Épisode Spécial - Bilan et Revue de l’année 2019

Épisode

Épisode Spécial - Bilan et Revue de l’année 2019

Durée
1 h 48 min
Format
Audio
Type
Bonus

Audio

Écouter l’épisode

Rejoignez-nous en direct de notre studio, sur notre chaîne YouTube, pour un bilan de l’année 2019 à saveur distordue! Nous faisons le tour de l’actualité criminelle, étrange et numérique de la dernière année, revenons sur nos épisodes marquants et répondons à vos questions. À ne pas manquer! Pour la version vidéo de cet épisode, rendez-vous ici: https://youtu.be/62FeWGKPDY8

Transcription de l’épisode

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Transcription automatique. Certains mots ou noms propres peuvent être inexacts.

[00:03]

Bonjour à tous, ici Emile. Le 16 janvier dernier, nous avons enregistré notre épisode spécial

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bilan 2019 live sur YouTube. Ce que vous apprêtez à entendre est la version audio de l'enregistrement

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vidéo qu'on a réalisé. Si vous désirez revoir l'épisode en version vidéo avec

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support visuel, rendez-vous sur la chaîne YouTube de Distorsion Podcast. Sinon, bonne

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écoute.

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Seb, on a eu quand même une grosse année.

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Oui, 2019.

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Oui, grosse année pour nous, pour le podcast, mais pour Distorsion en général. Vous savez,

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on a eu la série télé, on va en parler, on a sorti un livre, on est allé voir nos

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Distordus français aussi.

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Oui, en avril.

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Oui, c'était bien agréable. Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'on boit ce soir?

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Parce qu'évidemment, on n'allait pas faire cet épisode-là, la gorge sèche.

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Non, il faut toujours absolument une bonne bière. C'est la castor. Attends un petit

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second, un petit problème.

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Elle est juste ici. C'est la Métamorph.

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Oui, la Métamorph.

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On peut d'ailleurs la montrer.

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De la microbrasserie, le castor, qui est une double IPA. On connaît bien la castor.

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La microbrasserie, la castor, en fait, je pense que c'est grâce à elle que

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j'ai bu une de mes premières IPAs avec leur autre version. Écoutez, c'est une

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double IPA qui a 8% d'alcool. Donc c'est parfait pour faire un bilan de l'année.

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Elle est très bonne. Elle est très, comment dire?

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Elle est assez trouble.

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Oui, elle est trouble. En bouche, elle est, pas elle est lourde, mais elle est

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chargée. En bouche, quand même, elle est excellente, comme toutes les bières

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que font le castor. Ça va être parfait pour aujourd'hui.

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C'est une édition quand même assez limitée. Celle-là, je pense qu'il

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faut coucher dehors au biérologue ou ailleurs pour l'avoir. Désolé pour

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l'éditorium européen. C'est peut-être un petit peu difficile à trouver chez

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vous, mais c'est une bière excellente. D'ailleurs, elle nous est offerte

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par qui, cette bière-là?

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Oui, elle nous est offerte par Daniel Thomas, qui vient du Cambodge, ou du moins

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qui habite au Cambodge actuellement. Donc on lui remercie. Il nous a fait

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un don via notre site web, via la tournée de bière. Donc si vous avez

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envie de faire comme Daniel Thomas, vous pouvez le faire vous aussi si vous

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voulez encourager le show et nous aider à nous acheter de la bonne

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bière. Donc vous rendez sur le site de distorsionpodcast.com et vous

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allez voir dans le haut à droite, il y a un bel onglet, tournée de bière et donc

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vous suivez le processus et vous nous faites une bonne suggestion et on va

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boire ça sous peu.

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Et on vous incite à boire avec modération, bien évidemment.

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S'il vous plaît.

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Nous, on enregistre un podcast, on en boit une, des fois on a de la

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misère à la finir, donc on n'est pas là pour vous inciter à vous

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saouler, mais on est là pour vous inciter à discuter d'histoires étranges

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avec une bonne bière dans un esprit relax et détendu, n'est-ce pas?

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Et sinon, parlons de ça, grosse nouvelle aujourd'hui, on a une couple

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de trucs à discuter, mais après on va enchaîner dans le contenu, faites-vous

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en pas. Grosse nouvelle côté business, on lance notre Patreon

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aujourd'hui, ou Patreon si on voulait le dire en français.

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Ou les patrons en fait même.

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Oui, donc le principe de ça, en fait, ça fonctionne sur

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abonnement mensuel, vous pouvez vous rendre au

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Patreon, patreon.com, barre oblique, distortion.

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En fait, l'adresse est dans la description du stream en ce moment.

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Et là, en fait, vous pouvez vous abonner mensuellement à du contenu,

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à deux forfaits qu'on offre pour l'instant.

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Vous allez voir, on ne va pas offiner le truc.

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Et ce qu'on offre, en fait, on a un premier forfait qui se

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nomme le distordu, ça c'est à deux dollars par mois.

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Et ce que ça fait, en fait, et ça vous garantit un shout-out

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dans un épisode, évidemment, vous allez avoir accès à un serveur

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privé Discord, donc pour discuter entre vous.

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Vous avez à avoir les podcasts sans publicité, vous savez,

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parfois, on met des pre-rolls au début, des choses comme ça,

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donc là, il n'y aura pas de publicité.

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Vous allez avoir accès aux épisodes réguliers en avance,

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donc lorsqu'ils sont prêts. Parfois, c'est quelques jours avant,

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parfois, c'est la veille, parfois, c'est 24 heures,

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des fois, c'est une semaine, donc ça vaut quand même

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la peine et aussi accès aux épisodes bonus en avance.

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Donc tout ça pour le forfait distordu avec un 10 % de rabais

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à chaque mois sur la boutique de distorsion.

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Donc c'est quand même cool, à deux dollars par mois.

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Et on a un autre forfait que lui, on appelle le forfait...

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Oui, monsieur!

