrive

[30:34]

aux États-Unis,

[30:35]

met le doigt sur des choses,

[30:37]

sur des secrètes familles

[30:39]

qui sont vraiment troublants.

[30:41]

T'as des gens qui meurent

[30:41]

au travers de ça.

[30:42]

T'as un oncle ou un cousin

[30:44]

qui meurt,

[30:44]

je me rappelle plus exactement.

[30:45]

T'as un détective privé

[30:47]

qui est assez coloré,

[30:49]

qui embarque là-dedans aussi,

[30:51]

donc ce film-là

[30:52]

m'avait jeté à terre

[30:53]

quand je l'avais vu.

[30:54]

C'était foutrement divertissant.

[30:56]

Oui, je m'en souviens.

[30:57]

Tu m'en avais parlé,

[30:58]

puis je pense

[30:58]

que j'étais revenu le soir même

[30:59]

de chez toi,

[31:00]

puis j'avais déjà commencé

[31:01]

à l'écouter,

[31:02]

puis je me suis couché

[31:03]

super tard,

[31:04]

parce que je pouvais pas

[31:05]

arrêter d'écouter,

[31:06]

sinon ça vaut la peine

[31:09]

ce documentaire-là.

[31:10]

Yes.

[31:11]

Ah oui, carrément.

[31:12]

Merci de ces trois

[31:13]

suggestions de films.

[31:14]

J'aimerais savoir les vôtres.

[31:15]

Je vais voir

[31:15]

s'il y a quelque chose

[31:16]

que vous me faites découvrir.

[31:17]

Bien oui, j'espère.

[31:19]

Seb, est-ce que t'es prêt

[31:20]

à en enchaîner quelques-uns?

[31:23]

Moi aussi, j'ai essayé

[31:24]

quand même un peu comme toi,

[31:26]

Simone,

[31:26]

de ne pas aller vers les plus

[31:27]

gros gros

[31:29]

films documentaires connus.

[31:31]

Mon premier,

[31:32]

ils ne sont pas nécessairement

[31:33]

en ordre, là.

[31:34]

C'est Stranger Dan Fiction,

[31:36]

c'est de Nanny Killers.

[31:38]

Je sais pas c'est quoi.

[31:39]

Qui est disponible

[31:39]

sur Amazon Prime,

[31:41]

du moins au Canada.

[31:42]

Puis ça,

[31:43]

ça raconte l'histoire

[31:43]

de Sophie Lyonnais,

[31:44]

une française de 20 ans.

[31:46]

Nos auditeurs français

[31:47]

vont sûrement connaître

[31:47]

le cas parce qu'elle était

[31:49]

extrêmement médiatisée.

[31:50]

Elle,

[31:51]

elle est

[31:52]

elle était titulaire

[31:53]

d'un diplôme

[31:54]

pour la petite enfance,

[31:55]

en fait,

[31:56]

pour garder des enfants.

[31:57]

Puis elle voulait

[31:58]

elle voulait apprendre l'anglais.

[32:00]

Donc elle est allée,

[32:01]

elle voulait apprendre l'anglais,

[32:01]

elle avait 22 ans,

[32:02]

elle voulait un peu ses

[32:03]

20 ans, pardon,

[32:04]

elle voulait s'émanciper

[32:04]

de sa famille

[32:05]

et elle voulait faire un peu

[32:07]

devenir une nounou

[32:08]

dans une famille

[32:09]

au Royaume-Uni.

[32:10]

Et elle réussit.

[32:12]

en 2016,

[32:13]

elle quitte

[32:14]

elle quitte la ville de Sans,

[32:15]

à Ione,

[32:16]

où elle vivait

[32:17]

avec sa mère

[32:18]

et elle pense avoir trouvé

[32:19]

une très bonne famille

[32:20]

à Wilbeldon,

[32:21]

à Wilbeldon,

[32:22]

pardon,

[32:24]

puis là,

[32:25]

c'est une famille,

[32:26]

la femme,

[32:27]

en fait,

[32:27]

elle est proche,

[32:28]

c'est une proche de la mode.

[32:29]

Ça l'a comme un peu attirée

[32:31]

vers ça.

[32:31]

C'est une proche

[32:32]

du milieu de la mode.

[32:33]

C'est une femme

[32:34]

de 20 ans,

[32:35]

puis elle aimait la mode,

[32:36]

elle aimait

[32:38]

les vedettes pop

[32:39]

et tout ça.

[32:40]

Mais finalement,

[32:42]

c'est vraiment pas

[32:43]

le conte de fées

[32:44]

qu'elle s'imaginait.

[32:45]

Je ne veux pas trop

[32:46]

vous spoiler, là,

[32:48]

mais c'est un film

[32:49]

c'est un documentaire

[32:51]

qui est complètement dingue, là,

[32:53]

ce qui lui arrive à elle.

[32:56]

Je vous rappelle le titre

[32:56]

de Nanny Killers.

[32:59]

Sans trop vous spoiler,

[33:00]

c'est orime,

[33:02]

mais vous allez être

[33:02]

sur le bout de votre chaise

[33:03]

tout le long.

[33:04]

C'est vraiment bon.

[33:05]

J'ai découvert ça

[33:06]

en novembre,

[33:07]

parce que sur Amazon Prime,

[33:09]

étonnamment,

[33:09]

souvent, on est membres

[33:10]

Amazon,

[33:11]

souvent pour Prime,

[33:12]

pour la livraison.

[33:13]

Je me suis mis quand même

[33:14]

à fouiller dans le catalogue

[33:15]

de documentaires

[33:16]

et ils ont des belles

[33:17]

petites perles comme ça.

[33:18]

Ils ont une immense offre

[33:19]

de documentaires.

[33:20]

C'est mal classé,

[33:21]

mais quand on commence

[33:22]

à fouiller un peu,

[33:23]

on trouve plein de choses.

[33:25]

L'histoire de Sophie Lyonnais,

[33:27]

Stranger than fiction.

[33:29]

Est-ce que c'est une série?

[33:31]

Tu dis que c'est

[33:32]

Stranger than fiction

[33:33]

avec de Nanny Killers,

[33:34]

mais est-ce qu'il y a

[33:34]

d'autres Stranger than fiction?

[33:36]

J'en ai pas vu d'autres,

[33:37]

puis je me suis posé

[33:38]

la question,

[33:40]

mais dans ce cas-ci,

[33:41]

c'était vraiment isolé.

[33:42]

C'était un film documentaire

[33:43]

d'environ une heure trente.

[33:46]

Sur ça, même sur Amazon,

[33:48]

il n'y avait pas d'autres

[33:48]

Stranger than fiction

[33:49]

avec un autre sous-titre.

[33:51]

Donc, je ne sais pas si

[33:52]

c'est juste le titre global

[33:53]

ou si c'est le nom

[33:54]

d'une série,

[33:55]

mais dans ce cas-ci,

[33:56]

c'était isolé comme ça.

[33:58]

J'ai refait un peu de recherche

[34:00]

sur le cas,

[34:00]

puis il y a eu des développements

[34:01]

en France l'année dernière

[34:03]

par rapport à ça.

[34:05]

Oh, intéressant.

[34:05]

C'est une histoire récente,

[34:08]

Oui, 2016, en fait.

[34:11]

J'allais spoiler quelque chose,

[34:13]

mais oui, début 2016.

[34:15]

J'en prends bonne note.

[34:16]

Mon autre film documentaire,

[34:19]

c'est ça peut-être

[34:20]

que vous allez connaître.

[34:22]

C'est Where is Robert Fisher,

[34:24]

qui est un des plus grands

[34:27]

fugitifs américains.

[34:29]

En avril 2001,

[34:30]

la famille de Robert Fisher,

[34:33]

Marie Fisher, sa femme de 38 ans

[34:35]

et ses deux enfants,

[34:37]

Brittany et Robert William

[34:39]

Fisher Jr., 10 ans,

[34:41]

ont été assassinés

[34:42]

et leur maison a pris en feu,

[34:44]

mais un énorme feu.

[34:46]

Il y a eu la maison exploser

[34:48]

un peu partout.

[34:48]

Il y a un pompier

[34:49]

qui a été blessé gravement,

[34:51]

puis ils ont retrouvé

[34:52]

les cadavres de la famille,

[34:54]

tous brûlés,

[34:55]

mais le père, Robert,

[34:56]

il n'était pas là.

[34:58]

C'est assez.

[34:59]

Là, on peut suivre un peu.

[35:01]

En fait, juste pour vous dire,

[35:03]

les enfants avaient la gorge

[35:04]

tranchée jusqu'aux oreilles.

[35:06]

C'est pas une image.

[35:08]

Quand ils ont retrouvé,

[35:09]

même calciné,

[35:10]

ils étaient capables de voir.

[35:11]

C'était un horrible meurtre.

[35:13]

Au départ, ils collaboraient,

[35:15]

mais rapidement qu'il est devenu suspect,

[35:17]

il est complètement disparu de la nature.

[35:20]

C'est ça.

[35:20]

Il n'y a pas...

[35:21]

On peut couper si c'est un spoiler,

[35:23]

mais spoiler, c'est comme

[35:24]

refaire une autre vie ailleurs.

[35:25]

Ils l'ont retrouvé.

[35:27]

Techniquement,

[35:28]

il n'a pas été retrouvé encore.

[35:30]

Je mélange les histoires.

[35:30]

Ah oui, il y en a un autre.

[35:31]

Je crois que c'est John List.

[35:32]

Ah oui, OK.

[35:33]

Quelque chose comme ça.

[35:34]

C'est un peu une histoire,

[35:35]

un oligoneuse américain

[35:38]

qui est un fugitif,

[35:39]

mais qui a été retrouvé

[35:41]

20, 30, 40 ans plus tard.

[35:43]

Oui, c'est ça.

[35:43]

Il y avait une nouvelle femme,

[35:43]

et son ancienne famille était, genre, quoi?

[35:46]

Oui, exactement.

[35:47]

C'est une autre histoire,

[35:48]

un peu comme ça, dans le fond.

[35:49]

Ah oui, OK.

[35:50]

Actuellement, c'est ça.

[35:51]

Il est recherché pour délit de fuite

[35:53]

et meurtre au premier degré de fois 3,

[35:55]

étant donné qu'il a tué.

[35:56]

Sa famille a toujours une récompense

[35:58]

de 100 000 $ qui est offerte.

[36:00]

Mais le documentaire est vraiment bon

[36:02]

parce qu'ils font vraiment

[36:03]

le tour de sa vie avant.

[36:05]

Toutes les recherches qui sont arrivées

[36:07]

sont un peu comme du bon oligoneuse.

[36:09]

Quand il y a des gens

[36:09]

qui sont recherchés,

[36:10]

il y a toujours plein de gens

[36:11]

qui croient l'avoir vu à quelque part.

[36:13]

Et ça t'amène vers des pistes et tout ça.

[36:15]

Très, très, très bon.

[36:17]

Honnêtement, quand je suis tombé là-dessus,

[36:18]

c'est une histoire que je ne connaissais pas du tout.

[36:21]

Dans mon cas, bien, important,

[36:22]

je sais qu'elle avait été médiatisée,

[36:24]

donc ça vaut la peine, encore une fois,

[36:25]

sur Amazon Prime.

[36:27]

Oh, bonne suggestion.

[36:28]

On va regarder ça.

[36:30]

Merci de creuser les bas fonds

[36:31]

de l'Amazon Prime pour nous.

[36:33]

Ça a bien à donner.

[36:35]

Et le dernier associé, encore une fois,

[36:37]

il était sur Amazon Prime quand je l'ai écouté.

[36:39]

Il n'est plus là, mais là, il est sur YouTube.

[36:40]

Vous pouvez le louer, en fait, à 4 $.

[36:42]

Je ne l'ai pas vu sur Netflix.

[36:44]

C'est Ashley Madison, Sex, Lies and Cyber Attacks.

[36:48]

En fait, c'est un documentaire sur...

[36:50]

Je ne sais pas si vous vous souvenez,

[36:51]

en juillet 2015,

[36:52]

le site Ashley Madison avait été piraté.

[36:56]

Et les données des clients, plein de détails,

[36:59]

ont été dévoilées sur le web.

[37:02]

Ce site-là, c'est un site de rencontre

[37:04]

dans le but de commettre l'adultère.

[37:05]

C'est ça. C'est vraiment précisé

[37:07]

que c'est un site d'extra conjugale.

[37:10]

Donc, les clients qui sont là-dessus,

[37:12]

ils n'ont pas intérêt à avoir leur information

[37:16]

sur le web.

[37:17]

Et ce documentaire-là, il est excellent

[37:19]

parce qu'il retrace vraiment toute l'attaque.

[37:22]

Mais aussi, on s'est rendu compte,

[37:23]

avec cette enquête-là,

[37:25]

qu'Ashley Madison avait des tactiques

[37:29]

très louches et très malhonnêtes aussi

[37:31]

pour, disons, garder les hommes sur le site.

[37:35]

Je ne veux pas trop vous en dire,

[37:36]

mais avec des robots-chat.

