Il s’en est passĂ© des choses dans ce livestream Ligne ouverte! On reçoit des appels des auditeur.e.s, Victoria Charlton nous appelle, on discute du scandale Med Espoir ainsi que des dĂ©veloppements dans le cas du meurtre de ValĂ©rie Leblanc! Bonne Ă©coute!!
![đč [Rediffusion Audio] âïž Histoires d’auditeur.e.s, appel de Victoria Charlton, scandale Med Espoir, le cas ValĂ©rie Leblanc, etc [Ligne ouverte Fizz - 16 oct 2025]](/wp-content/uploads/2025/10/f09f93b9-rediffusion-audio-e2988eefb88f-histoires-dauditeur-e-s-appel-de-victoria-charlton-scandale-med-espoir-le-cas-valerie-leblanc-etc-ligne-ouverte-fizz-16-oct-2025.jpg)
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đč [Rediffusion Audio] âïž Histoires d’auditeur.e.s, appel de Victoria Charlton, scandale Med Espoir, le cas ValĂ©rie Leblanc, etc [Ligne ouverte Fizz - 16 oct 2025]
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Oh, on est live!
Est-ce qu'on Ă©tait prĂȘt Seb?
C'est direct de mĂȘme!
Hello tout le monde!
Bonsoir Seb!
TrĂšs bien, trĂšs bien!
Bonsoir les Distordus, on est de retour
dans notre belle cuisine
Kitsch.
Exact, qui va ĂȘtre prĂȘte
pour notre prochain spécial lasagne.
Exactement, pour nos prochaines recettes pompettes.
Merci de nous rejoindre tranquillement.
On va laisser les gens nous rejoindre
tranquillou sur les plateformes.
On est live sur YouTube.
Vous savez notre chaĂźne YouTube, vous devez dĂ©jĂ
ĂȘtre abonnĂ©s.
Mais on a aussi une nouvelle chaĂźne Twitch
depuis quelques semaines,
depuis notre premiĂšre ligne ouverte.
C'est le Twitch.tv
slash Distorsion Podcast.
On a quelques abonnĂ©s quand mĂȘme.
Shout out Ă nos personnes
qui sont lĂ , qui sont
directement live sur Twitch
et qui sont avec nous. Certains préfÚrent
cette plateforme-lĂ versus d'autres.
Et aussi, on est
live
sur Patreon
en mĂȘme temps.
Bonne nouvelle pour nos abonnés
par Patreon.
On va avoir un after-show.
Encore une fois, on va
poursuivre la ligne
ouverte encore.
La derniĂšre fois, on a fait au moins 30-40 minutes.
Il y a eu plusieurs appels
des Patreons, donc si vous voulez
entendre ça, abonnez-vous.
On vous rappelle que nous sommes
Distorsion Podcast. Nous sommes live
pour ce concept de ligne
ouverte qu'on fait avec notre partenaire
Fizz. C'est le deuxiĂšme
qu'on fait. Ils nous ont fourni
un magnifique téléphone que vous voyez
ici, téléphone magique,
téléphone vert de Fizz.
Et puis, vous voyez,
on a un numéro à l'écran. Vous pouvez
nous appeler, nous envoyer un message vocal
ou un texto, nous appeler live aussi.
Vous allez voir, on est live
pour vrai, donc on prend les appels.
Et puis, nous raconter des histoires
que vous avez vécues en lien avec
peut-ĂȘtre des histoires
paranormales, des histoires d'arnaques,
des histoires tordues qui vous seraient
arrivĂ©es, mĂȘme en ligne.
Oui, oui, tout ce qui pourrait intéresser nos distorsions,
puis mĂȘme les Ă©duquer. Des fois, justement,
quand tu parlais des fraudes ou des arnaques,
des fois, ça peut ĂȘtre utile aussi.
Pendant que
je vous disais,
on voulait
donner un petit cadeau
aux gens qui assistent
au stream et qui voudraient magasiner
sur notre boutique en ligne.
On a fait un petit cas de promo
qui va ĂȘtre bon jusqu'Ă dimanche Ă minuit
qui s'appelle Livestream.
Et vous pouvez commander tout ce que vous voulez sur la boutique et vous avez
20% de rabais.
C'est boutique.distorsionpodcast.com
Exact, exact. Puis si vous aussi vous
rappelez pas de l'adresse, vous allez sur notre site web
et il y a un lien en haut, le boutique,
vous allez rediriger la boutique
Ă son propre site web.
On nous dit que le live est commencé sur YouTube,
mais pas sur Patreon, donc peut-ĂȘtre que
je sais pas,
peut-ĂȘtre qu'il y a quelque chose Ă vĂ©rifier
ou dites-nous en fait si vous
si ceux qui sont
sur Patreon, est-ce que vous voyez
bien le live?
LĂ , j'ai un appel.
Oh lĂ lĂ , on a un appel
directement. On silence.
Distorsion. Bonjour.
Oui, bonjour. Ăa va bien?
Ăa va bien, toi?
TrĂšs bien. Oui.
Qu'est-ce qu'on peut faire pour toi mon cher? Merci de nous appeler
Ă notre ligne ouverte.
Je suis un mega fan de Emile
et Sébastien, donc je ne
peux pas appeler.
C'est cool.
Merci. T'as-tu un histoire Ă nous raconter?
Comment tu t'appelles?
Nicolas, en fait, j'étais
un ami d'Emile.
En fait, ma cousine, c'est sa conjointe.
Ah ben je la connais aussi, sa cousine.
Pas ta cousine,
pas sa cousine.
J'ai parlé à Emile, j'ai dit que je l'allais appeler.
Je n'ai pas d'histoires particuliers,
mais j'aimerais faire un petit recap
des trois meilleures histoires que j'ai eu Ă faire avec
eux parce que j'ai écouté
des podcasts de A Ă Z.
J'ai quand mĂȘme fait une petite mini-list
de trois histoires qui m'ont vraiment
marqué depuis leurs 10 ans.
Je pense que ça serait super de en parler.
Ben oui, absolument.
Laisse-toi aller, mon cher Nico.
Oui, vas-y.
Ben oui.
Donc, on est-tu live?
Oui, on est trĂšs live.
Super. D'accord, d'accord.
Ăcoute, Emile, bonjour, SĂ©bastien, bonjour.
Comment ça va, les gars?
Il y a comme un décalage.
Oui, ça se peut. Oui, oui, ça c'est normal.
Il y a une petite latence, effectivement.
Ăcoute, il n'y a pas de trouble.
Ăcoutez, les gars, j'aimerais faire un petit recap
de trois histoires qui m'ont marqué
lĂ , que j'ai entendu.
En fait, j'ai écouté tous vos podcasts naturellement.
Il y en a trois vraiment
qui m'ont, pour vous dire,
qui aient perturbé,
qui m'ont vraiment attaché
et ça va aller comme suit.
Ăcoutez, je vais regarder
en mĂȘme temps si vous avez une bonne mĂ©moire.
Donc, si je vous parle
de votre épisode 17,
est-ce que ça vous dit quelque chose?
Hé, le 17, il faudrait que j'y aille revérifier.
C'est lequel...
Je ne les connais pas tous par cĆur par leur numĂ©ro.
Tu le sais-tu, toi?
Ăa doit ĂȘtre saison 2. Ăa, je le sais par le numĂ©ro.
Donc, on va commencer avec l'histoire tordu
de Dee Dee et Gypsy Blanchard.
Ah, ben oui.
C'est quelle histoire qui a marqué la planÚte.
Oui, cette histoire
m'a empĂȘchĂ© de dormir
pendant plusieurs jours.
Donc, oui,
cette histoire est incroyable.
C'est le sens du gĂąchis,
l'histoire pour les auditeurs.
Comment on pourrait expliquer ça, Seb?
On pourrait dire
que c'est une histoire
mĂšre-fille, douteuse et...
Oui, ben
le syndrome de Murchausen,
si je me trompe pas.
Exactement, c'est
quelque chose de vraiment spécial.
En fait, moi, j'aime toutes
les histoires oĂč on pourrait crĂ©er un film
avec ça. Donc, c'est quasiment un scénario
de film Ă la base.
Il y a eu des biopics
lĂ -dessus, en plus des documentaires.
Il y en a eu, je ne sais plus si c'était
sur Crave
ou quelque chose comme ça, ou HBO,
slash HBO. Mais oui, il y en a eu
quand mĂȘme, des assez bien rĂ©ussis
pour bien s'émisser dans
l'histoire.
Cette histoire-là était vraiment
palpitante. Je recommande tous les auditeurs
à aller écouter l'épisode 17.
Je vais passer Ă ma deuxiĂšme
histoire, qui est complĂštement incroyable.
Et là , je sais que Sébastien,
tu es un fan de ça.
Je te dirais que c'est l'épisode 40.
Je ne sais pas si tu as une mémoire de ça,
l'épisode 40. L'épisode 40,
je vais te le dire tout de suite.
Ăa implique
la plus grosse attaque de l'histoire
de hackers.
C'est Stuxnet. Exactement.
Stuxnet.
Comment ne pas passer à cÎté de Stuxnet?
Probablement la plus grosse attaque
d'informatique.
Sur des infrastructures comme ça.
C'est incroyable.
Je suis passionné de
Stuxnet. Je regarde tous les
documentaires.
J'ai plongé dans cette histoire
complĂštement incroyable de Stuxnet.
Ceux qui sont
fans comme toi et moi de programmation,
allez voir
le documentaire de Stuxnet.
Nick, tu en as-tu un autre?
AprĂšs, je ne veux pas te couper.
Je vais passer Ă un autre appel
parce que les appels rentrent.
Oui, c'est sûr. Je finirai
par la plus grosse histoire
de tous les temps
Ă la recherche
du vol MH370.
C'est un cas
qui nous abseile encore.
Oui, c'est ça, qui n'est toujours pas
résolu d'une certaine façon.
Chaque année, il y a toujours des petits
impÎts, mais finalement, ça se passe
dans rien.
VoilĂ , les gars.
Je vous laisse lĂ -dessus pour laisser la chance Ă d'autres.
