đŸ“č [Rediffusion Audio] ☎ Histoires d’auditeur.e.s, appel de Victoria Charlton, scandale Med Espoir, le cas ValĂ©rie Leblanc, etc [Ligne ouverte Fizz - 16 oct 2025]

Épisode

đŸ“č [Rediffusion Audio] ☎ Histoires d’auditeur.e.s, appel de Victoria Charlton, scandale Med Espoir, le cas ValĂ©rie Leblanc, etc [Ligne ouverte Fizz - 16 oct 2025]

Durée
1 h 10 min
Format
Audio
Type
Bonus

Audio

Écouter l’épisode

Il s’en est passĂ© des choses dans ce livestream Ligne ouverte! On reçoit des appels des auditeur.e.s, Victoria Charlton nous appelle, on discute du scandale Med Espoir ainsi que des dĂ©veloppements dans le cas du meurtre de ValĂ©rie Leblanc! Bonne Ă©coute!!

Transcription de l’épisode

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Transcription automatique. Certains mots ou noms propres peuvent ĂȘtre inexacts.

[00:03]

Oh, on est live!

[00:05]

Est-ce qu'on Ă©tait prĂȘt Seb?

[00:07]

C'est direct de mĂȘme!

[00:09]

Hello tout le monde!

[00:12]

Bonsoir Seb!

[00:14]

TrĂšs bien, trĂšs bien!

[00:15]

Bonsoir les Distordus, on est de retour

[00:17]

dans notre belle cuisine

[00:20]

Kitsch.

[00:20]

Exact, qui va ĂȘtre prĂȘte

[00:22]

pour notre prochain spécial lasagne.

[00:24]

Exactement, pour nos prochaines recettes pompettes.

[00:28]

Merci de nous rejoindre tranquillement.

[00:29]

On va laisser les gens nous rejoindre

[00:31]

tranquillou sur les plateformes.

[00:34]

On est live sur YouTube.

[00:36]

Vous savez notre chaßne YouTube, vous devez déjà

[00:38]

ĂȘtre abonnĂ©s.

[00:39]

Mais on a aussi une nouvelle chaĂźne Twitch

[00:42]

depuis quelques semaines,

[00:43]

depuis notre premiĂšre ligne ouverte.

[00:46]

C'est le Twitch.tv

[00:47]

slash Distorsion Podcast.

[00:49]

On a quelques abonnĂ©s quand mĂȘme.

[00:51]

Shout out Ă  nos personnes

[00:53]

qui sont lĂ , qui sont

[00:55]

directement live sur Twitch

[00:57]

et qui sont avec nous. Certains préfÚrent

[00:59]

cette plateforme-lĂ  versus d'autres.

[01:02]

Et aussi, on est

[01:05]

live

[01:06]

sur Patreon

[01:08]

en mĂȘme temps.

[01:09]

Bonne nouvelle pour nos abonnés

[01:11]

par Patreon.

[01:13]

On va avoir un after-show.

[01:15]

Encore une fois, on va

[01:18]

poursuivre la ligne

[01:19]

ouverte encore.

[01:20]

La derniĂšre fois, on a fait au moins 30-40 minutes.

[01:24]

Il y a eu plusieurs appels

[01:25]

des Patreons, donc si vous voulez

[01:27]

entendre ça, abonnez-vous.

[01:29]

On vous rappelle que nous sommes

[01:31]

Distorsion Podcast. Nous sommes live

[01:33]

pour ce concept de ligne

[01:35]

ouverte qu'on fait avec notre partenaire

[01:37]

Fizz. C'est le deuxiĂšme

[01:39]

qu'on fait. Ils nous ont fourni

[01:41]

un magnifique téléphone que vous voyez

[01:43]

ici, téléphone magique,

[01:45]

téléphone vert de Fizz.

[01:48]

Et puis, vous voyez,

[01:49]

on a un numéro à l'écran. Vous pouvez

[01:51]

nous appeler, nous envoyer un message vocal

[01:53]

ou un texto, nous appeler live aussi.

[01:55]

Vous allez voir, on est live

[01:57]

pour vrai, donc on prend les appels.

[01:59]

Et puis, nous raconter des histoires

[02:00]

que vous avez vécues en lien avec

[02:02]

peut-ĂȘtre des histoires

[02:05]

paranormales, des histoires d'arnaques,

[02:07]

des histoires tordues qui vous seraient

[02:09]

arrivĂ©es, mĂȘme en ligne.

[02:10]

Oui, oui, tout ce qui pourrait intéresser nos distorsions,

[02:12]

puis mĂȘme les Ă©duquer. Des fois, justement,

[02:14]

quand tu parlais des fraudes ou des arnaques,

[02:17]

des fois, ça peut ĂȘtre utile aussi.

[02:20]

Pendant que

[02:21]

je vous disais,

[02:21]

on voulait

[02:23]

donner un petit cadeau

[02:26]

aux gens qui assistent

[02:27]

au stream et qui voudraient magasiner

[02:29]

sur notre boutique en ligne.

[02:31]

On a fait un petit cas de promo

[02:33]

qui va ĂȘtre bon jusqu'Ă  dimanche Ă  minuit

[02:35]

qui s'appelle Livestream.

[02:37]

Et vous pouvez commander tout ce que vous voulez sur la boutique et vous avez

[02:39]

20% de rabais.

[02:41]

C'est boutique.distorsionpodcast.com

[02:43]

Exact, exact. Puis si vous aussi vous

[02:45]

rappelez pas de l'adresse, vous allez sur notre site web

[02:47]

et il y a un lien en haut, le boutique,

[02:49]

vous allez rediriger la boutique

[02:51]

Ă  son propre site web.

[02:53]

On nous dit que le live est commencé sur YouTube,

[02:55]

mais pas sur Patreon, donc peut-ĂȘtre que

[02:58]

je sais pas,

[02:59]

peut-ĂȘtre qu'il y a quelque chose Ă  vĂ©rifier

[03:01]

ou dites-nous en fait si vous

[03:04]

si ceux qui sont

[03:05]

sur Patreon, est-ce que vous voyez

[03:07]

bien le live?

[03:09]

LĂ , j'ai un appel.

[03:12]

Oh lĂ  lĂ , on a un appel

[03:13]

directement. On silence.

[03:17]

Distorsion. Bonjour.

[03:19]

Oui, bonjour. Ça va bien?

[03:21]

Ça va bien, toi?

[03:22]

TrĂšs bien. Oui.

[03:24]

Qu'est-ce qu'on peut faire pour toi mon cher? Merci de nous appeler

[03:26]

Ă  notre ligne ouverte.

[03:28]

Je suis un mega fan de Emile

[03:30]

et Sébastien, donc je ne

[03:32]

peux pas appeler.

[03:36]

C'est cool.

[03:37]

Merci. T'as-tu un histoire Ă  nous raconter?

[03:39]

Comment tu t'appelles?

[03:41]

Nicolas, en fait, j'étais

[03:42]

un ami d'Emile.

[03:44]

En fait, ma cousine, c'est sa conjointe.

[03:47]

Ah ben je la connais aussi, sa cousine.

[03:50]

Pas ta cousine,

[03:51]

pas sa cousine.

[03:52]

J'ai parlé à Emile, j'ai dit que je l'allais appeler.

[03:55]

Je n'ai pas d'histoires particuliers,

[03:56]

mais j'aimerais faire un petit recap

[03:58]

des trois meilleures histoires que j'ai eu Ă  faire avec

[04:00]

eux parce que j'ai écouté

[04:02]

des podcasts de A Ă  Z.

[04:05]

J'ai quand mĂȘme fait une petite mini-list

[04:06]

de trois histoires qui m'ont vraiment

[04:09]

marqué depuis leurs 10 ans.

[04:11]

Je pense que ça serait super de en parler.

[04:12]

Ben oui, absolument.

[04:16]

Laisse-toi aller, mon cher Nico.

[04:17]

Oui, vas-y.

[04:18]

Ben oui.

[04:20]

Donc, on est-tu live?

[04:21]

Oui, on est trĂšs live.

[04:23]

Super. D'accord, d'accord.

[04:26]

Écoute, Emile, bonjour, SĂ©bastien, bonjour.

[04:28]

Comment ça va, les gars?

[04:29]

Il y a comme un décalage.

[04:32]

Oui, ça se peut. Oui, oui, ça c'est normal.

[04:34]

Il y a une petite latence, effectivement.

[04:36]

Écoute, il n'y a pas de trouble.

[04:37]

Écoutez, les gars, j'aimerais faire un petit recap

[04:40]

de trois histoires qui m'ont marqué

[04:41]

lĂ , que j'ai entendu.

[04:45]

En fait, j'ai écouté tous vos podcasts naturellement.

[04:48]

Il y en a trois vraiment

[04:49]

qui m'ont, pour vous dire,

[04:51]

qui aient perturbé,

[04:53]

qui m'ont vraiment attaché

[04:57]

et ça va aller comme suit.

[04:59]

Écoutez, je vais regarder

[05:00]

en mĂȘme temps si vous avez une bonne mĂ©moire.

[05:03]

Donc, si je vous parle

[05:04]

de votre épisode 17,

[05:06]

est-ce que ça vous dit quelque chose?

[05:07]

Hé, le 17, il faudrait que j'y aille revérifier.

[05:09]

C'est lequel...

[05:11]

Je ne les connais pas tous par cƓur par leur numĂ©ro.

[05:13]

Tu le sais-tu, toi?

[05:14]

Ça doit ĂȘtre saison 2. Ça, je le sais par le numĂ©ro.

[05:20]

Donc, on va commencer avec l'histoire tordu

[05:22]

de Dee Dee et Gypsy Blanchard.

[05:24]

Ah, ben oui.

[05:25]

C'est quelle histoire qui a marqué la planÚte.

[05:28]

Oui, cette histoire

[05:30]

m'a empĂȘchĂ© de dormir

[05:31]

pendant plusieurs jours.

[05:33]

Donc, oui,

[05:36]

cette histoire est incroyable.

[05:37]

C'est le sens du gĂąchis,

[05:39]

l'histoire pour les auditeurs.

[05:43]

Comment on pourrait expliquer ça, Seb?

[05:45]

On pourrait dire

[05:45]

que c'est une histoire

[05:47]

mĂšre-fille, douteuse et...

[05:50]

Oui, ben

[05:51]

le syndrome de Murchausen,

[05:54]

si je me trompe pas.

[05:56]

Exactement, c'est

[05:58]

quelque chose de vraiment spécial.

[06:00]

En fait, moi, j'aime toutes

[06:01]

les histoires oĂč on pourrait crĂ©er un film

[06:03]

avec ça. Donc, c'est quasiment un scénario

[06:05]

de film Ă  la base.

[06:07]

Il y a eu des biopics

[06:09]

lĂ -dessus, en plus des documentaires.

[06:11]

Il y en a eu, je ne sais plus si c'était

[06:15]

sur Crave

[06:15]

ou quelque chose comme ça, ou HBO,

[06:17]

slash HBO. Mais oui, il y en a eu

[06:19]

quand mĂȘme, des assez bien rĂ©ussis

[06:21]

pour bien s'émisser dans

[06:23]

l'histoire.

[06:26]

Cette histoire-là était vraiment

[06:27]

palpitante. Je recommande tous les auditeurs

[06:29]

à aller écouter l'épisode 17.

[06:32]

Je vais passer Ă  ma deuxiĂšme

[06:33]

histoire, qui est complĂštement incroyable.

[06:35]

Et là, je sais que Sébastien,

[06:37]

tu es un fan de ça.

[06:38]

Je te dirais que c'est l'épisode 40.

[06:41]

Je ne sais pas si tu as une mémoire de ça,

[06:42]

l'épisode 40. L'épisode 40,

[06:44]

je vais te le dire tout de suite.

[06:46]

Ça implique

[06:48]

la plus grosse attaque de l'histoire

[06:51]

de hackers.

[06:52]

C'est Stuxnet. Exactement.

[06:56]

Stuxnet.

[06:57]

Comment ne pas passer à cÎté de Stuxnet?

[06:59]

Probablement la plus grosse attaque

[07:00]

d'informatique.

[07:02]

Sur des infrastructures comme ça.

[07:04]

C'est incroyable.

[07:07]

Je suis passionné de

[07:08]

Stuxnet. Je regarde tous les

[07:10]

documentaires.

[07:13]

J'ai plongé dans cette histoire

[07:15]

complĂštement incroyable de Stuxnet.

[07:18]

Ceux qui sont

[07:18]

fans comme toi et moi de programmation,

[07:21]

allez voir

[07:23]

le documentaire de Stuxnet.

[07:25]

Nick, tu en as-tu un autre?

[07:26]

AprĂšs, je ne veux pas te couper.

[07:27]

Je vais passer Ă  un autre appel

[07:29]

parce que les appels rentrent.

[07:30]

Oui, c'est sûr. Je finirai

[07:33]

par la plus grosse histoire

[07:34]

de tous les temps

[07:39]

Ă  la recherche

[07:41]

du vol MH370.

[07:44]

C'est un cas

[07:46]

qui nous abseile encore.

[07:47]

Oui, c'est ça, qui n'est toujours pas

[07:49]

résolu d'une certaine façon.

[07:51]

Chaque année, il y a toujours des petits

[07:52]

impÎts, mais finalement, ça se passe

[07:54]

dans rien.

[07:57]

VoilĂ , les gars.

[07:58]

Je vous laisse lĂ -dessus pour laisser la chance Ă  d'autres.

[08:00]

Excellent. Merci d'avoir appelé, Nick.

[08:02]

C'était vraiment cool.

[08:03]

On se reparle bientĂŽt, les gars.

[08:05]

Vous ĂȘtes toujours de mes Ă©couteurs.

[08:08]

On tient Ă  dire qu'on est en train de tenter

[08:11]

de

[08:12]

résoudre le problÚme sur Patreon.

[08:15]

Seb, je vais te laisser prendre les appels.

[08:16]

Moi, je regarde ça un petit peu de mon cÎté.