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Et ce forfait-là est à sept dollars par mois.

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Et ça, c'est vraiment un forfait contenu.

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C'est-à-dire qu'à sept dollars par mois, évidemment,

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vous avez tout ce qui est inclus dans le forfait distordu,

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c'est-à-dire le shout-out, l'accès aux serveurs,

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pas de pub, les épisodes en avance, tout ça.

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Mais en plus, en fait, vous allez avoir accès

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à du contenu exclusif dédié à ce forfait-là.

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C'est-à-dire que, par exemple, moi et Seb,

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on va créer plus de contenu.

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Donc des fois, ça va être des interviews un peu plus étendues,

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ça va être des réflexions de notre part,

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ça va être aussi des after-shows.

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Donc parfois, après les épisodes qu'on enregistre,

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moi et Seb, sans filtre, on va discuter de l'histoire

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et ça va être disponible aux abonnés Oui, monsieur!

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En plus de ça, les abonnés au forfait Oui, monsieur!

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vont avoir droit à un épisode secret par saison.

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Donc c'est une saison, c'est 13 épisodes.

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Généralement, avec des bonus, on est toujours généreux, vous le savez,

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mais là, ils vont avoir un épisode secret seulement pour eux.

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Donc nous, on prend le pari, on se dit,

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si on a cinq abonnés à Oui, monsieur,

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oui, on va faire un épisode secret pour ces cinq personnes-là.

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En plus, ces gens-là ont 15 % de rabais sur la boutique,

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à chaque mois, encore une fois, un peu plus que le forfait distordu,

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et un paquet de stickers qu'on va vous envoyer à votre adresse.

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Donc, ça vaut quand même la peine pour, en fait,

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puis Distorsion ne devient pas payant.

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Non, non, non! Faut pas oublier que tout ce qui est gratuit

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en ce moment reste gratuit.

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On n'est pas en train d'imposer quoi que ce soit.

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Les mini-distos sont gratuits,

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nos podcasts réguliers vont sortir encore les jeudis, tout ça.

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Tout ce qui est déjà gratuit, est encore gratuit.

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C'est juste que c'est une autre façon de nous encourager.

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Si vous voulez, justement, vous savez,

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Distorsion est un podcast indépendant.

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Donc, pour nous, ça nous aide à créer plus de contenu.

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C'est vraiment ce qu'on veut faire.

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Avec ce système-là, on veut utiliser les moyens

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que vous nous offrez en tant que commanditaires.

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Ça devient vous, les commanditaires du show,

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d'une certaine façon.

[06:20]

Puis on veut utiliser ces moyens-là

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pour produire plus de contenu.

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Des shows comme on fait là, en fait, dans notre studio.

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On est live dans notre studio, en passant.

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Ce que vous voyez derrière,

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c'est notre véritable studio d'enregistrement.

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Donc, on veut en faire plus.

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On veut faire plus de YouTube, plus de trucs vidéo aussi.

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Et justement, ça va nous aider, au niveau financier,

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ce Patreon-là à accomplir nos grands rêves.

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Oui, parce qu'un studio, comme vous le savez,

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un jour, on aimerait ça aussi avoir notre propre studio

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en dehors, en dehors du sous-sol de chez Emile,

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avoir plus d'équipement.

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Produire d'autres podcasts.

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Oui, exactement, produire d'autres podcasts,

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avoir un ordinateur ou un serveur dédié, justement,

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au live, plein de choses comme ça.

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Et ça nous encourage, nous aussi,

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à continuer puis à faire du nouveau contenu.

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Je trouve que pour vous,

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je trouve que la valeur est quand même là,

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à 2 $ ou 7 $ par mois,

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juste pour avoir, disons,

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les émissions d'avance,

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mais aussi avoir la satisfaction

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d'encourager vos podcasters préférés.

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D'être des piliers du développement

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de la culture numérique.

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Vous devenez comme des actionnaires,

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un peu de distorsion, si on peut dire.

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En quelque sorte, oui, absolument.

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Donc, c'est un peu ça pour le Patreon.

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On veut remercier aussi tous les gens

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qui, pendant le temps des fêtes,

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nous ont acheté notre livre.

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En fait, on a vu beaucoup de vos photos

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sur les médias sociaux.

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Ça fait vraiment chaud au coeur.

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C'est vraiment, vraiment touchant.

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Si vous voulez le faire,

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on vous offre autre chose via Amazon.

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Si vous vous rendez au amazon.distorsionpodcast.com,

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eh bien, tous les achats que vous faites

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via Amazon, eh bien,

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ça nous envoie un résultat.

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Au lieu de tout envoyer

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dans les poches d'Amazon,

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vous pouvez encourager votre podcast préféré

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en faisant vos achats là-dessus.

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Donc, si vous voulez acheter notre livre, par exemple,

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ou le livre de Victoria, par exemple,

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vous pouvez le faire via

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amazon.distorsionpodcast.com

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et ça nous envoie un petit pourcentage.

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Et nous, ça nous encourage

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encore une fois.

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Encore une fois, une autre manière de nous aimer.

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Et si on commence ce bilan

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d'une manière oublonnée, Seb,

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dis-moi donc, pour commencer,

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quelles ont été, toi, tes coups de cœur

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de l'année 2019 en termes de bière?

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Oui, mes coups de cœur de l'année en 2019,

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il y a eu la Lévisienne,

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qu'on avait reçue,

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c'était une IPA britannique

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de la micro-brasserie,

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le pirate Corsair.

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Et moi, ça a été un de mes coups de cœur

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au niveau de la IPA.

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Elle avait un goût vraiment fabuleux

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et je l'adorais.

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J'ai aussi la Cyclope de Dunham

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que, elle, en fait, c'est mon top 1

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dans mes nouvelles

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découvertes de bière.

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Et la Côtesse de Zappa,

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de la Forge du Mal,

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c'est aussi une session New England IP

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qui nous avait été offert

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même en main propre par Mike Tremblay,

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le podcasteur du Supermatozoïde.