Excellent. Merci d'avoir appelé, Nick.
C'était vraiment cool.
On se reparle bientĂŽt, les gars.
Vous ĂȘtes toujours de mes Ă©couteurs.
On tient Ă dire qu'on est en train de tenter
de
résoudre le problÚme sur Patreon.
Seb, je vais te laisser prendre les appels.
Moi, je regarde ça un petit peu de mon cÎté.
Je regarde le chat. Notre équipe en régie
regarde ça aussi.
On va tenter de voir ce qui se passe.
Ceux qui essaient d'appeler, rappelez-nous.
Ăvidemment, je ne voulais pas
couper la parole Ă notre auditeur
qui nous a appelés. Donc, n'hésitez pas
Ă rappeler
dĂšs que vous pouvez
et voulez.
On peut.
Je te laisse voir peut-ĂȘtre.
On nous dit que Patreon ne supporte
pas les titres custom.
Je ne sais pas si c'est la raison
pour laquelle...
Distorsion. Bonjour.
Allo.
Bonjour, Emile et Seb.
Ăa va bien? Bonsoir.
Oui, vous? Oui, ça va bien.
Comment...
Non, vas-y, j'allais dire comment t'appelles-tu.
Moi, c'est Catherine.
J'avais
une histoire Ă vous raconter.
Elle n'est pas longue.
C'est pas une histoire vraiment liée au numérique.
Mais un petit peu
paranormal.
On aime ça.
OK. Je vous raconte ça.
La semaine passée ou l'autre d'avant,
c'était avec ma soeur en auto.
Puis,
lĂ , elle m'a dit
qu'on va passer
dans une maison. Je ne dirais pas c'est laquelle,
mais quand je suis passée la semaine passée,
j'ai vraiment senti quelque chose de bizarre.
OK. OK.
Puis, je ne suis pas
nécessairement quelqu'un qui croit beaucoup au paranormal.
Mais lĂ ,
elle s'arrĂȘte dans une rue.
Elle me dit OK, dis-moi si tu penses que c'est laquelle.
Fait que lĂ ,
je prends le temps de réfléchir.
Je commence Ă sentir
que c'est bizarre
comme rue. Tu sentais l'énergie
dans le fond. Comment
tu peux décrire ce que tu sentais?
C'était comme lourd, puis
un peu sombre. OK.
Mais c'est ça. Fait que là ,
je pointe une maison,
puis elle me dit oui, c'est celle-lĂ .
Elle m'a dit attends, je vais m'avancer un petit peu.
Je regarde dans
la cour, et je vous jure
que j'ai eu un frisson.
Ah oui, mais est-ce que tu as vu quelque chose dans la cour?
Il n'y avait rien.
Il n'y avait rien.
Mais on s'est dit, peut-ĂȘtre
qu'il est arrivé quelque chose dans cette maison-là .
Puis qu'on ne le sait pas.
Ah oui, non, ça c'est clair.
Est-ce que vous avez fait des recherches aprĂšs pour essayer
de fouiller l'historique
ou quelque chose comme ça?
Oui, oui, mais
mon autre frÚre, on lui a raconté, elle a fait des petites
recherches, et on n'a rien trouvé pour l'instant.
Mais on s'est dit peut-ĂȘtre dans les archives
de la ville. Oui. Je ne sais pas.
Ăa c'est vrai. Souvent tu peux avoir l'historique
sur les propriétaires
et tout ça.
C'était vraiment, vraiment particulier.
Ah, c'est vraiment une histoire.
Ăa nous
reste en tĂȘte tout le temps. Est-ce que
tu étais quelqu'un qui croyait avant
cet épisode-là , que je pourrais dire,
qui croyait un peu au paranormal?
Ăa a fait changer un peu ton opinion?
Ou tu étais toujours quelqu'un, disons, de réceptif?
Pas vraiment.
Je n'ai pas vraiment vécu d'expérience.
Des fois, j'aime s'exprimer des histoires,
mais je n'y croyais pas vraiment.
Oui, oui, oui.
Mais là , ça a dû faire changer ton opinion
d'une certaine façon, j'imagine.
Oui, un petit peu.
C'est une histoire que je suis un peu plus attentive maintenant.
Oui, à ça.
Merci d'avoir partagé
ça avec nous et les auditeurs, vraiment apprécié.
Merci de ton appel. Oui, bonjour.
On a eu une petite déconnexion. AllÎ?
Oui, je ne voulais pas
qu'elle tombe sur la boite vocale.
AllĂŽ! Ăa va bien. Salut!
Bonsoir. Bonsoir. Oui, tu es revenu
en mĂȘme temps qu'on est revenu.
Ah, c'est vrai, OK, c'est ça, je me demandais.
Oui, désolé pour la petite confusion. Comment ça va?
Oui. Ăa va bien, vous deux?
AllĂŽ? Oui, oui, excuse-moi,
il y avait un retour de son qui m'a complÚtement déconcentré.
Qu'est-ce que vous m'en parlez bien?
Oui, oui, oui, ça va bien.
Qu'est-ce que tu aurais Ă nous raconter ce soir?
HĂ©!
Vraiment, vous m'avez dit déprimante,
c'est ça? Oui!
Si tu as quelque chose Ă nous dire, Victoria,
allĂŽ! Salut, salut!
Je pense que si les gens
ne l'ont pas reconnu, c'est Victoria Charlton
qui est lĂ .
On s'excuse, Victoria, on a eu
un petit glitch sur Patreon.
C'est pour ça qu'il y a eu
une petite confusion technique.
Bien non, il n'y a pas de problĂšme.
Ăa fait longtemps que j'ai eu peur.
On dirait que j'ai eu des moments de peur.
Mais
j'ai pensé à deux petites
histoires.
Il y en a une,
c'est sur une distinction
que vous avez déjà couvert.
J'ai déjà fait des stories, mais
vos abonnés ne suivent pas nécessairement.
Mais j'avais
participé à des battues
pour la discussion de
l'huile sablée.
Je ne me rappelais pas que tu avais déjà participé à ça.
Il y avait eu deux battues,
et j'avais participé aux deux.
C'était
trois, je pense.
C'est en Mauricie, elle a disparu Ă Louisville.
Vous avez déjà couvert
cette histoire-lĂ .
Il y en a une
fois, c'était pendant un de mes
tournages pour évaporer.
En fait,
la sĆur
ou la belle sĆur,
je crois que c'Ă©tait la sĆur de MĂ©lissa,
elle est venue nous dire
écoutez, il y a un gars qui vient
m'appeler pour me donner des informations.
LĂ ,
il vous racontait
Ă la sĆur que dans
la semaine ou deux semaines
suivant la distanciation de Mélissa,
il se rappelle qu'il roulait
sur l'autoroute. C'était comme dans
un village pas trop loin de Louisville.
Il roulait sur l'autoroute,
il y avait vu sur le bord de l'autoroute
des gars avec des
pelles en train d'enterrer
quelque chose.
C'était bien.
LĂ , il y avait
Stéphane Luce avec son genre de
ghost car. On était tous là pour ça.
Il y avait la police. C'était vraiment comme un gros événement.
Il a dit
on a tous dit, let's go.
Le gars s'appelait exactement de l'emplacement.
On est tous partis
pour aller voir ce qui se passait.
Qu'est-ce qui avait été vu en fait?
On se sent sur place.
LĂ , il y a des
chiens, il y a
beaucoup de monde.
LĂ , on se met Ă creuser.
Si il y a de quoi qui est enterré là ,
ça va ĂȘtre encore lĂ . On creuse
sans vraiment penser qu'on allait
découvrir quelque chose.
Puis lĂ , on tombe
en creusant sur des sacs
de vie d'Ăąge.
Là , ça se met à sentir
vraiment pas bon.
Fait que là , on était là .
Moi lĂ , j'ai le cĆur
qui m'est arrĂȘtĂ© de battre.
J'étais comme, ça y est, on trouve
Melissa.
Fait que lĂ , on creuse, on creuse, on sort
les sacs qui Ă©taient quand mĂȘme remplis.
Puis finalement, on est tombés sur
comme de la résine
de cannabis. Je sais pas trop.
Ăa avait
pas le lien avec Melissa, mais le gars
qui avait vu des gars enterrer de quoi,
il avait raison.
C'était sûrement des billards de drugs
qui avaient enterré des filles.
Ăa finit bien,
bien ou mal.
C'est selon le point
de vue.
Ăa m'avait vraiment chamboulĂ©
ce moment-lĂ .
Ăa montre aussi Ă quelque part
que c'Ă©tait quand mĂȘme
un bon lead qu'il y avait.
Oui, c'est vrai.
Le monsieur,
ça a quand mĂȘme menĂ© Ă une dĂ©couverte
criminelle en quelque sorte, mĂȘme si
c'était pas le sujet de la recherche.
Ăa aurait pu permettre de rĂ©soudre
quelque chose de mĂȘme plus gros. On ne sait pas.
Oui, probablement.
Je ne pense pas qu'ils ont fait de suivi avec
ce choix, mais
ça montre qu'effectivement,
chaque indice qu'on reçoit,
c'est à prendre au sérieux.
Pour la police,
ils devraient vraiment enquĂȘter sur chaque indice
qu'ils reçoivent.
Généralement, ils le font quand c'est pertinent.
Oui, c'est ça. Exactement.
Juste une derniĂšre
petite histoire, une autre
histoire Ă vous raconter.
C'est vraiment Ă Rapierre,
mais ça aussi, c'était un moment
que j'ai eu vraiment peur. C'était comme un
gros chemin.
J'étais avec mon ex.
J'habitais au BX5 à l'époque.
On était avec mon ex, sa petite famille,
puis on mangeait dans un resto,
un peu genre un resto déjeuner
pour personnes ùgées.
C'était un restaurant dans un
centre d'achat. C'est vraiment
pas loin de chez nous. On mangeait vraiment
paisiblement. C'était comme un vendredi l'aprÚs-midi.
Il était comme 4 heures l'aprÚs-midi.
Et Ă un moment
donné, il y a comme 15
gars armés
qui pointent
des genres de militaires
politiques qui pointent dans le fond du restaurant
et qui pointent toute leur gunne sur un
gars.