[08:18]

Je regarde le chat. Notre équipe en régie

[08:20]

regarde ça aussi.

[08:21]

On va tenter de voir ce qui se passe.

[08:24]

Ceux qui essaient d'appeler, rappelez-nous.

[08:26]

Évidemment, je ne voulais pas

[08:27]

couper la parole Ă  notre auditeur

[08:29]

qui nous a appelés. Donc, n'hésitez pas

[08:31]

Ă  rappeler

[08:33]

dĂšs que vous pouvez

[08:35]

et voulez.

[08:43]

On peut.

[08:45]

Je te laisse voir peut-ĂȘtre.

[08:47]

On nous dit que Patreon ne supporte

[08:49]

pas les titres custom.

[08:52]

Je ne sais pas si c'est la raison

[08:53]

pour laquelle...

[08:56]

Distorsion. Bonjour.

[08:59]

Allo.

[09:01]

Bonjour, Emile et Seb.

[09:02]

Ça va bien? Bonsoir.

[09:04]

Oui, vous? Oui, ça va bien.

[09:06]

Comment...

[09:07]

Non, vas-y, j'allais dire comment t'appelles-tu.

[09:11]

Moi, c'est Catherine.

[09:13]

J'avais

[09:14]

une histoire Ă  vous raconter.

[09:16]

Elle n'est pas longue.

[09:18]

C'est pas une histoire vraiment liée au numérique.

[09:21]

Mais un petit peu

[09:23]

paranormal.

[09:25]

On aime ça.

[09:26]

OK. Je vous raconte ça.

[09:28]

La semaine passée ou l'autre d'avant,

[09:31]

c'était avec ma soeur en auto.

[09:33]

Puis,

[09:34]

lĂ , elle m'a dit

[09:37]

qu'on va passer

[09:38]

dans une maison. Je ne dirais pas c'est laquelle,

[09:40]

mais quand je suis passée la semaine passée,

[09:42]

j'ai vraiment senti quelque chose de bizarre.

[09:44]

OK. OK.

[09:47]

Puis, je ne suis pas

[09:48]

nécessairement quelqu'un qui croit beaucoup au paranormal.

[09:51]

Mais lĂ ,

[09:52]

elle s'arrĂȘte dans une rue.

[09:54]

Elle me dit OK, dis-moi si tu penses que c'est laquelle.

[09:57]

Fait que lĂ ,

[09:58]

je prends le temps de réfléchir.

[10:00]

Je commence Ă  sentir

[10:02]

que c'est bizarre

[10:04]

comme rue. Tu sentais l'énergie

[10:05]

dans le fond. Comment

[10:08]

tu peux décrire ce que tu sentais?

[10:10]

C'était comme lourd, puis

[10:12]

un peu sombre. OK.

[10:14]

Mais c'est ça. Fait que là,

[10:16]

je pointe une maison,

[10:17]

puis elle me dit oui, c'est celle-lĂ .

[10:20]

Elle m'a dit attends, je vais m'avancer un petit peu.

[10:23]

Je regarde dans

[10:24]

la cour, et je vous jure

[10:26]

que j'ai eu un frisson.

[10:28]

Ah oui, mais est-ce que tu as vu quelque chose dans la cour?

[10:30]

Il n'y avait rien.

[10:32]

Il n'y avait rien.

[10:34]

Mais on s'est dit, peut-ĂȘtre

[10:36]

qu'il est arrivé quelque chose dans cette maison-là.

[10:39]

Puis qu'on ne le sait pas.

[10:40]

Ah oui, non, ça c'est clair.

[10:41]

Est-ce que vous avez fait des recherches aprĂšs pour essayer

[10:44]

de fouiller l'historique

[10:46]

ou quelque chose comme ça?

[10:47]

Oui, oui, mais

[10:49]

mon autre frÚre, on lui a raconté, elle a fait des petites

[10:51]

recherches, et on n'a rien trouvé pour l'instant.

[10:53]

Mais on s'est dit peut-ĂȘtre dans les archives

[10:55]

de la ville. Oui. Je ne sais pas.

[10:57]

Ça c'est vrai. Souvent tu peux avoir l'historique

[10:59]

sur les propriétaires

[11:01]

et tout ça.

[11:03]

C'était vraiment, vraiment particulier.

[11:05]

Ah, c'est vraiment une histoire.

[11:08]

Ça nous

[11:09]

reste en tĂȘte tout le temps. Est-ce que

[11:11]

tu étais quelqu'un qui croyait avant

[11:13]

cet épisode-là, que je pourrais dire,

[11:15]

qui croyait un peu au paranormal?

[11:17]

Ça a fait changer un peu ton opinion?

[11:19]

Ou tu étais toujours quelqu'un, disons, de réceptif?

[11:21]

Pas vraiment.

[11:22]

Je n'ai pas vraiment vécu d'expérience.

[11:25]

Des fois, j'aime s'exprimer des histoires,

[11:28]

mais je n'y croyais pas vraiment.

[11:29]

Oui, oui, oui.

[11:30]

Mais là, ça a dû faire changer ton opinion

[11:33]

d'une certaine façon, j'imagine.

[11:35]

Oui, un petit peu.

[11:36]

C'est une histoire que je suis un peu plus attentive maintenant.

[11:39]

Oui, à ça.

[11:41]

Merci d'avoir partagé

[11:43]

ça avec nous et les auditeurs, vraiment apprécié.

[11:45]

Merci de ton appel. Oui, bonjour.

[11:46]

On a eu une petite déconnexion. AllÎ?

[11:49]

Oui, je ne voulais pas

[11:50]

qu'elle tombe sur la boite vocale.

[11:52]

Allî! Ça va bien. Salut!

[11:55]

Bonsoir. Bonsoir. Oui, tu es revenu

[11:56]

en mĂȘme temps qu'on est revenu.

[11:59]

Ah, c'est vrai, OK, c'est ça, je me demandais.

[12:00]

Oui, désolé pour la petite confusion. Comment ça va?

[12:03]

Oui. Ça va bien, vous deux?

[12:07]

AllĂŽ? Oui, oui, excuse-moi,

[12:08]

il y avait un retour de son qui m'a complÚtement déconcentré.

[12:11]

Qu'est-ce que vous m'en parlez bien?

[12:13]

Oui, oui, oui, ça va bien.

[12:14]

Qu'est-ce que tu aurais Ă  nous raconter ce soir?

[12:18]

HĂ©!

[12:18]

Vraiment, vous m'avez dit déprimante,

[12:20]

c'est ça? Oui!

[12:22]

Si tu as quelque chose Ă  nous dire, Victoria,

[12:24]

allĂŽ! Salut, salut!

[12:26]

Je pense que si les gens

[12:28]

ne l'ont pas reconnu, c'est Victoria Charlton

[12:32]

qui est lĂ .

[12:33]

On s'excuse, Victoria, on a eu

[12:34]

un petit glitch sur Patreon.

[12:38]

C'est pour ça qu'il y a eu

[12:38]

une petite confusion technique.

[12:40]

Bien non, il n'y a pas de problĂšme.

[12:44]

Ça fait longtemps que j'ai eu peur.

[12:45]

On dirait que j'ai eu des moments de peur.

[12:48]

Mais

[12:49]

j'ai pensé à deux petites

[12:51]

histoires.

[12:53]

Il y en a une,

[12:55]

c'est sur une distinction

[12:56]

que vous avez déjà couvert.

[12:58]

J'ai déjà fait des stories, mais

[13:00]

vos abonnés ne suivent pas nécessairement.

[13:04]

Mais j'avais

[13:05]

participé à des battues

[13:07]

pour la discussion de

[13:08]

l'huile sablée.

[13:10]

Je ne me rappelais pas que tu avais déjà participé à ça.

[13:13]

Il y avait eu deux battues,

[13:15]

et j'avais participé aux deux.

[13:17]

C'était

[13:18]

trois, je pense.

[13:20]

C'est en Mauricie, elle a disparu Ă  Louisville.

[13:23]

Vous avez déjà couvert

[13:24]

cette histoire-lĂ .

[13:27]

Il y en a une

[13:29]

fois, c'était pendant un de mes

[13:30]

tournages pour évaporer.

[13:34]

En fait,

[13:35]

la sƓur

[13:36]

ou la belle sƓur,

[13:38]

je crois que c'Ă©tait la sƓur de MĂ©lissa,

[13:41]

elle est venue nous dire

[13:42]

écoutez, il y a un gars qui vient

[13:44]

m'appeler pour me donner des informations.

[13:48]

LĂ ,

[13:48]

il vous racontait

[13:50]

à la sƓur que dans

[13:52]

la semaine ou deux semaines

[13:54]

suivant la distanciation de Mélissa,

[13:57]

il se rappelle qu'il roulait

[13:58]

sur l'autoroute. C'était comme dans

[14:00]

un village pas trop loin de Louisville.

[14:02]

Il roulait sur l'autoroute,

[14:04]

il y avait vu sur le bord de l'autoroute

[14:06]

des gars avec des

[14:08]

pelles en train d'enterrer

[14:10]

quelque chose.

[14:12]

C'était bien.

[14:15]

LĂ , il y avait

[14:17]

Stéphane Luce avec son genre de

[14:20]

ghost car. On était tous là pour ça.

[14:22]

Il y avait la police. C'était vraiment comme un gros événement.

[14:25]

Il a dit

[14:25]

on a tous dit, let's go.

[14:27]

Le gars s'appelait exactement de l'emplacement.

[14:30]

On est tous partis

[14:31]

pour aller voir ce qui se passait.

[14:34]

Qu'est-ce qui avait été vu en fait?

[14:37]

On se sent sur place.

[14:38]

LĂ , il y a des

[14:39]

chiens, il y a

[14:42]

beaucoup de monde.

[14:43]

LĂ , on se met Ă  creuser.

[14:46]

Si il y a de quoi qui est enterré là,

[14:47]

ça va ĂȘtre encore lĂ . On creuse

[14:49]

sans vraiment penser qu'on allait

[14:51]

découvrir quelque chose.

[14:54]

Puis lĂ , on tombe

[14:55]

en creusant sur des sacs

[14:58]

de vie d'Ăąge.

[15:00]

Là, ça se met à sentir

[15:01]

vraiment pas bon.

[15:04]

Fait que là, on était là.

[15:05]

Moi là, j'ai le cƓur

[15:07]

qui m'est arrĂȘtĂ© de battre.

[15:08]

J'étais comme, ça y est, on trouve

[15:11]

Melissa.

[15:12]

Fait que lĂ , on creuse, on creuse, on sort

[15:14]

les sacs qui Ă©taient quand mĂȘme remplis.

[15:17]

Puis finalement, on est tombés sur

[15:19]

comme de la résine

[15:21]

de cannabis. Je sais pas trop.

[15:24]

Ça avait

[15:25]

pas le lien avec Melissa, mais le gars

[15:26]

qui avait vu des gars enterrer de quoi,

[15:29]

il avait raison.

[15:30]

C'était sûrement des billards de drugs

[15:32]

qui avaient enterré des filles.

[15:35]

Ça finit bien,

[15:36]

bien ou mal.

[15:39]

C'est selon le point

[15:40]

de vue.

[15:42]

Ça m'avait vraiment chamboulĂ©

[15:44]

ce moment-lĂ .

[15:47]

Ça montre aussi à quelque part

[15:48]

que c'Ă©tait quand mĂȘme

[15:51]

un bon lead qu'il y avait.

[15:52]

Oui, c'est vrai.

[15:53]

Le monsieur,

[15:54]

ça a quand mĂȘme menĂ© Ă  une dĂ©couverte

[15:57]

criminelle en quelque sorte, mĂȘme si

[15:59]

c'était pas le sujet de la recherche.

[16:01]

Ça aurait pu permettre de rĂ©soudre

[16:03]

quelque chose de mĂȘme plus gros. On ne sait pas.

[16:05]

Oui, probablement.

[16:06]

Je ne pense pas qu'ils ont fait de suivi avec

[16:08]

ce choix, mais

[16:10]

ça montre qu'effectivement,

[16:12]

chaque indice qu'on reçoit,

[16:14]

c'est à prendre au sérieux.

[16:16]

Pour la police,

[16:18]

ils devraient vraiment enquĂȘter sur chaque indice

[16:20]

qu'ils reçoivent.

[16:21]

Généralement, ils le font quand c'est pertinent.

[16:25]

Oui, c'est ça. Exactement.

[16:27]

Juste une derniĂšre

[16:28]

petite histoire, une autre

[16:30]

histoire Ă  vous raconter.

[16:32]

C'est vraiment Ă  Rapierre,

[16:34]

mais ça aussi, c'était un moment

[16:35]

que j'ai eu vraiment peur. C'était comme un

[16:37]

gros chemin.

[16:39]

J'étais avec mon ex.

[16:41]

J'habitais au BX5 à l'époque.

[16:44]

On était avec mon ex, sa petite famille,

[16:46]

puis on mangeait dans un resto,

[16:47]

un peu genre un resto déjeuner

[16:50]

pour personnes ùgées.

[16:52]

C'était un restaurant dans un

[16:54]

centre d'achat. C'est vraiment

[16:55]

pas loin de chez nous. On mangeait vraiment

[16:57]

paisiblement. C'était comme un vendredi l'aprÚs-midi.

[17:00]

Il était comme 4 heures l'aprÚs-midi.

[17:02]

Et Ă  un moment

[17:03]

donné, il y a comme 15

[17:07]

gars armés

[17:08]

qui pointent

[17:09]

des genres de militaires

[17:11]

politiques qui pointent dans le fond du restaurant

[17:13]

et qui pointent toute leur gunne sur un

[17:16]

gars.

[17:18]

Ça, c'Ă©tait vraiment

[17:20]

épeurant.

[17:22]

Le gars, il n'aurait pas eu pu

[17:23]

ĂȘtre accompagnĂ© d'autres gars.

[17:25]

Ils sortent toutes leurs armes Ă  feu.

[17:26]

Il n'y a pas qu'une fusillade dans le restaurant.