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Donc, merci encore à toi, Mike.

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Tu m'as fait découvrir une bière

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que j'ai énormément appréciée.

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Et toi, Emile, c'est quoi tes coups de cœur

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de l'année comme bière?

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Oui, quelques coups de cœur. Moi, je sors mes papiers

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parce qu'on voulait pas avoir quatre écrans devant nous,

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donc j'ai imprimé mes notes sur les papiers.

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Moi, un peu comme toi,

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j'ai la Cyclope de Dunham

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qui arrive dans mon coup de cœur de 2019.

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Ça a été une bonne année pour la bière, en passant 2019.

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J'ai aussi la Côtesse

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de l'Hermite que je peux vous montrer.

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J'ai une canette qui traîne.

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Elle est merveilleuse, cette bière-là aussi.

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Cette petite canette verte ici

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qui a l'air de rien est fabuleuse.

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C'est vraiment une IP américaine

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de type un peu Côtesse

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de l'Hermite, je peux la mettre devant,

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qui est vraiment un coup de cœur

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de notre année. Personnellement,

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je l'ai beaucoup bu l'été dernier,

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j'ai vraiment adoré, mais je pense que mon numéro un

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c'est celle-ci encore une fois, je recule une seconde.

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En plus, le artwork

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est tellement beau, c'est l'hippocampe

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de la brasserie Nouvelle-France.

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C'est une double IP, donc elle est vraiment

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très charnue,

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très chargée, mais en même temps

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très fruitée.

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On parle d'un mélange de houblon,

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50 % citra et 50 %

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galaxie.

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Je dirais que c'est mon coup de cœur

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de l'année, cette bière-là. Encore une fois,

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pas toujours évidente à trouver,

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mais si vous avez la chance d'y mettre la main,

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sautez-tu.

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Et on salue aussi évidemment tout le monde

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qui sont sur la tisane ou qui boivent

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un petit café en ce moment, ou du cidre

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ou du vin. Tout est accepté ou même

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de l'eau pétillante. On n'a pas de problème

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avec ça. L'important, c'est de s'hydrater.

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Exactement. Là-dessus, Seb,

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je pense qu'on a parlé assez de business.

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Est-ce qu'on est prêt à se lancer

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dans cet épisode bilan

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et de commencer avec le mois de janvier

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2019? Oui, Monsieur!

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Allons-y!

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Ouais!

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Alright!

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Donc, première...

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Oui, vous allez voir, on a même des images cette fois-ci.

[10:59]

Oui, pour accompagner le tout.

[11:01]

Première grande nouvelle de 2019

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en mode

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de distorsion, évidemment.

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On n'a pas le choix d'en parler.

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C'est la fameuse croisière

[11:11]

organisée par les Flat Earthers.

[11:14]

Donc, l'année 2019

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commence en force alors que

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la Flat Earth Society

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organise son plus grand événement jusqu'à présent.

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Une croisière jusqu'aux limites

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de la Terre, jusqu'aux limites de l'océan.

[11:26]

Donc, là où tout s'arrête

[11:27]

finalement, et là où on tombe

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dans le néant.

[11:31]

En fait, les inscriptions vont être lancées

[11:33]

un peu plus tard, mais très peu de détails

[11:35]

sont disponibles autour de cette croisière-là.

[11:38]

Moi, j'ai fait des recherches.

[11:39]

Je ne sais pas, peut-être que j'aurais été intéressé à m'inscrire,

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par exemple, mais... Pourquoi pas?

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Mais je n'ai même pas trouvé par où s'inscrire.

[11:45]

Non, moi non plus. J'ai trouvé des captures d'écran du site,

[11:47]

mais je n'ai pas tant trouvé

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d'endroit pour s'inscrire en tant que tel.

[11:51]

Pourtant, la croisière a été supposée

[11:53]

d'avoir lieu vers la fin de l'année,

[11:55]

au début de l'automne. 2020.

[11:57]

Ah, c'est 2020, ok! Je pensais que c'était

[11:59]

plus en septembre. Il n'y a pas encore eu lieu, supposément.

[12:02]

Je pensais que l'inscription...

[12:05]

Il y a peut-être encore temps de s'inscrire.

[12:06]

Oui, dans l'image qu'on vous a mise,

[12:09]

il semble avoir le logo

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de l'entreprise qui offre

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la croisière, mais je n'ai pas tenté

[12:14]

de m'inscrire non plus, ni les coûts.

[12:15]

Je me demande au niveau même du coût,

[12:17]

combien ça coûte, parce qu'une croisière,

[12:19]

ce n'est pas nécessairement donné.

[12:21]

En plus, celle-là te permet d'aller voir

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la vérité sur une question qui passionne l'humanité

[12:27]

depuis très longtemps.

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Ça ne va pas être donné?

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Non, mais je me demande qu'est-ce qu'ils vont faire une fois...

[12:32]

En fait...

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Prendre des selfies?

[12:35]

Comment déterminer que tu es arrivé au bout?

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C'est ça qui est drôle,

[12:39]

parce qu'ils disaient que, justement,

[12:42]

le bateau de croisière,

[12:43]

il y a des outils de mesure traditionnels.

[12:45]

En fait, les outils

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de mesure qui sont basés

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sur une terre ronde.

[12:51]

Je ne sais pas s'ils vont modifier ça

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pour arriver à se rendre

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au bout de la terre,

[12:57]

donc avec les nouvelles,

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ils ont des coordonnées un peu différentes,

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une manière de calcul et de naviguer un peu différente.

[13:03]

Ben oui, exactement.

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Justement, c'est bien que tu en parles,

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parce que les marins et les navigateurs

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sont outrés, eux, par cette croisière-là,

[13:11]

puisqu'ils affirment que tous les principes

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de navigation, un peu comme tu le disais,

[13:14]

sont basés sur le fait que la terre est ronde.