Ăa, c'Ă©tait vraiment
épeurant.
Le gars, il n'aurait pas eu pu
ĂȘtre accompagnĂ© d'autres gars.
Ils sortent toutes leurs armes Ă feu.
Il n'y a pas qu'une fusillade dans le restaurant.
C'est à Montéray, pas loin des
frontiĂšres.
Tout le restaurant est parti Ă la course.
Tout le monde est parti en courant
parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer.
On ne paye pas,
on ne paye pas.
Mes ex-nouveaux-parents
étaient là , on mÚne, on planche, on s'en va
en courant.
On était finalement les
réfugiés dans l'épicerie dans le centre d'achat.
C'est ce genre de cauchemar
qui fait que tu t'assises Ă quelque chose
plus fort en courant pour t'enfuir.
C'est comme, on n'est pas en sécurité dans l'épicerie.
Je pense que si rien
passait, on n'a pas entendu des coups de feu.
C'est sûrement quelqu'un important
dans un cartel de drogue
qui venait se faire arrĂȘter et qui s'arrĂȘtait vraiment
dégénéré.
Ăa, c'Ă©tait vraiment
un autre moment que j'ai eu peur.
VoilĂ mes deux histoires.
C'est dur Ă battre.
Je ne pense pas que
dans ma vie, j'ai eu aucune
histoire du calibre
de ces deux-lĂ .
Moi non plus, c'est clair.
Tu as mis la barre haute.
Dis-moi, Victorin,
es-tu quelqu'un quand mĂȘme qui est rĂ©ceptif
au paranormal ou
t'es quand mĂȘme une portion de doute?
Oui, excusez,
je n'ai pas parlé de paranormal.
Mais oui, vraiment réceptif.
J'aime beaucoup ça.
J'y crois, j'y crois vraiment.
Mais c'est juste, je n'ai rien qui m'a prouvé
hors de tout doute.
Mettons, on parle des esprits,
mais mettons, les extra-terrestres, ça peut ĂȘtre
aussi le paranormal.
J'y crois Ă 100% sans doute,
sans aucun doute.
Oui, non, c'est clair.
Mais oui, trÚs réceptif.
J'ai joué au Ouija plein de fois quand j'étais jeune.
Ăa n'a vraiment rien donnĂ©
de concret,
mais j'aime beaucoup ça.
C'est cool. Le Ouija,
il ne faut pas l'oublier. Ăa reste un jeu de sociĂ©tĂ©
commercialisé par Parker Brothers.
Oui, c'est la
getaway drug
du monde du paranormal.
On dirait que c'est comme ça qu'on commence.
Oui, c'est vrai.
C'est mon plus.
Et vous, est-ce que vous y croyez
au paranormal?
Je commence, moi,
j'étais trÚs réceptif,
mais plus j'ai vieilli, moins je le suis.
Mais des fois,
je suis toujours bluffé par certains trucs
que je peux voir, percevoir,
ou des témoignages de gens que je considÚre comme
crĂ©dibles, qui n'ont pas d'intĂ©rĂȘt Ă
me boucheter. Mais il y a une
portion d'Ăąme
qui a l'impression aussi qu'une fois qu'on meurt,
tout s'arrĂȘte.
Je suis vraiment
déchiré totalement,
mais je suis moins, je peux utiliser le terme,
je suis moins croyant
qu'à une certaine époque, je pourrais dire.
Toi, Emile, ça a toujours Ă©tĂ© quand mĂȘme sceptique.
Moi, j'ai toujours été sceptique. On dirait que je suis
ouvert Ă tout, mais je suis
en attente de preuve. C'est un peu
plate. Oui, oui, oui. Ăa dĂ©pend
qu'est-ce qu'on considĂšre
comme paranormal.
Il y a des choses au niveau
on dirait de la parascience, ou je sais pas comment
dire ça. Quand on commence Ă
penser Ă des histoires
on vit dans une simulation
de différentes dimensions, est-ce que
on inclut ça dans le paranormal? Moi, on dirait
que j'inclus pas ça dans ma définition.
Non, moi non plus. Mais il y en a certaines
personnes, oui, des fois. Donc,
on dirait que je suis ouvert à ces idées-là .
On dirait de, comment dire,
de science, un peu
une x level. Oui, oui, oui.
De ce que l'informatique quantique peut nous appeler.
Oui, exact. De choses un peu comme ça.
Mais je suis toujours en attente de preuve. J'adorerais
voir un fantÎme, mais j'ai jamais vécu
de situation paranormale. C'est un
peu plate. Oui, c'est peut-ĂȘtre
ça qu'il fait des fois. Je pense que ça t'arrive pas.
On dirait que tu y crois pas. C'est ça, j'ai l'impression
que c'est ça. Effectivement.
Oui, oui, oui. Mais c'est bien intéressant.
Mais juste pour te dire,
j'ai fait une vidéo qui est sorti
de manches sur la
théorie de la simulation. Mais
mes abonnés, ils adorent ça, mais ça m'a attiré
tellement du monde qui passait par lĂ sur YouTube.
Mais les gens sont choqués
quand on parle de ça. Pour eux,
c'est comme des théories du complot. Mais moi,
je trouve que c'est plus une théorie
spirituelle. Oui, oui, oui.
C'est vrai. Oui, oui, tu as raison.
Ăa a choquĂ© bien du monde,
ce qui est assez surprenant.
C'est drĂŽle ça. Je suis quand mĂȘme
surpris, mais c'est vrai que ça
peut flirter dans les théories.
Sinon, veux-tu nous parler un peu
avant qu'on se quitte de l'épisode de David
que tu as lancé derniÚrement
sur Patreon? C'est quoi ce cas-lĂ ?
Oui. OK, comment ça vous savez ça?
On est abonnés.
On regarde ça.
Oui, oui. On regarde ce que tu fais.
Mais Ă mon Patreon,
selon mes entiers,
il va falloir que je m'abonne aux vĂŽtres.
Oui.
C'est pas le choix.
Mais David, c'est bon
quand on parle. En fait,
un gars en Abitibi,
c'est en 2021,
il a disparu.
C'est vraiment dans un petit
village, c'est Val-Saint-Gilles,
il y a genre 160 personnes.
160, bon Dieu, c'est petit.
Oui, oui, c'est minuscule.
C'est ça, il avait 33 ans,
puis il a disparu.
On ne sait pas oĂč il a disparu, oĂč.
En fait, on a fait des recherches,
on cherchait partout, puis lĂ ,
c'est ça qui est bizarre, c'est qu'on a tombé
sur une pile de vĂȘtements Ă lui,
toutes bien cuillées et trÚs
propres. On les a retrouvées comme
ces vĂȘtements un mois aprĂšs sa
disparition.
On les a retrouvĂ©es au milieu de la forĂȘt,
les vĂȘtements. C'est ça qui est bizarre,
il y a de la neige encore,
il y a du vent, il y a de la saleté,
mais les vĂȘtements Ă©taient super propres.
Ă quelques kilomĂštres de ces vĂȘtements-lĂ ,
on les a retrouvés finalement. Là , je le raconte
super rapidement, on a retrouvé
les ossements de David.
On ne sait pas ce qui s'est passé,
c'est ça. Là , c'est transpéré
au crime majeur.
Au départ, la théorie,
c'était que c'était fait manger par une
ours, parce qu'il y avait comme une
poulie d'ours, une cache,
je ne sais plus comment appeler ça,
d'ours à cÎté de ces ossements,
mais on ne sait pas.
C'est ça, sa famille,
c'est tout du monde du coin,
en Abitibi.
Ils veulent tous savoir ce qui s'est passé,
en espérant que la vidéo puisse amener
des nouveaux indices.
Merci de nous avoir résumé ça.
C'est trĂšs intriguant, je ne connaissais pas
le cas de David Richer, honnĂȘtement.
Ăcoute, c'est bien normal,
je m'assure que tu ne connais pas ça,
parce qu'il y a trois articles,
et deux de ces articles, c'est des avis
de disparition avec une ligne.
C'est vraiment triste.
C'est bien que tu en parles
sur ton Patreon,
Victoria.
C'est pour les abonnés,
il faut
rendez-vous sur ton Patreon
pour l'écouter en primeur.
Sinon, ça sort du mùche pour tous.
Parfait.
Merci.
Merci, les gars.
On se voit bientĂŽt pour une guerre.
Oui.
Ăvitation acceptĂ©e.
Merci beaucoup, Victoria.
Bonne fin de soirée.
On poursuit, guys.
Je pense que ça va bien un peu partout.
Dites-nous si le son est bon,
si le son n'est pas bon, si on est flou,
si on est trop sharp,
dites-nous-le.
On a quand mĂȘme
des messages clés, Seb.
Il faut servir la clientĂšle,
parce que lĂ , c'est arrivĂ© quand mĂȘme
un petit peu rapidement, tout ça,
les appels, les problĂšmes techniques.
Bref, lĂ , on dirait qu'on peut se poser.
Non seulement on a un rabais sur la boutique,
comme tu le dis, Seb, il y a des gens
au Québec, apparemment, qui n'ont pas encore
notre t-shirt Black Metal.
Non, exact.
On le sait parce qu'on n'a pas encore vendu 3 millions.
On a encore des appels. 819,
shout-out Gatineau, peut-ĂȘtre. Hello.
Bonsoir.
Salut. Ăa va bien?
Oui, ça va bien, vous autres.
Ben oui. Ă qui a-t-on l'honneur?
Vous parlez Ă Cynthia,
puis là , votre régisseuse va faire une phase
de what the fuck. Ah oui,
j'en viens de la voir. Oui.
Exact, ça va.
Une voix familiĂšre. Oui.
HĂ©, moi, je vous appelle parce que
c'est pas la premiĂšre fois
que je veux que cette histoire-lĂ vous soit
contée. Oh.
Oui, on y parle jamais.
Puis lĂ , je pense que c'est le moment
de vous raconter ça. On est toutes oui.
Pour vous mettre
en contexte vite, moi, je suis
maman d'une petite fille
qui aujourd'hui a 6 ans.