[17:29]

C'est à Montéray, pas loin des

[17:31]

frontiĂšres.

[17:32]

Tout le restaurant est parti Ă  la course.

[17:34]

Tout le monde est parti en courant

[17:36]

parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer.

[17:40]

On ne paye pas,

[17:41]

on ne paye pas.

[17:43]

Mes ex-nouveaux-parents

[17:44]

étaient là, on mÚne, on planche, on s'en va

[17:46]

en courant.

[17:48]

On était finalement les

[17:49]

réfugiés dans l'épicerie dans le centre d'achat.

[17:52]

C'est ce genre de cauchemar

[17:54]

qui fait que tu t'assises Ă  quelque chose

[17:56]

plus fort en courant pour t'enfuir.

[17:58]

C'est comme, on n'est pas en sécurité dans l'épicerie.

[18:02]

Je pense que si rien

[18:03]

passait, on n'a pas entendu des coups de feu.

[18:06]

C'est sûrement quelqu'un important

[18:08]

dans un cartel de drogue

[18:10]

qui venait se faire arrĂȘter et qui s'arrĂȘtait vraiment

[18:12]

dégénéré.

[18:15]

Ça, c'Ă©tait vraiment

[18:16]

un autre moment que j'ai eu peur.

[18:18]

VoilĂ  mes deux histoires.

[18:21]

C'est dur Ă  battre.

[18:22]

Je ne pense pas que

[18:23]

dans ma vie, j'ai eu aucune

[18:26]

histoire du calibre

[18:28]

de ces deux-lĂ .

[18:29]

Moi non plus, c'est clair.

[18:32]

Tu as mis la barre haute.

[18:34]

Dis-moi, Victorin,

[18:35]

es-tu quelqu'un quand mĂȘme qui est rĂ©ceptif

[18:38]

au paranormal ou

[18:40]

t'es quand mĂȘme une portion de doute?

[18:43]

Oui, excusez,

[18:44]

je n'ai pas parlé de paranormal.

[18:45]

Mais oui, vraiment réceptif.

[18:48]

J'aime beaucoup ça.

[18:50]

J'y crois, j'y crois vraiment.

[18:52]

Mais c'est juste, je n'ai rien qui m'a prouvé

[18:54]

hors de tout doute.

[18:56]

Mettons, on parle des esprits,

[18:58]

mais mettons, les extra-terrestres, ça peut ĂȘtre

[19:00]

aussi le paranormal.

[19:01]

J'y crois Ă  100% sans doute,

[19:04]

sans aucun doute.

[19:05]

Oui, non, c'est clair.

[19:06]

Mais oui, trÚs réceptif.

[19:08]

J'ai joué au Ouija plein de fois quand j'étais jeune.

[19:11]

Ça n'a vraiment rien donnĂ©

[19:13]

de concret,

[19:14]

mais j'aime beaucoup ça.

[19:17]

C'est cool. Le Ouija,

[19:18]

il ne faut pas l'oublier. Ça reste un jeu de sociĂ©tĂ©

[19:21]

commercialisé par Parker Brothers.

[19:23]

Oui, c'est la

[19:25]

getaway drug

[19:27]

du monde du paranormal.

[19:28]

On dirait que c'est comme ça qu'on commence.

[19:31]

Oui, c'est vrai.

[19:32]

C'est mon plus.

[19:35]

Et vous, est-ce que vous y croyez

[19:36]

au paranormal?

[19:39]

Je commence, moi,

[19:40]

j'étais trÚs réceptif,

[19:42]

mais plus j'ai vieilli, moins je le suis.

[19:46]

Mais des fois,

[19:46]

je suis toujours bluffé par certains trucs

[19:48]

que je peux voir, percevoir,

[19:50]

ou des témoignages de gens que je considÚre comme

[19:52]

crĂ©dibles, qui n'ont pas d'intĂ©rĂȘt Ă 

[19:54]

me boucheter. Mais il y a une

[19:56]

portion d'Ăąme

[19:56]

qui a l'impression aussi qu'une fois qu'on meurt,

[20:00]

tout s'arrĂȘte.

[20:02]

Je suis vraiment

[20:05]

déchiré totalement,

[20:06]

mais je suis moins, je peux utiliser le terme,

[20:08]

je suis moins croyant

[20:10]

qu'à une certaine époque, je pourrais dire.

[20:12]

Toi, Emile, ça a toujours Ă©tĂ© quand mĂȘme sceptique.

[20:14]

Moi, j'ai toujours été sceptique. On dirait que je suis

[20:16]

ouvert Ă  tout, mais je suis

[20:18]

en attente de preuve. C'est un peu

[20:20]

plate. Oui, oui, oui. Ça dĂ©pend

[20:22]

qu'est-ce qu'on considĂšre

[20:24]

comme paranormal.

[20:26]

Il y a des choses au niveau

[20:28]

on dirait de la parascience, ou je sais pas comment

[20:30]

dire ça. Quand on commence à

[20:32]

penser Ă  des histoires

[20:33]

on vit dans une simulation

[20:36]

de différentes dimensions, est-ce que

[20:38]

on inclut ça dans le paranormal? Moi, on dirait

[20:40]

que j'inclus pas ça dans ma définition.

[20:42]

Non, moi non plus. Mais il y en a certaines

[20:43]

personnes, oui, des fois. Donc,

[20:46]

on dirait que je suis ouvert à ces idées-là.

[20:48]

On dirait de, comment dire,

[20:51]

de science, un peu

[20:52]

une x level. Oui, oui, oui.

[20:53]

De ce que l'informatique quantique peut nous appeler.

[20:55]

Oui, exact. De choses un peu comme ça.

[20:58]

Mais je suis toujours en attente de preuve. J'adorerais

[20:59]

voir un fantÎme, mais j'ai jamais vécu

[21:02]

de situation paranormale. C'est un

[21:03]

peu plate. Oui, c'est peut-ĂȘtre

[21:05]

ça qu'il fait des fois. Je pense que ça t'arrive pas.

[21:07]

On dirait que tu y crois pas. C'est ça, j'ai l'impression

[21:09]

que c'est ça. Effectivement.

[21:11]

Oui, oui, oui. Mais c'est bien intéressant.

[21:14]

Mais juste pour te dire,

[21:16]

j'ai fait une vidéo qui est sorti

[21:17]

de manches sur la

[21:19]

théorie de la simulation. Mais

[21:21]

mes abonnés, ils adorent ça, mais ça m'a attiré

[21:24]

tellement du monde qui passait par lĂ  sur YouTube.

[21:26]

Mais les gens sont choqués

[21:28]

quand on parle de ça. Pour eux,

[21:30]

c'est comme des théories du complot. Mais moi,

[21:32]

je trouve que c'est plus une théorie

[21:34]

spirituelle. Oui, oui, oui.

[21:36]

C'est vrai. Oui, oui, tu as raison.

[21:38]

Ça a choquĂ© bien du monde,

[21:39]

ce qui est assez surprenant.

[21:41]

C'est drĂŽle ça. Je suis quand mĂȘme

[21:43]

surpris, mais c'est vrai que ça

[21:45]

peut flirter dans les théories.

[21:48]

Sinon, veux-tu nous parler un peu

[21:49]

avant qu'on se quitte de l'épisode de David

[21:51]

que tu as lancé derniÚrement

[21:54]

sur Patreon? C'est quoi ce cas-lĂ ?

[21:55]

Oui. OK, comment ça vous savez ça?

[21:58]

On est abonnés.

[22:00]

On regarde ça.

[22:02]

Oui, oui. On regarde ce que tu fais.

[22:04]

Mais Ă  mon Patreon,

[22:06]

selon mes entiers,

[22:07]

il va falloir que je m'abonne aux vĂŽtres.

[22:10]

Oui.

[22:11]

C'est pas le choix.

[22:13]

Mais David, c'est bon

[22:15]

quand on parle. En fait,

[22:17]

un gars en Abitibi,

[22:18]

c'est en 2021,

[22:21]

il a disparu.

[22:23]

C'est vraiment dans un petit

[22:24]

village, c'est Val-Saint-Gilles,

[22:26]

il y a genre 160 personnes.

[22:29]

160, bon Dieu, c'est petit.

[22:31]

Oui, oui, c'est minuscule.

[22:32]

C'est ça, il avait 33 ans,

[22:34]

puis il a disparu.

[22:36]

On ne sait pas oĂč il a disparu, oĂč.

[22:38]

En fait, on a fait des recherches,

[22:39]

on cherchait partout, puis lĂ ,

[22:40]

c'est ça qui est bizarre, c'est qu'on a tombé

[22:42]

sur une pile de vĂȘtements Ă  lui,

[22:45]

toutes bien cuillées et trÚs

[22:47]

propres. On les a retrouvées comme

[22:49]

ces vĂȘtements un mois aprĂšs sa

[22:50]

disparition.

[22:52]

On les a retrouvĂ©es au milieu de la forĂȘt,

[22:54]

les vĂȘtements. C'est ça qui est bizarre,

[22:56]

il y a de la neige encore,

[22:58]

il y a du vent, il y a de la saleté,

[23:00]

mais les vĂȘtements Ă©taient super propres.

[23:05]

Ă  quelques kilomĂštres de ces vĂȘtements-lĂ ,

[23:06]

on les a retrouvés finalement. Là, je le raconte

[23:08]

super rapidement, on a retrouvé

[23:10]

les ossements de David.

[23:14]

On ne sait pas ce qui s'est passé,

[23:15]

c'est ça. Là, c'est transpéré

[23:17]

au crime majeur.

[23:19]

Au départ, la théorie,

[23:20]

c'était que c'était fait manger par une

[23:22]

ours, parce qu'il y avait comme une

[23:24]

poulie d'ours, une cache,

[23:26]

je ne sais plus comment appeler ça,

[23:28]

d'ours à cÎté de ces ossements,

[23:31]

mais on ne sait pas.

[23:32]

C'est ça, sa famille,

[23:35]

c'est tout du monde du coin,

[23:36]

en Abitibi.

[23:38]

Ils veulent tous savoir ce qui s'est passé,

[23:39]

en espérant que la vidéo puisse amener

[23:41]

des nouveaux indices.

[23:44]

Merci de nous avoir résumé ça.

[23:46]

C'est trĂšs intriguant, je ne connaissais pas

[23:47]

le cas de David Richer, honnĂȘtement.

[23:49]

Écoute, c'est bien normal,

[23:51]

je m'assure que tu ne connais pas ça,

[23:52]

parce qu'il y a trois articles,

[23:54]

et deux de ces articles, c'est des avis

[23:56]

de disparition avec une ligne.

[23:58]

C'est vraiment triste.

[23:59]

C'est bien que tu en parles

[24:03]

sur ton Patreon,

[24:05]

Victoria.

[24:05]

C'est pour les abonnés,

[24:10]

il faut

[24:10]

rendez-vous sur ton Patreon

[24:12]

pour l'écouter en primeur.

[24:14]

Sinon, ça sort du mùche pour tous.

[24:16]

Parfait.

[24:18]

Merci.

[24:20]

Merci, les gars.

[24:21]

On se voit bientĂŽt pour une guerre.

[24:24]

Oui.

[24:25]

Évitation acceptĂ©e.

[24:27]

Merci beaucoup, Victoria.

[24:28]

Bonne fin de soirée.

[24:31]

On poursuit, guys.

[24:32]

Je pense que ça va bien un peu partout.

[24:35]

Dites-nous si le son est bon,

[24:37]

si le son n'est pas bon, si on est flou,

[24:38]

si on est trop sharp,

[24:40]

dites-nous-le.

[24:43]

On a quand mĂȘme

[24:45]

des messages clés, Seb.

[24:46]

Il faut servir la clientĂšle,

[24:48]

parce que lĂ , c'est arrivĂ© quand mĂȘme

[24:49]

un petit peu rapidement, tout ça,

[24:52]

les appels, les problĂšmes techniques.

[24:53]

Bref, lĂ , on dirait qu'on peut se poser.

[24:56]

Non seulement on a un rabais sur la boutique,

[24:58]

comme tu le dis, Seb, il y a des gens

[24:59]

au Québec, apparemment, qui n'ont pas encore

[25:02]

notre t-shirt Black Metal.

[25:04]

Non, exact.

[25:04]

On le sait parce qu'on n'a pas encore vendu 3 millions.

[25:07]

On a encore des appels. 819,

[25:09]

shout-out Gatineau, peut-ĂȘtre. Hello.

[25:12]

Bonsoir.

[25:13]

Salut. Ça va bien?

[25:15]

Oui, ça va bien, vous autres.

[25:17]

Ben oui. À qui a-t-on l'honneur?

[25:20]

Vous parlez Ă  Cynthia,

[25:21]

puis là, votre régisseuse va faire une phase

[25:23]

de what the fuck. Ah oui,

[25:25]

j'en viens de la voir. Oui.

[25:27]

Exact, ça va.

[25:28]

Une voix familiĂšre. Oui.

[25:32]

HĂ©, moi, je vous appelle parce que

[25:33]

c'est pas la premiĂšre fois

[25:34]

que je veux que cette histoire-lĂ  vous soit

[25:37]

contée. Oh.

[25:39]

Oui, on y parle jamais.

[25:41]

Puis lĂ , je pense que c'est le moment

[25:42]

de vous raconter ça. On est toutes oui.

[25:46]

Pour vous mettre

[25:47]

en contexte vite, moi, je suis

[25:50]

maman d'une petite fille

[25:51]

qui aujourd'hui a 6 ans.

[25:54]

À cette pĂ©riode-lĂ ,

[25:55]

elle avait 2 ans. Ok.

[25:58]

On vivait,

[25:59]

je suis originaire de Trois-RiviĂšres avec,

[26:02]

et j'étais récemment

[26:04]

nouvellement en couple avec votre

[26:05]

régisseuse.

[26:07]

Puis on a un opinion

[26:09]

différente sur les croyances

[26:12]

des esprits

[26:13]

et autres. On a des grandes confessions ce soir.

[26:16]

Ben oui. On aime ça.