[13:17]

Il y a plus de 24 satellites

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qui entourent la terre

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qui, justement, dont le but

[13:23]

est de géolocaliser des navires

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sur l'eau. Et le fait que ça en prend 24,

[13:28]

c'est parce que la terre est ronde,

[13:29]

parce que si la terre était plate,

[13:31]

on en aurait besoin juste de trois

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pour faire une triangulation, vous savez ce que je veux dire.

[13:35]

Donc, ça semble aller un peu à l'encontre

[13:37]

des lois de la navigation, cette croisière-là.

[13:40]

Mais bon,

[13:42]

est-ce que,

[13:43]

selon toi, Seb, la terre

[13:45]

ronde serait en fait un complot

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dans le but de vendre des satellites?

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Oui, celle-là, je trouve que

[13:51]

c'est la pire,

[13:53]

disons, la pire,

[13:54]

le pire complot, du moins la pire hypothèse

[13:57]

qu'on peut donner. Je veux dire, oui,

[13:58]

les compagnies de satellites, c'est sûrement

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des compagnies qui fonctionnent bien

[14:02]

au niveau financier, mais la quantité

[14:04]

est tellement mince de satellites qu'on a besoin.

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On dirait que

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cette théorie-là du complot,

[14:10]

que c'est pour vendre plus de satellites,

[14:12]

j'y adhère moins, disons. C'est une théorie de mon cru,

[14:15]

donc ça se peut qu'elle n'ait pas bien loin.

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Mais on se rappelle d'ailleurs là-dessus

[14:18]

que le rappeur B.O.B., qui est responsable

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d'une des pires chansons hip-hop

[14:23]

de l'histoire, Flatline,

[14:25]

compte parmi les Flatheaters

[14:27]

et a énormément contribué à rendre ce courant-là

[14:30]

populaire. Je dirais même

[14:31]

que Tila Tekila, aussi l'ancienne reine

[14:33]

de MySpace, que vous connaissez

[14:35]

peut-être pas si vous êtes trop

[14:37]

jeune, elle aussi

[14:39]

est une croyante de la Terre

[14:41]

plate. Et puis je sais que

[14:43]

je crois que c'est Logan Paul

[14:45]

qui a fait un documentaire là-dessus.

[14:47]

Oui, oui. Je crois que c'est Logan

[14:51]

Paul. Donc, c'est clair que

[14:53]

2019 a commencé en force

[14:55]

avec cette croisière et un peu

[14:57]

la relance de cette théorie

[14:59]

comme quoi la Terre est plate. Peut-être qu'on va

[15:01]

un jour réaliser un épisode de distortion

[15:03]

là-dessus. Évidemment, on va pas essayer

[15:05]

de vous convaincre que la Terre est plate,

[15:07]

mais de retracer un peu l'origine de cette

[15:09]

croyance-là, de sa viralité

[15:11]

aussi sur le Web.

[15:14]

Comment cette croyance-là, justement,

[15:15]

s'est bâti un public

[15:17]

via le Web. Donc, c'est

[15:19]

un complot qui est quelque chose de quand même assez intéressant,

[15:21]

je pense, d'un point de vue

[15:23]

distordu. Et est-ce qu'il y en a parmi vous qui sont

[15:25]

des flatterteurs

[15:27]

parmi les distordus? J'en doute, mais

[15:29]

je me pose quand même la question.

[15:31]

On serait même intéressé à en interviewer

[15:33]

un. Et je dis ça avec respect,

[15:35]

avec vraiment beaucoup de respect

[15:37]

de, justement, d'essayer de comprendre

[15:39]

d'où vient cette croyance-là

[15:41]

et qu'est-ce qui le pousse. Parce que je sais qu'il y a

[15:43]

certains fondements

[15:45]

intéressants à cette croyance-là. On n'est pas en train de dire

[15:47]

qu'on y croit, bien évidemment.

[15:50]

Mais par contre, il y a quand même des choses

[15:51]

intéressantes à explorer autour

[15:53]

de ça. Ah oui, vraiment. Justement, cette

[15:55]

année, j'avais écouté quelques documentaires,

[15:57]

puis c'est vrai qu'il y a des arguments qui sont

[16:01]

cohérents

[16:01]

de ce qu'ils disent. C'est juste que, avec

[16:03]

tout ce que là, moi, je décroche rapidement,

[16:05]

c'est toutes les images satellite qu'on a déjà

[16:07]

de la Terre. Je veux dire, les gens qui sont allés sur

[16:09]

la Lune, ils l'ont vu la Terre. Oui, effectivement.

[16:11]

Elle est ronde. Donc,

[16:13]

je trouve que la conspiration, elle va très

[16:15]

loin. Quand on veut défaire

[16:18]

ces théories-là, que des astronautes

[16:19]

ont déjà vu la Terre, que tout ça serait

[16:21]

un genre de coup monté, c'est là

[16:23]

que j'y adhère, moi. Est-ce qu'on est prêt

[16:25]

à passer à février, maintenant, Seb? Oui.

[16:27]

Allons-y. Février,

[16:30]

ça a été un énorme

[16:32]

mois pour

[16:33]

Emile et moi. Par contre, nous, ça, je vais

[16:35]

baisser ton micro. Ça a été

[16:37]

le lancement de notre livre

[16:39]

au Québec en février. On avait tellement hâte

[16:41]

de le présenter à vous,

[16:43]

le chat, l'accueil

[16:44]

au Haussgang a été incroyable.

[16:48]

On ne savait pas trop à quoi s'attendre.

[16:49]

C'est la première fois qu'on a lancé un livre.

[16:51]

C'est la première fois où on avait eu des

[16:53]

meet-ups, mais qu'il y avait un événement, disons,

[16:55]

encore plus médiatisé parce qu'on

[16:58]

a fait la tournée des médias

[16:59]

aussi avec le livre. On est allé

[17:01]

à plusieurs émissions de radio,

[17:03]

de télé. Donc, on ne savait

[17:05]

pas trop à quoi s'attendre et la réception était

[17:07]

vraiment bonne. C'était

[17:09]

un mois incroyable.