à cette période-là ,
elle avait 2 ans. Ok.
On vivait,
je suis originaire de Trois-RiviĂšres avec,
et j'étais récemment
nouvellement en couple avec votre
régisseuse.
Puis on a un opinion
différente sur les croyances
des esprits
et autres. On a des grandes confessions ce soir.
Ben oui. On aime ça.
On aime ça. Ăa se rapproche
de Jerry Springer, j'adore ça.
C'est vers lĂ qu'on s'en va.
Ben non, pas ça.
Je vais faire attention.
Mais tu sais, moi,
je suis vraiment quelqu'un de trĂšs...
Moi, je crois beaucoup à ça.
J'en ai vu, j'en ai entendu,
j'en ai senti. Je me
suis fait attaquer en dis-le-mais.
J'ai été raffinée au niveau du bas du dos.
Mais lĂ , ma petite fille a 2 ans.
Puis lĂ , dans la maison,
c'est un appartement
bien ordinaire. C'est pas trĂšs
vieux, c'est pas récent non plus.
Mais il y a vraiment beaucoup
de choses étranges
qui se produisent.
Il y a des portes d'armoire, tu sais,
le classique, les portes d'armoire qui ouvrent,
qui ferment, classique, vraiment trĂšs, trĂšs fort.
Les pitons de lumiĂšre qui sont...
Puis c'est pas juste la lumiĂšre
qui ouvre puis qui ferme, c'est les pitons de lumiĂšre
qui ouvrent et qui ferment. Oh mon Dieu!
Tu vois l'interrupteur bouger lĂ ?
Oui, oui, on voit l'interrupteur.
C'est vrai, c'est plus grand.
Oui, exactement.
C'est pas le pire dans tout ça.
Moi, dans le fond,
ma fille, elle avait une chambre
puis une salle de jeu.
Puis quand elle était dans sa chambre
ou dans sa salle de jeu,
à un moment donné,
j'ai voulu, tu sais, comme réprimander
ma fille. Donc je me suis levée pour me diriger
vers sa salle de jeu.
Puis quand je suis arrivée devant la porte
de la salle de jeu, la porte m'a claqué
en pleine face. Oh mon Dieu!
Une premiĂšre fois,
il n'y avait plus de poignée
de porte parce que ma fille
s'était enfermée à l'intérieur.
On a laissé ça comme ça.
J'ai mis ça sur
le vent ou peu importe quoi.
Oui, oui, toute excuse.
Oui, oui, toute excuse rapide rapide.
Rationnelle.
C'est arrivé
trois Ă quatre fois en tout que je me suis fait claquer
la porte dans la face Ă chaque fois
que j'arrivais pour chicaner ma fille.
Une nuit.
Oui, c'est ça, je m'étais posé la piÚce.
Non, elle était à l'autre
bout de la piÚce. C'était impossible
que ma fille de deux ans...
Puis tu sais,
la porte qui m'était claquée dans la face,
elle avait des vitres.
Je pouvais voir
au travers ce qui se passait.
Il est arrivé ça.
Il n'y a pas une nuit,
mais un soir, vraiment tard,
j'entends ma fille parler.
Je m'approche vraiment doucement
de sa porte de chambre qui est fermée.
J'entends ma fille de deux ans dire
dans un français despicable,
«Chut, laisse-moi dormir,
maman va ĂȘtre fĂąchĂ©e, je ne peux pas jouer».
Je ne suis
pas certaine.
Ce que j'ai bien compris, j'attends.
Ma fille continue
de dire «ArrĂȘte, maman va ĂȘtre fĂąchĂ©e,
va-t-en, je veux dormir».
Le lendemain matin, en voiture,
on a demandé à ma fille
Ă qui elle parlait.
Elle m'a dit tout bonnement Ă la madame.
J'ai dit «Mais quelle madame?»
Elle a dit «La madame
dans la maison avec nous?»
J'ai dit «Charlie, il n'y a pas de madame
dans la maison?» Elle a dit «Bien oui».
On lui a demandé
combien il y avait de personnes dans la voiture.
On était physiquement
trois, mais selon ma fille
de deux ans, on était physiquement
quatre.
On ne s'est vraiment pas bien
senti.
Qu'est-ce qui est arrivé d'autre?
Il y en est tellement arrivé. Un soir,
je me suis tamée de tout ça parce que
c'était continué, c'était constant.
J'étais tout le temps
fatiguée. J'arrivais pas à dormir.
Je dormais et je me réveillais
en surtout la nuit parce que j'avais l'impression
que ma fille était là , mais elle n'était pas là .
Elle dormait profondément.
Je me faisais probablement
espionner par cette dite d'Ăąme.
Un soir,
j'ai dit
«Là , on va prendre ton portable
et on va filmer toute la nuit
en direction de la porte de chambre
de la petite.
En face de la porte de chambre de la petite,
c'est notre porte de chambre à nous. »
On a filmé toute la nuit.
Le lendemain, je me suis assise.
On a pris le temps de regarder
toute la vidéo et on voit
une ombre
partir de ma chambre et rentrer
dans la chambre de ma fille.
On la voit trĂšs clairement.
Votre résistance,
elle a la vidéo en quelque part,
mais on ne l'a pas vu.
Elle n'est plus bien de bonne qualité,
car elle a été
filmée à partir d'un ordinateur.
Elle a filmé à partir de son téléphone
pour le garder.
Ăa ressemblait Ă une ombre.
J'ai tendance Ă dire
«un adulte», assurément.
C'était assurément une grande adulte.
Ăa semblait d'oĂč?
C'est ça l'affaire.
Ăa semblait d'oĂč?
Ăa semblait vouloir protĂ©ger ma fille.
C'est pas menaçant.
Exactement.
Les gens vont dire
qu'on est complĂštement finis.
On était tellement tannés
qu'on s'est présenté
au mandala sacré.
On a demandé de la sauve.
C'est un truc Ă trois heures
d'isotérisme.
J'étais au bout de ma vie.
Je vous en supplie,
sortez la madame de chez nous.
Je veux juste dormir.
On est Ă Louis.
On s'est fait purifier.
On a ramené la sauge à la maison.
Quand on est rentré chez nous,
il n'y a plus jamais rien eu Ă partir
de ce moment-lĂ .
La sauge fonctionnerait.
Je pense que c'est le monsieur
qui a fait des enfants bizarres,
pas clair.
Il y a quelqu'un qui a fait
une genre de cérémonie?
à partir du mandala sacré,
avec l'adresse de chez nous,
c'était bizarre.
Quand on est rentré,
ma fille,
c'était excessivement lourd.
On a du santé,
on a de l'énergie.
Dans son garde-robe,
elle avait un tout petit
garde-robe.
Le garde-robe donnait
une autre chance.
Il n'y avait pas de
courant d'air froid.
Mais dans son garde-robe,
on pouvait mettre une bouteille
d'eau froide et l'eau restait froide,
mĂȘme s'il faisait 40 d'or.
Ăa a Ă©tĂ© une grosse annĂ©e
parce qu'on a toffé la madame
vraiment longtemps.
Au moins, ça a marché
avec ce que vous avez trouvé
Ă la boutique de Mandala.
Oui, ça a fonctionné.
En date d'aujourd'hui,
elle n'a aucun souvenir de cette bite d'homme-lĂ .
Ăa ne s'en souvient plus non plus.
C'est vrai, vu qu'elle avait deux ans.
Nous, on s'en souvient beaucoup.
Nous, on s'en souvient beaucoup,
mais aucun souvenir de ça.
Son inconscient s'en rappelle,
mais sa mémoire consciente,
ça ne s'en rappelle pas.
C'est fascinant quand mĂȘme.
à la limite, c'est quasiment mieux comme ça.
Je dirais,
dans le sens que je ne sais pas
si ça aurait pu faire plus peur,
si elle avait des souvenirs et peut-ĂȘtre
vivre avec une peur plus constante.
Je dis n'importe quoi peut-ĂȘtre.
Oui, je pense que oui,
ça aurait pu, parce que c'est quelque chose.
La madame claque les portes
et est vraiment en colĂšre contre moi.
Oui, oui, méchante.
C'est quelque chose.
C'est comme la méchante.
Oui, c'est...
Je suis sur le cul, Cynthia.
Oui?
On lui a été l'autre à nous aussi.
Oui, car oui.
Vous habitez plus là , c'est ça, dans le fond.
Non, on reste plus lĂ .
Vous n'avez pas dit aux locataires d'aprĂšs
qu'il y avait peut-ĂȘtre un esprit...
Faut-tu le déclarer?
Arrangez-vous.
C'est un problĂšme de proprio.
Ăa, ce n'est pas un problĂšme de locataires.
Oui, c'est ça.
Exactement.
C'est ça, arrangez-vous.
Merci beaucoup d'avoir appelé.
On salue la regisseuse pour toi.
Ăa revient tout Ă l'heure.
Merci d'avoir appelé.
Merci tout le monde
de nous appeler. On ne lĂąche pas.
Sinon,
c'est vrai, on a un deal, Fizz,
pour tout le monde.
No bullshit.
No bullshit.
En fait, avec le code
P-O-D-Z-Z,
sur le site de Fizz, vous obtenez
25 dollars de rabais tout le monde,
10 gigas octets
de données mobiles gratuites
et un mois d'internet gratuit.
C'est un bon code promo
si vous voulez.
Fizz, c'est les champions du no bullshit.
Exact.
On se dirige vers un appel Ă peine le temps
de servir la clientĂšle.
Distorsion, bonsoir.
Bonsoir, c'est Seb.
Oui, ça va bien.
Bonsoir, Seb. C'est Chris. Bonsoir, Emile.
Salut, Chris. On attendait ton appel.
Hello, Chris. Enchanté.
Je suis un disorders de premiĂšre heure.
Oh, yes. On aime ça entendre ça.
Depuis longtemps.
Merci mille fois de ton soutien.
Merci beaucoup. Il y a un sujet
que je voulais parler avec vous
en étant fan de True Crime.
Il y a un dossier
que je veux avoir votre avis aux deux.