[37:38]

On a souvent l'impression sur les sites de rencontre

[37:41]

que ce n'est pas nécessairement une femme

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à qui on parle ou des choses comme ça.

[37:44]

Dans le cas d'Ashley Madison,

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il y avait certains éléments

[37:47]

que ça a été démontré,

[37:48]

qu'il y avait des bottes

[37:49]

qui discutaient avec les hommes

[37:51]

pour les garder sur la plateforme et tout ça.

[37:54]

Ça a même mené à des suicides,

[37:55]

la révélation des noms,

[37:57]

parce qu'il y a toutes sortes de personnes,

[37:59]

il y a eu des personnalités connues,

[38:01]

aussi politiques,

[38:02]

qui étaient dans cette base de données-là.

[38:04]

Donc, le documentaire est excellent, honnêtement.

[38:07]

Ça fait vraiment le tour de toute l'histoire

[38:10]

du piratage de Ashley Madison.

[38:12]

Alors, c'était un peu le début

[38:15]

des grandes vagues de piratage

[38:16]

et de vol de données aussi.

[38:18]

C'est Anonymous, je pense,

[38:19]

qui avait mis tout ça sur Internet.

[38:21]

C'est tellement la plus belle ironie du monde.

[38:24]

Oui, c'était Pan Delelium.

[38:25]

En tout cas, c'était un autre groupe de hackers

[38:27]

qui avaient mis ça.

[38:29]

Mais je sais que leur objectif,

[38:31]

il n'était pas mauvais parce que

[38:33]

c'est très moral.

[38:34]

Je ne veux pas juger personne,

[38:35]

mais pour eux,

[38:38]

ce n'est pas bien de tromper

[38:40]

ta femme ou ton conjoint.

[38:43]

Donc, c'était un peu dans cette optique-là

[38:45]

qu'ils voulaient dénoncer ce petit côté.

[38:48]

C'est un côté un peu moralisateur, mais bon.

[38:50]

Social justice.

[38:51]

Parce qu'après ça,

[38:52]

dans la même année,

[38:53]

t'avais PlayStation qui s'était fait voler

[38:56]

l'ensemble de ces données.

[38:57]

Puis là, inutile de vous dire que maintenant,

[39:00]

du moins au Québec,

[39:02]

2019 a été l'année des vols de données.

[39:04]

Donc, avant Desjardins et tout ça,

[39:06]

il y a eu Ashley Madison.

[39:09]

C'est quasiment plus dramatique

[39:11]

de te faire voler ton identité

[39:12]

quand tu as un profil là-dessus.

[39:14]

Ça a dû gâcher plusieurs familles.

[39:17]

Oui, c'est certain.

[39:19]

Les suicides, c'est fou quand même.

[39:21]

Est-ce qu'il y a eu des choses concrètes

[39:22]

de fait avec ces données-là volées

[39:24]

ou ça a été juste une panique générale?

[39:25]

C'était juste pour exposer les gens.

[39:27]

Oui, c'était vraiment juste exposer.

[39:28]

Il y avait un site à quelque part

[39:29]

où tu pouvais aller lire.

[39:31]

Oui, puis ils en parlent bien.

[39:34]

En fait, actuellement,

[39:35]

elles sont encore là.

[39:37]

Ça a été impossible de les retirer.

[39:39]

On le sait, sur le web, une fois que quelque chose

[39:41]

est là, une fois, oublie ça.

[39:43]

C'est écrit à l'encre.

[39:44]

Donc, toute la liste des clients

[39:46]

de cette époque-là a été révélée.

[39:48]

Exact, c'est assez fou.

[39:50]

Je vous invite à l'écouter, à le regarder.

[39:53]

Je crois qu'on est rendu à mes suggestions

[39:55]

films, gang.

[39:57]

Je commence tout de suite avec

[39:59]

The Internet's Own Boy,

[40:01]

qui est un documentaire de 2014

[40:03]

sur la vie d'Aaron Schwartz,

[40:05]

qui est en fait le créateur de Reddit

[40:07]

puis aussi le créateur

[40:09]

du fil RSS et d'autres

[40:11]

des Creative Commons, entre autres,

[40:13]

sur Internet. C'est un jeune prodige

[40:15]

qui vraiment très tôt,

[40:17]

début adolescence, montrait vraiment

[40:19]

des signes de connaissances informatiques

[40:21]

très élevés. Puis, peu à peu,

[40:24]

bien, il y a, en fait,

[40:25]

évidemment, il a créé Reddit.

[40:26]

Reddit a été vendu à Condé Nast

[40:29]

un peu plus tard, donc qui a rejoint

[40:31]

le méga empire médiatique.

[40:33]

Et puis, lui, à presse, il est un peu

[40:35]

désillusionné, je crois, par cette

[40:37]

acquisition-là de rentrer dans le monde

[40:39]

corporatif. Puis, il est vraiment devenu

[40:40]

un activiste dans le but

[40:42]

de protéger la vie privée des gens,

[40:45]

puis l'accessibilité aux données et tout ça.

[40:47]

Puis, en fait, Aaron Schwartz,

[40:49]

il a tenté de pirater les bases

[40:51]

de données d'articles universitaires

[40:53]

scientifiques. Vous savez, les articles

[40:55]

qu'on accèle soit

[40:57]

lorsqu'on fait de la recherche en université

[40:59]

ou lorsqu'on veut écrire des

[41:01]

articles scientifiques, il faut en consulter

[41:03]

d'autres. Puis, parfois, c'est des milliers de dollars

[41:04]

qui sont vendus, ces articles-là. Donc, lui,

[41:07]

il s'est rendu sur le campus de Harvard,

[41:09]

et puis, il a commencé à extraire,

[41:11]

il a commencé à pirater

[41:12]

tous ces articles-là. Son but, à lui,

[41:14]

c'était pas de les revendre ou quoi que ce soit,

[41:16]

c'était de montrer que, justement,

[41:18]

c'était d'exposer un scandale.

[41:20]

Comme quoi, ces articles-là, scientifiques,

[41:22]

sont gérés par une compagnie privée,

[41:24]

mais sont financés par l'argent public.

[41:26]

Ça fait que c'est les contribuables qui payent

[41:28]

les universitaires, évidemment, pour

[41:30]

réaliser leurs articles. Bon, parfois, il y a des commandites,

[41:32]

parfois, il y a autre chose. Mais après ça,

[41:34]

c'est une compagnie privée qui

[41:36]

empoche tous les profils

[41:38]

liés à la vente de ces articles-là.

[41:40]

Donc, c'est un peu ce que voulait démontrer Schwartz.

[41:42]

Malheureusement, il a été pris à son propre jeu.

[41:44]

On l'a même filmé sur des caméras

[41:46]

de surveillance. On le voit avec son

[41:48]

ordinateur entrer dans la salle des données,

[41:51]

télécharger, tout ça. Et puis,

[41:53]

le film raconte un peu

[41:54]

son histoire à lui.

[41:56]

Sauf que ça s'est quand même mal terminé,

[41:58]

l'histoire de Aaron Schwartz, parce que

[42:00]

en fait, il risquait une peine de 50

[42:02]

ans de prison pour ça,

[42:04]

puis un million de dollars en caution.

[42:07]

Donc, c'est très, très...

[42:08]

C'est une grosse peine, quand même,

[42:10]

compte tenu que, je veux dire, des fois,

[42:12]

il y a des meurtriers ou des pédophiles

[42:14]

qui vont faire quelques mois seulement.

[42:15]

Donc, lui, pour exposer,

[42:18]

selon moi, un crime bien plus grand

[42:20]

commis par les corporations,

[42:23]

il risquait

[42:24]

50 ans de prison. En même temps, il avait vu

[42:26]

Ross Ulbricht, le créateur de Silk Road

[42:28]

sur le Dark Web, prendre prison à vie

[42:30]

un petit peu avant. Donc, j'ai l'impression

[42:32]

qu'il a senti que c'était...

[42:34]

que la justice allait pas

[42:36]

être de son côté. Il s'est suicidé

[42:38]

dans son appartement en attente

[42:40]

du procès. Et moi,

[42:42]

ça m'a attristé énormément parce que

[42:43]

c'est un jeune prodige, c'est un talent

[42:46]

incroyable, c'est un futur à Steve Jobs.

[42:48]

Oui, exactement.

[42:49]

Ce jeune homme-là, c'est vraiment quelqu'un

[42:50]

qui avait les valeurs à la bonne place.

[42:54]

Et puis, en fait,

[42:55]

The Internet's Own Boy décrit un peu

[42:57]

son parcours, en fait,

[42:59]

jusqu'à la toute fin, jusqu'à

[43:01]

les différents procès

[43:03]

qu'il attendait, tout ça.

[43:06]

L'enquête aussi qui a eu lieu

[43:07]

pour le retrouver.

[43:09]

C'est un film qui est gratuit

[43:11]

sur YouTube. Vous pouvez aller l'écouter gratuitement.

[43:14]

C'est un peu justement dans la philosophie

[43:15]

d'Aaron Schwartz. On n'a pas

[43:17]

à payer pour ça.

[43:18]

On avait même fait un épisode

[43:20]

sur la vie d'Aaron Schwartz.

[43:22]

On a couvert sa vie, la vie d'Aaron Schwartz.

[43:26]

S'il y en a qui l'ont pas écouté

[43:27]

dans les podcasts,

[43:29]

c'est disponible aussi.

[43:30]

C'est très bien fait, ce documentaire-là.

[43:33]

J'en ai un autre pour vous.

[43:35]

Mon deuxième, ils sont pas en ordre, moi non plus.

[43:37]

Je les lance comme ça.

[43:38]

L'autre, je sais pas si vous l'avez déjà vu,

[43:40]

c'est Dear Zachary,

[43:43]

qui est un documentaire

[43:44]

qui date de 2008.

[43:46]

C'est un peu particulier ce film-là,

[43:48]

parce que le réalisateur, qui est Kurt Queen,

[43:51]

lui, c'est pas

[43:52]

un réalisateur professionnel.

[43:54]

Il a fait des petits films, je pense, ici et là,

[43:56]

des petits courts-métrages, mais c'est quelqu'un

[43:58]

qui a décidé de réaliser une vidéo

[44:00]

en mémoire de son ami Andrew,

[44:02]

qui est décédé.

[44:04]

Et cette vidéo-là est destinée au fils

[44:05]

de ce dernier-là, au fils d'Andrew,

[44:08]

qui est prénommé Zachary.

[44:09]

Donc, pour faire une histoire courte, parce que c'est une histoire

[44:11]

assez complexe, Andrew Bagby,

[44:14]

en fait, s'est fait assassiner

[44:15]

par sa conjointe, Shirley Turner,

[44:18]

après avoir décidé de mettre fin

[44:19]

à leur relation.

[44:21]

Shirley Turner, qui était extrêmement possessive,

[44:25]

même à la limite

[44:26]

maladive, aussi, de ce côté-là.

[44:28]

Toutefois,

[44:29]

Shirley était alors enceinte

[44:31]

d'Andrew quand elle a assassiné

[44:34]

Andrew, enceinte du futur

[44:36]

petit Zachary.

[44:38]

Vous voyez dans quelle histoire on se glisse.

[44:40]

Après le meurtre, elle

[44:42]

a décidé de quitter le pays, de quitter

[44:43]

les États-Unis et de fuir vers le Canada.

[44:46]

Donc, le documentaire

[44:47]

suit cette histoire qui est vraiment touchante,

[44:50]

mais qui va connaître un dénouement

[44:51]

vraiment imprévisible.

[44:53]

On part vraiment un peu

[44:55]

de vidéos tournées à la maison.

[44:57]

C'est un peu des archives,

[44:59]

la fête d'un tel ou quelque chose.

[45:01]

Le gars a vraiment, le réalisateur,

[45:03]

une intention pure de montrer

[45:05]

au futur fils d'Andrew comment

[45:07]

était son père. Sauf qu'en cours de route,

[45:10]

il se retrouve pris

[45:11]

dans cette espèce d'enquête-là pour retrouver

[45:14]

Shirley Turner,

[45:15]

mais aussi se retrouve pris dans toutes les déboires

[45:17]

judiciaires et policiers

[45:19]

qui est de comment on peut arrêter cette femme-là,

[45:21]

comment on peut lui mettre la main dessus

[45:23]

et comment protéger le petit Zachary,

[45:26]

dont elle est enceinte.

[45:28]

Comme je vous dis,

[45:29]

il y a des dénouements vraiment

[45:31]

imprévisibles autour de ça.

[45:33]

C'est une histoire qui est extrêmement touchante,

[45:35]

très difficile aussi. Moi, c'est un

[45:37]

documentaire vraiment qui va me marquer à vie.

[45:39]

C'est pas un documentaire

[45:41]

qu'on écoute en fond. C'est quelque chose

[45:43]

vraiment qu'il faut se concentrer.