[17:11]

C'est tout l'amour qu'on a reçu,

[17:14]

les dédicaces qu'on a fait aux gens

[17:15]

qui ont pris la peine de venir

[17:17]

sur place nous voir pour

[17:19]

signer le livre. On vous en remercie

[17:21]

encore. Je suis vraiment

[17:24]

content aussi que la réponse est bonne

[17:25]

aussi. Ce n'est pas juste de faire un livre, mais c'est que

[17:27]

le livre plaît aux gens. Si les gens

[17:29]

n'avaient pas aimé le livre, j'aurais été

[17:31]

déçu ou j'aurais été triste. Mais là, on voit que la réponse

[17:33]

est vraiment bonne.

[17:35]

Exactement. Beaucoup de gens l'ont aussi

[17:37]

offert et reçu en cadeau pour Noël.

[17:39]

Nous, ça nous fait toujours chaud au cœur

[17:41]

de voir vos photos et tout ça.

[17:43]

Mais ça a été un événement quand même assez

[17:46]

important pour nous, étant donné

[17:47]

qu'on n'avait jamais fait ça, on n'avait jamais exploré

[17:49]

ce type de projet-là. C'est

[17:51]

très intéressant. Pour nous, c'est ce qui a marqué

[17:53]

le mois de février.

[17:55]

Très peu d'histoire weird. On n'a pas trouvé

[17:57]

grand-chose en février. C'était quand même

[18:01]

assez tranquille.

[18:02]

Il fait trop froid en février.

[18:03]

Ce qui nous amène à mars, par contre,

[18:05]

qui était un mois quand même assez chargé,

[18:07]

celui-là. Je commencerai tout de suite

[18:09]

par un événement qui a un peu

[18:12]

choqué YouTube.

[18:14]

C'est le cas de Fantastic Adventures,

[18:16]

un channel qui a été fermé

[18:17]

par YouTube en mars,

[18:19]

après un drame concernant

[18:21]

l'abus sur des enfants. À partir de ce moment-là,

[18:24]

YouTube a resserré

[18:25]

énormément ses règles entourant

[18:27]

le contenu pour enfants. C'est une histoire

[18:29]

assez triste, même troublante.

[18:32]

En fait,

[18:33]

tout a commencé par une jeune femme de 19 ans

[18:35]

qui a contacté les policiers en mars pour

[18:37]

dénoncer sa propre mère,

[18:39]

qui abuserait de ses sept enfants adoptés,

[18:43]

cette mère-là, ainsi que

[18:43]

ses deux fils les plus âgés.

[18:46]

Les sept enfants, en fait,

[18:48]

sont les vedettes de leur chaîne

[18:49]

YouTube, qui se nomme Fantastic Adventures,

[18:52]

qui comptait plus

[18:54]

de 800 000 abonnés à l'époque.

[18:55]

C'était une chaîne très très populaire.

[18:58]

Et les enfants

[18:59]

auraient été battus, affamés,

[19:02]

séquestrés et même

[19:04]

abusés sexuellement et forcés

[19:06]

à participer à leurs vidéos dans le but

[19:08]

de faire des sous, évidemment.

[19:10]

Et puis, en fait,

[19:12]

lorsque les policiers sont débarqués chez cette

[19:14]

dame-là, une certaine Michelle Acne

[19:16]

de Maricopa, en Arizona,

[19:18]

ils ont découvert les enfants

[19:20]

dans une situation vraiment critique.

[19:22]

Certains ont été isolés dans des

[19:24]

gardes-robe, d'autres ont été retirés

[19:26]

de l'école depuis des années.

[19:28]

Parmi ces jeunes-là, il y en avait

[19:29]

qui n'avaient aucune éducation.

[19:32]

Donc, ça crève le cœur.

[19:34]

Et un autre affirme avoir vécu

[19:36]

presque toute sa vie dans la pièce

[19:38]

avec le green screen, avec l'écran

[19:40]

vert qui servait à faire des vidéos.

[19:42]

Donc, vraiment

[19:44]

vraiment troublant et vraiment

[19:46]

choquant comme histoire, surtout que cette

[19:48]

mère-là se servait de ses enfants

[19:50]

dans le but strictement

[19:52]

pécunier. Il n'y avait pas nécessairement envie

[19:54]

d'être devant la caméra ces jeunes-là.

[19:56]

Comment veux-tu comprendre

[19:58]

d'un dans quoi tu t'embarques?

[20:00]

Exact, puis on dirait que ça me fait penser

[20:02]

à l'époque, on disait souvent que

[20:04]

certains cirques exploitaient

[20:05]

justement leurs artistes ou

[20:07]

des choses comme ça, leurs propres gays.

[20:10]

Puis on dirait que j'ai fait ce parallèle-là

[20:12]

en tombant sur cette histoire-là.

[20:14]

J'avais l'impression, c'est comme si on vivait

[20:16]

à une ancienne époque

[20:18]

où justement des gens

[20:20]

de cirque étaient exploités de cette manière-là.

[20:22]

Mais là, quand c'est tes propres enfants,

[20:24]

en plus, ça faut... C'est un peu

[20:26]

malade.

[20:26]

Ah oui. Donc cette dame-là,

[20:29]

Michelle Hackney et ses deux fils,

[20:31]

les plus âgés, leur ont été accusés

[20:33]

d'abus sur des enfants. On parle de

[20:35]

douze comptes d'abus d'hiver

[20:37]

et de maltraitance envers ces enfants-là.

[20:39]

Et YouTube a fermé la chaîne

[20:41]

Fantastic Adventures, évidemment,

[20:43]

resserrant encore plus leur politique

[20:45]

envers le contenu créé avec

[20:47]

et pour des enfants. Plusieurs

[20:48]

chaînes ont été démonétisées

[20:50]

à cette époque-là, à ce moment-là où c'est arrivé.

