Transcription automatique. Certains mots ou noms propres peuvent être inexacts.
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Vous êtes sur le point d'écouter une mini-disto tirée du journal d'enquête d'Emile et Sébastien.
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Hello à tous, ici Emile pour vous parler d'une histoire qui a enflammé l'Internet au cours des dernières semaines.
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Une histoire dont nous avons aussi parlé pendant l'un de nos cabarets des curiosités live devant public à Québec.
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Il s'agit de l'histoire du vol de 200 000 $ de Lego Star Wars.
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Le tout commence avec un collectionneur âgé, un certain Ed Mansell, âgé de 83 ans,
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qui possède une gigantesque collection de Lego Star Wars accumulée depuis les années 90.
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Elle est estimée à plus de 200 000 $ et présentée comme l'une des plus grosses collections privées de la région.
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On le sait, tout ce qui concerne les jeux Star Wars Vintage peuvent acquérir une grande valeur au fil du temps.
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Je peux tout à fait comprendre donc que ce collectionneur-là, Ed Mansell,
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ait accumulé ces Lego-là dans le but d'y revendre à profit pour des temps difficiles.
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En plus, paraîtrait-il qu'il aurait des problèmes de santé et le désirerait donc s'en départir.
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En 2023, il confie cette collection via son fils, Brian, en consignation à un magasin qui s'appelle Bricks & Mini-Figs.
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Il est situé à Kaiser dans l'Oregon. Ces magasins-là donc, ils sont spécialisés en revente de Lego.
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Ils vendent des Lego neufs via un partenariat évidemment avec eux.
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Mais en plus, c'est un endroit où les collectionneurs peuvent aller récupérer des pièces rares ou encore mettre les leurs en consigne.
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Aussi, ils peuvent les vendre directement au magasin qui va les acheter et les revendre à profit.
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L'accord de consignation que M. Mansell signe avec Bricks & Mini-Figs prévoit que le magasin vend les sept mais pour son compte et lui reverse l'argent,
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le tout étant présenté publiquement sur les réseaux sociaux du magasin.
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Donc, les Lego demeurent sa propre propriété. Ils sont donc consignés un peu comme dans un pawn shop.
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Évidemment, le magasin de Bricks & Mini-Figs de cette région-là va énormément publiciser le tout sur ses réseaux sociaux.
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En publiant des photos des boîtes et en montrant l'ampleur de la collection provenant de M. Mansell.
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Il va d'ailleurs avoir un petit buzz suscité par cette collection-là qui est fort impressionnante et qui se retrouve dans cette petite franchise au bout du monde.
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En novembre 2024, par contre, le magasin change de main.
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La franchise de Kaiser est reprise par deux nouveaux propriétaires, un certain Brandon Best et un autre Joshua Johnson.
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Tandis que le franchisé précédent était vincé dans un contexte très conflictuel avec le siège social de Bricks & Mini-Figs.
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Les anciens franchisés accusent la Maison-Mère d'avoir saisi abusivement leur magasin et leurs actifs sous la menace d'appeler la police
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et d'avoir confisqué ce qui s'y trouvait, dont la collection de Lego Star Wars de M. Mansell.
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Le fils du collectionneur, Brian, explique qu'après la reprise, les nouveaux responsables refusent de rendre les boîtes restantes
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ou de respecter le contrat de consignation de la collection de Lego de son père, et ce malgré les demandes de la famille.
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Il est clairement stipulé sur le contrat que les Lego lui appartiennent toujours.
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Le PDG de Bricks & Mini-Figs, Hamon McNeff, affirme que les contrats de consignation n'étaient pas autorisés par le franchiseur
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et que la responsabilité incombe uniquement aux anciens franchisés.
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Il va aussi minimiser l'ampleur de la collection en disant qu'elle n'est pas à 200 000 $, mais plutôt entre 95 et 100 000 $,
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ce qui demeure quand même un montant assez important.