[45:46]

Et c'est très

[45:47]

touchant, mais c'est marquant. Vous,

[45:49]

vous l'avez vu aussi. Je pensais pas

[45:51]

que c'était si vieux 2008,

[45:52]

mais je savais pas que ça datait

[45:54]

de si longtemps, on dirait. J'avais l'impression

[45:56]

que c'était plus récent. J'ai l'impression

[45:58]

que ça a pris du temps avant qu'il fasse son chemin.

[46:00]

Tu sais, même dans les festivals,

[46:02]

à l'époque, il s'est retrouvé sur Netflix

[46:04]

en un moment donné, je crois, quelques années plus tard.

[46:06]

Il était jusqu'à il y a un an ou deux.

[46:09]

Ça doit être là que je l'ai vu.

[46:10]

Je pense que justement,

[46:12]

quand t'accèdes à Netflix,

[46:14]

ça connaît un peu une deuxième vie.

[46:16]

C'est reconnu comme un des documentaires

[46:18]

les plus marquants

[46:20]

en termes d'enquête

[46:23]

ou de true crime.

[46:24]

Donc, quand même assez intéressant.

[46:27]

Je vous suggère fortement de voir ce film-là.

[46:29]

Moi, je l'ai vu sur YouTube,

[46:30]

disponible à 3,99$.

[46:32]

Ça vaut vraiment la peine.

[46:34]

Un autre film que je voulais vous suggérer,

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c'est un peu le parrain

[46:39]

des films de true crime.

[46:40]

C'est The Thin Blue Line de Errol Morris.

[46:43]

Si vous avez jamais vu ce film-là,

[46:45]

Errol Morris, qui est un des

[46:47]

plus grands documentaristes,

[46:48]

je pense que vraiment,

[46:51]

c'est une légende.

[46:52]

Je ne savais pas, mais en faisant

[46:53]

la recherche pour le show d'aujourd'hui,

[46:55]

j'ai appris qu'il était détective privé

[46:57]

avant d'être réalisateur.

[46:58]

C'est en travaillant en tant que détective privé

[47:01]

qui est tombé sur cette histoire-là.

[47:04]

Dans The Thin Blue Line,

[47:05]

on suit le cas de Randall Adams

[47:07]

qui a été accusé à tard

[47:09]

d'avoir tué un policier du nom de Robert Wood.

[47:12]

Il a passé 12 ans

[47:13]

en prison ce monsieur-là, Randall Adams.

[47:16]

Grâce aux nouveaux détails

[47:18]

qui ont été rapportés dans le film de Morris

[47:20]

dans The Thin Blue Line,

[47:21]

il y a beaucoup de trucs.

[47:23]

Errol Morris, entre autres,

[47:25]

réussit à avoir la confession du tueur,

[47:27]

ce qui n'est pas rien à voir

[47:29]

dans ton documentaire.

[47:32]

En fait,

[47:34]

le vrai tueur, ce sera un certain

[47:35]

David Harris,

[47:37]

qui lui était mineur à cette époque-là.

[47:40]

Il y a vraiment encore

[47:41]

un cas de Whodunit,

[47:43]

un cas de les deux.

[47:45]

Randall Adams qui était accusé à tard

[47:46]

et David Harris ont fait de l'autostop ensemble

[47:49]

cette fameuse soirée-là

[47:51]

où le policier a été tué.

[47:52]

C'est lorsque le policier a intercepté

[47:54]

la voiture, il avançait vers la voiture

[47:57]

et qu'il avait les fards éteints.

[47:58]

C'est juste pour ça que le policier

[47:59]

allait vers la voiture, c'est pour leur dire

[48:01]

on est le soir, allumez vos fards.

[48:03]

Puis il s'est fait tirer en approchant de la fenêtre.

[48:05]

Et puis, étant donné que David Harris

[48:08]

était mineur, il y a eu un peu

[48:10]

une forme de préjugé.

[48:11]

Dans le cas de Randall Adams,

[48:12]

c'était quelqu'un qui

[48:14]

suivait un peu, qui voguait un peu

[48:17]

par la vie.

[48:18]

Il n'y avait pas nécessairement de domicile fixe,

[48:20]

pas de voiture, tout ça. Il a été un peu

[48:22]

accusé en raison

[48:24]

de préjugés.

[48:26]

En plus de ça,

[48:28]

évidemment, Randall a été condamné à mort

[48:30]

parce que c'était au Texas.

[48:32]

Il était dans l'aile des condamnés

[48:35]

et pendant tout ce temps,

[48:37]

Harris, le vrai tueur, était en liberté.

[48:39]

Le film a vraiment

[48:41]

amené des éléments comme quoi la moitié du jury

[48:44]

a été accusé

[48:45]

de parjure. Justement, il a obtenu

[48:47]

la confession du tueur.

[48:49]

Il a remarqué que plusieurs éléments

[48:51]

autour de l'enquête avaient été banclés.

[48:53]

Et puis un an après la sortie du film

[48:55]

de Thin Blue Line, Randall Adams

[48:57]

a été relâché.

[48:59]

Par contre, étrangement,

[49:01]

il n'a pas été compensé.

[49:03]

Donc généralement, je pense qu'ils ont droit,

[49:05]

ou du moins à cette époque-là,

[49:06]

il avait droit à 80 000 $ par année

[49:08]

d'emprisonnement injustifié,

[49:10]

mais lui n'a reçu aucune

[49:13]

somme jusqu'à présent.

[49:14]

Puis paradoxalement, il a même

[49:16]

poursuivi Errol Morris, le réalisateur,

[49:19]

parce que justement,

[49:20]

à cette époque-là,

[49:21]

Errol Morris lui avait fait signer une entente

[49:23]

comme quoi j'ai droit de faire un film sur ta vie.

[49:26]

Mais c'était encore les débuts

[49:27]

en cette époque-là. Il n'y en avait pas tellement

[49:29]

des séries True Crime de même.

[49:31]

Puis Randall Adams,

[49:34]

en sortant,

[49:35]

il estimait que justement,

[49:37]

Errol Morris n'avait pas le droit de faire un film

[49:39]

sur sa vie, tout ça. Donc, même s'il

[49:41]

l'a fait sortir de l'aile des condamnés,

[49:44]

il a quand même poursuivi

[49:45]

pour des royautés. Donc,

[49:48]

ça a laissé un goût amer quand même

[49:49]

à Errol Morris, mais par contre,

[49:51]

Thin Blue Line a été salué

[49:53]

dans tous les festivals. C'est considéré

[49:55]

comme le parrain des films

[49:57]

de True Crime. C'est eux qui ont fait

[49:59]

les premières reconstitutions

[50:01]

d'événements dans un film.

[50:03]

C'est Philip Glass qui fait la musique.

[50:06]

C'est vraiment une production

[50:09]

incroyable avec

[50:09]

vraiment une qualité cinématographique.

[50:12]

Donc, je vous conseille de voir

[50:13]

ce film-là si vous êtes des fans de films de True Crime.

[50:16]

C'est un peu la

[50:17]

base. Je sais qu'il a été sur Netflix

[50:19]

un bout de temps, mais en ce moment, il est disponible

[50:21]

sur Amazon puis sur YouTube à 2,99.

[50:24]

Donc,

[50:25]

ça vaut vraiment la peine.

[50:27]

Je me souviens que tu m'en parlais quand même souvent

[50:29]

de ce film-là. Là, je vais faire mes devoirs.

[50:31]

Je vais l'écouter.

[50:32]

Ça fait tellement longtemps que je le vois dans toutes les listes

[50:34]

de documentaires de True Crime, j'allais jamais écouter.

[50:37]

J'ai pas le choix, il va falloir l'écouter.

[50:40]

C'est maintenant le moment

[50:40]

de passer aux séries maintenant.

[50:42]

On n'avait pas établi de règles précises.

[50:44]

Est-ce que c'est des séries de fiction, de documentaires?

[50:46]

Je pense qu'on peut toutes mettre.

[50:47]

Moi, j'ai mélangé les deux. Parfait. Moi aussi.

[50:49]

Moi, je suis resté dans le docu, mais ça change rien.

[50:52]

Je peux couvrir la portion.

[50:55]

Parce que là,

[50:56]

j'allais commencer par Mine Hunter.

[50:58]

Parce que Mine Hunter,

[51:00]

pour les gens qui ne savent pas,

[51:02]

sur Netflix, c'est vraiment une très, très bonne

[51:04]

série, super bien faite, qui est basée...

[51:06]

C'est pas exactement du fait pour fait,

[51:08]

mais les deux personnages principaux sont inspirés

[51:11]

des vrais agents de FBI

[51:12]

qui ont inventé le proflage

[51:14]

qui venait. Juste ça, c'est super

[51:16]

intéressant, mais après ça, il y a plein de tueurs

[51:18]

qui existent pour vrai, qui sont dans la série.

[51:21]

Mais c'est trop connu.

[51:23]

J'hésitais à parler

[51:24]

d'autre chose. On va dire que pour ma troisième place,

[51:27]

Mine Hunter est à égalité avec une autre

[51:29]

série de fiction, qui est

[51:31]

The Assassination of Gianni Versace.

[51:33]

Oh, OK, oui, oui.

[51:34]

Ça, c'est quelque chose que...

[51:37]

Dans le fond, avant...

[51:38]

C'est quoi le American Crime, je pense?

[51:40]

C'est comme le sous-titre de la série

[51:42]

qu'ils avaient fait de People vs. OJ Simpson.

[51:44]

C'était super bon, vraiment excellent.

[51:47]

Mais tout le monde connaît l'histoire d'OJ Simpson.

[51:49]

Moi, je savais que Versace

[51:51]

avait été assassiné, mais je savais

[51:53]

pas du tout que l'homme qu'il avait assassiné,

[51:55]

c'était un tueur en série.

[51:56]

Parce qu'après ça, en tout cas, écoutez l'émission.

[51:59]

C'est tellement bien fait. Parce que

[52:01]

tout débute par...

[52:03]

C'est un jeune homme gay

[52:05]

qui rencontre Versace

[52:06]

et qui devient complètement obsédé par

[52:09]

son mode de vie surtout.

[52:11]

Le fait qu'il est riche, qu'il connaît des gens connus.

[52:13]

Ça le rend complètement fou.

[52:14]

Un peu comme

[52:17]

Mr. Ripley.

[52:18]

Il veut tellement garder son mode de vie

[52:20]

et est tellement obsédé par ça qu'il peut pas

[52:24]

accepter quand les gens connus

[52:25]

commencent à se détacher de lui un peu.

[52:28]

Puis il devient fou.

[52:28]

Il part sur un killing spree.

[52:31]

Mais c'est vraiment...

[52:31]

C'est hautement stylisé comme série.

[52:34]

C'est super super bien fait, c'est super beau.

[52:37]

Mais juste parce que c'est une histoire que je connaissais vraiment moins.

[52:39]

Je pense que ça vaut la peine.

[52:41]

Parce que justement on peut être un peu arrêté.

[52:42]

Ça a l'air un peu Kitten.

[52:43]

Il y a genre Ricky Martin dedans.

[52:46]

Qu'est-ce que c'est cette série.

[52:48]

C'est vraiment bon.

[52:49]

Puis ce personnage-là qui est

[52:52]

vraiment un horrible personnage.

[52:54]

Mais qui est très très bien joué par Darren Cruss

[52:55]

qui jouait dans Glee. C'est vraiment comme un changement

[52:57]

de carrière total. Il est super bon.

[53:00]

Il y a des scènes vraiment traumatisantes.

[53:02]

Vraiment graphiques.

[53:03]

Mais c'est super bon.

[53:05]

À la troisième position.

[53:07]

C'est des séries qui sont très longues ça.

[53:09]

Je pense les...

[53:10]

Mine Hunter c'est des 10 épisodes de Communeurs non ennemis.

[53:14]

Jennifer Satie,

[53:15]

je crois que c'est 8 épisodes ou peut-être 10.

[53:17]

Mais les American Story dont tu parles.

[53:20]

Ça me semble O.J. Simpson.

[53:21]

C'était comme 10-12 épisodes.

[53:23]

C'est vraiment en détail.

[53:25]

Puis là où O.J. Simpson c'était vraiment

[53:27]

sur le procès puis sur les deux côtés.

[53:29]

Ça c'était vraiment sur le tueur.

[53:31]

Puis sur

[53:33]

toutes ces meurtres. Parce qu'il y en a plus qu'un.

[53:35]

Parce que je ne savais vraiment pas.

[53:36]

Je ne m'étais pas du tout informée sur la mort de Versace.

[53:39]

Mais c'est super intéressant.

[53:40]

Puis aussi vu que c'était quelqu'un qui était connu

[53:42]

Versace, il y a quand même des personnages qu'on reconnaît

[53:45]

qui sont joués par des acteurs très connus aussi.

[53:47]

C'est un truc que j'avais hésité

[53:49]

au départ parce que je trouvais que ça avait l'air un peu chétaine.

[53:52]

Mais c'était faux.

[53:53]

J'avais tort.

[53:54]

Est-ce qu'il est disponible sur Netflix?

[53:56]

Ça c'est HBO.

[53:58]

Moi je l'avais loué.