[20:52]

Il y a eu comme un genre de raid

[20:54]

de la part de YouTube.

[20:56]

Et cette Michelle Hackney-là

[20:58]

est décédée après avoir eu

[21:00]

un... Un anévrisme. Oui, un anévrisme

[21:02]

au cerveau, peu de temps

[21:04]

après avoir été arrêtée. Donc vraiment,

[21:07]

elle est décédée très jeune

[21:08]

tout de suite à la suite de

[21:10]

ces événements-là. Donc ça ajoute vraiment

[21:12]

un côté lugubre à cela. Il semblerait

[21:14]

que sa fille, qui l'a

[21:16]

proprement dénoncée, sa fille de 19 ans,

[21:18]

aurait récupéré la garde de quelques

[21:20]

enfants. Mais plusieurs d'entre-eux

[21:22]

ont été remis à des garderies

[21:24]

à un peu la protection

[21:26]

de la jeunesse

[21:27]

aux États-Unis. Donc, on

[21:29]

ne sait pas en fait qu'est-ce qui va arriver avec ces jeunes-là. Ils vont

[21:31]

se retrouver encore dans une autre famille.

[21:36]

Leur vie est quand même

[21:38]

émise. Ils partent de loin.

[21:39]

Oui, exactement. C'est vraiment difficile.

[21:42]

Le seul bon côté de ça, si je peux

[21:44]

dire, c'est que ça l'a réveillé YouTube.

[21:46]

En fait, sur le contenu

[21:47]

pour enfants, puis sur l'exploitation

[21:50]

que beaucoup de parents font sur

[21:52]

leurs enfants, ils ont aussi, à partir

[21:54]

de ce moment-là ou à peu près,

[21:56]

retiré la possibilité de mettre des commentaires

[21:58]

sous les vidéos parce que

[22:00]

outre la maltraitance,

[22:02]

on le sait, les vidéos pour enfants aussi

[22:04]

sont quand même des nids à pédophiles

[22:05]

et à commentaires. Donc, en

[22:08]

retirant la possibilité de

[22:10]

commenter, du moins, ça réduit

[22:13]

l'échange

[22:14]

d'informations entre

[22:16]

pédophiles. Ils ont aussi de plus

[22:18]

en plus, on n'aura plus le droit de faire la publicité

[22:20]

sur les chaînes d'enfants.

[22:22]

Ils surveillent ça de plus près parce qu'ils ont été

[22:24]

surveillés par une autre entité américaine,

[22:27]

la protection du consommateur

[22:28]

américain, le FTC, pour

[22:31]

protéger les enfants

[22:32]

parce que ça devenait de l'abus.

[22:34]

C'est assez étrange. Depuis longtemps,

[22:36]

on a des lois, autant au Canada, aux États-Unis,

[22:38]

puis j'imagine que c'est la même chose en Europe, que justement,

[22:40]

on n'a pas le droit de faire de la publicité aux enfants

[22:42]

en bas âge.

[22:44]

YouTube, avec leur modèle,

[22:46]

on était capable de bifurquer

[22:48]

un peu cette règle-là.

[22:51]

Moi-même, je travaille dans

[22:51]

le milieu, mais ça me dérangeait.

[22:53]

J'avais un problème d'éthique par rapport à

[22:55]

ça. Donc, le bon côté,

[22:57]

si on peut dire ça, de ça, c'est que

[22:59]

ils sont beaucoup plus vigilants par rapport à des

[23:01]

chaînes de maltraitance comme ça.

[23:03]

Tout à fait. Et puis, en masse

[23:05]

aussi, il y avait quelques nouvelles à propos de Snowden

[23:08]

aussi. Oui, Snowden, le

[23:09]

lanceur d'alerte américain.

[23:12]

Comme vous savez, il est en Russie

[23:13]

depuis plusieurs années, depuis qu'il s'est sauvé

[23:16]

de Hong Kong et des États-Unis.

[23:18]

Après avoir dénoncé, pour ceux

[23:19]

peut-être qui l'ignorent, dans le fond,

[23:21]

Edward Snowden a un peu dénoncé

[23:23]

le plan de surveillance globale

[23:26]

des États-Unis et de la

[23:27]

NSC qui surveillait à peu près

[23:29]

toutes les communications

[23:31]

des Américains, mais pas juste des Américains,

[23:34]

énormément de personnes sur la planète.

[23:35]

Il est en cavale. Si vous vous souvenez,

[23:37]

il y avait des gens qui l'ont caché

[23:39]

à Hong Kong, qui l'ont aidé,

[23:42]

qui les appelaient

[23:44]

ces anges gardiens.

[23:46]

Il y a sept personnes

[23:48]

de ces

[23:50]

anges gardiens-là qui ont été

[23:52]

aidés à déménager au Canada.

[23:55]

Actuellement, ils sont sans papiers,

[23:56]

mais heureusement, au mois de mars,

[23:58]

le gouvernement canadien a accepté

[24:01]

de donner

[24:03]

pardon, la citoyenneté à

[24:04]

deux des sept

[24:05]

anges gardiens. C'est eux qu'on voit

[24:08]

dans notre image en haut à droite.

[24:09]

Exactement. Et les autres sont toujours en processus.

[24:13]

Le gouvernement canadien

[24:13]

marche très sur des oeufs

[24:16]

sur ce

[24:18]

dossier-là. Justin Trudeau,

[24:21]

notre président, notre

[24:21]

gouvernement, a juste dit qu'il ne voulait pas

[24:23]

commenter que c'est un cas

[24:26]

à part parce qu'on a

[24:27]

des très bonnes relations avec les États-Unis.

[24:29]

Je vous rappelle que Edward Snowden est comme un peu

[24:31]

devenu l'ennemi des Américains.