Je pense que vous ne l'avez jamais
traitĂ©. Je trouve mĂȘme
qu'il n'a pas été énormément traité
à travers le Québec. C'est le dossier
de Philippe Lajoie. Je ne sais pas si ça vous dit quelque chose.
Dans mon cas, non. Non plus.
Lui qui était
propriétaire d'une porcherie
qui a disparu Ă son offer
aux 15 ans environ, ça vous dirait?
Pas vite comme ça, non.
Si tu nous en dis plus, peut-ĂȘtre que
ça va venir. Parle-nous-en.
C'est Philippe Lajoie.
Si vous voulez le googler vite vite
en mĂȘme temps qu'on discute.
En fait, il était devenu
propriétaire d'une porcherie.
Pendant une tempĂȘte, il est
allé travailler à sa porcherie
pour aller nourrir les cochons.
Suite Ă quoi le pĂšre
et le frĂšre n'ont pas de nouvelles.
Ils se disent qu'il doit avoir
un accident
ou quelque chose dĂ» Ă la tempĂȘte.
Quand ils sont arrivés
sur place, la voiture était
toujours lĂ . Ils n'ont
jamais rien, rien,
rien retrouvé.
C'est sûr qu'il y a eu beaucoup
de gens qui pouvaient dire peut-ĂȘtre
que les cochons ont mangé quelque chose.
Oui, oui.
Ăa me dit vraiment quelque chose.
Seb a ouvert
juste à cÎté les dossiers non résolus
de la SQ. Oui, son visage
me dit quelque chose.
Je te laisse continuer.
En fait,
le dossier est passionnant parce que
c'est vraiment une disparition
qui a disparu de la surface de la Terre
complĂštement. Il n'y a jamais rien
qui a été troué. Je trouve qu'il n'y a
jamais vraiment été
abordé ce dossier-là .
Je cherche toujours
d'avoir des avis. Je le trouve
passionnant du fait qu'il n'y a
aucune trace de rien, rien,
rien, rien.
Il n'y a rien
qui porte Ă penser que ce soit un chusine non plus.
C'était ça.
Je voulais en discuter
et avoir votre avis.
Mais si ce n'est pas un cas
que vous avez dans la tĂȘte,
je demanderais sinon Ă des
auditeurs d'appeler et peut-ĂȘtre donner leur avis.
Ăa pourrait ĂȘtre intĂ©ressant s'il y en a qui le connaissent.
Oui, parce que ça date du
14 février à la Saint-Valentin, 2007.
Ăa fait
presque vingt ans.
Il y aurait une quarantaine d'années.
Il y avait 23 ans, Philippe,
quand il a disparu. C'est vrai que c'est étrange,
mais ma premiÚre théorie,
j'avais l'impression que c'est fait enlevé par des extraterrestres.
C'est un peu pour
rire, mais étant donné qu'il n'y a aucune trace
de rien, son véhicule
qu'il a retrouvé abandonné à la ferme
et que personne ne le retrouve,
on dirait que ma premiÚre théorie, c'est que c'est fait enlevé
par des extraterrestres.
C'est limite rendu ça.
C'est incroyable quand mĂȘme.
En tout cas,
c'est un bon cas.
Je parlais Ă des journalistes
récemment. C'est pas évident
de...
Ăa prend beaucoup de ressources pour faire
des suivis étroits de ces cas-là .
Souvent,
on dirait que les médias vont en parler
lorsque l'événement arrive,
lorsqu'une disparition, lorsqu'on cherche.
Mais parfois, on est moins
bon pour faire des suivis par la suite,
puis documenter l'histoire,
puis amener les développements.
Il y a plusieurs histoires comme ça
au Québec et ailleurs aussi.
On a l'impression que souvent,
on parle d'histoires américaines
ou autres.
Mais mĂȘme ici, dans les plus petits
endroits,
c'est quand mĂȘme trĂšs coĂ»teux de faire des suivis comme ça.
On dirait que des fois, on perd le fil.
On dirait que ça
en revient Ă nous,
les podcasters et les créateurs de contenu
de faire tourner encore
ces histoires-lĂ .
Exactement, vu que maintenant, il y a une niche
de gens qui font du contenu
autour des histoires criminelles,
des dossiers non résolus.
Peut-ĂȘtre que nous, de notre cĂŽtĂ©,
de notre veille, étant donné que souvent,
on est plus dans des histoires numériques.
Peut-ĂȘtre qu'on a moins vu le lien Ă ce niveau-lĂ .
Mais c'est trĂšs bien de...
Effectivement, Philippe Lajoie,
allez vous renseigner s'il y en a qui viennent.
Je crois que c'est dans la région de Yamachish.
Ceux qui viennent peut-ĂȘtre de cette rĂ©gion-lĂ ,
étendu, allez vous renseigner
sur cette histoire-lĂ .
On ne sait pas. Peut-ĂȘtre qu'il y a des gens
qui ont de l'info. C'est quelque chose, oui, exact.
Autre petit point
que je voulais aborder avec vous, les gars.
Ce que je trouve hyper intéressant derniÚrement,
c'est les avancées technologiques
pour retrouver
des meurtriers ou autres.
On a le cas, exemple, de Valérie Leblanc.
On en a eu un à Montréal
pas trĂšs longtemps.
Je pense que ça va aller
en grandissant et qu'on va avoir
de plus en plus de réponses
sur beaucoup, beaucoup de cas, en fait.
Oui, oui, oui, exact.
Les technologies d'ADN,
entre autres, s'améliorent.
Comme je le répÚte toujours, c'est que maintenant,
ils ont besoin d'un fragment d'ADN
qu'il y avait besoin d'une plus grosse quantité.
Ăa aussi, ça aide beaucoup
en plus d'avoir accÚs aux banques de données généalogiques.
Depuis 2023, le Québec a
son propre laboratoire.
Parce qu'avant cette année-là ,
les analyses d'ADN,
on les faisait faire aux Ătats-Unis.
Ăa aussi, je sais que ça doit aider
de faire avoir un laboratoire à proximité
et tout ça pour au Québec.
Oui, exact.
En tout cas, les gars, bien contents de vous avoir parlé.
Je continue Ă vous suivre.
Ici, il y a des disorders
qui ont des points Ă parler
sur Philippe Lajoie. Ăa serait hyper intĂ©ressant
de les entendre.
Excellent. Merci beaucoup, Chris,
de nous avoir appelé. Bonne fin de soirée
et merci pour tout.
Hey, vous aussi. Bonne soirée.
Merci, salut.
Bye bye, Ă bientĂŽt.
La personne qui appelait peut vous rappeler.
J'ai manqué votre appel.
Oui, d'ailleurs,
c'est vrai. Valérie Leblanc,
je pense que Seb, tu peux nous en glisser un mot
parce que tu avais prévu de nous en parler
ce soir. C'est un cas qui a quand mĂȘme
vraiment fait parler
le Québec. Il y a eu un podcast là -dessus
d'ailleurs de synthĂšse
de nos amis de Transistor.
Il y a eu des
développements majeurs.
Des développements trÚs récents.
Je te laisse aller en attendant
que quelqu'un d'autre nous appelle.
Je pense qu'on va Ă©tirer peut-ĂȘtre un petit peu.
On a eu des problĂšmes techniques.
On va compenser un petit peu dans le temps.
Nos stress, on poursuit.
Je vous résume un peu le cas
pour qu'on reparte un peu du départ, tout le monde.
On se retrouve en août 2011
et la communauté de Gatineau
est secouée par le meurtre d'une étudiante
de 18 ans, Valérie Leblanc.
Son corps est retrouvé dans un boisier
prÚs du cégep de l'Outaouais.
Elle était atrocement battue et aussi
partiellement brûlée.
La scÚne de crime à ce moment-là était malheureusement
compromise dÚs le départ.
C'est que le problĂšme, ceux qui savent le cas,
c'est qu'il y a quatre jeunes qui ont découvert le corps
et eux, ils croyaient que c'était un mannequin.
Oui, ils ne pensaient mĂȘme pas que c'Ă©tait une personne.
Ils ont joué avec, ils l'ont déplacé.
Donc, ça a complÚtement
bousillé la scÚne de crime.
Et les enquĂȘteurs du service de police de Gatineau
ont confirmĂ© vite quand mĂȘme qu'il s'agissait
d'un homicide. Aucune arme
n'a été retrouvée, mais il n'y avait aucun suspect
clair qui émergeait
dans les médias. Il y avait beaucoup de
fausses pistes. Il y avait mĂȘme un tĂ©moin
qui avait fourni un récit inventé
qui disait lui-mĂȘme qu'il avait Ă©tĂ© agressĂ© sur
les lieux. Ăa l'a dĂ©tournĂ©
mĂȘme la police pendant un certain temps.
Ăa l'a Ă©garĂ©, disons, de sa
piste. Et par la suite, il y a un portrait
robot qui a été
arrivé, qui a été diffusé.
Mais malgré tout ça, il y a eu des
centaines de témoignages,
de pistes. Ils en sont jamais
arrivés à une conclusion.
Mais un élément, comme je pourrais dire,
un peu rigolo de l'enquĂȘte,
c'est, vous vous souvenez sûrement de Lucas Rocco-Magnotta.
Bien sûr, comment l'oublier?
Ben oui, notre fameux
Lucas. Et lui, en fait, il y a un
certain lien, en guillemets, par rapport
Ă ce cas-lĂ . En fait,
le lien est de loin, mais c'est que
le SPVG, dans le fond,
de la ville de Quatineau, le service de police de Quatineau,
quand c'est arrivé,
le cas de Valérie Leblanc,
en juin 2012, quand ils ont
arrĂȘtĂ© Lucas,
ils ont voulu faire un comparatif
pour vérifier si
le crime... Ben en fait, si Lucas serait pas
responsable de d'autres crimes, pas
seulement celui de Valérie, mais
aussi celui de Valérie, le but
c'était de vérifier s'il y avait des modus operandi
similaires. Mais le portrait
de ce robot, c'était un homme francophone
qui mesurait Ă peu prĂšs 6 pieds,
puis qui pesait 90 kilos, qui boitait.