[53:59]

J'avais acheté sur Apple.

[54:02]

Comme une vieille personne.

[54:04]

Parce que jamais qu'aller trouver des trucs en streaming.

[54:06]

Mais Mindhunter c'est sur Netflix bien sûr.

[54:09]

Puis Gianni Versace c'est HBO.

[54:11]

Après ça on peut le trouver

[54:12]

où on le veut.

[54:14]

Mais non, c'est deux séries qui sont

[54:16]

inspirées d'histoires en vrai.

[54:17]

C'est de la fiction quand même.

[54:19]

Mais c'est tellement bien fait.

[54:21]

C'est comme écouter un True Crime.

[54:22]

Mais juste avec des super belles images.

[54:26]

Mon autre suggestion.

[54:29]

Là où avec les films

[54:30]

j'essaie d'être un petit peu plus originale

[54:32]

pour mes séries, je t'allais avec des classiques.

[54:33]

Parce que c'est sûr que j'aime pour vrai.

[54:35]

Puis on les connaît les Making and Murder.

[54:37]

Mais là je voulais parler encore

[54:39]

et toujours de Dirty John.

[54:41]

Oui, ça c'est traumatisant.

[54:43]

C'est mon histoire préférée du monde je pense.

[54:46]

J'ai tout écouté.

[54:47]

J'ai écouté le podcast de Dirty John

[54:49]

comme trois fois.

[54:51]

J'ai écouté la série deux fois.

[54:52]

J'ai écouté le documentaire Dirty John

[54:54]

The Dirty Truth à ma entreprise ici.

[54:56]

Avais-tu un kick dessus?

[54:58]

Non, c'est juste parce que, mais je sais pas comment dire

[55:00]

pourquoi j'aime mon temps ça sans spoiler.

[55:03]

Mais je pense qu'il est rendu là que tout le monde connaît l'histoire.

[55:05]

Est-ce que j'ai le droit de le spoiler?

[55:06]

Tu peux nous la résumer un peu.

[55:09]

En gros, Dirty John

[55:10]

c'est une femme

[55:13]

avec beaucoup de succès

[55:15]

qui s'appelle Deborah Newell

[55:17]

qui était célibataire

[55:18]

puis elle veut rencontrer quelqu'un.

[55:20]

Elle est sur des sites de rencontre.

[55:22]

Puis elle rencontre un homme qui s'appelle John Meehan

[55:24]

qui est un médecin entre guillemets.

[55:27]

Qui était beau,

[55:28]

athlétique, whatever.

[55:30]

Elle a une mauvaise première impression

[55:32]

mais elle a décidé de lui donner une deuxième chance

[55:33]

puis d'aller en date avec lui une deuxième fois.

[55:35]

Puis finalement, vraiment rapidement,

[55:37]

leur relation est devenue super intense.

[55:38]

Il lui disait que c'était la plus belle femme du monde

[55:40]

puis qu'il voulait mourir dans ses bras après deux semaines de relation.

[55:43]

Vraiment super intense le gars.

[55:45]

Puis Deborah, elle avait deux filles.

[55:47]

Bah là, deux filles.

[55:49]

Tara et Jacqueline.

[55:50]

Ces deux filles n'aimaient vraiment pas John.

[55:52]

Puis ils lui disaient tout le temps qu'ils ne l'aimaient pas

[55:53]

et qu'ils ne pensaient pas qu'elle devrait être avec lui.

[55:55]

Les deux, ils avaient vraiment un bad feeling.

[55:58]

Mais elle les a pas écouté.

[55:59]

Ce qui est vraiment frustrant, quand t'écoutes le podcast,

[56:01]

c'est tellement frustrant, elle a vraiment de l'air

[56:04]

niaiseuse.

[56:04]

Plus que naïve.

[56:07]

T'as le goût de la shaker

[56:09]

puis de dire, écoute, c'est tes filles, c'est tes filles la priorité.

[56:11]

Mais ça a tellement dégénéré

[56:14]

que John,

[56:15]

il a réussi à la convaincre de se marier.

[56:17]

Puis elle était vraiment riche,

[56:18]

pour lui c'était un avantage bien sûr.

[56:20]

Ils se sont mariés comme dans le secret.

[56:22]

Puis il s'est mis à lui faire croire que ses filles ne voulaient pas son bien.

[56:25]

Que ses filles essaient de la manipuler.

[56:26]

Puis qu'il s'était gutter pourri parce que

[56:28]

c'est vraiment des trois blondes de la Californie.

[56:31]

Quand ils parlent, c'est vraiment comme

[56:32]

hum hum hum. C'est vraiment intense.

[56:34]

Ils sont pas très...

[56:36]

T'aimes pas tant les trois. T'es trouvé un peu

[56:38]

gossande puis niaiseuse.

[56:40]

Mais plus tu l'écoutes, plus t'es comme, qu'est-ce qui se passe?

[56:42]

Puis bref,

[56:46]

leur

[56:47]

gut feeling, dans le fond,

[56:48]

c'était vrai parce qu'ils ont commencé

[56:50]

les deux filles à chercher un peu,

[56:52]

à fouiller dans les affaires de John.

[56:53]

Puis ils ont réalisé qu'il était pas un médecin

[56:55]

pour vrai. Après ça, ils se sont mis

[56:58]

à tracker. Ils ont mis un

[56:59]

GPS sur sa voiture. Ils ont réalisé qu'ils faisaient semblant

[57:01]

d'être travaillés puis qu'ils revenaient chez eux.

[57:03]

Puis qu'ils faisaient rien de la journée.

[57:05]

De fil en aiguille, ils ont parlé à ses

[57:07]

ex. Ils ont réalisé qu'il y avait eu des gros problèmes

[57:09]

de drogue, qu'il avait été marié,

[57:11]

qu'il avait été accusé de plein

[57:13]

d'affaires. Il y avait des...

[57:15]

Comment ça s'appelle? Un restraining order,

[57:17]

en français.

[57:19]

Tu peux pas contacter quelqu'un.

[57:20]

Plein de femmes avaient ça contre lui.

[57:23]

Fait que c'est vraiment...

[57:24]

Les révélations arrivent au compte goutte, mais tu réalises

[57:26]

de plus en plus que c'est quelqu'un

[57:28]

de John Meehan, quelqu'un de très très

[57:30]

mauvais. Puis...

[57:34]

Fermez,

[57:34]

bouchez vos oreilles pendant 15 secondes si vous l'avez pas

[57:36]

vu. Mais à la fin, dans le fond,

[57:38]

il essaye de tuer

[57:40]

Tara, la plus jeune fille,

[57:43]

de Deborah.

[57:44]

Puis pour moi,

[57:46]

je m'identifie beaucoup à Tara parce

[57:48]

qu'elle a dit qu'elle aime beaucoup The Walking Dead,

[57:51]

puis qu'elle aime beaucoup les trucs d'horreur,

[57:52]

de True Crime, puis tout.

[57:54]

Puis elle a toujours son chien avec elle.

[57:56]

Moi aussi j'ai un chien, j'aime beaucoup mon chien.

[57:58]

Puis quand John l'attaque, parce que

[58:00]

rendu là, Deborah a complètement coupé contact

[58:02]

avec lui, puis il capote,

[58:04]

fait qu'il essaye de l'atteindre d'une certaine façon.

[58:06]

Il se dit, je vais essayer d'atteindre par ses filles.

[58:08]

Il attaque Tara, qui est genre

[58:10]

5 pieds, genre 120 lbs,

[58:13]

minuscule. Lui,

[58:14]

c'est un ancien joueur de football de genre 6 pieds 4,

[58:16]

qui est immense. Il l'attaque en plein milieu de la journée,

[58:19]

puis il a poignard

[58:21]

dans le fond, puis elle réussit

[58:22]

en se protégeant comme elle a appris

[58:24]

en écoutant The Walking Dead.

[58:26]

Elle se protège avec ses bras devant sa tête, puis elle a des bottes de pluie,

[58:28]

puis elle arrête pas de donner des coups.

[58:30]

Puis il finit par échapper le couteau,

[58:32]

elle l'attrape, elle le poignard dans l'œil,

[58:34]

puis il meurt. Puis ça, honnêtement,

[58:36]

je suis fascinée que j'ai réussi à le dire sans pleurer.

[58:38]

Ça me touche tellement que ce soit une jeune

[58:40]

fille qui a réussi à se défendre

[58:42]

elle-même, défendre sa mère, défendre sa sœur.

[58:44]

Elle a peut-être sauvé la vie de

[58:46]

elle et de plusieurs autres femmes.

[58:49]

Une toute petite fille avec

[58:50]

un chien. Puis c'est moi, c'est mon

[58:52]

histoire préférée, parce que pour une fois,

[58:54]

c'est la fille qui gagne, puis il y a un chien.

[58:57]

C'est un peu le maître

[58:58]

incontesté des 4 fiches, ce

[59:00]

John Meehan.

[59:01]

Je pense que le punch

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qui a rendu là, je pense que tout le monde le connaît,

[59:06]

mais c'est vraiment intéressant de voir comment

[59:08]

il a réussi à duper énormément

[59:10]

de femmes, très intelligentes,

[59:12]

et avec beaucoup de succès et de ressources.

[59:14]

C'est vraiment fascinant.

[59:16]

C'est parce qu'il était super bon et super manipulateur.

[59:18]

Il a toujours été comme ça toute sa vie.

[59:19]

Il pouvait convaincre n'importe qui de n'importe quoi.

[59:22]

C'est un affreux personnage. Mais la série

[59:24]

Dirty John qui est sur Netflix,

[59:26]

c'est quasiment un saut.

[59:27]

C'est tellement bon.

[59:29]

C'est vraiment bon, mais moi

[59:32]

je conseille tout ce qui a rapport à Dirty John.

[59:33]

Le podcast, la série, puis le

[59:35]

documentaire. Dans le documentaire, ils ont tout le monde.

[59:38]

Tout le monde, l'ex-femme de

[59:40]

Dirty John, tout le monde est là.

[59:41]

C'est un super bon documentaire aussi.

[59:45]

Je pense que c'est mon histoire

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préférée de la vie.

[59:47]

La fin est juste parfaite.

[59:50]

C'est le dénouement. Je ne pouvais pas demander

[59:51]

mieux comme dénouement. Je ne m'attendais pas à ça

[59:53]

quand j'écoutais.

[59:55]

Quand j'écoutais le podcast,

[59:57]

je vais raconter une autre affaire. Je vais avoir l'air d'une horrible personne.

[01:00:01]

Mais moi, dans le fond,

[01:00:01]

à ma année, j'avais comme pas de job.

[01:00:03]

J'ai profité du fait que mon père travaillait en cinéma.

[01:00:05]

J'ai demandé de me trouver une job.

[01:00:06]

J'étais assistante sur un film qui

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a tourné à Montréal. Un film américain

[01:00:12]

qui mettait en vedette

[01:00:13]

Charlize Theron.

[01:00:15]

Charlize Theron, c'est elle qui a produit

[01:00:16]

Minehunter. Sa productrice.

[01:00:19]

Les deux adorent True Crime.

[01:00:20]

C'est moi qui ai recommandé le podcast

[01:00:22]

de Dirty John à la productrice de Charlize Theron.

[01:00:25]

Je pense un peu que

[01:00:26]

c'était une mission l'exercer à cause de moi.

[01:00:29]

Pas mal ça qu'il aurait fini

[01:00:31]

par tomber dessus

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d'une autre façon.

[01:00:34]

À ma année, on s'emmerdait

[01:00:35]

entre deux takes.

[01:00:37]

Elle m'a demandé, qu'est-ce que tu écoutes?

[01:00:38]

J'ai dit Dirty John, c'est vraiment bon.

[01:00:40]

Un mois après, on va essayer de le faire en ferry.

[01:00:42]

J'étais genre, ok.

[01:00:44]

La prochaine fois, tu diras, j'écoute Distortion.

[01:00:48]

C'est ça.

[01:00:49]

Je ne reverrai plus jamais ces gens-là.

[01:00:51]

J'ai apporté des cafés sur un tournage.

[01:00:53]

J'ai fait ça une fois, je ne le repris plus.

[01:00:54]

C'était vraiment cool pour ça.

[01:00:56]

En plus, c'est un des premiers

[01:01:00]

podcasts de True Crime

[01:01:01]

qui a été porté à l'écran, Dirty John.

[01:01:04]

Je ne veux pas dire le premier

[01:01:05]

parce que je ne connais pas l'entièreté,

[01:01:07]

mais à surveiller,

[01:01:09]

c'était un des premiers podcasts.

[01:01:10]

Je pense être amené à l'écran.

[01:01:13]

Il y a eu Laura qui est un des premiers, évidemment.

[01:01:16]

Dirty John

[01:01:16]

a été un immense succès

[01:01:18]

pour Wandery,

[01:01:21]

qui se spécialise en des podcasts narratifs.

[01:01:24]

C'est ça.

[01:01:25]

J'étais très content

[01:01:26]

de voir un podcast amené comme ça

[01:01:29]

au niveau d'un peu de blockbuster sur Netflix.