[26:18]

On aime ça. Ça se rapproche

[26:19]

de Jerry Springer, j'adore ça.

[26:22]

C'est vers lĂ  qu'on s'en va.

[26:23]

Ben non, pas ça.

[26:26]

Je vais faire attention.

[26:29]

Mais tu sais, moi,

[26:29]

je suis vraiment quelqu'un de trĂšs...

[26:32]

Moi, je crois beaucoup à ça.

[26:33]

J'en ai vu, j'en ai entendu,

[26:35]

j'en ai senti. Je me

[26:37]

suis fait attaquer en dis-le-mais.

[26:39]

J'ai été raffinée au niveau du bas du dos.

[26:43]

Mais lĂ , ma petite fille a 2 ans.

[26:46]

Puis lĂ , dans la maison,

[26:49]

c'est un appartement

[26:49]

bien ordinaire. C'est pas trĂšs

[26:51]

vieux, c'est pas récent non plus.

[26:53]

Mais il y a vraiment beaucoup

[26:55]

de choses étranges

[26:57]

qui se produisent.

[26:59]

Il y a des portes d'armoire, tu sais,

[27:01]

le classique, les portes d'armoire qui ouvrent,

[27:03]

qui ferment, classique, vraiment trĂšs, trĂšs fort.

[27:06]

Les pitons de lumiĂšre qui sont...

[27:07]

Puis c'est pas juste la lumiĂšre

[27:09]

qui ouvre puis qui ferme, c'est les pitons de lumiĂšre

[27:11]

qui ouvrent et qui ferment. Oh mon Dieu!

[27:13]

Tu vois l'interrupteur bouger lĂ ?

[27:15]

Oui, oui, on voit l'interrupteur.

[27:17]

C'est vrai, c'est plus grand.

[27:19]

Oui, exactement.

[27:22]

C'est pas le pire dans tout ça.

[27:26]

Moi, dans le fond,

[27:26]

ma fille, elle avait une chambre

[27:28]

puis une salle de jeu.

[27:30]

Puis quand elle était dans sa chambre

[27:32]

ou dans sa salle de jeu,

[27:34]

à un moment donné,

[27:36]

j'ai voulu, tu sais, comme réprimander

[27:38]

ma fille. Donc je me suis levée pour me diriger

[27:40]

vers sa salle de jeu.

[27:42]

Puis quand je suis arrivée devant la porte

[27:44]

de la salle de jeu, la porte m'a claqué

[27:45]

en pleine face. Oh mon Dieu!

[27:48]

Une premiĂšre fois,

[27:50]

il n'y avait plus de poignée

[27:52]

de porte parce que ma fille

[27:53]

s'était enfermée à l'intérieur.

[27:56]

On a laissé ça comme ça.

[27:58]

J'ai mis ça sur

[28:00]

le vent ou peu importe quoi.

[28:01]

Oui, oui, toute excuse.

[28:04]

Oui, oui, toute excuse rapide rapide.

[28:06]

Rationnelle.

[28:07]

C'est arrivé

[28:09]

trois Ă  quatre fois en tout que je me suis fait claquer

[28:12]

la porte dans la face Ă  chaque fois

[28:13]

que j'arrivais pour chicaner ma fille.

[28:18]

Une nuit.

[28:19]

Oui, c'est ça, je m'étais posé la piÚce.

[28:22]

Non, elle était à l'autre

[28:23]

bout de la piÚce. C'était impossible

[28:25]

que ma fille de deux ans...

[28:27]

Puis tu sais,

[28:29]

la porte qui m'était claquée dans la face,

[28:31]

elle avait des vitres.

[28:34]

Je pouvais voir

[28:35]

au travers ce qui se passait.

[28:39]

Il est arrivé ça.

[28:41]

Il n'y a pas une nuit,

[28:43]

mais un soir, vraiment tard,

[28:44]

j'entends ma fille parler.

[28:46]

Je m'approche vraiment doucement

[28:48]

de sa porte de chambre qui est fermée.

[28:50]

J'entends ma fille de deux ans dire

[28:52]

dans un français despicable,

[28:56]

«Chut, laisse-moi dormir,

[28:57]

maman va ĂȘtre fĂąchĂ©e, je ne peux pas jouer».

[29:01]

Je ne suis

[29:03]

pas certaine.

[29:04]

Ce que j'ai bien compris, j'attends.

[29:07]

Ma fille continue

[29:08]

de dire «ArrĂȘte, maman va ĂȘtre fĂąchĂ©e,

[29:11]

va-t-en, je veux dormir».

[29:14]

Le lendemain matin, en voiture,

[29:15]

on a demandé à ma fille

[29:18]

Ă  qui elle parlait.

[29:19]

Elle m'a dit tout bonnement Ă  la madame.

[29:22]

J'ai dit «Mais quelle madame?»

[29:25]

Elle a dit «La madame

[29:26]

dans la maison avec nous?»

[29:27]

J'ai dit «Charlie, il n'y a pas de madame

[29:30]

dans la maison?» Elle a dit «Bien oui».

[29:32]

On lui a demandé

[29:33]

combien il y avait de personnes dans la voiture.

[29:36]

On était physiquement

[29:38]

trois, mais selon ma fille

[29:39]

de deux ans, on était physiquement

[29:41]

quatre.

[29:46]

On ne s'est vraiment pas bien

[29:48]

senti.

[29:50]

Qu'est-ce qui est arrivé d'autre?

[29:52]

Il y en est tellement arrivé. Un soir,

[29:55]

je me suis tamée de tout ça parce que

[29:57]

c'était continué, c'était constant.

[30:00]

J'étais tout le temps

[30:02]

fatiguée. J'arrivais pas à dormir.

[30:04]

Je dormais et je me réveillais

[30:06]

en surtout la nuit parce que j'avais l'impression

[30:08]

que ma fille était là, mais elle n'était pas là.

[30:11]

Elle dormait profondément.

[30:12]

Je me faisais probablement

[30:14]

espionner par cette dite d'Ăąme.

[30:19]

Un soir,

[30:20]

j'ai dit

[30:21]

«Là, on va prendre ton portable

[30:23]

et on va filmer toute la nuit

[30:26]

en direction de la porte de chambre

[30:28]

de la petite.

[30:29]

En face de la porte de chambre de la petite,

[30:31]

c'est notre porte de chambre à nous. »

[30:33]

On a filmé toute la nuit.

[30:37]

Le lendemain, je me suis assise.

[30:39]

On a pris le temps de regarder

[30:41]

toute la vidéo et on voit

[30:44]

une ombre

[30:45]

partir de ma chambre et rentrer

[30:47]

dans la chambre de ma fille.

[30:52]

On la voit trĂšs clairement.

[30:56]

Votre résistance,

[30:57]

elle a la vidéo en quelque part,

[31:00]

mais on ne l'a pas vu.

[31:03]

Elle n'est plus bien de bonne qualité,

[31:05]

car elle a été

[31:07]

filmée à partir d'un ordinateur.

[31:09]

Elle a filmé à partir de son téléphone

[31:12]

pour le garder.

[31:15]

Ça ressemblait à une ombre.

[31:18]

J'ai tendance Ă  dire

[31:20]

«un adulte», assurément.

[31:22]

C'était assurément une grande adulte.

[31:26]

Ça semblait d'oĂč?

[31:28]

C'est ça l'affaire.

[31:28]

Ça semblait d'oĂč?

[31:30]

Ça semblait vouloir protĂ©ger ma fille.

[31:32]

C'est pas menaçant.

[31:35]

Exactement.

[31:37]

Les gens vont dire

[31:38]

qu'on est complĂštement finis.

[31:39]

On était tellement tannés

[31:41]

qu'on s'est présenté

[31:42]

au mandala sacré.

[31:44]

On a demandé de la sauve.

[31:47]

C'est un truc Ă  trois heures

[31:48]

d'isotérisme.

[31:49]

J'étais au bout de ma vie.

[31:53]

Je vous en supplie,

[31:54]

sortez la madame de chez nous.

[31:55]

Je veux juste dormir.

[31:57]

On est Ă  Louis.

[32:00]

On s'est fait purifier.

[32:02]

On a ramené la sauge à la maison.

[32:04]

Quand on est rentré chez nous,

[32:06]

il n'y a plus jamais rien eu Ă  partir

[32:07]

de ce moment-lĂ .

[32:08]

La sauge fonctionnerait.

[32:11]

Je pense que c'est le monsieur

[32:13]

qui a fait des enfants bizarres,

[32:14]

pas clair.

[32:15]

Il y a quelqu'un qui a fait

[32:17]

une genre de cérémonie?

[32:19]

À partir du mandala sacrĂ©,

[32:21]

avec l'adresse de chez nous,

[32:23]

c'était bizarre.

[32:28]

Quand on est rentré,

[32:29]

ma fille,

[32:30]

c'était excessivement lourd.

[32:32]

On a du santé,

[32:33]

on a de l'énergie.

[32:36]

Dans son garde-robe,

[32:38]

elle avait un tout petit

[32:39]

garde-robe.

[32:40]

Le garde-robe donnait

[32:44]

une autre chance.

[32:45]

Il n'y avait pas de

[32:49]

courant d'air froid.

[32:50]

Mais dans son garde-robe,

[32:52]

on pouvait mettre une bouteille

[32:53]

d'eau froide et l'eau restait froide,

[32:55]

mĂȘme s'il faisait 40 d'or.

[32:58]

Ça a Ă©tĂ© une grosse annĂ©e

[33:01]

parce qu'on a toffé la madame

[33:02]

vraiment longtemps.

[33:05]

Au moins, ça a marché

[33:07]

avec ce que vous avez trouvé

[33:08]

Ă  la boutique de Mandala.

[33:10]

Oui, ça a fonctionné.

[33:12]

En date d'aujourd'hui,

[33:13]

elle n'a aucun souvenir de cette bite d'homme-lĂ .

[33:15]

Ça ne s'en souvient plus non plus.

[33:17]

C'est vrai, vu qu'elle avait deux ans.

[33:20]

Nous, on s'en souvient beaucoup.

[33:23]

Nous, on s'en souvient beaucoup,

[33:25]

mais aucun souvenir de ça.

[33:30]

Son inconscient s'en rappelle,

[33:31]

mais sa mémoire consciente,

[33:33]

ça ne s'en rappelle pas.

[33:33]

C'est fascinant quand mĂȘme.

[33:35]

À la limite, c'est quasiment mieux comme ça.

[33:38]

Je dirais,

[33:39]

dans le sens que je ne sais pas

[33:41]

si ça aurait pu faire plus peur,

[33:42]

si elle avait des souvenirs et peut-ĂȘtre

[33:44]

vivre avec une peur plus constante.

[33:46]

Je dis n'importe quoi peut-ĂȘtre.

[33:49]

Oui, je pense que oui,

[33:50]

ça aurait pu, parce que c'est quelque chose.

[33:53]

La madame claque les portes

[33:55]

et est vraiment en colĂšre contre moi.

[33:58]

Oui, oui, méchante.

[33:58]

C'est quelque chose.

[34:00]

C'est comme la méchante.

[34:02]

Oui, c'est...

[34:04]

Je suis sur le cul, Cynthia.

[34:07]

Oui?

[34:07]

On lui a été l'autre à nous aussi.

[34:10]

Oui, car oui.

[34:11]

Vous habitez plus là, c'est ça, dans le fond.

[34:14]

Non, on reste plus lĂ .

[34:16]

Vous n'avez pas dit aux locataires d'aprĂšs

[34:17]

qu'il y avait peut-ĂȘtre un esprit...

[34:20]

Faut-tu le déclarer?

[34:22]

Arrangez-vous.

[34:23]

C'est un problĂšme de proprio.

[34:25]

Ça, ce n'est pas un problùme de locataires.

[34:26]

Oui, c'est ça.

[34:27]

Exactement.

[34:30]

C'est ça, arrangez-vous.

[34:32]

Merci beaucoup d'avoir appelé.

[34:34]

On salue la regisseuse pour toi.

[34:38]

Ça revient tout à l'heure.

[34:39]

Merci d'avoir appelé.

[34:43]

Merci tout le monde

[34:44]

de nous appeler. On ne lĂąche pas.

[34:47]

Sinon,

[34:47]

c'est vrai, on a un deal, Fizz,

[34:49]

pour tout le monde.

[34:52]

No bullshit.

[34:55]

No bullshit.

[34:56]

En fait, avec le code

[34:58]

P-O-D-Z-Z,

[35:00]

sur le site de Fizz, vous obtenez

[35:02]

25 dollars de rabais tout le monde,

[35:04]

10 gigas octets

[35:07]

de données mobiles gratuites

[35:09]

et un mois d'internet gratuit.

[35:10]

C'est un bon code promo

[35:12]

si vous voulez.

[35:14]

Fizz, c'est les champions du no bullshit.

[35:17]

Exact.

[35:17]

On se dirige vers un appel Ă  peine le temps

[35:20]

de servir la clientĂšle.

[35:22]

Distorsion, bonsoir.

[35:24]

Bonsoir, c'est Seb.

[35:26]

Oui, ça va bien.

[35:27]

Bonsoir, Seb. C'est Chris. Bonsoir, Emile.

[35:29]

Salut, Chris. On attendait ton appel.

[35:32]

Hello, Chris. Enchanté.

[35:35]

Je suis un disorders de premiĂšre heure.

[35:38]

Oh, yes. On aime ça entendre ça.

[35:39]

Depuis longtemps.

[35:41]

Merci mille fois de ton soutien.

[35:43]

Merci beaucoup. Il y a un sujet

[35:45]

que je voulais parler avec vous

[35:47]

en étant fan de True Crime.

[35:49]

Il y a un dossier

[35:50]

que je veux avoir votre avis aux deux.

[35:53]

Je pense que vous ne l'avez jamais

[35:55]

traitĂ©. Je trouve mĂȘme

[35:56]

qu'il n'a pas été énormément traité

[35:58]

à travers le Québec. C'est le dossier

[36:00]

de Philippe Lajoie. Je ne sais pas si ça vous dit quelque chose.