Ăa cadrait mĂȘme pas avec
Lucas, mais ils ont dit qu'il l'avait
fait par diligence et par...
comment dire? Pour ĂȘtre
certain qu'il évacuait toutes
les preuves, mais ça m'avait fait quand mĂȘme
assez sourire. Ben oui, je pense qu'aprĂšs
tout ce qu'il a fait, Lucas Magnotas, c'est normal
que quand on voit des corps décapités,
on pense à lui. Exact, c'est ça.
VoilĂ . Et la famille,
lĂ , il n'y a rien
qui se passe. En 2014,
parce que là , ça s'est passé en 2011,
en 2014, trois ans plus tard, la famille demande
Ă ce que l'enquĂȘte soit transfĂ©rĂ©e Ă l'ASQ.
Et pendant plus d'une décennie,
le dossier est resté non résolu.
Et en 2023,
ils n'ont pas donné
beaucoup de détails, mais la police de Gatineau
laisse entendre qu'ils ont recours maintenant
à des méthodes innovantes pour
enfin percer le mystÚre de Valérie Leblanc.
Et ces efforts-lĂ ont abouti
en 2025, Ă l'automne.
Le 30 septembre dernier, la police
arrĂȘte enfin un suspect
et met fin à 14 ans d'années
d'incertitude.
Stéphane Rivard, oui,
je n'aime pas trop le commenter.
51 ans, résident de
Gatineau, sans antécédent criminel,
inculpé de meurtre, au premier degré.
Et comme je vous dis, les enquĂȘteurs
restent vraiment discrets sur les éléments de preuve.
Il n'y a rien qui est sorti du tout, du tout, du tout
par rapport à ça. J'imagine qu'il y a des raisons
pour ça. La famille est
soulagée, mais ils ont hùte
quand mĂȘme que le verdict soit
parce que tant qu'il n'y a pas de verdict,
parce que quelque chose pourra arriver et qu'il soit
déclaré non coupable. On le sait
pas. De toute façon, actuellement,
jusqu'Ă la preuve du contrat, il est
non coupable. Et
il a comparé en cours le premier octobre
et pour la suite,
on verra la date du procĂšs.
Il n'y a pas eu de date
d'annoncé en tant que tel, mais
c'est assez incroyable qu'en mĂȘme pas un mois,
disons quatre Ă six semaines, il y a deux
cas de synthĂšse du podcast
SynthÚse qui se sont résolus.
Ăa, on dirait
que ça me trotte dans la tĂȘte, toujours,
le fait qu'il y ait des cas, des cas de
synthÚse qui se sont résolus. Et là , je me dirige
vers un appel. Oui, un autre appel du
418. Bonsoir, Distortion.
Allo? Oui, allo? Ăa va bien?
Oui, moi, c'est Julie,
je suis en direct. Oui, t'es en direct.
Allo, Julie? Oui, absolument. Allo, Julie?
Allo, allo? Ăa va bien?
Oui, ça va trÚs bien. Moi, je vais vous
raconter, ben salut Ă vous deux,
je vous regarde dans ma télévision.
Ăa fait plaisir
de passer aprĂšs Victoria.
Oui, ben oui, elle a tracé
le chemin.
Moi, je voulais vous
raconter, je crois beaucoup
au paranormal, mais quand,
lorsque j'Ă©tais jeune, j'avais dĂ©jĂ
reçu, tu sais, les poupées
de boue, lĂ ,
comment est-ce que je te dirais ça?
Des poupées, je pense,
c'est faites par ma telle, ils mesurent Ă
peu prĂšs trois pieds, ils plient pas,
sont faites durs, elles avaient des cheveux
bouclés blancs. Pas des bouts de chou?
Et elles étaient bien en rouge. Non, non, elles étaient
bien en rouge, puis je l'ai eu
peut-ĂȘtre vers mes dix ans,
puis pour l'année, je la plaçais
dans un coin. Est-ce qu'elles ressemblent un peu
Ă Chucky dans le sang-lĂ un peu?
Non, non, une poupée vraiment
comme une petite bonne femme pour jouer,
mais elle était faite en plastique dure.
Oui, oui, oui.
LĂ , ma mĂšre, elle voulait pas
que je dorme avec la poupée.
Moi et mon frĂšre, on Ă©tait dans la mĂȘme chambre.
J'ai dit Ă mon frĂšre,
c'est parce que la poupée rendait à cÎté de mon lit.
Mais la poupée, elle se déplaçait.
Ăa, c'est plutĂŽt le jurĂ©.
Elle se déplaçait. Là , mon frÚre allait
la conduire dans le cÎté du mur.
Elle en revenait.
LĂ , on avait...
au capot-tĂȘte, lĂ ,
au prochain moment, elle va dire
« Ah, mais vous avez encore mangé des cochonneries
avant de vous coucher? » C'est comme si les femmes
étaient... Mais quand...
On se cachait, lĂ ,
la teinte, lĂ . C'est-Ă -dire,
j'ai amené des frichons, puis plus tard,
dans la nuit, c'est ça,
elle revenait. LĂ , on la mettait en dessous du lit.
Ăa fait que lĂ , elle a restĂ© en dessous du lit,
on l'a mis dans le garde-robe, finalement.
Bien, plus tard,
le lendemain, en tout cas, mon frĂšre, il l'a pris,
on l'a amené dans le garage, puis il a ploué
plein de clous dedans.
Ben voyons donc!
Je sais pas ce qui est devenu de cette
poupée-là , mais elle
me hante. J'en ai parlé
justement cet été avec mon frÚre.
« T'appelles-tu la poupée? » Il dit « Palme aux hampos »,
il dit « Je veux pas en parler », il est encore...
Ăa l'a traumatisĂ©.
Oui, oui, j'ai beau
en parler avec ma mÚre de ça.
Elle, elle croit pas beaucoup
au paranormal.
OK, OK, fait qu'elle est moins
de votre bar.
J'ai fait des recherches, j'ai pas de photos
de cette poupée-là , mais j'ai fait des recherches
puis j'ai tombé sur une marque appelée.
Un monsieur qui vendait un lot
de pipé, la crÚme, je l'ai trouvée.
Ah oui, OK!
On revient sur la photo, elle me regardait.
Ăa a fait comme 10 ans.
Là , j'ai demandé au monsieur, chez lui, il vendait
ça, genre, 150 dollars pour un lot
de vin et de pipé. Là , j'ai demandé,
j'ai dit « Celle-là , la blonde-là , est-ce que c'est
mon costume original? » Je le sais pas, parce qu'elle
était pas habillée de pareil.
Mais là , elle me hante, cette poupée-là .
Elle me hante, puis là , je compte ça
à mon chum, puis lui, « Hé,
ça se peut pas! » Mais cette poupée-là ,
elle m'a... Non, il y a que ce fait
de la voir retrouver sur internet.
Je voulais l'acheter.
Oui, on nous dit
dans le chat, peut-ĂȘtre que c'est des poupĂ©es
boudeuses ou encore des poupées
criquettes.
Peut-ĂȘtre que c'est ça, non?
Une criquette, oui.
Je le sais pas, mais elle faisait pas grand-chose.
Elle était vraiment boudée. Elle faisait comme une
genre de Barbie, lĂ .
Puis tu pouvais la bouger un peu, mais tu sais,
elle avait le regard vide, mais on dirait
qu'elle m'a regardé tout le temps.
Oui, oui, non, je vois le genre.
Je le sais pas oĂč est-ce qu'elle est rendue.
Je crois que mon pĂšre a dĂ» la mettre
dans le grenier du garage.
Mais on sait pas ce qu'elle est rendue.
Je sais pas si je vais acheter
l'autre. Oui, non,
ça va devenir un autre
pour l'esprit de la poupée,
si t'achĂštes une autre.
C'est quasiment important.
Ăa me fait penser au film de Monkey
qui est sorti derniĂšrement,
tiré d'un récit
de Stephen King. C'est un jouet
de singe, puis toutes les personnes
qui tombent dans leurs mains ont
vraiment des malheurs. Ils meurent tous,
en fait.
Vous avez pas eu de malheur
aprÚs ça dans votre vie, une fois
qu'elle était plus dans votre vie?
Elle vous a pas suivi? Vous avez pas eu de pression?
Non, non, mais
je m'arrĂȘte souvent des choses paranormales,
peu importe oĂč je vais.
Quand j'étais jeune,
c'était des vieux divans en bois,
puis j'étais couchée sur le
divan, j'étais couchée pour regarder la télévision.
J'étais faite en haut du mur,
puis je me sentais comme bidon.
On dirait que j'étais couchée, puis
j'étais couchée par-dessus quelqu'un.
Mais v'là , des années avant,
il exposait les personnes
des femmes dans les maisons, puis mon
arriÚre-grand-mÚre, si on sait ce qu'il y a, il était à la
mĂȘme place que moi, ou j'Ă©tais couchĂ©e sur le
divan.
Oh wow!
C'est vrai qu'il faisait ça d'ancien.
Il m'en arrive souvent, souvent.
Des choses paranormales, il m'en arrive bien souvent.
On dirait, je sais pas,
j'ai des attires.
Ăa se peut, oui. C'est pas mĂ©chant.
Ăa se peut toujours, oui.
Il y a des gens plus réceptifs.
J'ai l'impression que c'est ça aussi,
oĂč c'est la poupĂ©e qui tue tout le temps.
Ăa me tente pas de le savoir.
Merci Julie.
Merci beaucoup d'avoir appelé.
Je suis bien contente de vous avoir parlé,
et chapeau Ă vous deux.
Merci beaucoup, c'est vraiment cool.
Bonne fin de soirée. Bye!
Seb, on a reçu aussi beaucoup d'histoires
par textos, puis je sais qu'il y a des gens
dans le chat qui nous disent, qui nous
sont Ă©crits, peut-ĂȘtre qu'on peut en
parler quelques-uns.
Oui, c'est ça, je me lance, en fait.
Je voulais un message de José,
de chez DIAC, du Nouveau-Brunswick,
qui nous dit, salut Seb et Emile,
je suis originaire du Nouveau-Brunswick,
et dans le sud de la province se trouve
l'HÎtel Algonquin, qui a été construit
en 1889 Ă St Andrews.