[01:01:32]

Il y a des gros acteurs.

[01:01:32]

J'espère qu'ils ne vont pas faire une série avec Dr. Death.

[01:01:35]

C'est sûr que ça va arriver.

[01:01:38]

J'aime tellement sessionner

[01:01:39]

mes podcasts de True Crime préférés.

[01:01:43]

C'est marquant.

[01:01:45]

J'aimerais mettre des images

[01:01:47]

sur tout ce qui est horrible.

[01:01:50]

Dirty John, c'était parfait.

[01:01:52]

Il me reste un autre.

[01:01:53]

C'est pas une suggestion.

[01:01:55]

Tout le monde le connaît, mais je ne peux pas parler de Jinx.

[01:01:58]

Moi, je trouve qu'à ce jour,

[01:01:59]

c'est la meilleure série de True Crime

[01:02:01]

jamais faite.

[01:02:02]

C'est beaucoup à cause de la fin.

[01:02:05]

Je ne vais pas dire.

[01:02:07]

Si quelqu'un ne l'a pas vu,

[01:02:10]

la fin est tellement jouissive.

[01:02:11]

Mais en même temps, il y a des gens

[01:02:12]

qui pensent que c'est arrangé.

[01:02:14]

Je m'en fous.

[01:02:15]

C'est tellement intéressant.

[01:02:18]

Robert Durst, qui était le fils

[01:02:20]

d'une famille de real estate

[01:02:23]

aux États-Unis, super riche,

[01:02:25]

avait une sorte de double vie

[01:02:27]

vraiment bizarre.

[01:02:30]

Quand il voulait la paix,

[01:02:31]

il déguisait en femme et allait dans un appartement

[01:02:33]

qui s'était loué pour lui-même.

[01:02:35]

Il faisait semblant d'être muet

[01:02:37]

parce qu'il ne voulait pas que les gens le reconnaissent.

[01:02:40]

Armani s'est chicané

[01:02:41]

avec son voisin et l'a tué.

[01:02:43]

Il était accusé de ça.

[01:02:45]

Il était comme, oui, c'est moi, mais il a dit

[01:02:47]

que c'était du défense.

[01:02:49]

Il a dit que son voisin le menaçait.

[01:02:53]

Quand cette histoire-là est sortie,

[01:02:55]

les gens se sont mis à réaliser

[01:02:56]

que dans son passé, sa première femme

[01:02:58]

avait disparu.

[01:03:00]

Sa meilleure amie a été assassinée.

[01:03:01]

Il y a plein de trucs bizarres dans son passé.

[01:03:03]

Les gens qui font le documentaire

[01:03:04]

s'intéressent à tout ça.

[01:03:07]

Mais ils l'ont vraiment bien saisie.

[01:03:09]

C'est un homme très narcissique.

[01:03:11]

Il se pense vraiment intelligent.

[01:03:13]

Il se pense vraiment à toutes ses affaires.

[01:03:14]

Il raconte tout.

[01:03:17]

Il livre absolument tout.

[01:03:18]

Il raconte l'affaire avec le voisin.

[01:03:20]

Il parle de son ex-femme, de sa meilleure amie.

[01:03:22]

Mais il nie tout.

[01:03:24]

Sauf le voisin parce que c'est clair,

[01:03:25]

mais il s'était acquitté comme self-defense.

[01:03:28]

Dans le fond, c'est ça.

[01:03:30]

Les gens qui font le documentaire

[01:03:31]

essayent de pousser un peu sur la disparition

[01:03:33]

de son ex-femme et sur l'assassinat

[01:03:35]

de sa meilleure amie.

[01:03:36]

Ils essayent de lui faire dire quelque chose.

[01:03:38]

Ils trouvent des preuves.

[01:03:41]

Le dénouement est incroyable.

[01:03:45]

C'est un truc que ça s'invente pas.

[01:03:46]

En même temps, peut-être que oui.

[01:03:48]

Mais c'est incroyable.

[01:03:50]

C'est de jinx.

[01:03:51]

Je pense que c'est six épisodes.

[01:03:52]

Ça aussi, c'est du bio, si je ne m'abuse.

[01:03:55]

C'est super mes films.

[01:03:56]

Il y a même une fiction avec Ryan Gussling

[01:03:59]

qui a été fait sur Sarah D.

[01:04:00]

C'est comme ça qu'il l'a convaincu.

[01:04:02]

Le réalisateur du documentaire,

[01:04:03]

c'est le réalisateur du film.

[01:04:05]

C'est comme ça qu'il a convaincu Robert Durs

[01:04:07]

de faire...

[01:04:09]

Plus que ça, c'est Robert Durs

[01:04:10]

qui a vu le film.

[01:04:12]

Le film, c'est All Good Things

[01:04:13]

avec Ryan Gussling.

[01:04:16]

Il a trouvé que c'est Andrew Jarecky,

[01:04:18]

le réalisateur.

[01:04:19]

Il a trouvé qu'il avait fait une bonne job

[01:04:21]

de raconter son histoire.

[01:04:23]

C'est Robert Durs lui-même

[01:04:24]

qui a contacté le réalisateur.

[01:04:26]

C'est à partir de là qu'ils ont fait de jinx.

[01:04:29]

Il n'aurait jamais dû passer

[01:04:31]

cet écoute de téléphone.

[01:04:32]

À quel point tu penses que t'es intouchable.

[01:04:35]

C'est fascinant.

[01:04:37]

Je ne savais pas que c'était la même personne

[01:04:40]

qui avait réalisé le film.

[01:04:42]

C'était un qui avait...

[01:04:43]

Il y a une couple de réalisateurs

[01:04:44]

qui ont des obsessions,

[01:04:45]

comme celui qui a fait le documentaire

[01:04:48]

sur les Confession Tapes de Ted Bundy.

[01:04:50]

C'est aussi celui qui a fait le film

[01:04:51]

de fiction sur Ted Bundy.

[01:04:53]

C'est comme décroche, le Ted Bundy.

[01:04:56]

Pour les gens qui ne l'ont pas vu,

[01:04:58]

tout le monde en a entendu parler toute notre vie.

[01:05:00]

C'est un documentaire super connu

[01:05:02]

mais avec raison.

[01:05:03]

On s'en fout si t'es arrangé ou pas.

[01:05:04]

C'est juste fou.

[01:05:05]

Moi j'ai l'impression que c'est vrai.

[01:05:08]

C'est quand tu vois le personnage

[01:05:10]

parce que c'est tellement bien établi

[01:05:13]

que je ne veux rien révéler.

[01:05:16]

Tu vois, il est en tout cas...

[01:05:17]

Trop beau.

[01:05:19]

C'est trop trop beau.

[01:05:20]

C'est bien réalisé.

[01:05:22]

On sent que c'est un documentaire

[01:05:25]

fait par des gens

[01:05:26]

qui font du cinéma à la base.

[01:05:29]

Qui savent comment amener

[01:05:30]

des bonnes interviews.

[01:05:32]

Lui, il a passé une vingtaine d'heures

[01:05:35]

le réalisateur avec Robert Durst.

[01:05:37]

Ça ne devait pas être évident

[01:05:38]

de faire le tour de tout ça.

[01:05:41]

Sa femme qui est décédée.

[01:05:43]

Il laisse une trainée de morts

[01:05:45]

derrière lui, cet homme-là.

[01:05:47]

Son voisin qui a été démembré.

[01:05:49]

Sa meilleure amie qui a été...

[01:05:51]

C'est lui qui a retrouvé sa...

[01:05:52]

Non, c'est pas lui qui a retrouvé sa meilleure amie.

[01:05:54]

C'est lui. Non.

[01:05:55]

Je ne pense pas que c'est lui qui l'a retrouvée.

[01:05:56]

Il l'avait vu pas longtemps avant.

[01:05:59]

Elle a été tirée dans la tête.

[01:06:01]

Vraiment comme une exécution.

[01:06:02]

C'est ça. C'est comme...

[01:06:04]

T'es-tu vraiment mal chanceux?

[01:06:07]

Le mystère aussi.

[01:06:10]

La série a permis

[01:06:11]

de faire avancer le dossier.

[01:06:13]

Il y a la fameuse

[01:06:15]

scène avec l'enveloppe.

[01:06:16]

Je ne sais pas si vous vous rappelez.

[01:06:18]

C'est assez hallucinant.

[01:06:20]

On n'en parlera pas trop aux auditeurs.

[01:06:22]

Le réalisateur fait croire

[01:06:24]

à Rubber Dirtz qu'ils sont amis.

[01:06:26]

Il hésite presque à dévoiler

[01:06:28]

ce qu'il a trouvé parce qu'il ne veut pas

[01:06:30]

briser le lien qu'il a ici avec Rubber Dirtz.

[01:06:32]

Mais t'es comme... On fait deux, on s'en fout.

[01:06:34]

C'est très bon.

[01:06:37]

Excellente suggestion.

[01:06:39]

Moi aussi, j'ai adoré...

[01:06:40]

Ça me donne le goût de le réécouter.

[01:06:42]

Tout le temps.

[01:06:44]

Seb, est-ce que tu veux nous partager tes trois choix de série?

[01:06:46]

Oui.

[01:06:48]

Moi aussi, je l'ai vu deux ou trois fois de Jinx.

[01:06:50]

C'est tellement bon.

[01:06:50]

Mon côté,

[01:06:53]

ils ne sont pas tous dans l'ordre,

[01:06:55]

mais lui, c'est mon numéro un.

[01:06:57]

Evil Genius,

[01:06:58]

The True Story of America's

[01:07:00]

Most Diabolical Bank East.

[01:07:04]

le génie diabolique,

[01:07:06]

la vraie histoire du vol de banque

[01:07:08]

le plus diabolique en Amérique.

[01:07:11]

Et c'est vrai.

[01:07:12]

Le cas aussi, si vous voulez faire des recherches,

[01:07:14]

c'est Color Bomb ou le Pizza Bomber.

[01:07:16]

Je ne peux pas trop vous spoiler.

[01:07:19]

Je vais juste vous l'introduire

[01:07:20]

parce que ça commence là,

[01:07:22]

avec un coup de poing dans la face.

[01:07:23]

Ça commence rough.

[01:07:26]

Disponible sur Netflix.

[01:07:27]

En fait, c'est l'histoire de Brian Wells.

[01:07:30]

C'est un Américain de 46 ans

[01:07:31]

qui est un livreur de pizza chez Mamma Mia Pizzeria

[01:07:34]

depuis dix ans

[01:07:35]

dans une petite ville en Pencil Valley,

[01:07:37]

la ville de Erie,

[01:07:39]

qui commet un vol de banque le 28 août 2003.

[01:07:42]

Et quand il arrive

[01:07:44]

à la banque,

[01:07:45]

en fait, il est équipé,

[01:07:47]

autour de son cou,

[01:07:48]

il y a un collier avec une bombe.

[01:07:51]

Il a quand même 46 ans

[01:07:52]

et il marche avec une canne

[01:07:54]

et sa canne est en forme de fusil.

[01:07:57]

Il arrive au comptoir

[01:07:58]

de la banque.

[01:07:59]

Généralement, quand on fait un vol de banque,

[01:08:01]

c'est assez expéditif.

[01:08:02]

On pointe l'arme et on demande l'argent,

[01:08:04]

le maximum d'argent.

[01:08:06]

Mais lui, il est arrivé

[01:08:06]

avec quasiment un essai,

[01:08:08]

une dissertation,

[01:08:10]

une liste de feuilles avec des instructions

[01:08:11]

très complètes,

[01:08:13]

tout manuscrite à la main

[01:08:14]

d'une écriture très belle.

[01:08:18]

Ça bluffait le monde de la banque.

[01:08:22]

Par la suite,

[01:08:23]

je ne veux pas trop en dire,

[01:08:26]

il est sorti,

[01:08:27]

il s'est fait coincer par les policiers

[01:08:29]

parce qu'il s'est fait piéger

[01:08:31]

et là,

[01:08:33]

je ne peux pas trop en dire,

[01:08:35]

mais honnêtement,

[01:08:36]

c'est parce que ça twist tellement rapidement

[01:08:38]

et autour de ça, la police enquête

[01:08:41]

sur l'homme en question

[01:08:43]

avec le collier.

[01:08:44]

Qui est derrière ça.

[01:08:45]

C'est là que tu tombes

[01:08:48]

dans quelque chose de très diabolique.

[01:08:52]

Si vous avez déjà vu

[01:08:53]

la pochette sur Netflix,

[01:08:55]

on voit une genre de femme,

[01:08:57]

mais c'est elle.

[01:08:58]

Elle, c'est Majoree Deal-Amstrong.

[01:09:01]

Je ne vous en dis pas plus,

[01:09:02]

mais sincèrement,

[01:09:04]

ces quatre épisodes d'environ une heure,

[01:09:06]

vous allez être sur le bout de votre chaise

[01:09:08]

à chaque fois qu'un épisode finit.

[01:09:09]

En plus, il n'y a pas juste une twist à la fin

[01:09:11]

de chaque épisode.