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Aussi, alors que Brian confronte les managers de Bricks & Mini-Figs, ils vont lui dire qu'il devrait tout arrêter maintenant
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parce que si il décide de le poursuivre, l'entreprise va le saigner jusqu'à la faillite.
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Et devant toutes ces menaces juridiques et ces procédures qui ne semblent pas fonctionner,
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Brian va se retourner vers une autre façon de retrouver justice, c'est-à-dire avec l'aide d'un YouTuber, Reckless Ben.
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Benjamin Paul Schneider, alias Reckless Ben, est un YouTuber américain spécialisé dans des enquêtes documentaires
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un peu décalées sur des organisations controversées et des scandales présumés.
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Il va d'ailleurs infiltrer l'Église de Scientologie dans sa série de vidéos précédentes.
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Et en 2026, il se penche sur l'affaire de Lego et de Bricks & Mini-Figs
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après avoir été alerté par la famille Mansell et par la communauté Lego.
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Il va lancer une série de vidéos d'enquêtes sur son channel YouTube.
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Ben va tenter par tous les moyens de récupérer les Lego volés.
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Il va d'abord tenter une approche amicale en allant simplement discuter avec la manager du magasin
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et à chaque fois, la personne va appeler les policiers qui vont lui interdire d'accéder à la propriété.
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Et ce de manière abusive alors que Ben est tout à fait dans ses droits.
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Lorsqu'il contacte le nouveau propriétaire, celui-ci menace de le poursuivre jusqu'à la faillite
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et nie toute cette histoire de Lego volés.
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Il va mettre en scène des coups et aussi des genres de pranks pour les troller,
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mais aussi pour tenter de comprendre qu'est-ce qui se passe ici et de retrouver où sont les Lego.
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Il va organiser une loterie qui va être authentifiée par le système de loterie américain.
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Il va faire des happenings devant le magasin.
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Il va même créer une fausse entreprise nommée We Steal From Old People,
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nous volons des vieilles personnes, pour dénoncer publiquement ce qu'il présente
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comme un vol institutionnalisé de la collection d'un vieil homme qui a des problèmes de santé.
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Ces vidéos ne se contentent pas de la dimension Lego.
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Il accuse aussi Bricks & Minifigs, la corporation et les nouveaux franchisés,
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ainsi que la police locale de Utah d'être impliqués dans un système d'influence
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et de protection mutuelle qu'il qualifie un peu de mafia mormone,
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en pointant leur lien supposé avec l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours.
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Parce que vous allez voir, le tout va escalader très vite, bien au-delà d'une collection de Lego.
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Ben va tenter tout en son possible pour faire bouger Bricks & Minifigs,
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autant du côté juridique que du côté de l'image publique.
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Alors que toute cette tentative amicale échoue, il se tourne vers des solutions juridiques.
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Il va organiser un vrai concours qu'il va enregistrer officiellement auprès du gouvernement américain.
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Concours où les gagnants gagnent des boîtes de Lego de la collection de Brian
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qu'ils doivent récupérer chez Bricks & Minifigs.
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Il va organiser tout cela car ne pas se soumettre aux règles d'une loterie aux États-Unis est criminel.
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Lorsque la boutique refuse de remettre les prix,
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les policiers contactés, ignores de la loi,
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ne croient pas que cette règle soit dans le code criminel
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et chasse Ben hors de la boutique.
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Ben va se tourner vers la cour des petites créances
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en engageant dix de ses amis pour poursuivre tour à tour
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les nouveaux propriétaires de la franchise pour 10 000 $ chacun,
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ce qui est le maximum permis.
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Alors que Ben gagne par défaut puisque les accusés ne se présentent pas en cour,
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il ne pourra jamais obtenir justice
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car les policiers l'empêchent de servir les papiers de la cour à Bricks & Minifigs.
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Mais que se passe-t-il avec les policiers au Utah ?