[36:02]

Dans mon cas, non. Non plus.

[36:05]

Lui qui était

[36:07]

propriétaire d'une porcherie

[36:08]

qui a disparu Ă  son offer

[36:10]

aux 15 ans environ, ça vous dirait?

[36:13]

Pas vite comme ça, non.

[36:14]

Si tu nous en dis plus, peut-ĂȘtre que

[36:15]

ça va venir. Parle-nous-en.

[36:18]

C'est Philippe Lajoie.

[36:22]

Si vous voulez le googler vite vite

[36:23]

en mĂȘme temps qu'on discute.

[36:25]

En fait, il était devenu

[36:26]

propriétaire d'une porcherie.

[36:28]

Pendant une tempĂȘte, il est

[36:30]

allé travailler à sa porcherie

[36:32]

pour aller nourrir les cochons.

[36:34]

Suite Ă  quoi le pĂšre

[36:36]

et le frĂšre n'ont pas de nouvelles.

[36:38]

Ils se disent qu'il doit avoir

[36:41]

un accident

[36:42]

ou quelque chose dĂ» Ă  la tempĂȘte.

[36:45]

Quand ils sont arrivés

[36:46]

sur place, la voiture était

[36:48]

toujours lĂ . Ils n'ont

[36:50]

jamais rien, rien,

[36:52]

rien retrouvé.

[36:54]

C'est sûr qu'il y a eu beaucoup

[36:56]

de gens qui pouvaient dire peut-ĂȘtre

[36:57]

que les cochons ont mangé quelque chose.

[36:59]

Oui, oui.

[37:02]

Ça me dit vraiment quelque chose.

[37:05]

Seb a ouvert

[37:05]

juste à cÎté les dossiers non résolus

[37:07]

de la SQ. Oui, son visage

[37:10]

me dit quelque chose.

[37:11]

Je te laisse continuer.

[37:13]

En fait,

[37:14]

le dossier est passionnant parce que

[37:16]

c'est vraiment une disparition

[37:18]

qui a disparu de la surface de la Terre

[37:20]

complĂštement. Il n'y a jamais rien

[37:22]

qui a été troué. Je trouve qu'il n'y a

[37:23]

jamais vraiment été

[37:26]

abordé ce dossier-là.

[37:29]

Je cherche toujours

[37:30]

d'avoir des avis. Je le trouve

[37:32]

passionnant du fait qu'il n'y a

[37:34]

aucune trace de rien, rien,

[37:36]

rien, rien.

[37:38]

Il n'y a rien

[37:40]

qui porte Ă  penser que ce soit un chusine non plus.

[37:44]

C'était ça.

[37:45]

Je voulais en discuter

[37:46]

et avoir votre avis.

[37:49]

Mais si ce n'est pas un cas

[37:50]

que vous avez dans la tĂȘte,

[37:53]

je demanderais sinon Ă  des

[37:54]

auditeurs d'appeler et peut-ĂȘtre donner leur avis.

[37:56]

Ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant s'il y en a qui le connaissent.

[37:59]

Oui, parce que ça date du

[38:00]

14 février à la Saint-Valentin, 2007.

[38:03]

Ça fait

[38:04]

presque vingt ans.

[38:07]

Il y aurait une quarantaine d'années.

[38:09]

Il y avait 23 ans, Philippe,

[38:10]

quand il a disparu. C'est vrai que c'est étrange,

[38:12]

mais ma premiÚre théorie,

[38:14]

j'avais l'impression que c'est fait enlevé par des extraterrestres.

[38:17]

C'est un peu pour

[38:19]

rire, mais étant donné qu'il n'y a aucune trace

[38:21]

de rien, son véhicule

[38:22]

qu'il a retrouvé abandonné à la ferme

[38:24]

et que personne ne le retrouve,

[38:26]

on dirait que ma premiÚre théorie, c'est que c'est fait enlevé

[38:29]

par des extraterrestres.

[38:30]

C'est limite rendu ça.

[38:32]

C'est incroyable quand mĂȘme.

[38:35]

En tout cas,

[38:35]

c'est un bon cas.

[38:38]

Je parlais Ă  des journalistes

[38:40]

récemment. C'est pas évident

[38:43]

de...

[38:44]

Ça prend beaucoup de ressources pour faire

[38:45]

des suivis étroits de ces cas-là.

[38:49]

Souvent,

[38:50]

on dirait que les médias vont en parler

[38:51]

lorsque l'événement arrive,

[38:54]

lorsqu'une disparition, lorsqu'on cherche.

[38:56]

Mais parfois, on est moins

[38:57]

bon pour faire des suivis par la suite,

[39:00]

puis documenter l'histoire,

[39:02]

puis amener les développements.

[39:03]

Il y a plusieurs histoires comme ça

[39:05]

au Québec et ailleurs aussi.

[39:06]

On a l'impression que souvent,

[39:09]

on parle d'histoires américaines

[39:10]

ou autres.

[39:12]

Mais mĂȘme ici, dans les plus petits

[39:15]

endroits,

[39:16]

c'est quand mĂȘme trĂšs coĂ»teux de faire des suivis comme ça.

[39:19]

On dirait que des fois, on perd le fil.

[39:22]

On dirait que ça

[39:23]

en revient Ă  nous,

[39:25]

les podcasters et les créateurs de contenu

[39:27]

de faire tourner encore

[39:29]

ces histoires-lĂ .

[39:30]

Exactement, vu que maintenant, il y a une niche

[39:32]

de gens qui font du contenu

[39:34]

autour des histoires criminelles,

[39:36]

des dossiers non résolus.

[39:38]

Peut-ĂȘtre que nous, de notre cĂŽtĂ©,

[39:39]

de notre veille, étant donné que souvent,

[39:41]

on est plus dans des histoires numériques.

[39:44]

Peut-ĂȘtre qu'on a moins vu le lien Ă  ce niveau-lĂ .

[39:46]

Mais c'est trĂšs bien de...

[39:48]

Effectivement, Philippe Lajoie,

[39:49]

allez vous renseigner s'il y en a qui viennent.

[39:51]

Je crois que c'est dans la région de Yamachish.

[39:54]

Ceux qui viennent peut-ĂȘtre de cette rĂ©gion-lĂ ,

[39:56]

étendu, allez vous renseigner

[39:58]

sur cette histoire-lĂ .

[40:01]

On ne sait pas. Peut-ĂȘtre qu'il y a des gens

[40:02]

qui ont de l'info. C'est quelque chose, oui, exact.

[40:05]

Autre petit point

[40:06]

que je voulais aborder avec vous, les gars.

[40:07]

Ce que je trouve hyper intéressant derniÚrement,

[40:10]

c'est les avancées technologiques

[40:12]

pour retrouver

[40:15]

des meurtriers ou autres.

[40:17]

On a le cas, exemple, de Valérie Leblanc.

[40:19]

On en a eu un à Montréal

[40:21]

pas trĂšs longtemps.

[40:22]

Je pense que ça va aller

[40:24]

en grandissant et qu'on va avoir

[40:26]

de plus en plus de réponses

[40:28]

sur beaucoup, beaucoup de cas, en fait.

[40:30]

Oui, oui, oui, exact.

[40:33]

Les technologies d'ADN,

[40:35]

entre autres, s'améliorent.

[40:35]

Comme je le répÚte toujours, c'est que maintenant,

[40:37]

ils ont besoin d'un fragment d'ADN

[40:39]

qu'il y avait besoin d'une plus grosse quantité.

[40:42]

Ça aussi, ça aide beaucoup

[40:43]

en plus d'avoir accÚs aux banques de données généalogiques.

[40:46]

Depuis 2023, le Québec a

[40:48]

son propre laboratoire.

[40:50]

Parce qu'avant cette année-là,

[40:53]

les analyses d'ADN,

[40:54]

on les faisait faire aux États-Unis.

[40:55]

Ça aussi, je sais que ça doit aider

[40:58]

de faire avoir un laboratoire à proximité

[41:00]

et tout ça pour au Québec.

[41:03]

Oui, exact.

[41:04]

En tout cas, les gars, bien contents de vous avoir parlé.

[41:07]

Je continue Ă  vous suivre.

[41:08]

Ici, il y a des disorders

[41:09]

qui ont des points Ă  parler

[41:12]

sur Philippe Lajoie. Ça serait hyper intĂ©ressant

[41:14]

de les entendre.

[41:16]

Excellent. Merci beaucoup, Chris,

[41:17]

de nous avoir appelé. Bonne fin de soirée

[41:19]

et merci pour tout.

[41:21]

Hey, vous aussi. Bonne soirée.

[41:24]

Merci, salut.

[41:24]

Bye bye, Ă  bientĂŽt.

[41:26]

La personne qui appelait peut vous rappeler.

[41:29]

J'ai manqué votre appel.

[41:31]

Oui, d'ailleurs,

[41:32]

c'est vrai. Valérie Leblanc,

[41:34]

je pense que Seb, tu peux nous en glisser un mot

[41:36]

parce que tu avais prévu de nous en parler

[41:37]

ce soir. C'est un cas qui a quand mĂȘme

[41:41]

vraiment fait parler

[41:42]

le Québec. Il y a eu un podcast là-dessus

[41:44]

d'ailleurs de synthĂšse

[41:47]

de nos amis de Transistor.

[41:48]

Il y a eu des

[41:51]

développements majeurs.

[41:52]

Des développements trÚs récents.

[41:54]

Je te laisse aller en attendant

[41:56]

que quelqu'un d'autre nous appelle.

[41:57]

Je pense qu'on va Ă©tirer peut-ĂȘtre un petit peu.

[41:59]

On a eu des problĂšmes techniques.

[42:00]

On va compenser un petit peu dans le temps.

[42:03]

Nos stress, on poursuit.

[42:06]

Je vous résume un peu le cas

[42:08]

pour qu'on reparte un peu du départ, tout le monde.

[42:10]

On se retrouve en août 2011

[42:12]

et la communauté de Gatineau

[42:14]

est secouée par le meurtre d'une étudiante

[42:15]

de 18 ans, Valérie Leblanc.

[42:17]

Son corps est retrouvé dans un boisier

[42:19]

prÚs du cégep de l'Outaouais.

[42:21]

Elle était atrocement battue et aussi

[42:23]

partiellement brûlée.

[42:25]

La scÚne de crime à ce moment-là était malheureusement

[42:27]

compromise dÚs le départ.

[42:29]

C'est que le problĂšme, ceux qui savent le cas,

[42:31]

c'est qu'il y a quatre jeunes qui ont découvert le corps

[42:33]

et eux, ils croyaient que c'était un mannequin.

[42:36]

Oui, ils ne pensaient mĂȘme pas que c'Ă©tait une personne.

[42:37]

Ils ont joué avec, ils l'ont déplacé.

[42:40]

Donc, ça a complÚtement

[42:41]

bousillé la scÚne de crime.

[42:43]

Et les enquĂȘteurs du service de police de Gatineau

[42:45]

ont confirmĂ© vite quand mĂȘme qu'il s'agissait

[42:47]

d'un homicide. Aucune arme

[42:49]

n'a été retrouvée, mais il n'y avait aucun suspect

[42:51]

clair qui émergeait

[42:53]

dans les médias. Il y avait beaucoup de

[42:55]

fausses pistes. Il y avait mĂȘme un tĂ©moin

[42:57]

qui avait fourni un récit inventé

[42:59]

qui disait lui-mĂȘme qu'il avait Ă©tĂ© agressĂ© sur

[43:01]

les lieux. Ça l'a dĂ©tournĂ©

[43:03]

mĂȘme la police pendant un certain temps.

[43:05]

Ça l'a Ă©garĂ©, disons, de sa

[43:07]

piste. Et par la suite, il y a un portrait

[43:09]

robot qui a été

[43:11]

arrivé, qui a été diffusé.

[43:14]

Mais malgré tout ça, il y a eu des

[43:15]

centaines de témoignages,

[43:17]

de pistes. Ils en sont jamais

[43:20]

arrivés à une conclusion.

[43:21]

Mais un élément, comme je pourrais dire,

[43:23]

un peu rigolo de l'enquĂȘte,

[43:25]

c'est, vous vous souvenez sûrement de Lucas Rocco-Magnotta.

[43:27]

Bien sûr, comment l'oublier?

[43:28]

Ben oui, notre fameux

[43:31]

Lucas. Et lui, en fait, il y a un

[43:33]

certain lien, en guillemets, par rapport

[43:35]

Ă  ce cas-lĂ . En fait,

[43:37]

le lien est de loin, mais c'est que

[43:39]

le SPVG, dans le fond,

[43:41]

de la ville de Quatineau, le service de police de Quatineau,

[43:43]

quand c'est arrivé,

[43:45]

le cas de Valérie Leblanc,

[43:47]

en juin 2012, quand ils ont

[43:49]

arrĂȘtĂ© Lucas,

[43:51]

ils ont voulu faire un comparatif

[43:52]

pour vérifier si

[43:54]

le crime... Ben en fait, si Lucas serait pas

[43:56]

responsable de d'autres crimes, pas

[43:58]

seulement celui de Valérie, mais

[44:00]

aussi celui de Valérie, le but

[44:02]

c'était de vérifier s'il y avait des modus operandi

[44:05]

similaires. Mais le portrait

[44:06]

de ce robot, c'était un homme francophone

[44:08]

qui mesurait Ă  peu prĂšs 6 pieds,

[44:10]

puis qui pesait 90 kilos, qui boitait.

[44:13]

Ça cadrait mĂȘme pas avec

[44:15]

Lucas, mais ils ont dit qu'il l'avait

[44:16]

fait par diligence et par...

[44:20]

comment dire? Pour ĂȘtre

[44:20]

certain qu'il évacuait toutes

[44:23]

les preuves, mais ça m'avait fait quand mĂȘme

[44:24]

assez sourire. Ben oui, je pense qu'aprĂšs

[44:26]

tout ce qu'il a fait, Lucas Magnotas, c'est normal

[44:28]

que quand on voit des corps décapités,

[44:30]

on pense à lui. Exact, c'est ça.