[24:33]

Donc, je comprends un peu la position du Canada

[24:35]

là-dedans. J'espère qu'ils vont

[24:37]

sortir, qu'ils vont accepter

[24:39]

les cinq autres personnes, honnêtement,

[24:41]

parce qu'actuellement, ils n'ont pas de papiers,

[24:43]

ils vivent ici, ils sont aidés par l'avocat

[24:45]

de Snowden, mais quand même, à un moment donné,

[24:48]

il leur faudrait de l'aide.

[24:50]

Je suis un bon dans le temps, là, même si

[24:52]

juste pour continuer à parler de Snowden,

[24:53]

il a sorti un livre cet automne,

[24:55]

que je suis justement en train de lire, que j'ai reçu en cadeau

[24:57]

à Noël. Et je ne sais pas si vous

[24:59]

avez entendu parler, mais dès que son livre

[25:01]

est sorti, le gouvernement américain a demandé

[25:03]

une injonction pour toucher les

[25:05]

profits du livre, parce que

[25:08]

selon eux, ils dévoilaient

[25:10]

des secrets américains, mais

[25:12]

le gouvernement américain

[25:13]

a gagné en justice.

[25:15]

Et donc, tous les profits du livre

[25:18]

d'Edward Snowden vont être remis

[25:19]

au gouvernement américain.

[25:21]

Bon, c'est un peu particulier.

[25:24]

En même temps, on dirait que là, je suis un peu déchiré.

[25:26]

Je suis d'accord

[25:27]

avec ce que Snowden a fait

[25:29]

sur la dénonciation du système de surveillance,

[25:32]

mais d'un autre côté,

[25:33]

je comprends aussi les Américains

[25:35]

d'être fâchés, parce qu'il

[25:37]

a quand même dévoilé

[25:38]

des plans stratégiques et de l'information

[25:41]

stratégique. Donc, de ce côté-là,

[25:43]

je suis toujours un peu déchiré,

[25:45]

mais c'est ça. Son livre, honnêtement,

[25:47]

si vous voulez creuser l'histoire, c'est super

[25:49]

intéressant, mais sachez que les

[25:51]

profits vont aller au gouvernement américain.

[25:54]

C'est une bonne

[25:55]

mise à jour. Oui, puis juste

[25:57]

un petit derrière-mise à jour sur Snowden.

[25:59]

En fait, lui, il a son permis

[26:01]

de séjour en Russie,

[26:03]

mais qui va se terminer cette

[26:05]

année. Enfin, on n'a pas la date précise

[26:07]

en 2020. C'est vrai.

[26:09]

En 2020, il avait même demandé cette

[26:11]

année, justement, avec l'histoire des anges gardiens, au Canada

[26:14]

de l'héberger.

[26:15]

Mais honnêtement, avec notre situation

[26:17]

très amicale avec les Américains, j'ai

[26:19]

pas l'impression que le Canada accepterait

[26:22]

de, disons,

[26:23]

de protéger Edward Snowden,

[26:25]

surtout qu'on a un traité d'extradition

[26:27]

aussi. Non, il ne resterait pas longtemps

[26:29]

ici. On va savoir s'il va rester en Russie

[26:31]

encore pour les prochaines années à suivre.

[26:34]

On pense au mois

[26:35]

d'avril maintenant. Encore

[26:37]

une fois, un mois intéressant pour

[26:39]

nous, Seb, parce que ça a été notre

[26:41]

lancement en France.

[26:43]

Si tu as quelques mots à dire là-dessus.

[26:45]

Ah oui, ça, c'était incroyable.

[26:47]

Encore une fois, on ne savait pas trop à

[26:49]

quoi s'attendre. Moi, ça faisait dix ans que j'avais

[26:51]

pas été en France.

[26:55]

Comment dire,

[26:58]

d'aller

[26:59]

dans un marché français, on le sait

[27:00]

qu'il y a beaucoup de français qui nous aiment, qui nous adorent,

[27:03]

mais ça reste, c'est un

[27:04]

peu de l'inconnu aussi pour nous

[27:06]

d'aller là. La réception était

[27:08]

tellement bonne, j'étais tellement, honnêtement,

[27:10]

quand on a fait le lancement

[27:12]

à l'Assassin,

[27:14]

j'étais un peu dépassé par la

[27:16]

quantité de personnes qui étaient sur

[27:18]

place aussi pour venir nous voir

[27:20]

jaser avec nous. On a quand même

[27:22]

pris le temps de jaser avec beaucoup

[27:24]

de monde. C'était génial

[27:26]

de jaser avec les fans,

[27:28]

les fans français. Moi, j'ai adoré mon expérience.

[27:30]

Jaser, ça veut dire discuter,

[27:32]

si vous ne le savez pas.

[27:34]

Je te taquine. S'il y en a qui étaient là en passant

[27:36]

dans le chat, vous pouvez le dire.

[27:38]

On va vous reconnaître, j'en suis

[27:40]

sûr. Il y avait entre autres,

[27:42]

il y avait des gens, Sonia

[27:44]

Wood, qui elle aussi, une chaîne YouTube, était là.

[27:47]

Mathias, aussi, du Bureau des

[27:48]

Mystères, était là. Donc il y avait quand même

[27:51]

des gens avec

[27:52]

qui on interagit souvent, qui étaient là.

[27:55]

Donc c'était très agréable.

[27:57]

C'est aussi le mois, en mois d'avril,

[27:59]

nous on a fait une performance live,

[28:01]

la première en fait qu'on a fait,

[28:03]

sur comment disparaître à l'ère numérique.

[28:05]

C'est un peu une formule

[28:07]

sur scène de distorsion. Donc

[28:09]

on enregistre un peu un,

[28:12]

c'est comme un podcast,

[28:13]

mais en fait un peu plus

[28:17]

interactif.