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À un certain moment, Ben va être arrêté et détenu illégalement par les policiers
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car le propriétaire de Bricks & Minifigs leur a dit que Ben était un vendeur d'héroïne.
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Le tout va durer plusieurs heures en pleine nuit sans mandat.
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Ben se rend aussi chez Ammon McNeff, le propriétaire de Bricks & Minifigs,
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en multipliant les visites, caméras cachées
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ainsi que plusieurs discussions pour obtenir un engagement de restitution.
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Il va aussi recontacter le propriétaire de la franchise
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qui va finalement accepter de rendre les legos à Bryan Mansell.
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Oublions pas qu'il avait nié avoir vu les legos dans le passé,
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mais à condition que Bryan présente des excuses publiques,
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ce que Ben interprète comme une tentative de renonciation à toute responsabilité légale
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s'il est poursuit par la suite.
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Et peu après, écoutez bien ça,
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les policiers vont swatter la maison de Ben,
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ils vont entrer avec des mitraillettes et tout le kit de l'équipe tactique
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et vont lui disloquer l'épaule.
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Les policiers ont alors un mandat pour retrouver, écoutez bien ça,
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des legos volés, le comble de la corruption.
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Ce qu'on apprend, c'est que peu de temps après que Joshua, le propriétaire de la franchise,
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ait accepté de rendre les legos,
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il a contacté les policiers pour leur dire que c'est Reckless Ben le voleur,
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c'est lui qui les possède.
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Et en plus de cette histoire, Ben n'a pas seulement exposé les pratiques douteuses de Bricks and Minifigs,
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mais aussi la corruption des policiers de l'Utah
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qui protègent leur communauté mormonne coûte que coûte.
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Les policiers vont en plus camoufler des vidéos de body cam
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et détruire des preuves pouvant les incriminer.
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Ce département de la police nationale est certainement pas mal dans le trouble depuis cette affaire.
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Ben et Brian vont déposer une plainte contre Bricks and Minifigs,
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Mansell étant co-plaignant dans l'objectif d'obtenir une décision de justice officielle
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sur la propriété de la collection de legos et la conduite de la franchise.
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La réponse de Bricks and Minifigs, un procès en retour,
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contre Brian Mansell et contre Reckless Ben entre autres,
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les accusant d'avoir mené une campagne de harcèlement et d'extorsion,
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notamment via les vidéos publiées et les actions spectaculaires que Ben a fait
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en utilisant entre autres le cadre de la loi anti-crime organisée aux États-Unis,
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la fameuse loi RICO.
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Et dans la foulée, le magasin Bricks and Minifigs de Salem,
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là où la collection a été apportée, va fermer définitivement,
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officiellement encore dans le cadre d'un accord mutuel, semble-t-il,
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entre les franchisés et l'équipe corporative de Bricks and Minifigs.
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Donc, cela complique encore plus la récupération physique de la collection
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parce qu'après tout ça, on ignore où elle est.
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L'affaire va prendre une dimension nationale lorsque les vidéos de Reckless Ben
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sur le magasin commencent à se viraliser sur YouTube.
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La controverse se cristallise autour de la question,
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Bricks and Minifigs a-t-il vraiment volé une collection de 200 000 $
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de Lego Star Wars à un vieil homme de 83 ans?
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Reckless Ben affirme faire face à des représailles.
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Il dit avoir été victime d'un swatting et qu'il est effectivement inculpé
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pour stalking et aussi targeted residential picketing
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dans le cadre de sa campagne en plus de ce qu'on vous a parlé tout à l'heure.
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Il soutient que ses poursuites sont liées à un usage abusif de la police
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pour le faire taire et l'empêcher de porter l'affaire en justice,
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ce qu'il documente dans ses vidéos.
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Je vous conseille d'ailleurs d'aller regarder cette vidéo
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sur son channel YouTube, c'est un documentaire fantastique.
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Ces allégations de corruption policière sont très controversées
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et n'ont pas été encore tranchées par un tribunal.