[44:33]

VoilĂ . Et la famille,

[44:34]

lĂ , il n'y a rien

[44:36]

qui se passe. En 2014,

[44:39]

parce que là, ça s'est passé en 2011,

[44:40]

en 2014, trois ans plus tard, la famille demande

[44:42]

Ă  ce que l'enquĂȘte soit transfĂ©rĂ©e Ă  l'ASQ.

[44:44]

Et pendant plus d'une décennie,

[44:46]

le dossier est resté non résolu.

[44:49]

Et en 2023,

[44:51]

ils n'ont pas donné

[44:52]

beaucoup de détails, mais la police de Gatineau

[44:54]

laisse entendre qu'ils ont recours maintenant

[44:56]

à des méthodes innovantes pour

[44:58]

enfin percer le mystÚre de Valérie Leblanc.

[45:01]

Et ces efforts-lĂ  ont abouti

[45:02]

en 2025, Ă  l'automne.

[45:04]

Le 30 septembre dernier, la police

[45:06]

arrĂȘte enfin un suspect

[45:08]

et met fin à 14 ans d'années

[45:10]

d'incertitude.

[45:12]

Stéphane Rivard, oui,

[45:14]

je n'aime pas trop le commenter.

[45:16]

51 ans, résident de

[45:18]

Gatineau, sans antécédent criminel,

[45:20]

inculpé de meurtre, au premier degré.

[45:23]

Et comme je vous dis, les enquĂȘteurs

[45:24]

restent vraiment discrets sur les éléments de preuve.

[45:26]

Il n'y a rien qui est sorti du tout, du tout, du tout

[45:28]

par rapport à ça. J'imagine qu'il y a des raisons

[45:30]

pour ça. La famille est

[45:32]

soulagée, mais ils ont hùte

[45:34]

quand mĂȘme que le verdict soit

[45:36]

parce que tant qu'il n'y a pas de verdict,

[45:38]

parce que quelque chose pourra arriver et qu'il soit

[45:41]

déclaré non coupable. On le sait

[45:42]

pas. De toute façon, actuellement,

[45:44]

jusqu'Ă  la preuve du contrat, il est

[45:46]

non coupable. Et

[45:48]

il a comparé en cours le premier octobre

[45:51]

et pour la suite,

[45:52]

on verra la date du procĂšs.

[45:54]

Il n'y a pas eu de date

[45:56]

d'annoncé en tant que tel, mais

[45:58]

c'est assez incroyable qu'en mĂȘme pas un mois,

[46:01]

disons quatre Ă  six semaines, il y a deux

[46:02]

cas de synthĂšse du podcast

[46:04]

SynthÚse qui se sont résolus.

[46:07]

Ça, on dirait

[46:08]

que ça me trotte dans la tĂȘte, toujours,

[46:10]

le fait qu'il y ait des cas, des cas de

[46:12]

synthÚse qui se sont résolus. Et là, je me dirige

[46:14]

vers un appel. Oui, un autre appel du

[46:16]

418. Bonsoir, Distortion.

[46:20]

Allo? Oui, allo? Ça va bien?

[46:23]

Oui, moi, c'est Julie,

[46:24]

je suis en direct. Oui, t'es en direct.

[46:26]

Allo, Julie? Oui, absolument. Allo, Julie?

[46:27]

Allo, allo? Ça va bien?

[46:29]

Oui, ça va trÚs bien. Moi, je vais vous

[46:32]

raconter, ben salut Ă  vous deux,

[46:34]

je vous regarde dans ma télévision.

[46:37]

Ça fait plaisir

[46:38]

de passer aprĂšs Victoria.

[46:40]

Oui, ben oui, elle a tracé

[46:42]

le chemin.

[46:45]

Moi, je voulais vous

[46:46]

raconter, je crois beaucoup

[46:48]

au paranormal, mais quand,

[46:50]

lorsque j'étais jeune, j'avais déjà

[46:52]

reçu, tu sais, les poupées

[46:54]

de boue, lĂ ,

[46:56]

comment est-ce que je te dirais ça?

[46:58]

Des poupées, je pense,

[47:00]

c'est faites par ma telle, ils mesurent Ă 

[47:01]

peu prĂšs trois pieds, ils plient pas,

[47:03]

sont faites durs, elles avaient des cheveux

[47:05]

bouclés blancs. Pas des bouts de chou?

[47:07]

Et elles étaient bien en rouge. Non, non, elles étaient

[47:09]

bien en rouge, puis je l'ai eu

[47:12]

peut-ĂȘtre vers mes dix ans,

[47:14]

puis pour l'année, je la plaçais

[47:15]

dans un coin. Est-ce qu'elles ressemblent un peu

[47:17]

Ă  Chucky dans le sang-lĂ  un peu?

[47:19]

Non, non, une poupée vraiment

[47:21]

comme une petite bonne femme pour jouer,

[47:24]

mais elle était faite en plastique dure.

[47:25]

Oui, oui, oui.

[47:29]

LĂ , ma mĂšre, elle voulait pas

[47:30]

que je dorme avec la poupée.

[47:32]

Moi et mon frĂšre, on Ă©tait dans la mĂȘme chambre.

[47:34]

J'ai dit Ă  mon frĂšre,

[47:35]

c'est parce que la poupée rendait à cÎté de mon lit.

[47:38]

Mais la poupée, elle se déplaçait.

[47:40]

Ça, c'est plutĂŽt le jurĂ©.

[47:41]

Elle se déplaçait. Là, mon frÚre allait

[47:43]

la conduire dans le cÎté du mur.

[47:46]

Elle en revenait.

[47:48]

LĂ , on avait...

[47:49]

au capot-tĂȘte, lĂ ,

[47:51]

au prochain moment, elle va dire

[47:52]

« Ah, mais vous avez encore mangé des cochonneries

[47:54]

avant de vous coucher? » C'est comme si les femmes

[47:57]

étaient... Mais quand...

[47:59]

On se cachait, lĂ ,

[48:00]

la teinte, lĂ . C'est-Ă -dire,

[48:02]

j'ai amené des frichons, puis plus tard,

[48:05]

dans la nuit, c'est ça,

[48:07]

elle revenait. LĂ , on la mettait en dessous du lit.

[48:09]

Ça fait que lĂ , elle a restĂ© en dessous du lit,

[48:10]

on l'a mis dans le garde-robe, finalement.

[48:13]

Bien, plus tard,

[48:14]

le lendemain, en tout cas, mon frĂšre, il l'a pris,

[48:16]

on l'a amené dans le garage, puis il a ploué

[48:18]

plein de clous dedans.

[48:20]

Ben voyons donc!

[48:22]

Je sais pas ce qui est devenu de cette

[48:25]

poupée-là, mais elle

[48:26]

me hante. J'en ai parlé

[48:28]

justement cet été avec mon frÚre.

[48:30]

« T'appelles-tu la poupée? » Il dit « Palme aux hampos »,

[48:32]

il dit « Je veux pas en parler », il est encore...

[48:35]

Ça l'a traumatisĂ©.

[48:37]

Oui, oui, j'ai beau

[48:38]

en parler avec ma mÚre de ça.

[48:40]

Elle, elle croit pas beaucoup

[48:42]

au paranormal.

[48:43]

OK, OK, fait qu'elle est moins

[48:45]

de votre bar.

[48:46]

J'ai fait des recherches, j'ai pas de photos

[48:48]

de cette poupée-là, mais j'ai fait des recherches

[48:51]

puis j'ai tombé sur une marque appelée.

[48:53]

Un monsieur qui vendait un lot

[48:54]

de pipé, la crÚme, je l'ai trouvée.

[48:56]

Ah oui, OK!

[48:57]

On revient sur la photo, elle me regardait.

[49:01]

Ça a fait comme 10 ans.

[49:02]

Là, j'ai demandé au monsieur, chez lui, il vendait

[49:04]

ça, genre, 150 dollars pour un lot

[49:06]

de vin et de pipé. Là, j'ai demandé,

[49:08]

j'ai dit « Celle-là, la blonde-là, est-ce que c'est

[49:11]

mon costume original? » Je le sais pas, parce qu'elle

[49:13]

était pas habillée de pareil.

[49:15]

Mais là, elle me hante, cette poupée-là.

[49:17]

Elle me hante, puis là, je compte ça

[49:18]

à mon chum, puis lui, « Hé,

[49:20]

ça se peut pas! » Mais cette poupée-là,

[49:23]

elle m'a... Non, il y a que ce fait

[49:24]

de la voir retrouver sur internet.

[49:27]

Je voulais l'acheter.

[49:29]

Oui, on nous dit

[49:30]

dans le chat, peut-ĂȘtre que c'est des poupĂ©es

[49:32]

boudeuses ou encore des poupées

[49:35]

criquettes.

[49:36]

Peut-ĂȘtre que c'est ça, non?

[49:38]

Une criquette, oui.

[49:39]

Je le sais pas, mais elle faisait pas grand-chose.

[49:41]

Elle était vraiment boudée. Elle faisait comme une

[49:43]

genre de Barbie, lĂ .

[49:44]

Puis tu pouvais la bouger un peu, mais tu sais,

[49:47]

elle avait le regard vide, mais on dirait

[49:49]

qu'elle m'a regardé tout le temps.

[49:51]

Oui, oui, non, je vois le genre.

[49:53]

Je le sais pas oĂč est-ce qu'elle est rendue.

[49:55]

Je crois que mon pĂšre a dĂ» la mettre

[49:56]

dans le grenier du garage.

[49:58]

Mais on sait pas ce qu'elle est rendue.

[50:01]

Je sais pas si je vais acheter

[50:03]

l'autre. Oui, non,

[50:04]

ça va devenir un autre

[50:07]

pour l'esprit de la poupée,

[50:09]

si t'achĂštes une autre.

[50:10]

C'est quasiment important.

[50:12]

Ça me fait penser au film de Monkey

[50:14]

qui est sorti derniĂšrement,

[50:16]

tiré d'un récit

[50:18]

de Stephen King. C'est un jouet

[50:20]

de singe, puis toutes les personnes

[50:22]

qui tombent dans leurs mains ont

[50:24]

vraiment des malheurs. Ils meurent tous,

[50:26]

en fait.

[50:28]

Vous avez pas eu de malheur

[50:30]

aprÚs ça dans votre vie, une fois

[50:32]

qu'elle était plus dans votre vie?

[50:33]

Elle vous a pas suivi? Vous avez pas eu de pression?

[50:36]

Non, non, mais

[50:37]

je m'arrĂȘte souvent des choses paranormales,

[50:39]

peu importe oĂč je vais.

[50:42]

Quand j'étais jeune,

[50:44]

c'était des vieux divans en bois,

[50:46]

puis j'étais couchée sur le

[50:48]

divan, j'étais couchée pour regarder la télévision.

[50:49]

J'étais faite en haut du mur,

[50:52]

puis je me sentais comme bidon.

[50:54]

On dirait que j'étais couchée, puis

[50:55]

j'étais couchée par-dessus quelqu'un.

[51:00]

Mais v'là, des années avant,

[51:02]

il exposait les personnes

[51:03]

des femmes dans les maisons, puis mon

[51:05]

arriÚre-grand-mÚre, si on sait ce qu'il y a, il était à la

[51:07]

mĂȘme place que moi, ou j'Ă©tais couchĂ©e sur le

[51:09]

divan.

[51:09]

Oh wow!

[51:13]

C'est vrai qu'il faisait ça d'ancien.

[51:15]

Il m'en arrive souvent, souvent.

[51:16]

Des choses paranormales, il m'en arrive bien souvent.

[51:20]

On dirait, je sais pas,

[51:21]

j'ai des attires.

[51:22]

Ça se peut, oui. C'est pas mĂ©chant.

[51:25]

Ça se peut toujours, oui.

[51:26]

Il y a des gens plus réceptifs.

[51:27]

J'ai l'impression que c'est ça aussi,

[51:29]

oĂč c'est la poupĂ©e qui tue tout le temps.

[51:32]

Ça me tente pas de le savoir.

[51:35]

Merci Julie.

[51:36]

Merci beaucoup d'avoir appelé.

[51:38]

Je suis bien contente de vous avoir parlé,

[51:40]

et chapeau Ă  vous deux.

[51:41]

Merci beaucoup, c'est vraiment cool.

[51:43]

Bonne fin de soirée. Bye!

[51:46]

Seb, on a reçu aussi beaucoup d'histoires

[51:48]

par textos, puis je sais qu'il y a des gens

[51:49]

dans le chat qui nous disent, qui nous

[51:51]

sont Ă©crits, peut-ĂȘtre qu'on peut en

[51:54]

parler quelques-uns.

[51:55]

Oui, c'est ça, je me lance, en fait.

[51:57]

Je voulais un message de José,

[51:59]

de chez DIAC, du Nouveau-Brunswick,

[52:01]

qui nous dit, salut Seb et Emile,

[52:03]

je suis originaire du Nouveau-Brunswick,

[52:05]

et dans le sud de la province se trouve

[52:06]

l'HÎtel Algonquin, qui a été construit

[52:09]

en 1889 Ă  St Andrews.

[52:12]

Et lĂ , il nous dit, l'hĂŽtel est

[52:13]

reconnu comme étant la maison de plusieurs

[52:15]

fantĂŽmes, entre autres le Belle Boy,

[52:18]

qui mĂšne les clients Ă  leurs chambres,

[52:20]

tout en racontant l'histoire de l'hĂŽtel

[52:22]

avant de disparaĂźtre.

[52:24]

Et là, il nous dit, une quinzaine d'années

[52:25]

passées, mon pÚre, il a travaillé lors

[52:27]

de rénovations majeures, lui qui a

[52:29]

toujours été énormément sceptique envers

[52:31]

les fantĂŽmes et les esprits. Maintenant,

[52:33]

il dit, il croit en haut paranormal,

[52:35]

il se souvient avoir été à la salle

[52:37]

de bain sur un Ă©tage fermĂ© oĂč il n'y

[52:39]

avait personne. Le reste de l'équipe

[52:41]

était loin dans une autre section,

[52:43]

et il a entendu des bruits de pas

[52:44]

dans la piĂšce. Il dit encore ĂȘtre

[52:46]

certain que les pas semblaient ĂȘtre

[52:48]

juste à cÎté de lui. Il s'est penché

[52:50]

pour regarder sous la porte de sa cabine,

[52:52]

il n'y avait personne sauf lui au toilette.