[01:09:12]

Il y a des twists un peu partout.

[01:09:15]

C'est le FBI,

[01:09:16]

c'est eux qui disent que c'est le crime

[01:09:18]

le plus compliqué et le plus bizarre

[01:09:20]

qu'ils ont eu à enquêter.

[01:09:23]

Rien de moins.

[01:09:25]

C'est 2003 que ça s'est passé,

[01:09:27]

toujours disponible sur Netflix.

[01:09:28]

Quand je suis tombé là-dessus,

[01:09:30]

sorti en 2018,

[01:09:32]

je l'ai écouté deux fois de suite,

[01:09:33]

tellement que ça m'avait marqué

[01:09:38]

le génie

[01:09:39]

en arrière de ce plan-là

[01:09:40]

qui a l'air vraiment banal,

[01:09:41]

que je vous en parle,

[01:09:43]

mais toute l'histoire, c'est incroyable.

[01:09:46]

Tu ne l'as toujours pas vu.

[01:09:47]

Oui, je l'ai vu.

[01:09:48]

C'est une très bonne suggestion.

[01:09:51]

C'est fou.

[01:09:53]

Ensuite, tu en as parlé un petit peu

[01:09:54]

plus tôt, c'est Conversation with a Killer

[01:09:56]

de Ted Bundy Tapes,

[01:09:58]

que j'ai vraiment adoré.

[01:10:00]

Et étrangement,

[01:10:02]

c'est une série documentaire encore une fois

[01:10:04]

sur Netflix. Il a été mis en ligne l'an dernier,

[01:10:06]

je ne me trompe pas,

[01:10:06]

c'était pour souligner le 30e anniversaire

[01:10:09]

de son exécution.

[01:10:11]

Ils ont voulu un peu synchroniser

[01:10:14]

la mise en ligne de la série.

[01:10:16]

Pour ça, ça retrace le parcours

[01:10:17]

et le procès de Ted Bundy,

[01:10:19]

mais ce qui est incroyable,

[01:10:20]

c'est toutes les images d'archives,

[01:10:22]

les conversations,

[01:10:24]

les conversations qui ont réussi

[01:10:26]

à mettre la main dessus,

[01:10:28]

le procès,

[01:10:30]

tout son entourage, les victimes des femmes.

[01:10:33]

On voit vraiment que les femmes,

[01:10:35]

celles qui ont survécu

[01:10:36]

ou celles qui ont daté Ted Bundy,

[01:10:39]

ne reviennent pas encore,

[01:10:40]

qu'une si belle personne, si gentille

[01:10:43]

puisse avoir fait de telles choses.

[01:10:45]

Oui, le nombre de femmes

[01:10:45]

qu'on voit dire comme « oui, lui,

[01:10:47]

c'est gentille pourtant, il est beau,

[01:10:49]

il est charmant. »

[01:10:50]

Mais tu le vois dans ce documentaire-là,

[01:10:53]

comment il parle au juge.

[01:10:55]

Il manipule le juge comme une petite marionnette.

[01:10:58]

C'est fascinant.

[01:10:59]

Je pense qu'il se défendait lui-même.

[01:11:01]

Oui, il étudiait en droit,

[01:11:03]

si je ne me trompe pas.

[01:11:05]

Il avait déjà étudié en droit.

[01:11:07]

Il avait des connaissances,

[01:11:08]

mais il est très théâtral

[01:11:10]

dans ses entrées à la cour.

[01:11:13]

C'est drôle,

[01:11:14]

mais quand c'était sorti l'an dernier,

[01:11:16]

j'avais commencé à l'écouter, j'avais pas embarqué.

[01:11:18]

Quand j'ai écouté la fiction

[01:11:19]

Extremely Wicked, Shockingly Evil

[01:11:22]

and Vile, le film

[01:11:23]

avec Zac Efron,

[01:11:26]

qui personifie Ted Bundy,

[01:11:27]

qui est quand même bon, même s'il saute

[01:11:28]

beaucoup d'époque,

[01:11:32]

qui est excellent.

[01:11:33]

Je me suis remis à tout réécouter.

[01:11:36]

J'ai tout dévoré.

[01:11:38]

Juste pour vous dire,

[01:11:39]

je ne sais pas exactement quand le podcast

[01:11:41]

va être diffusé, mais Amazon Prime

[01:11:42]

vont lancer une nouvelle série

[01:11:45]

documentaire aussi sur Ted Bundy,

[01:11:47]

qui va s'appeler Falling for a Killer.

[01:11:50]

Justement, ils font le parcours

[01:11:51]

des femmes. C'est presque juste

[01:11:52]

des interviews avec les femmes

[01:11:54]

qui n'ont pas succombé à lui.

[01:11:57]

La bande-annonce, il faut aller la voir,

[01:11:58]

ça a l'air vraiment bon. Je pense que ça sort

[01:12:00]

fin janvier de ce que j'ai vu.

[01:12:02]

Il y a beaucoup d'engouement quand même autour

[01:12:04]

de Ted Bundy. Je peux comprendre à même

[01:12:06]

moi, très jeune, je pense que c'est

[01:12:08]

un des criminels.

[01:12:10]

Il y avait beaucoup de films

[01:12:12]

pas de série B, mais à l'époque,

[01:12:14]

ils en faisaient, des docufictions.

[01:12:16]

Et Ted Bundy, c'était une des premières

[01:12:17]

que j'ai vues. J'avais peut-être 11-12 ans.

[01:12:20]

Je pense que mon amour du True Crime

[01:12:22]

a commencé là. De mémoire, c'est le seul,

[01:12:24]

le plus vieux documentaire,

[01:12:25]

c'était pas un documentaire, mais le plus vieux

[01:12:28]

fiction réelle, histoire vraie

[01:12:30]

que j'ai tombé dessus. C'est vraiment

[01:12:32]

excellent. Mais je trouve que

[01:12:34]

les épisodes de Conversation with a Killer,

[01:12:36]

j'en écoutais un.

[01:12:38]

Je trouve que c'est quand même lourd.

[01:12:40]

C'est dur à écouter. C'est juste des enregistrements.

[01:12:43]

Et moi,

[01:12:44]

c'est ce qui m'a un peu dérangé de

[01:12:46]

cette série-là.

[01:12:48]

J'ai l'impression que c'est tout de la bullshit.

[01:12:50]

Parce que c'est ce que Ted Bundy

[01:12:52]

disait.

[01:12:53]

Il savait qu'elle allait mourir.

[01:12:56]

Il pouvait dire n'importe quoi.

[01:12:58]

Il savait que ce qu'elle allait dire allait rester.

[01:13:00]

C'était déjà un peu une légende dans le monde

[01:13:01]

des criminels. J'ai l'impression qu'il y a

[01:13:05]

plein de faux aussi.

[01:13:06]

Lui a voulu se monter une

[01:13:09]

personnalité de tueur

[01:13:10]

d'une telle façon. Je ne dis pas que c'est

[01:13:12]

impertinent, mais c'est que j'ai de la misère à prendre

[01:13:14]

tout ça pour du cash.

[01:13:16]

Même le gars qui fait les entrevues, à un moment

[01:13:17]

il dit, il me niaise.

[01:13:20]

Il dit n'importe quoi. Chaque fois qu'il allait le voir,

[01:13:22]

il était comme OK, là on va parler

[01:13:24]

du crime. Il parlait de son enfance.

[01:13:27]

Et puis ça. Il disait qu'il était

[01:13:27]

intelligent. C'était un génie.

[01:13:30]

Dans le fond, il voulait juste contrôler

[01:13:32]

sa narrative. Il voulait juste vraiment

[01:13:35]

décider ça allait être quoi,

[01:13:37]

son idée. Pas son idée, mais

[01:13:39]

ça allait être quoi l'image qu'il allait

[01:13:40]

avoir dans les médias. Qu'il allait laisser exactement

[01:13:42]

derrière. Non, c'est vraiment...

[01:13:44]

Mais l'obsession de Ted Bunny, c'est parce qu'il représente tellement

[01:13:46]

le fait que n'importe qui peut être

[01:13:48]

un tueur.

[01:13:50]

Ça fait peur. Tu te dis comme OK, il

[01:13:52]

n'avait pas de l'air fou.

[01:13:54]

C'est-à-dire qu'on pense à Richard Ramirez

[01:13:56]

ou Charles Manson ou des espèces de les cheveux

[01:13:58]

tous croches, cernés, maigres.

[01:14:00]

C'est comme le casting d'un fou.

[01:14:01]

C'est ça, mais lui, c'est n'importe quel gars

[01:14:04]

qui passe dans l'œuvre.

[01:14:05]

Mais il virait...

[01:14:07]

C'est la deuxième fois, je pense, qu'il a été relâché

[01:14:10]

ou s'était sauvé.

[01:14:11]

Je pense que c'était à Miami, un killing spree.

[01:14:14]

Je ne sais plus si c'est à Miami.

[01:14:14]

Il est rentré dans des dortoirs

[01:14:17]

universitaires. Ça n'avait aucun sens.

[01:14:19]

Incroyable. Il poignait n'importe quel...

[01:14:21]

C'est incroyable. Il m'a toujours fasciné.

[01:14:24]

Juste pour conclure là-dessus,

[01:14:25]

ce qui est le fun, c'est les images d'archives

[01:14:27]

aussi. Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup

[01:14:29]

de choses qu'on voit.

[01:14:31]

Ma dernière, on en a aussi un peu

[01:14:33]

parlé tantôt, c'est de Confession Tapes.

[01:14:36]

Je n'ai pas écouté la saison 2,

[01:14:37]

ça fait pas longtemps qu'elle est sortie, mais la saison

[01:14:39]

1, entre autres.

[01:14:41]

Confession Tapes, en fait, c'est toujours

[01:14:43]

disponible sur Netflix. C'est une série

[01:14:44]

documentaire True Crime qui a été

[01:14:47]

disponible en 2017.

[01:14:49]

Dans la saison 1, ils présentent 6 cas

[01:14:51]

en fait de supposément des faux aveux

[01:14:53]

qui vont amener à la condamnation

[01:14:55]

de la personne qui a voulu. Généralement,

[01:14:57]

c'est toutes des meurtres. Dans chacun

[01:14:59]

des cas, le documentaire,

[01:15:01]

c'est ça qui est intéressant. Il présente vraiment des points

[01:15:03]

de vue différents

[01:15:05]

sur la façon dont le crime aurait pu avoir lieu

[01:15:07]

et il présente des experts aussi par rapport

[01:15:09]

aux faux aveux.

[01:15:11]

Je vais vous parler précisément, les deux premiers

[01:15:13]

épisodes, c'est le seul

[01:15:16]

cas qui a deux

[01:15:17]

épisodes dans la série, mais c'est

[01:15:19]

un cas canadien. En fait, c'est des canadiens.

[01:15:21]

C'est Atif Rafi et Sebastian

[01:15:23]

Burns. Sebastian, son père

[01:15:25]

à chaque fois qu'il en parle,

[01:15:29]

c'est vrai qu'il y a un accent

[01:15:32]

comme ça.

[01:15:33]

eux, dans le fond, vous résumez cette

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histoire-là, c'est après le meurtre en 94

[01:15:37]

de ses beaux-parents et de faceurs, Atif

[01:15:39]

Rafi et son ami Sebastian

[01:15:41]

Burns sont devenus suspects.

[01:15:43]

Bien que les meurtres ont lieu aux États-Unis,

[01:15:45]

Rafi et Burns sont, comme je vous disais,

[01:15:47]

des citoyens canadiens

[01:15:48]

et sont revenus au Canada après que la

[01:15:51]

police est sur place. Ils ont eu assez

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de preuves pour vraiment les condamner

[01:15:55]

et les garder avec eux. Ils sont

[01:15:57]

retournés au Canada et

[01:15:59]

rendus au Canada,

[01:16:02]

les autorités américaines ne pouvaient pas

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arrêter cela. Le FBI, en fait, se sont

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alliés avec la GRC,

[01:16:06]

entre autres, pour utiliser la technique de

[01:16:09]

Mr Big. C'était la première fois,

[01:16:11]

je crois, que c'était utilisé dans un

[01:16:13]

piment. Je pense que depuis ce temps-là, c'est illégal

[01:16:15]

ou en tout cas, je ne sais pas si ça le

[01:16:16]

modifie. C'est très controversé, en tout cas.

[01:16:18]

Oui, c'est ça, exact. Mr Big, en fait,

[01:16:20]

c'est qu'ils vont utiliser, vous me le

[01:16:22]

direz, je ne l'explique pas bien, mais

[01:16:23]

c'est un genre d'agent infiltrateur

[01:16:26]

qui va essayer

[01:16:28]

de se mettre ami avec justement les

[01:16:30]

supposés criminels pour essayer de leur faire

[01:16:33]

avouer le crime.