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En parallèle, Bricks and Minifigs, eux, en mai 2026,
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ils lancent une plainte contre Reckless Ben et Brian Mansell
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et plusieurs autres pour 1,3 million de dollars,
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entre autres, en plus des accusations criminelles Rico et autres.
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Donc, cette histoire n'est pas près de se finir.
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Dans les faits, Reckless Ben est le catalyseur
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qui transforme un litige commercial de consignation en scandale public.
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Il rend l'affaire virale grâce à une série de vidéos
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qui sont très scénarisées, un mélange d'investigation
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mais aussi d'activisme à quelque part.
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Il va lancer aussi un GoFundMe pour Ed Mansell
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et sa collection de Lego qui dépasse actuellement les 400 000 $,
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promettant que ces fonds serviront à couvrir les frais juridiques
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et à compenser la perte de la collection.
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Alors qu'il le fait objet de poursuite,
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Ben ne peut plus mentionner ce GoFundMe publiquement.
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Donc, au moment d'enregistrer cet épisode,
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la collection de Lego n'a toujours pas été restituée à Mansell
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malgré une offre initiale conditionnée à des excuses publiques.
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Et le litige reste en cours sur plusieurs fronts.
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C'est alors qu'entrent en jeu le populaire YouTuber Coffeezilla,
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bien connu pour ses enquêtes numériques.
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Lui, il remet l'affaire des 200 000 $ de Lego Star Wars volés un peu à l'endroit.
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C'est-à-dire qu'il montre qu'il y a eu un sérieux préjudice pour la famille Mansell
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avec la collection qui n'a jamais été remise,
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mais que la version virale a un peu simplifié
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ou exagéré certains éléments clés de l'enquête.
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D'abord, ce que l'on croyait avant l'enquête de Coffeezilla,
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c'est-à-dire que dans la version de Reckless Ben,
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la collection des Lego Star Wars serait de 780 boîtes.
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Hé, c'est quand même beaucoup, c'est immense.
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Ça ne rentre pas dans le coffre d'une Hyundai Accent.
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Et ça serait 780 boîtes de Lego Star Wars
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estimées à environ 200 000 $ qui auraient été confiées
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à la franchise de Bricks & Minifigs dans l'Oregon,
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puis qui seraient disparues par la suite.
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Et donc, le 200 000 $ serait apparemment contestable,
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parce qu'il y aurait une partie qui aurait déjà été vendue,
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et à certains autres moments,
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il y a une autre partie de la collection qui aurait été confiée
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à un autre vendeur qui n'est pas Bricks & Minifigs.
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Et là, avec l'évaluation des documents
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ou des traces que Coffeezilla a réussi à retrouver,
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il est passé au travers de centaines de photographies aussi
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pour faire correspondre chaque numéro des sets
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avec les listes Excel de Bricks & Minifigs.
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On parlerait plus autour de 100 000 $,
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107 000 $ au lieu de 200 000 $.
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Pour moi, ce prix-là n'est pas si important,
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parce qu'à quelque part, même si c'est juste 20 $ de Lego,
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s'il vous plaît, remettez-lui.
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On parle d'un entente de consigne, donc remettez-lui même si ça vaut 7 $.
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Puis aussi, c'est dur de se commettre sur un prix,
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parce que connaissant un peu le monde des collections,
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les geeks de Star Wars sont prêts à payer très cher
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et sachant qu'une histoire est devenue virale comme ça,
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je serais pas surpris que la valeur de ces Lego-là,
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tant recherchés, du lot volé,
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atteignent les 200 000 $, peut-être même plus.
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Donc, ce type d'objet de collection-là
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n'a sa valeur qu'à partir du montant que quelqu'un est prêt à payer.
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Donc, je m'obstinerais pas trop sur ces chiffres-là.
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Mais apparemment que le nombre de boîtes de Lego
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qui seraient restées dans la boutique
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auraient été peut-être exagérées, il y en aurait peut-être eu moins que ça.