[52:55]

Lui et deux de ses collĂšgues

[52:56]

ont aussi filmé une petite

[52:58]

vidéo dans un corridor sur leur vieux

[53:00]

cellulaire de l'époque, et on voit clairement

[53:02]

un petit cercle ou une

[53:04]

sphÚre illuminée au plafond qui

[53:06]

se promĂšne d'une chambre Ă  une autre.

[53:08]

Si j'avais vu cette vidéo

[53:10]

en ligne, j'aurais évidemment pensé que c'était

[53:12]

une de ses fausses

[53:14]

vidéos, mais que ce soit mon

[53:16]

pĂšre et ses collĂšgues en construction

[53:18]

qui me l'ont montré, eux, qui ne peuvent

[53:20]

pas vraiment se servir d'un ordi,

[53:22]

ça m'a toujours chicoté.

[53:24]

C'était trÚs étrange comme vidéo,

[53:26]

et qui sait, peut-ĂȘtre qu'il y a du vrai

[53:27]

dans ces vieilles légendes urbaines.

[53:31]

Wow!

[53:32]

Quelle histoire Josée! Merci

[53:33]

d'avoir partagé ça avec nous.

[53:35]

Je sais qu'il y en a plein d'histoires

[53:37]

comme ça. On dirait que c'est ça aussi

[53:39]

qui fait que je ne suis pas capable de ne pas y croire.

[53:42]

Je fais quand mĂȘme confiance aux gens.

[53:43]

Oui, tous les petits villages ont leurs hĂŽtels

[53:45]

hantés ou leurs presbytÚres.

[53:48]

C'est vrai.

[53:49]

Je trouve ça fascinant.

[53:51]

Je vous lance une autre histoire

[53:53]

qu'on a ici.

[53:55]

Elle est un petit peu plus courte.

[53:59]

C'est David

[53:59]

qui nous dit « J'ai quelques anecdotes avec

[54:01]

le paranormal. C'est un domaine qui me

[54:03]

passionne énormément, le mystÚre, je présume,

[54:05]

le fait qu'il peut y avoir quelque chose aprĂšs

[54:07]

la mort. J'essaie d'ĂȘtre toujours

[54:09]

le plus objectif possible.

[54:10]

Jeune, je vivais dans une maison

[54:12]

dite hantée, auquel une bonne

[54:14]

partie de la population de la petite municipalité

[54:16]

de Labais Ă  Saguenay connaissait

[54:18]

la réputation de cette maison.

[54:20]

C'est avec les témoignages d'anciennes

[54:22]

gardiennes, membres de ma famille,

[54:25]

amis, amis de mes parents

[54:26]

que j'ai réalisé que c'était probablement

[54:28]

vrai. Les parents sont déménagés par

[54:31]

crainte pour ma santé.

[54:32]

Vu que j'étais trÚs jeune et probablement

[54:35]

vulnérable. Merci de me lire.

[54:37]

Ça fait plaisir David,

[54:38]

c'est une courte histoire, mais je comprends.

[54:41]

Tes parents Ă©taient quand mĂȘme Ă  l'Ă©coute

[54:43]

de prendre cette décision-là.

[54:46]

Parce qu'il y en a

[54:46]

parfois un peu comme

[54:48]

Julie, je crois qu'elle nous appelait avant

[54:50]

qu'elle disait que les bonnes femmes dans le temps

[54:52]

ne croyaient pas vraiment à ça.

[54:54]

Ça me faisait un peu sourire, mais

[54:56]

effectivement, quelle histoire. Merci David d'avoir

[54:58]

partagé ça avec nous. Je vous en lance-tu une

[55:00]

petite derniÚre? Oui, bien sûr.

[55:02]

Cette histoire-lĂ  nous vient de

[55:04]

Marie Saz. J'espĂšre que je te

[55:06]

débattis pas trop. Histoire étrange, elle nous

[55:08]

dit, mon nom est Marie Saz. Je viens d'un petit village

[55:10]

oĂč la maison de ma mĂšre a Ă©tĂ© enregistrĂ©e

[55:12]

en 1906, mais

[55:14]

potentiellement lĂ  avant.

[55:16]

J'avais 15 ans. Ça fait dĂ©jĂ 

[55:18]

17 ans. Et je me souviens,

[55:20]

et je m'en souviens comme c'était

[55:22]

hier. Ma mĂšre venait d'adopter un lapin.

[55:24]

Et nous l'installions dans son enclos.

[55:26]

Et c'est alors que j'ai entendu une petite

[55:28]

voix chanter une contine à l'étage.

[55:31]

OK. Ma mĂšre

[55:32]

et moi nous sommes regardés et demandés simultanément.

[55:35]

Entends-tu?

[55:36]

Je suis plutÎt game. Je suis allé voir

[55:38]

en haut. Inspecter ma radio.

[55:40]

L'ordinateur et la télé. Rien

[55:42]

ne fonctionnait. Jump cut

[55:44]

Ă  2014.

[55:46]

Elle dit, je sortais avec un gars dont le

[55:48]

pÚre avait acquis des dons de médium aprÚs

[55:50]

un coma éveillé de plusieurs

[55:52]

semaines. J'irai pas de l'événement.

[55:54]

OĂč il voyait un grand chien

[55:56]

noir le suivre partout.

[55:58]

Il est venu chez nous.

[56:00]

Il nous a dit, il y a une petite fille

[56:02]

en haut. Elle est morte noyée.

[56:05]

Depuis ce temps,

[56:06]

ça me fait capoter, depuis ce temps

[56:08]

nous lui laissons des jouets et un

[56:10]

ballon. Parfois...

[56:12]

Je sais pas s'y entendre le ballon.

[56:14]

Oui, c'est ça. Parfois, quand la maison

[56:16]

est silencieuse, on peut entendre

[56:18]

le ballon bouger en haut.

[56:21]

Ça se termine comme ça.

[56:23]

Merci, Marie.

[56:24]

Quelle histoire. J'en ai un peu

[56:26]

la chair de poule, je dois t'avouer.

[56:28]

C'est assez...

[56:29]

C'est fou.

[56:31]

Le nombre de personnes qui

[56:33]

vivent ce genre d'histoire-lĂ .

[56:36]

Je suis assez...

[56:38]

Ça me ferait

[56:39]

capoter d'entendre

[56:41]

des jeux de ballon. Surtout que

[56:43]

c'est toi qui lui a laissé le ballon.

[56:44]

Oui, tu sais que t'es tout seul.

[56:46]

C'est assez incroyable.

[56:50]

Sinon, il y a des questions

[56:51]

aussi. Je peux me lancer.

[56:53]

Est-ce qu'on avait reçu

[56:56]

des messages vocaux sur la

[56:57]

vidéo?

[56:58]

On avait reçu un, mais je l'ai

[57:00]

retranscrit. Il n'était pas assez

[57:02]

long pour ça.

[57:05]

En fait, je pourrais vous le dire.

[57:07]

C'était Patrick De Laval qui nous

[57:08]

a laissé un message vocal.

[57:10]

Il aimerait ça qu'on parle plus

[57:12]

de cas paranormaux québécois

[57:13]

dans nos épisodes pour qu'on

[57:16]

s'entre plus interpellés.

[57:18]

Ce qu'il aimerait aussi

[57:20]

beaucoup, c'est une collabo

[57:21]

avec Captive.

[57:22]

C'est vrai. On les connaĂźt bien.

[57:25]

Michel et Annie,

[57:26]

on est amis avec eux.

[57:28]

Mais c'est vrai qu'on n'a jamais fait de collabo

[57:30]

avec eux. Il faudrait trouver

[57:32]

un élément,

[57:34]

un momentum.

[57:35]

Oui, c'est ça.

[57:38]

Un prétexte pour le faire.

[57:39]

Patrick, c'est quelque chose qu'on met

[57:43]

sur la bucket list.

[57:44]

Il nous demandait s'il allait

[57:46]

avoir un cabaret des curiosités de

[57:48]

l'Halloween cette année.

[57:50]

Malheureusement, on ne fera pas de cabaret

[57:51]

de l'Halloween cette année en spectacle,

[57:54]

mais on peut quand mĂȘme vous dire

[57:55]

qu'il y a quelque chose qui s'en vient.

[57:56]

Oui, quelque chose qui se prépare

[57:58]

pour l'Halloween. Vous ne serez pas déçus.

[58:00]

Pour revenir avec Captive,

[58:02]

Patrick, si tu as une idée,

[58:04]

je ne sais pas d'un sujet intéressant

[58:06]

qu'on pourrait couvrir.

[58:07]

Captive sont des histoires québécoises

[58:10]

autant de disparitions que d'enquĂȘtes

[58:13]

irrésolues et autres.

[58:14]

Si jamais tu as une idée

[58:16]

d'une histoire qui peut regrouper notre univers

[58:18]

plus numérique avec celui de Captive,

[58:22]

Ă  toi l'honneur

[58:23]

de nous suggérer un épisode.

[58:25]

Oui, oui,

[58:26]

tu as notre numéro.

[58:28]

Sinon, j'ai un truc pour toi.

[58:29]

Il y a quelqu'un qui nous disait,

[58:32]

je ne sais pas le nom de la personne,

[58:33]

mais il nous disait, je suis obsédé par l'effet Mandela.

[58:36]

Allez-vous faire d'autres épisodes

[58:37]

sur le sujet ou avez-vous d'autres

[58:39]

rabbit holes Ă  me proposer dans le style ARG?

[58:42]

Et lĂ , j'assais qu'Emile,

[58:43]

tu avais quelque chose Ă  dire lĂ -dessus.

[58:45]

Oui, l'effet Mandela,

[58:47]

une fois qu'on a parlé

[58:49]

de l'effet,

[58:51]

ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant de parler

[58:52]

de d'autres effets Mandela.

[58:54]

Je suis sûr que depuis le temps qu'on en a parlé,

[58:56]

c'Ă©tait quand mĂȘme dans une de nos premiĂšres saisons.

[58:59]

Oui, c'est pas la premiĂšre.

[59:00]

Une de nos premiĂšres, c'est du distortion vintage.

[59:03]

Donc, l'effet Mandela, il y en a sûrement eu depuis.

[59:05]

Ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant

[59:06]

de faire une petite mise Ă  jour, peut-ĂȘtre en mini-disto.

[59:09]

Je reverrai moins d'épisodes complets

[59:11]

étant donné qu'on a déjà parlé

[59:13]

du phénomÚne en tant que tel.

[59:15]

Pour les rabbit holes,

[59:16]

si jamais tu as du temps

[59:19]

et que tu as envie de te lancer

[59:21]

dans un terrier de lapin,

[59:23]

je te suggĂšre,

[59:25]

c'est des vidéos

[59:28]

trĂšs bizarres

[59:29]

sur YouTube. J'en ai déjà parlé

[59:31]

dans un cabaret des curiosités.

[59:33]

C'est This House Has People In It.

[59:36]

C'est comme

[59:38]

une vidéo

[59:39]

qui est sortie sur YouTube

[59:40]

oĂč tu as Ă©normĂ©ment de...

[59:43]

C'est filmé sur plusieurs caméras

[59:45]

dans une maison oĂč il se passe

[59:46]

des affaires weird.

[59:48]

Comme une télé-réalité. Un peu comme une télé-réalité

[59:50]

Ă  suivre. Tu te demandes quel est un peu

[59:52]

le message en arriÚre de ça.

[59:54]

Puis les mĂȘmes personnes qui ont fait

[59:56]

This House Has People In It

[59:58]

ont fait aussi Unedited Footage of a Bear,

[01:00:02]

qui est une autre vidéo

[01:00:03]

étrange d'un ours

[01:00:05]

qui se promĂšne dans une maison.

[01:00:07]

Je ne vous en dis pas plus,

[01:00:08]

mais si vous cherchez un bon rabbit hole,

[01:00:11]

c'est assez passionnant.

[01:00:12]

Moi, quand j'étais tombé sur This House Has People In It,

[01:00:15]

j'ai passé des semaines

[01:00:17]

dans ce rabbit hole-lĂ .

[01:00:19]

Donc, c'est plus du domaine

[01:00:20]

du ARG, peut-ĂȘtre,

[01:00:22]

que du F.M. Mandela.

[01:00:25]

Mais bon, bon rabbit hole.

[01:00:27]

Oui, exact.

[01:00:28]

Si tu ne connais pas ça, tu es chanceuse.

[01:00:30]

Ah non, c'est Patrick. Quand tu es chanceux, Patrick,

[01:00:32]

si tu ne connais pas cette histoire-lĂ  parce que

[01:00:34]

t'en as pour des heures.

[01:00:35]

Ah non, c'est quelqu'un d'autre mĂȘme qu'on ne connaĂźt pas.

[01:00:36]

C'est une inconnue.

[01:00:39]

Elle est chanceuse.

[01:00:40]

Ah oui, moi, quand t'avais parlé de This House Has People In It,

[01:00:43]

j'étais flabbergasted.

[01:00:46]

C'est vraiment un cas, honnĂȘtement,

[01:00:47]

si vous ne connaissez pas ça, allez fouiller ça.

[01:00:49]

C'est assez incroyable.

[01:00:51]

Sinon, j'ai

[01:00:54]

Charlie Abonnet,

[01:00:55]

qui nous dit « Salut, Emile et Seb.

[01:00:56]

Je me demandais si vous aviez vu passer

[01:00:58]

l'histoire des influenceuses

[01:01:01]

et MedEspoir,

[01:01:02]

qui apportent des Québécoises à faire opérer

[01:01:04]

en Tunisie.