Et lĂ , il nous dit, l'hĂŽtel est
reconnu comme étant la maison de plusieurs
fantĂŽmes, entre autres le Belle Boy,
qui mĂšne les clients Ă leurs chambres,
tout en racontant l'histoire de l'hĂŽtel
avant de disparaĂźtre.
Et là , il nous dit, une quinzaine d'années
passées, mon pÚre, il a travaillé lors
de rénovations majeures, lui qui a
toujours été énormément sceptique envers
les fantĂŽmes et les esprits. Maintenant,
il dit, il croit en haut paranormal,
il se souvient avoir été à la salle
de bain sur un Ă©tage fermĂ© oĂč il n'y
avait personne. Le reste de l'équipe
était loin dans une autre section,
et il a entendu des bruits de pas
dans la piĂšce. Il dit encore ĂȘtre
certain que les pas semblaient ĂȘtre
juste à cÎté de lui. Il s'est penché
pour regarder sous la porte de sa cabine,
il n'y avait personne sauf lui au toilette.
Lui et deux de ses collĂšgues
ont aussi filmé une petite
vidéo dans un corridor sur leur vieux
cellulaire de l'époque, et on voit clairement
un petit cercle ou une
sphÚre illuminée au plafond qui
se promĂšne d'une chambre Ă une autre.
Si j'avais vu cette vidéo
en ligne, j'aurais évidemment pensé que c'était
une de ses fausses
vidéos, mais que ce soit mon
pĂšre et ses collĂšgues en construction
qui me l'ont montré, eux, qui ne peuvent
pas vraiment se servir d'un ordi,
ça m'a toujours chicoté.
C'était trÚs étrange comme vidéo,
et qui sait, peut-ĂȘtre qu'il y a du vrai
dans ces vieilles légendes urbaines.
Wow!
Quelle histoire Josée! Merci
d'avoir partagé ça avec nous.
Je sais qu'il y en a plein d'histoires
comme ça. On dirait que c'est ça aussi
qui fait que je ne suis pas capable de ne pas y croire.
Je fais quand mĂȘme confiance aux gens.
Oui, tous les petits villages ont leurs hĂŽtels
hantés ou leurs presbytÚres.
C'est vrai.
Je trouve ça fascinant.
Je vous lance une autre histoire
qu'on a ici.
Elle est un petit peu plus courte.
C'est David
qui nous dit « J'ai quelques anecdotes avec
le paranormal. C'est un domaine qui me
passionne énormément, le mystÚre, je présume,
le fait qu'il peut y avoir quelque chose aprĂšs
la mort. J'essaie d'ĂȘtre toujours
le plus objectif possible.
Jeune, je vivais dans une maison
dite hantée, auquel une bonne
partie de la population de la petite municipalité
de Labais Ă Saguenay connaissait
la réputation de cette maison.
C'est avec les témoignages d'anciennes
gardiennes, membres de ma famille,
amis, amis de mes parents
que j'ai réalisé que c'était probablement
vrai. Les parents sont déménagés par
crainte pour ma santé.
Vu que j'étais trÚs jeune et probablement
vulnérable. Merci de me lire.
Ăa fait plaisir David,
c'est une courte histoire, mais je comprends.
Tes parents Ă©taient quand mĂȘme Ă l'Ă©coute
de prendre cette décision-là .
Parce qu'il y en a
parfois un peu comme
Julie, je crois qu'elle nous appelait avant
qu'elle disait que les bonnes femmes dans le temps
ne croyaient pas vraiment à ça.
Ăa me faisait un peu sourire, mais
effectivement, quelle histoire. Merci David d'avoir
partagé ça avec nous. Je vous en lance-tu une
petite derniÚre? Oui, bien sûr.
Cette histoire-lĂ nous vient de
Marie Saz. J'espĂšre que je te
débattis pas trop. Histoire étrange, elle nous
dit, mon nom est Marie Saz. Je viens d'un petit village
oĂč la maison de ma mĂšre a Ă©tĂ© enregistrĂ©e
en 1906, mais
potentiellement lĂ avant.
J'avais 15 ans. Ăa fait dĂ©jĂ
17 ans. Et je me souviens,
et je m'en souviens comme c'était
hier. Ma mĂšre venait d'adopter un lapin.
Et nous l'installions dans son enclos.
Et c'est alors que j'ai entendu une petite
voix chanter une contine à l'étage.
OK. Ma mĂšre
et moi nous sommes regardés et demandés simultanément.
Entends-tu?
Je suis plutÎt game. Je suis allé voir
en haut. Inspecter ma radio.
L'ordinateur et la télé. Rien
ne fonctionnait. Jump cut
Ă 2014.
Elle dit, je sortais avec un gars dont le
pÚre avait acquis des dons de médium aprÚs
un coma éveillé de plusieurs
semaines. J'irai pas de l'événement.
OĂč il voyait un grand chien
noir le suivre partout.
Il est venu chez nous.
Il nous a dit, il y a une petite fille
en haut. Elle est morte noyée.
Depuis ce temps,
ça me fait capoter, depuis ce temps
nous lui laissons des jouets et un
ballon. Parfois...
Je sais pas s'y entendre le ballon.
Oui, c'est ça. Parfois, quand la maison
est silencieuse, on peut entendre
le ballon bouger en haut.
Ăa se termine comme ça.
Merci, Marie.
Quelle histoire. J'en ai un peu
la chair de poule, je dois t'avouer.
C'est assez...
C'est fou.
Le nombre de personnes qui
vivent ce genre d'histoire-lĂ .
Je suis assez...
Ăa me ferait
capoter d'entendre
des jeux de ballon. Surtout que
c'est toi qui lui a laissé le ballon.
Oui, tu sais que t'es tout seul.
C'est assez incroyable.
Sinon, il y a des questions
aussi. Je peux me lancer.
Est-ce qu'on avait reçu
des messages vocaux sur la
vidéo?
On avait reçu un, mais je l'ai
retranscrit. Il n'était pas assez
long pour ça.
En fait, je pourrais vous le dire.
C'était Patrick De Laval qui nous
a laissé un message vocal.
Il aimerait ça qu'on parle plus
de cas paranormaux québécois
dans nos épisodes pour qu'on
s'entre plus interpellés.
Ce qu'il aimerait aussi
beaucoup, c'est une collabo
avec Captive.
C'est vrai. On les connaĂźt bien.
Michel et Annie,
on est amis avec eux.
Mais c'est vrai qu'on n'a jamais fait de collabo
avec eux. Il faudrait trouver
un élément,
un momentum.
Oui, c'est ça.
Un prétexte pour le faire.
Patrick, c'est quelque chose qu'on met
sur la bucket list.
Il nous demandait s'il allait
avoir un cabaret des curiosités de
l'Halloween cette année.
Malheureusement, on ne fera pas de cabaret
de l'Halloween cette année en spectacle,
mais on peut quand mĂȘme vous dire
qu'il y a quelque chose qui s'en vient.
Oui, quelque chose qui se prépare
pour l'Halloween. Vous ne serez pas déçus.
Pour revenir avec Captive,
Patrick, si tu as une idée,
je ne sais pas d'un sujet intéressant
qu'on pourrait couvrir.
Captive sont des histoires québécoises
autant de disparitions que d'enquĂȘtes
irrésolues et autres.
Si jamais tu as une idée
d'une histoire qui peut regrouper notre univers
plus numérique avec celui de Captive,
Ă toi l'honneur
de nous suggérer un épisode.
Oui, oui,
tu as notre numéro.
Sinon, j'ai un truc pour toi.
Il y a quelqu'un qui nous disait,
je ne sais pas le nom de la personne,
mais il nous disait, je suis obsédé par l'effet Mandela.
Allez-vous faire d'autres épisodes
sur le sujet ou avez-vous d'autres
rabbit holes Ă me proposer dans le style ARG?
Et lĂ , j'assais qu'Emile,
tu avais quelque chose Ă dire lĂ -dessus.
Oui, l'effet Mandela,
une fois qu'on a parlé
de l'effet,
ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant de parler
de d'autres effets Mandela.
Je suis sûr que depuis le temps qu'on en a parlé,
c'Ă©tait quand mĂȘme dans une de nos premiĂšres saisons.
Oui, c'est pas la premiĂšre.
Une de nos premiĂšres, c'est du distortion vintage.
Donc, l'effet Mandela, il y en a sûrement eu depuis.
Ăa pourrait ĂȘtre intĂ©ressant
de faire une petite mise Ă jour, peut-ĂȘtre en mini-disto.
Je reverrai moins d'épisodes complets
étant donné qu'on a déjà parlé
du phénomÚne en tant que tel.
Pour les rabbit holes,
si jamais tu as du temps
et que tu as envie de te lancer
dans un terrier de lapin,
je te suggĂšre,
c'est des vidéos
trĂšs bizarres
sur YouTube. J'en ai déjà parlé
dans un cabaret des curiosités.
C'est This House Has People In It.
C'est comme
une vidéo
qui est sortie sur YouTube
oĂč tu as Ă©normĂ©ment de...
C'est filmé sur plusieurs caméras
dans une maison oĂč il se passe
des affaires weird.
Comme une télé-réalité. Un peu comme une télé-réalité
Ă suivre. Tu te demandes quel est un peu
le message en arriÚre de ça.
Puis les mĂȘmes personnes qui ont fait
This House Has People In It
ont fait aussi Unedited Footage of a Bear,
qui est une autre vidéo
étrange d'un ours
qui se promĂšne dans une maison.
Je ne vous en dis pas plus,
mais si vous cherchez un bon rabbit hole,
c'est assez passionnant.
Moi, quand j'étais tombé sur This House Has People In It,
j'ai passé des semaines
dans ce rabbit hole-lĂ .
Donc, c'est plus du domaine
du ARG, peut-ĂȘtre,
que du F.M. Mandela.
Mais bon, bon rabbit hole.
Oui, exact.
Si tu ne connais pas ça, tu es chanceuse.