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Mais il y a quand même des pertes importantes
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réalisées du côté de Bryan Mansel,
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parce qu'il y a des Lego manquants.
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Et aussi, Coffey's est là, il va se plonger dans les images de vidéosurveillance,
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les inventaires, les transferts de stock,
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et notamment une histoire d'un fameux camion U-Haul
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qui aurait été aperçu
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lors de ce 14 novembre 2024, lors de la reprise du magasin.
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Il y aurait quelqu'un, un ex-employé de Bricks & Minifigs
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d'une autre franchise qui lui aurait dit
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que Josh Johnson, le nouveau propriétaire,
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serait arrivé en pleine nuit avec un camion U-Haul
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rempli de Lego, dont la collection Star Wars.
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Et étrangement, Coffey's est là,
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va repérer sur des photos de surveillance
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l'ombre ou du moins le reflet d'un camion U-Haul
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dans une vitrine du magasin,
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alors que les gens de Bricks & Minifigs
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avaient toujours nié la présence de ce camion U-Haul
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dans le parking, donc il y a quelque chose de louche.
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Est-ce que le stock de Lego aurait été déplacé
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d'une franchise à une autre en pleine nuit
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lors de ce 14 novembre 2024-là?
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La question se pose.
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Donc, sa conclusion, c'est qu'il y aurait vraisemblablement
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eu une mauvaise gestion des stocks puis une négligence
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au niveau de la documentation,
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mais c'est pas aussi clair que ça.
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Coffey's est là, va aussi confronter les propriétaires
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Hamon et Matt Neckneth, les propriétaires
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de toute la corporation Bricks & Minifigs,
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et eux vont toujours avoir des longues réponses laborieuses
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pas très claires, puis ils semblent pas, eux non plus,
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avoir une gestion d'inventaire mieux que leurs franchisés.
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Et l'enquête révèle que non seulement la collection
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est en litige, mais qu'en plus, Bricks & Minifigs
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et des associés poursuivent Brian Mansell et Reckless Ben
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pour 1,3 million de dollars dans le cadre
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d'une action avec des éléments RICO dont on parlait tout à l'heure.
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Et selon Coffey's, il va leur dire directement
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aux propriétaires de Bricks & Minifigs,
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cette stratégie-là est catastrophique en termes
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d'image publique, puis complètement injuste
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envers la famille Mansell, en appelant que Brian
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est la personne qui a déjà perdu sa collection
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en confiant C. Lego au magasin. Et qu'en plus,
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il a spécifié qu'il a confié C. Lego au magasin,
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sachant que Bricks & Minifigs était la marque la plus populaire
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de magasins de revente de Lego, donc il y avait
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un élément de confiance qui était présent et qui ne sera plus
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jamais présent, même auprès de leur clientèle actuelle.
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Donc, son reportage amène un peu une nuance
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à toute cette histoire-là, notamment sur le montant des Legos,
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mais aussi, c'est peut-être pas, peut-être qu'en fait,
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les Legos sont tombés dans une maille d'inventaire
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ou quelque chose comme ça, mais il y a définitivement
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des Legos qui manquent. C'est aussi une histoire
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bien triste de ripostes juridiques agressives
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qui écrasent la victime. On voit souvent ça avec
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des grosses corporations. Chose certaine, Bricks & Minifigs
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va énormément souffrir de cette affaire en frais
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de relations publiques, et personne n'aura confiance
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en eux pour leur confier leur collection de Lego.
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C'est triste, parce que les Legos, c'est synonyme de fun,
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de joie, de partage, d'amitié, et là, eh bien,
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ça met de l'ombrage sur cette marque tellement
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créative. Il reste encore beaucoup de développement
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à venir sur cette histoire. Nous allons donc certainement
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vous tenir au courant. S'il y a des passionnés de Lego
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parmi vous, les distordus, dites-nous ce que vous en pensez
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de cette histoire. Et sur ce, je vous dis à très bientôt.