[01:16:34]

Ils disent, genre, on va te présenter à

[01:16:36]

Mr Big, qu'il va s'occuper de toi,

[01:16:38]

puis il n'y aura plus jamais de problème, mais

[01:16:39]

avant, pour être vraiment sûr qu'on peut

[01:16:41]

présenter à Mr Big, il faut juste que tu nous dises vraiment

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qu'est-ce qui s'est passé. Oui, c'est ça, exact.

[01:16:45]

Je vais essayer de soutirer une confession comme ça,

[01:16:47]

mais moi, cette émission-là,

[01:16:49]

j'ai arrêté d'écouter parce que les deux premiers

[01:16:50]

épisodes, sur ce coup-là, je trouvais ça

[01:16:53]

super intéressant, parce que quand

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ça change de cas, j'étais comme, oh non,

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moi, je pensais que ça allait être juste là-dessus,

[01:16:58]

puis j'en voulais plus. Mais il valait la peine,

[01:17:01]

mais j'ai eu, c'est drôle de te dire ça, parce que

[01:17:03]

j'ai eu la même émotion, puis j'ai fait

[01:17:04]

le même processus. Au départ, j'ai écouté

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les deux épisodes, puis après, j'étais comme, ah, bien là,

[01:17:08]

c'est plus ça, c'est terminé,

[01:17:10]

mais j'ai continué, puis c'est vraiment bien.

[01:17:12]

Puis la saison 2,

[01:17:14]

j'ai lu vite vite les cas, ça a l'air

[01:17:16]

aussi bon aussi. Mais

[01:17:18]

sincèrement, juste pour les deux premiers épisodes de Confession

[01:17:20]

Tape, cette histoire-là,

[01:17:22]

je la connaissais, ce cas-là,

[01:17:23]

mais ils sont vraiment allés creuser

[01:17:26]

quand même assez loin.

[01:17:27]

C'est super intéressant.

[01:17:29]

Le phénomène des fausses confessions, c'est tellement frustrant,

[01:17:31]

parce que t'es comme, mais voyons donc, pourquoi tu l'as dit

[01:17:33]

que tu l'as pas fait?

[01:17:35]

Mais c'est ce qui est controversé aussi en procès,

[01:17:38]

parce qu'ils lui mettent, moi, je me rappelle,

[01:17:39]

des vidéos de cette

[01:17:41]

opération-là, puis ils leur mettent tellement

[01:17:43]

de pression.

[01:17:45]

C'est comme des enfants, mais ils sont jeunes.

[01:17:47]

Tu peux finir par dire, pour impressionner

[01:17:49]

un mafieux que, ah, mais oui, je l'ai faite.

[01:17:52]

Mais oui, putain,

[01:17:53]

la espèce d'alibi-pouche, ils sont allés voir un film,

[01:17:55]

ils sont allés manger au râteau.

[01:17:56]

Puis après, c'est ce bâche,

[01:17:58]

qui couche avec son avocate.

[01:18:00]

Je t'écoutais et j'étais genre, mais voyons donc!

[01:18:02]

Fais pas ça, c'est comme la base,

[01:18:04]

tout dépéter ton cas. C'est vraiment des personnages.

[01:18:07]

C'est ça l'affaire, c'est que le premier est bon,

[01:18:09]

parce que les deux gars sont comme...

[01:18:12]

C'est quoi le nom de l'autre?

[01:18:13]

Atif.

[01:18:14]

Atif, il a l'air très très sincère,

[01:18:17]

puis Sébastien, c'est une espèce de sociopathe.

[01:18:19]

Il est vraiment bizarre.

[01:18:21]

Fait que le contraste entre les deux,

[01:18:22]

t'es comme, ok, je sais vraiment pas qui croit.

[01:18:24]

Même à la cour,

[01:18:27]

le témoignage avant de recevoir leur sentence

[01:18:29]

était vraiment étrange. Il y en a Atif,

[01:18:31]

qui était justement plus,

[01:18:36]

disons...

[01:18:37]

Sébastien qui était beaucoup plus arrogant

[01:18:39]

par rapport aux juges.

[01:18:39]

Aucun remords, il est juste comme, moi c'est vraiment pas naïf,

[01:18:43]

ceux qui me font ça.

[01:18:44]

Ils clament leur innocence les deux toujours aujourd'hui

[01:18:46]

et ils sont encore emprisonnés actuellement.

[01:18:49]

Sébastien.

[01:18:51]

Merci Sébastien de ces suggestions-là.

[01:18:53]

Très bonne suggestion.

[01:18:54]

Ça fait plaisir.

[01:18:56]

Est-ce que vous êtes prêts pour les miennes?

[01:18:57]

Oui, on t'écoute.

[01:18:58]

Ça va pas bien ma chère Simone,

[01:19:00]

parce qu'on a déjà un doublon.

[01:19:01]

Non.

[01:19:02]

Dirty John, qui était sur ma liste aussi.

[01:19:05]

On peut en parler une deuxième fois.

[01:19:07]

Non, ça va, j'ai des backups,

[01:19:09]

mais moi aussi j'avais vraiment beaucoup aimé

[01:19:11]

Dirty John et son compagnon

[01:19:13]

documentaire, qui était

[01:19:15]

super intéressant.

[01:19:17]

Histoire de diversifier un peu,

[01:19:19]

je vous suggère une autre

[01:19:21]

série pour

[01:19:23]

contrer ce doublon-là, c'est The Devil Next Door,

[01:19:26]

qui est aussi sur Netflix,

[01:19:28]

qui est assez fascinant,

[01:19:28]

c'est un documentaire

[01:19:31]

sur un homme,

[01:19:33]

un monsieur de Cleveland,

[01:19:35]

qui est quand même assez

[01:19:36]

âgé, un John

[01:19:38]

Damianiuk.

[01:19:40]

Oui, il s'appelle John lui aussi.

[01:19:42]

Lui en fait, on le suspecte

[01:19:44]

d'être Ivan le Terrible,

[01:19:46]

qui était comme le gardien

[01:19:48]

d'une chambre à gaz sur un campement nazi

[01:19:51]

à l'époque de Holocaust.

[01:19:53]

Ça nous ramène tout un peu

[01:19:54]

dans cette vague.

[01:19:56]

À un certain moment donné, les Américains

[01:19:58]

sont partis à la chasse aux nazis

[01:19:59]

et ont tenté d'exterminer toutes les nazis

[01:20:02]

qui restaient. Parce que quand la guerre

[01:20:03]

a terminé, il y en a plein qui

[01:20:06]

ont quitté l'Allemagne, qui ont quitté

[01:20:08]

les pays où ils avaient envahi

[01:20:09]

et se sont sauvés un peu partout. Il y a même des

[01:20:11]

rumeurs qui disent qu'Hitler s'était sauvé

[01:20:13]

en République Dominicaine, tu sais, ou à Cuba.

[01:20:16]

Donc il y a plein de conspiration autour

[01:20:17]

de ça. Et cet homme-là,

[01:20:19]

ce monsieur-là, en fait,

[01:20:23]

a été

[01:20:24]

accusé, en fait, d'être Ivan le Terrible

[01:20:26]

en 1988.

[01:20:28]

C'est basé sur

[01:20:29]

pas grand-chose, c'est basé un peu sur son

[01:20:32]

nom, mais aussi sur une vieille photo

[01:20:34]

qui avait sorti d'un album

[01:20:36]

de membres du corps nazi.

[01:20:38]

Et puis il a été,

[01:20:40]

en fait, il a été

[01:20:42]

condamné à mort en

[01:20:44]

1988. Cet homme-là

[01:20:46]

pourrait être Ivan le Terrible parce que

[01:20:48]

c'est interdit, dans le fond,

[01:20:50]

d'être un nazi.

[01:20:51]

Oui, c'est ça, c'est interdit d'être Ivan le Terrible.

[01:20:55]

Puis là,

[01:20:56]

cette décision-là a été renversée

[01:20:59]

parce que, bon,

[01:20:59]

il y a en raison d'une confusion

[01:21:01]

au niveau des documents, mais par la suite,

[01:21:03]

on a envoyé cet homme-là,

[01:21:06]

John Demianuk,

[01:21:09]

à Israël

[01:21:09]

parce que les Israéliens, eux autres,

[01:21:11]

aussi, ils veulent punir un ancien nazi

[01:21:13]

parce qu'il y en a ré-exécuté, les Juifs,

[01:21:15]

lui. Donc ça montre

[01:21:17]

un peu ce système judiciaire

[01:21:20]

qu'on n'en fit ni put,

[01:21:22]

c'est-à-dire que si Israël réussisse pas à

[01:21:24]

le condamner, est-ce que la France va dire

[01:21:26]

nous aussi, on les aime pas, les nazis, on va essayer de le faire

[01:21:28]

condamner nous aussi, mais on n'a pas

[01:21:30]

plus de preuves parce que c'est tellement des

[01:21:32]

vieilles histoires. C'est basé sur une petite photo

[01:21:34]

noire et blanc, sur des témoignages

[01:21:36]

d'autres gens, puis le film

[01:21:38]

te met vraiment, pas le film,

[01:21:40]

mais la série te met vraiment

[01:21:42]

toujours, en fait, t'es toujours ambigüe.

[01:21:44]

Est-ce que c'est lui, Ivan le Terrible?

[01:21:46]

C'est sûr que c'est lui, il peut pas avoir deux

[01:21:48]

d'amis à nuque qui ressemblent à ça

[01:21:50]

à cette époque-là, qui ont été garde

[01:21:52]

de chambre à gaz nazi, puis

[01:21:54]

en même temps, t'as des drôles d'avocats,

[01:21:57]

les avocats sont des vrais

[01:21:58]

personnages là-dedans, puis c'est

[01:22:00]

fascinant. Celui qui décide de prendre sa

[01:22:02]

défense, il s'est mis à peu près tous

[01:22:04]

les membres du barreau à dos en faisant

[01:22:06]

ça, mais tu te dis, tout le long

[01:22:08]

de cette série-là, tu te dis, est-ce que ce gars-là

[01:22:10]

c'est vraiment un idiot ou c'est l'homme

[01:22:12]

le plus intelligent dans la pièce?

[01:22:15]

Un peu comme Evil Genius.

[01:22:17]

Oui, oui, c'est ça.

[01:22:19]

Ben oui, donc ça, je vous

[01:22:21]

le suggère, c'est The Devil Next Door,

[01:22:23]

c'est sur Netflix, c'est une

[01:22:25]

série, je crois, de quatre épisodes, donc c'est

[01:22:27]

pas si long, je vais pas vous dire

[01:22:28]

n'importe quoi. C'est

[01:22:30]

cinq épisodes. Non, c'est sorti

[01:22:33]

je crois l'automne

[01:22:34]

2019. Sinon,

[01:22:37]

une autre suggestion, ma deuxième,

[01:22:39]

encore un doublon, ma chère

[01:22:41]

Simone de Jinx, c'était vraiment dans mes

[01:22:43]

tops documentaires, mais tiens,

[01:22:44]

je vous en suggère un autre pour

[01:22:48]

compenser, c'est

[01:22:48]

Shadow of Truth, qui est aussi

[01:22:50]

sur Netflix, qui est

[01:22:53]

en fait

[01:22:54]

un documentaire fantastique, c'est

[01:22:56]

un documentaire israélien, en fait,

[01:22:58]

qui retrace la mort

[01:23:00]

d'une jeune fille

[01:23:02]

qui est décédée,

[01:23:05]

Tahir Rada, en fait,

[01:23:07]

13 ans, qui est décédée en

[01:23:08]

Israël, qui a été retrouvée dans

[01:23:10]

la salle de bain de son

[01:23:12]

école, et puis là, il y a tout de suite quelqu'un,

[01:23:14]

un immigrant, en fait, qui est

[01:23:17]

accusé, et puis on se rend

[01:23:18]

compte que, ben en fait, c'est peut-être

[01:23:20]

pas clair que c'est lui, parce qu'il y a

[01:23:22]

d'autres potins à l'école,

[01:23:24]

de Tahir, où les jeunes

[01:23:26]

racontent d'autres histoires, il y a

[01:23:28]

un peu une genre de conspiration aussi autour de

[01:23:30]

ça, sur qui est-ce qui a tué

[01:23:32]

cette jeune fille-là, c'est un

[01:23:34]

super, c'est une super série

[01:23:36]

documentaire, vraiment, qui ressort

[01:23:38]

pas dans les gros, comme

[01:23:40]

Making a Murderer et tout ça, mais qui

[01:23:42]

est aussi bien, sinon mieux réalisé

[01:23:44]

encore, il y a vraiment une facture

[01:23:46]

cinématographique à ce documentaire-là,

[01:23:48]

me semble une super bonne musique,

[01:23:50]

et puis ça tente de faire la lumière, justement,

[01:23:53]

sur toute cette histoire-là.