Ah non, c'est Patrick. Quand tu es chanceux, Patrick,
si tu ne connais pas cette histoire-lĂ parce que
t'en as pour des heures.
Ah non, c'est quelqu'un d'autre mĂȘme qu'on ne connaĂźt pas.
C'est une inconnue.
Elle est chanceuse.
Ah oui, moi, quand t'avais parlé de This House Has People In It,
j'étais flabbergasted.
C'est vraiment un cas, honnĂȘtement,
si vous ne connaissez pas ça, allez fouiller ça.
C'est assez incroyable.
Sinon, j'ai
Charlie Abonnet,
qui nous dit « Salut, Emile et Seb.
Je me demandais si vous aviez vu passer
l'histoire des influenceuses
et MedEspoir,
qui apportent des Québécoises à faire opérer
en Tunisie.
Les témoignages racontent que 80%
des opérations sont ratées.
Oui, c'est crazy ça.
Ah ça, c'est une histoire assez crazy.
Justement, j'avais prévu de vous en parler ce soir.
Je vous fais un petit topo pour ceux
qui n'ont pas entendu parler de MedEspoir.
C'est complÚtement faux au Québec,
entre autres. C'est une agence de tourisme médicale
basée en Tunisie
qui a fait beaucoup de bruit cette année
et s'est associée à des influenceuses Québécoises
pour promouvoir les chirurgies esthétiques
à l'étranger.
Au printemps, elle a invité plusieurs créatrices
de contenus populaires,
Jessica Dubé, Marie-Maxime Miron,
Natacha Kim Desjardins,
Vanessa Széci, etc.
à Tunis pour bénéficier
gratuitement d'opérations esthétiques
comme augmentation mammaire,
abdomino-plastie,
liposuction, blablabla.
En échange de publications
et logieux sur TikTok
et Instagram.
Et officiellement,
ils ont été engagés comme des représentantes
de MedEspoir pour
le marché canadien.
Et aussi, il faut nommer
qui touche une commission sur chaque patient
qu'elle parvienne à référer.
C'est un peu
pyramidal d'une certaine façon.
Elle affiche alors sur les réseaux sociaux
un séjour VIP, accueil en limousine,
elle avec un S,
hĂŽtel de luxe,
bloc opératoire ultra-modÚle et
transformation physique dont elles se disent
ravies. Cette mise en scĂšne-lĂ
oĂč les risques mĂ©dicaux sont
pas Ă©voquĂ©s, ça en freine mĂȘme
les rÚgles déontologiques. Au Québec,
les médecins n'ont pas le droit de faire de publicité
pour des actes comme ça.
C'est illégal.
C'est ce que j'ai appris moi aussi.
La campagne, elle suscite
rapidement l'indignation
d'une partie du public, mais surtout des professionnels
de la santé. Les médecins, ils sont pas d'accord
avec ça. Eux, ils reprochent
entre autres justement
que
ils dépeignent des interventions qui sont
lourdes, mais de façon un peu idyllique.
C'est comme si elle avait pas de douleur, pas de cicatrice,
pas vraiment de danger.
Et dans l'une d'elles, Natacha
pose mĂȘme une vidĂ©o quatre jours
aprÚs ses multiples opérations
oĂč elle exhibe des Ă©quimoses
et elle admet souffrir d'une paralysie
faciale temporaire due Ă une hyposuction
du cou.
Elle minimise ça comme en disant
c'est normal,
puis ça va se résorber.
Mais ça, ça
fait un effet de choc. En fait, la vidéo
a été supprimée aprÚs une tollée,
puis elle est devenue un peu le symbole
d'une banalisation un peu dangereuse
de la chirurgie esthétique. Il y a des chirurgiens
plastiques au Québec qui sont montés
au front, comme la
Dr GeneviĂšve Caron qui rappelle
qu'elle la soigne chaque
mois des dizaines de patients
qui ont eu des complications
à la suite d'opérations arabées à l'étranger.
C'est quasiment fait une business
en guillemets de ça.
Sur les forums, la grogne
anfe, on accuse les créatrices
d'induire leur jeune audience en erreur
entaisant les aspects négatifs,
puis en monétisant aussi leur influence
sans transparence.
De toute façon, la chirurgie est
pour les plus jeunes, personnellement,
j'ai beaucoup de difficulté avec ça. Et là ,
on va faire prendre de l'ampleur parce que
des anciennes clientes de MedEspoir
sortent du silence. Il y a un groupe
Facebook qui a été consacré
sur le sujet qui recueille
des centaines de témoignages de patientes
canadiennes parlant de chirurgie
ratée en Tunisie avec
des photos Ă l'appui. Elle raconte
des expériences désastreuses,
infections graves, cicatrices défigurantes,
implants de qualité douteuses,
suivis post-opératoires inexistants.
Il y a plus de 15 000
personnes qui ont rejoint le groupe
en quelques semaines, exposant
la réalité derriÚre
tout ça.
En fait, les influenceuses
par rapport à toute cette polémique-là ,
à la mi-août, ils ont fait
un peu volte-face.
Toute la gang d'influenceuses, ensemble, ils ont décidé
de rompre leur contrat, leur partenariat
avec la clinique. Ils
ont mis ça un peu ouvertement devant
tout le monde parce qu'il y a une
d'elles qui révÚle avoir découvert
que 80 % des femmes et des hommes
partis se faire opérer via
MedEspoir auraient eu des graves
problĂšmes. Donc c'est vraiment beaucoup.
C'est généraliser.
D'habitude, ça peut ĂȘtre quasiment l'inverse.
Peut-ĂȘtre 20 % qui peuvent avoir des problĂšmes.
Je dis sans le savoir.
C'est assez inquiétant. Sur TikTok, il y a des vidéos
d'aveux et d'excuses qui circulent.
Les jeunes femmes affirment qu'Ă l'origine, elles voulaient
juste partager leur propre parcours,
mais qu'elles se désolent désormais d'avoir pu
encourager les personnes à risquer leur santé.
Il y a la créatrice Cristal
Ămon Maltais qui publie
mĂȘme une vidĂ©o qui dĂ©nonce directement
MedEspoir, entraĂźnant
en cascade l'annulation d'une
cinquantaine de chirurgies.
Et lĂ , MedEspoir riposte.
En septembre 2025, elle a obtenu
une injonction temporaire d'un tribunal québécois
qui interdisait aux ex-ambassadrices
de prononcer le nom
ou mĂȘme de divulguer peu importe l'information
qui les concernait.
ParallÚlement à ça, MedEspoir les poursuit
en justice pour diffamation et rupture
de contrat.
Tout le monde se poursuit.
C'est ça qui est rendu complÚtement foqué.
Tout le monde se poursuit.
La clinique a réclamé des dommages
financiers de plus
de 800 000 $
parce qu'ils évaluent qu'il y a eu 55 chirurgies
annulées et qu'elles auraient
retenu des commissions
qui auraient été censées
leur revenir.
Et eux, ils disent MedEspoir qu'ils n'ont eu aucune plainte
sur les 150 patients canadiens
qui ont traité jusqu'actuellement.
C'est juste les influenceurs
qui ont eu des problĂšmes.
Il y a une poursuite actuellement.
C'est encore en litige
mais ça risque de faire changer
les lois au Canada.
Au Canada, il n'y a aucune loi spécifique
qui empĂȘche ce genre de promotion risquĂ©e
contrairement en France
qui l'a interdite dĂšs 2023.
Parce que c'est des nouveaux phénomÚnes.
Je suis convaincu qu'avec cette histoire-lĂ ,
généralement,
on ne tarde pas
à réglementer tout ça.
Mais c'est une histoire Ă suivre
qui pourrait quasiment mériter
un épisode de distorsion
tellement que c'est distordu
comme façon à faire.
On va vous tenir au courant. Je sais qu'il y a des gens
dans le chat, du moins sur Patreon.
Je pense qu'ils ont bien suivi le dossier
parce que c'est sûr que si vous suivez un peu le monde
des influenceurs au Québec,
c'est un des sujets qui est discuté beaucoup
en ce moment.
Eh bien, c'est déjà la fin, Seb.
Ah mon Dieu! Bien oui, distordu.
Par contre, on continue
en after-show sur Patreon.
Donc, on va prendre une petite pause
de 3-4 minutes et puis on n'arrĂȘte pas
le stream sur Patreon. On continue.
On va mettre un petit peu de musique et on revient tout de suite aprĂšs.
Mais on veut vous remercier tout le monde
d'avoir assisté à nos deux lignes ouvertes Fizz.
On veut remercier Fizz, évidemment,
de nous avoir permis de réaliser ça.
N'oubliez pas qu'en scannant le QR code
sur exactement
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d'internet gratuit. Et on n'oublie pas
aussi, merci Ă Fizz encore une
fois. Et là , évidemment,
on va vous tenir au courant, ça serait le fun de le refaire.
Je ne sais pas si on va garder notre beau
tĂ©lĂ©phone vert. C'est ça, il va peut-ĂȘtre
ĂȘtre noir. Fizz!
No Bullshit!
No Bullshit!
Et sinon Seb, on a
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sur la boutique, je crois. Oui,
c'est Livestream L-I-V-E-S-T-R-E-A-M
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d'ici dimanche minuit.
Et je dois avoir un sample pour ça.
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Buy a god damn T-shirt!
Vous avez compris?
Exactement.
On veut vous remercier, on veut
remercier aussi nos amis à la régie.
Je ne sais pas si on peut dévoiler vos
noms, donc on ne le fera pas. Mais
shout-out Ă vous.
DĂšs qu'il sort de l'anonymat,
on va se faire un plaisir
de parler de vous.
Mais en mĂȘme temps, on se revoit
éventuellement parce qu'on aime bien ça, faire des
livestreams. Donc peut-ĂȘtre
qu'on va revenir et peut-ĂȘtre que
ce sera sur ton téléphone personnel, Seb,
que les gens vont t'appeler.
Il va falloir vous appeler sur des heures ouvrables.
Merci tout le monde
d'avoir été là .
Puis on prend une petite pause
3-4 minutes et on revient
sur Patreon tout de suite aprĂšs.
Bye bye!
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