[01:01:06]

Les témoignages racontent que 80%

[01:01:08]

des opérations sont ratées.

[01:01:10]

Oui, c'est crazy ça.

[01:01:11]

Ah ça, c'est une histoire assez crazy.

[01:01:13]

Justement, j'avais prévu de vous en parler ce soir.

[01:01:16]

Je vous fais un petit topo pour ceux

[01:01:17]

qui n'ont pas entendu parler de MedEspoir.

[01:01:20]

C'est complÚtement faux au Québec,

[01:01:22]

entre autres. C'est une agence de tourisme médicale

[01:01:24]

basée en Tunisie

[01:01:26]

qui a fait beaucoup de bruit cette année

[01:01:27]

et s'est associée à des influenceuses Québécoises

[01:01:29]

pour promouvoir les chirurgies esthétiques

[01:01:31]

à l'étranger.

[01:01:33]

Au printemps, elle a invité plusieurs créatrices

[01:01:35]

de contenus populaires,

[01:01:37]

Jessica Dubé, Marie-Maxime Miron,

[01:01:40]

Natacha Kim Desjardins,

[01:01:41]

Vanessa Széci, etc.

[01:01:43]

à Tunis pour bénéficier

[01:01:45]

gratuitement d'opérations esthétiques

[01:01:47]

comme augmentation mammaire,

[01:01:51]

abdomino-plastie,

[01:01:52]

liposuction, blablabla.

[01:01:54]

En échange de publications

[01:01:55]

et logieux sur TikTok

[01:01:57]

et Instagram.

[01:02:00]

Et officiellement,

[01:02:01]

ils ont été engagés comme des représentantes

[01:02:04]

de MedEspoir pour

[01:02:05]

le marché canadien.

[01:02:07]

Et aussi, il faut nommer

[01:02:09]

qui touche une commission sur chaque patient

[01:02:11]

qu'elle parvienne à référer.

[01:02:13]

C'est un peu

[01:02:16]

pyramidal d'une certaine façon.

[01:02:17]

Elle affiche alors sur les réseaux sociaux

[01:02:19]

un séjour VIP, accueil en limousine,

[01:02:22]

elle avec un S,

[01:02:23]

hĂŽtel de luxe,

[01:02:25]

bloc opératoire ultra-modÚle et

[01:02:26]

transformation physique dont elles se disent

[01:02:29]

ravies. Cette mise en scĂšne-lĂ 

[01:02:31]

oĂč les risques mĂ©dicaux sont

[01:02:33]

pas Ă©voquĂ©s, ça en freine mĂȘme

[01:02:34]

les rÚgles déontologiques. Au Québec,

[01:02:36]

les médecins n'ont pas le droit de faire de publicité

[01:02:38]

pour des actes comme ça.

[01:02:40]

C'est illégal.

[01:02:42]

C'est ce que j'ai appris moi aussi.

[01:02:45]

La campagne, elle suscite

[01:02:46]

rapidement l'indignation

[01:02:48]

d'une partie du public, mais surtout des professionnels

[01:02:50]

de la santé. Les médecins, ils sont pas d'accord

[01:02:52]

avec ça. Eux, ils reprochent

[01:02:55]

entre autres justement

[01:02:56]

que

[01:02:58]

ils dépeignent des interventions qui sont

[01:03:00]

lourdes, mais de façon un peu idyllique.

[01:03:02]

C'est comme si elle avait pas de douleur, pas de cicatrice,

[01:03:05]

pas vraiment de danger.

[01:03:06]

Et dans l'une d'elles, Natacha

[01:03:08]

pose mĂȘme une vidĂ©o quatre jours

[01:03:10]

aprÚs ses multiples opérations

[01:03:12]

oĂč elle exhibe des Ă©quimoses

[01:03:14]

et elle admet souffrir d'une paralysie

[01:03:16]

faciale temporaire due Ă  une hyposuction

[01:03:19]

du cou.

[01:03:21]

Elle minimise ça comme en disant

[01:03:22]

c'est normal,

[01:03:24]

puis ça va se résorber.

[01:03:26]

Mais ça, ça

[01:03:28]

fait un effet de choc. En fait, la vidéo

[01:03:30]

a été supprimée aprÚs une tollée,

[01:03:32]

puis elle est devenue un peu le symbole

[01:03:34]

d'une banalisation un peu dangereuse

[01:03:36]

de la chirurgie esthétique. Il y a des chirurgiens

[01:03:38]

plastiques au Québec qui sont montés

[01:03:40]

au front, comme la

[01:03:42]

Dr GeneviĂšve Caron qui rappelle

[01:03:44]

qu'elle la soigne chaque

[01:03:46]

mois des dizaines de patients

[01:03:49]

qui ont eu des complications

[01:03:50]

à la suite d'opérations arabées à l'étranger.

[01:03:53]

C'est quasiment fait une business

[01:03:54]

en guillemets de ça.

[01:03:56]

Sur les forums, la grogne

[01:03:58]

anfe, on accuse les créatrices

[01:04:00]

d'induire leur jeune audience en erreur

[01:04:02]

entaisant les aspects négatifs,

[01:04:04]

puis en monétisant aussi leur influence

[01:04:07]

sans transparence.

[01:04:09]

De toute façon, la chirurgie est

[01:04:10]

pour les plus jeunes, personnellement,

[01:04:12]

j'ai beaucoup de difficulté avec ça. Et là,

[01:04:14]

on va faire prendre de l'ampleur parce que

[01:04:16]

des anciennes clientes de MedEspoir

[01:04:17]

sortent du silence. Il y a un groupe

[01:04:20]

Facebook qui a été consacré

[01:04:22]

sur le sujet qui recueille

[01:04:24]

des centaines de témoignages de patientes

[01:04:26]

canadiennes parlant de chirurgie

[01:04:28]

ratée en Tunisie avec

[01:04:29]

des photos Ă  l'appui. Elle raconte

[01:04:31]

des expériences désastreuses,

[01:04:33]

infections graves, cicatrices défigurantes,

[01:04:36]

implants de qualité douteuses,

[01:04:38]

suivis post-opératoires inexistants.

[01:04:40]

Il y a plus de 15 000

[01:04:41]

personnes qui ont rejoint le groupe

[01:04:43]

en quelques semaines, exposant

[01:04:45]

la réalité derriÚre

[01:04:47]

tout ça.

[01:04:50]

En fait, les influenceuses

[01:04:51]

par rapport à toute cette polémique-là,

[01:04:54]

à la mi-août, ils ont fait

[01:04:55]

un peu volte-face.

[01:04:57]

Toute la gang d'influenceuses, ensemble, ils ont décidé

[01:04:59]

de rompre leur contrat, leur partenariat

[01:05:01]

avec la clinique. Ils

[01:05:03]

ont mis ça un peu ouvertement devant

[01:05:05]

tout le monde parce qu'il y a une

[01:05:07]

d'elles qui révÚle avoir découvert

[01:05:09]

que 80 % des femmes et des hommes

[01:05:11]

partis se faire opérer via

[01:05:13]

MedEspoir auraient eu des graves

[01:05:15]

problĂšmes. Donc c'est vraiment beaucoup.

[01:05:17]

C'est généraliser.

[01:05:18]

D'habitude, ça peut ĂȘtre quasiment l'inverse.

[01:05:21]

Peut-ĂȘtre 20 % qui peuvent avoir des problĂšmes.

[01:05:23]

Je dis sans le savoir.

[01:05:24]

C'est assez inquiétant. Sur TikTok, il y a des vidéos

[01:05:27]

d'aveux et d'excuses qui circulent.

[01:05:29]

Les jeunes femmes affirment qu'Ă  l'origine, elles voulaient

[01:05:31]

juste partager leur propre parcours,

[01:05:33]

mais qu'elles se désolent désormais d'avoir pu

[01:05:34]

encourager les personnes à risquer leur santé.

[01:05:37]

Il y a la créatrice Cristal

[01:05:39]

Émon Maltais qui publie

[01:05:41]

mĂȘme une vidĂ©o qui dĂ©nonce directement

[01:05:43]

MedEspoir, entraĂźnant

[01:05:44]

en cascade l'annulation d'une

[01:05:46]

cinquantaine de chirurgies.

[01:05:49]

Et lĂ , MedEspoir riposte.

[01:05:51]

En septembre 2025, elle a obtenu

[01:05:53]

une injonction temporaire d'un tribunal québécois

[01:05:55]

qui interdisait aux ex-ambassadrices

[01:05:57]

de prononcer le nom

[01:05:58]

ou mĂȘme de divulguer peu importe l'information

[01:06:01]

qui les concernait.

[01:06:02]

ParallÚlement à ça, MedEspoir les poursuit

[01:06:04]

en justice pour diffamation et rupture

[01:06:07]

de contrat.

[01:06:09]

Tout le monde se poursuit.

[01:06:09]

C'est ça qui est rendu complÚtement foqué.

[01:06:13]

Tout le monde se poursuit.

[01:06:14]

La clinique a réclamé des dommages

[01:06:17]

financiers de plus

[01:06:18]

de 800 000 $

[01:06:20]

parce qu'ils évaluent qu'il y a eu 55 chirurgies

[01:06:22]

annulées et qu'elles auraient

[01:06:26]

retenu des commissions

[01:06:27]

qui auraient été censées

[01:06:29]

leur revenir.

[01:06:30]

Et eux, ils disent MedEspoir qu'ils n'ont eu aucune plainte

[01:06:32]

sur les 150 patients canadiens

[01:06:34]

qui ont traité jusqu'actuellement.

[01:06:36]

C'est juste les influenceurs

[01:06:38]

qui ont eu des problĂšmes.

[01:06:40]

Il y a une poursuite actuellement.

[01:06:43]

C'est encore en litige

[01:06:45]

mais ça risque de faire changer

[01:06:46]

les lois au Canada.

[01:06:49]

Au Canada, il n'y a aucune loi spécifique

[01:06:51]

qui empĂȘche ce genre de promotion risquĂ©e

[01:06:53]

contrairement en France

[01:06:54]

qui l'a interdite dĂšs 2023.

[01:06:56]

Parce que c'est des nouveaux phénomÚnes.

[01:06:58]

Je suis convaincu qu'avec cette histoire-lĂ ,

[01:07:01]

généralement,

[01:07:03]

on ne tarde pas

[01:07:04]

à réglementer tout ça.

[01:07:06]

Mais c'est une histoire Ă  suivre

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qui pourrait quasiment mériter

[01:07:10]

un épisode de distorsion

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tellement que c'est distordu

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comme façon à faire.

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On va vous tenir au courant. Je sais qu'il y a des gens

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dans le chat, du moins sur Patreon.

[01:07:19]

Je pense qu'ils ont bien suivi le dossier

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parce que c'est sûr que si vous suivez un peu le monde

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des influenceurs au Québec,

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c'est un des sujets qui est discuté beaucoup

[01:07:27]

en ce moment.

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Eh bien, c'est déjà la fin, Seb.

[01:07:31]

Ah mon Dieu! Bien oui, distordu.

[01:07:33]

Par contre, on continue

[01:07:34]

en after-show sur Patreon.

[01:07:37]

Donc, on va prendre une petite pause

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de 3-4 minutes et puis on n'arrĂȘte pas

[01:07:41]

le stream sur Patreon. On continue.

[01:07:42]

On va mettre un petit peu de musique et on revient tout de suite aprĂšs.

[01:07:45]

Mais on veut vous remercier tout le monde

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d'avoir assisté à nos deux lignes ouvertes Fizz.

[01:07:50]

On veut remercier Fizz, évidemment,

[01:07:51]

de nous avoir permis de réaliser ça.

[01:07:53]

N'oubliez pas qu'en scannant le QR code

[01:07:55]

sur exactement

[01:07:57]

au bas de l'écran, vous pouvez avoir accÚs

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Ă  un bon deal

[01:08:01]

avec le code P-O-D-Z-Z

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PODS. Vous obtenez 25 dollars

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de rabais, 10 G de données

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mobiles gratuites et un mois

[01:08:09]

d'internet gratuit. Et on n'oublie pas

[01:08:11]

aussi, merci Ă  Fizz encore une

[01:08:13]

fois. Et là, évidemment,

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on va vous tenir au courant, ça serait le fun de le refaire.

[01:08:17]

Je ne sais pas si on va garder notre beau

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tĂ©lĂ©phone vert. C'est ça, il va peut-ĂȘtre

[01:08:21]

ĂȘtre noir. Fizz!

[01:08:24]

No Bullshit!

[01:08:24]

No Bullshit!

[01:08:28]

Et sinon Seb, on a

[01:08:30]

aussi un code

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sur la boutique, je crois. Oui,

[01:08:33]

c'est Livestream L-I-V-E-S-T-R-E-A-M

[01:08:37]

et ça vous donne

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20% de rabais sur tout ce que vous voulez

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d'ici dimanche minuit.

[01:08:42]

Et je dois avoir un sample pour ça.

[01:08:43]

Redeem your code, buy a T-shirt.

[01:08:45]

Internet is the best.

[01:08:48]

Buy a god damn T-shirt!

[01:08:50]

Vous avez compris?

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Exactement.

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On veut vous remercier, on veut

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remercier aussi nos amis à la régie.

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Je ne sais pas si on peut dévoiler vos

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noms, donc on ne le fera pas. Mais

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shout-out Ă  vous.

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DĂšs qu'il sort de l'anonymat,

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on va se faire un plaisir

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de parler de vous.

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Mais en mĂȘme temps, on se revoit

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éventuellement parce qu'on aime bien ça, faire des

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livestreams. Donc peut-ĂȘtre

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qu'on va revenir et peut-ĂȘtre que

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ce sera sur ton téléphone personnel, Seb,

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que les gens vont t'appeler.

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Il va falloir vous appeler sur des heures ouvrables.

[01:09:23]

Merci tout le monde

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d'avoir été là.

[01:09:27]

Puis on prend une petite pause

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3-4 minutes et on revient

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sur Patreon tout de suite aprĂšs.

[01:09:33]

Bye bye!

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