[01:23:55]

Il y a aussi un homme

[01:23:57]

complètement inattendu à la

[01:23:58]

fin, qui va justement raconter

[01:24:00]

que, peut-être,

[01:24:02]

que son ex-petit ami aurait confaissé

[01:24:04]

le meurtre de Tahir

[01:24:06]

Rada, donc vraiment,

[01:24:07]

on ne sait plus où donner de la tête, on regarde

[01:24:09]

dans tous les sens pour tenter de voir

[01:24:12]

qui est-ce qui a tué

[01:24:14]

cette jeune fille de 13 ans-là, il y a

[01:24:15]

que 4 épisodes, donc c'est quand même assez

[01:24:18]

synthétisé, le premier, ça tarde

[01:24:19]

un peu une version de l'histoire,

[01:24:21]

le deuxième a une autre version, 3 et 4,

[01:24:23]

un peu de la même façon, donc je vous

[01:24:25]

suggère fortement, c'est un documentaire

[01:24:27]

israélien aussi, c'est le fun de regarder des choses

[01:24:29]

qui sont pas produites par

[01:24:31]

Hollywood, donc

[01:24:33]

ça amène une autre personnalité

[01:24:35]

à la série, je vous suggère,

[01:24:37]

c'est sur Netflix encore, parce que ça a été carrément

[01:24:39]

acheté par Netflix, ces séries-là.

[01:24:42]

Ah bien cool, merci Emile.

[01:24:44]

Ah ben non, il t'en reste encore une.

[01:24:45]

Il m'en reste un, le dernier, ben écoutez,

[01:24:48]

je voulais un peu

[01:24:49]

saluer le travail de Québécois aussi,

[01:24:51]

parce qu'il commence à en avoir,

[01:24:53]

puis j'ai mis le dernier soir, en fait,

[01:24:56]

dans cette liste-là, ça date

[01:24:57]

de 2019, c'est un documentaire qui est sur

[01:24:59]

ToutTV, qui était

[01:25:01]

une exclusivité, j'ai l'impression que ça va arriver à la télé.

[01:25:03]

Il est là, il est déjà à la télé.

[01:25:06]

Ben c'est une série documentaire, on n'en fait pas

[01:25:08]

tant que ça des séries documentaires True Crime

[01:25:09]

au Québec, mais c'est sans doute une qui a été le mieux

[01:25:12]

fait. En fait, ce documentaire-là,

[01:25:14]

le dernier soir, s'interroge au sujet

[01:25:15]

de la mort de Mario et Diane,

[01:25:18]

donc deux jeunes ados,

[01:25:19]

âgés de 13 et 15 ans à l'époque,

[01:25:21]

qui ont été assassinés alors qu'ils faisaient une balade

[01:25:24]

en moto, en campagne.

[01:25:26]

Donc c'est très bizarre,

[01:25:28]

Mario avait reçu

[01:25:29]

une moto en cadeau,

[01:25:32]

et puis il allait faire des tours avec différentes

[01:25:34]

personnes, ses amis,

[01:25:36]

il les embarquait en arrière, il allait faire un tour

[01:25:37]

un peu sur la femme, dans les champs

[01:25:40]

et tout ça, puis à un certain moment,

[01:25:42]

il embarque Diane, qui était une jeune fille

[01:25:44]

de son village, ils s'en vont faire

[01:25:45]

leur tour de moto, il est à peu près 5-6 heures

[01:25:48]

du soir, fin de journée,

[01:25:50]

et puis ils reviennent jamais.

[01:25:52]

Et on les trouve criblés

[01:25:54]

de balles en fait. Le jeune

[01:25:56]

homme aurait reçu 6 balles, quand même,

[01:25:58]

et Diane en aurait reçu 2.

[01:25:59]

Dans les deux cas, les blessures par balles

[01:26:01]

sont mortelles, mais là, il y a personne

[01:26:04]

qui en voulait à ces deux enfants-là.

[01:26:07]

Pour quelles raisons

[01:26:07]

ils se sont fait assassiner? Est-ce qu'ils ont été

[01:26:09]

témoins de quelque chose? Est-ce qu'il y a des

[01:26:11]

groupes de motards criminalisés qui seraient

[01:26:13]

liés à ça? Est-ce qu'ils sont tombés

[01:26:15]

sur un champ de cannabis?

[01:26:17]

N'importe quoi. À l'époque,

[01:26:19]

c'était illégal en 75.

[01:26:21]

Donc est-ce que vraiment ils ont vu quelque chose?

[01:26:23]

Ou est-ce que c'est une histoire de jalousie

[01:26:25]

entre adolescents aussi? Mais

[01:26:27]

comment on peut en venir à

[01:26:30]

assassiner ces collègues de classe?

[01:26:32]

Bref, une histoire assez

[01:26:34]

passionnante. C'est Monique Néron, en fait,

[01:26:36]

qui est journaliste, qui mène l'enquête

[01:26:38]

avec un groupe d'experts.

[01:26:39]

C'est foutûment bien fait, bien réalisé, bonne musique.

[01:26:42]

Aussi, c'est sans doute

[01:26:43]

une des meilleures séries télé, True Crime,

[01:26:46]

qu'on peut binger

[01:26:47]

entièrement sur Tout.TV.

[01:26:49]

Très touchant. Moi, ça m'avait beaucoup touché, le

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témoignage des parents de Mario

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et Diane, l'entourage, la famille.

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Puis l'histoire aussi, parce qu'ils

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n'ont toujours pas de réponse.

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Ils

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ont un suspect en tête,

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mais la famille, ils n'ont toujours pas le motif

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en tant que tel. Parce que

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je pense que Mario, c'était à bout portant,

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les balles, du moins dans son torse.

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Parce que souvent,

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il disait que c'était peut-être un accident de

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chasse, mais ça a été

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tassé assez rapidement. Tu ne fais pas

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d'accident de chasse en tirant à bout portant.

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C'est ça.

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C'est vraiment bon.

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Moi aussi, j'étais fier

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des Québécois d'avoir fait une belle

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série comme ça.

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Ça conclut nos top 3.

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C'est cool, parce que je pense qu'on est sorti

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un peu des sentiers battus.

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On est sorti un peu des grands

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classiques. Des Making a Murderer,

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Staircase. Exactement, qui sont aussi

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passionnants.

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Personnellement, Making a Murderer, j'ai beaucoup aimé la première saison.

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J'ai beaucoup moins aimé la deuxième.

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J'ai l'impression que tout avait été dit.

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De Staircase, j'ai trouvé très intéressant aussi.

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Moi aussi, j'ai très aimé.

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De Staircase, si je pouvais savoir.

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C'est la vérité.

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C'est le hibou.

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C'est clair. Nous, on est distorsion,

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on est team. Team hibou.

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Sinon, est-ce qu'il y a des choses que vous surveillez

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qui vont sortir éventuellement?

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Il y a le truc de tête bandée que je vous ai parlé

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tout à l'heure.

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Il y a un truc qui va sortir sur Netflix

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en mars qui s'appelle Lost Girls.

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J'avais lu le livre.

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C'est des cas qui ne sont pas résolus.

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Ça s'est passé à Long Island

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en 2010.

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C'est plein de jeunes

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travailleuses du sexe qui ont été assassinés.

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Ce qui est fou de ce soir-là,

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c'est qu'il y a plein de jeunes femmes

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qui ont été portées disparu un peu en même temps.

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Il y en a une

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qui s'appelait... Comment elle s'appelait?

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Je l'ai attendu. Donnez-moi 30 secondes.

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Shannon.

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Elle s'appelait Shannon. La mère de Shannon,

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quand sa fille a disparu, elle a vraiment poussé

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pour que les policiers portent attention à ça,

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parce qu'on s'entend malheureusement

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quand c'est quelqu'un qui est une travailleuse

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du sexe travailleuse de la rue, il y a moins d'attention

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qui est portée là-dessus.

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Elle a mis beaucoup de pression.

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C'est parce qu'elle a mis beaucoup de pression qu'ils ont découvert

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quatre corps en même temps dans un même endroit,

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une sorte de proche d'une plage

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à Long Island.

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Finalement, ils ont découvert une dizaine

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et ils ont réalisé que c'est un tueur en série.

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Ce qui est fou, c'est que Shannon n'a pas rapport à ce tueur en série.

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C'est juste l'élément déclencheur

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qui a fait des coups de ça.

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C'est un film qui va sortir sur Netflix en mars.

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C'était un livre

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de...

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Robert...

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C'est quoi son petit nom?

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Robert Coulker! C'est genre un livre

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que t'achètes dans un aéroport.

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Je l'avais lu, j'avais trouvé ça bon, puis je ne savais pas

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qu'il allait l'adapter.

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C'est pas quelque chose que j'attends, c'est récent,

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mais le documentaire sur Aaron Hernandez,

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j'ai juste de le finir.

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C'est vraiment...

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C'était pas vraiment une réponse claire à la fin.

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Je connaissais vraiment pas l'histoire.

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Vraiment, vraiment pas.

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Je trouve qu'il y a trop de football, mais sinon...

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Je trouve bon, mais...

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En tout cas, moi, je trouve qu'il y a des longueurs, personnellement.

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Mais c'est vraiment frustrant parce que

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pendant un bout, t'es genre, voyons donc,

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c'est évident que c'est lui qui l'a fait,

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puis à ça, il essaye de twister ça en disant

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que c'était à cause de ses commotions cérébrales,

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puis t'es comme, c'est pas une excuse.

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En tout cas, c'est un montant de grosses émotions.

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J'avais aimé ça parce que justement,

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il y a eu beaucoup de joueurs de football

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dans cette période-là qui se sont suicidés

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à cause des commotions,

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puis souvent ils se tiraient dans le chest

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et non le cerveau pour que leur cerveau

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puisse être étudié.

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Parce qu'il y a des vrais impacts,

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mais...

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Moi, c'est sûr que c'est lui.

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Bien oui.

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Avec toutes les preuves qu'il nous montre,

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mais non, c'est quand même bien fait.

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Puis les fans de football vont aimer

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tout ce que j'ai connu qui aime le football

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parce qu'ils vont loin quand même là-dedans.

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J'ai jamais vu mon chameau s'exciter quelqu'un.

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On a vu que c'était un joueur de football.

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Du true crime football.

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Très content.

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Moi, il y a un truc que j'ai hâte de voir,

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mais on n'a pas vraiment de date.

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C'est King of the Jungle.

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C'est le film sur John McAfee

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avec Zac Efron qui va sortir.

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Donc, il y avait déjà eu

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un film produit en 2016

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de Dangerous Life of John McAfee

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qui est un documentaire

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qui retrace la vie très tumultueuse

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de John McAfee,

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créateur de l'antivirus très populaire.

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Mais par la suite, il a été

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impliqué dans une histoire de trafic sexuel,

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dans une histoire de meurtre de son voisin.

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Puis depuis un an,

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il est fugitif, il en cavale sur son bateau

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avec sa femme,

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avec ses armes, sa drogue et tout ça.

[01:31:27]

Sa vie est encore plus

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incroyable que la fiction.

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Ça va être difficile de faire un film sur lui.

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Zac Efron, encore.

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Oui, Zac Efron qui va être là-dedans.

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Il remplace Seth Rogen, en fait,

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qui devait jouer le rôle.

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C'est aussi des gens

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qui ont travaillé sur American Crime Story

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qui vont travailler là-dessus.

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Cependant, on n'a pas encore

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de date de sortie,

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mais on sait que ça va être une comédie.

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Donc, on dirait que c'est un peu ce qui me fait peur,

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parce qu'en fait,

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on va suivre un journaliste de Wired

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qui part à la rencontre de John McAfee

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pour l'interviewer.

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C'est produit aussi par Conde Nast Entertainment.

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Donc, il y a un lien avec Wired,

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qui possède Wired.

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Et puis, étant donné que ça va être

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une comédie un peu satirique,

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je me demande un peu si, justement,

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ça va être passionnant pour des amateurs de True Crime

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comme nous, mais chose certaine,

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par curiosité, c'est sûr que j'ai hâte de voir ça.

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C'est sûr que oui. Est-ce qu'on se consiste

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sur quelle période de sa vie?

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Personnellement,

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je ne sais pas.

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C'est quelle période de sa vie, mais tout est arrivé

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dans quand même des délais assez courts,

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entre sa disparition au Belize,

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puis la vente de l'antivirus,

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puis le meurtre, puis tout ça.

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C'est dans les vingt dernières années.

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Oui, non, ça, c'est clair.

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C'est cool, ça.

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Donc, j'espère qu'on vous a donné des bonnes idées

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de contenu à regarder,

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les distordus.

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Et puis, Simone, merci beaucoup de ton temps.

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Merci à vous.

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J'étais très contente de faire ça, parler de ma passion

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pour le true crime.

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Où est-ce qu'on peut te trouver sur les réseaux sociaux?

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Je suis sur les réseaux, mais t'es pas vraiment active.

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SimoneFB,

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comme Facebook, c'est pas ça.

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Sinon, c'est ça.

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J'écris du contenu pour

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d'autres personnes que moi-même.

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Mais oui, sur le site de Billy,

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si vous êtes des jeunes adolescentes.

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Ben oui. On vous salue.

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Merci beaucoup, Simone.

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Merci, Seb.

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C'est à toi, Emile. Merci à Simone aussi.

[01:33:22]

Yes, et on se reparle bientôt.

[01:33:24]

Bye!

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