[28:18]

On a du visuel,

[28:19]

on a de la musique, on a des vidéos de gens

[28:20]

que vous connaissez aussi. Donc

[28:22]

on essaie de vivre un peu

[28:24]

le scénario, comment on ferait pour

[28:26]

disparaître à l'ère numérique. Seb

[28:28]

a ses propres options, j'ai mes propres

[28:30]

options. On revient sur des études qui ont été

[28:32]

faites, sur des statistiques. Donc c'est un peu

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une version show, une version

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spectacle de distorsion

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qu'on a fait au festival Le Transhistoire

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en avril dernier à Gatineau,

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qui est un super festival de podcasts

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si vous êtes dans la région de l'Outaouais.

[28:46]

Et puis en fait, c'est une formule qu'on va

[28:48]

refaire aussi. On vous le dit déjà,

[28:51]

on va refaire cette formule-là

[28:52]

à Montréal, en fait,

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assez bientôt. On va vous révéler la date

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bientôt. Donc à Montréal, on va faire ce show-là.

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On va le faire à Québec aussi,

[29:00]

un peu plus tard, ce printemps.

[29:02]

Donc en espace

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d'un mois ou deux, on va faire cette performance-là

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un petit peu partout. Donc notre but, c'est

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de la refaire et d'avoir

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une discussion avec les gens qui

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assistent. Donc on a bien aimé faire ça.

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Et on va refaire ça, c'est

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sûr. C'est aussi, en vrai, le moment

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où on a atteint le million

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de téléchargements de nos podcasts.

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Oui, ça a été assez...

[29:24]

Ça peut paraître, en fait,

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c'est sûr, un million, c'est

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gros comme chiffre. En même temps,

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pour un podcast,

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ça reste un podcast. Si on

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parle d'un million à un YouTuber, il y a des gens qui

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font ça par mois. Donc c'est

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pas le même chiffre. Mais pour nous,

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ça nous a vraiment fait

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chaud au cœur. Puis on s'est rendu compte que justement,

[29:44]

c'était un bon

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échelon d'atteint.

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Oui, exact. Et on peut même,

[29:51]

sans trop dévoiler,

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on a presque

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doublé déjà ce nombre-là

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de téléchargements actuellement.

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Donc rapidement, on dirait que

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depuis avril, on a eu une

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croissance assez incroyable.

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Mais pour nous, ça a été un milestone.

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C'est tellement significatif, le chiffre

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1 million. C'était un milestone

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très important pour nous.

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Au niveau des histoires de l'ère numérique,

[30:14]

par contre, il s'est passé des choses

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en avril, notamment

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en ce qui a trait

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au cas des meurtres

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de Delphi. Donc c'est un épisode

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qu'on a fait dans notre saison 4,

[30:25]

qu'on vous suggère d'aller

[30:27]

réécouter. En fait, c'est une histoire très

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mystérieuse, un crime non résolu,

[30:31]

qui est arrivé dans la région de Delphi,

[30:33]

aux États-Unis. Par contre,

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en fait, pour vous faire un petit résumé,

[30:37]

le 13 février 2017, Libby

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German et Abby Williams ont été brutalement

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assassinés dans le village de

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Delphi. Il y a une image du

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présumé suspect qui aurait été capté

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par une des deux filles et publiée

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sur Snapchat. C'est vraiment à donner froid

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dans le dos. Il y a aussi un enregistrement

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sonore qui a été

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relâché où vraiment

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on entend quelqu'un dire « Hey guys,

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down the hill », comme s'il

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dirigeait des gens en bas d'une

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colline. Donc c'est vraiment

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un cas extrêmement troublant où encore une fois,

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tout s'est passé très très rapidement.

[31:10]

Et là, en fait,

[31:11]

en avril 2019, les policiers

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de Delphi reviennent vers le public

[31:15]

avec de nouvelles informations.

[31:17]

Tout d'abord, ils affirment que le suspect

[31:19]

numéro un serait bel et bien un

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résident de la petite communauté,

[31:23]

mais en plus, il ressort une nouvelle

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preuve vidéo ainsi qu'un nouveau

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portrait robot. Et ça, c'est

[31:29]

délicat lorsque tu ressors

[31:31]

un portrait robot, mais que tout le monde

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a visualisé l'ancien. Et là,

[31:35]

ce qu'on vous montre ici, c'est le nouveau, puis je ne voulais pas

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mettre l'ancien parce que

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pour pas justement vous

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créer de la confusion. Parce qu'honnêtement,

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les deux portraits sont très très différents.

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Le premier, ça laisse à croire

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un homme plutôt âgé, je dirais,

[31:50]

fin quarantaine,

[31:51]

entre 40-60 ans peut-être, avec une

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casquette, une drôle de casquette.

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Tout ça, tandis que le nouveau portrait robot,

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ça laisse sous-entendre quelqu'un

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qui pourrait même être dans la vingtaine

[32:01]

selon ce qu'on voit.

[32:03]

Donc, il a l'air quand même assez jeune.

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Et là, c'est vraiment difficile parce que

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tout ce temps-là, les gens

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recherchaient l'autre homme.

[32:11]

Donc, c'est du temps perdu

[32:13]

énormément. Et là,

[32:15]

en fait, les policiers ont dit

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en conférence de presse, le suspect

[32:19]

pourrait même être dans cette salle.

[32:21]

Nous l'avons certainement interviewé.

[32:23]

Et même là, j'ai fait une faute. Ils disent, nous t'avons

[32:25]

certainement interviewé. Donc,

[32:26]

ils se sont adressés à lui directement

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dans la conférence de presse. Donc, c'est assez

[32:31]

particulier. C'est une remarque qui a dû secouer

[32:33]

toute la communauté de Delphi.

[32:35]

Ils insistent sur le fait que le meurtrier

[32:37]

est sans doute très proche de l'enquête,

[32:39]

qu'il peut même tenter d'en savoir plus

[32:41]

auprès des autorités, qu'il aurait possiblement

[32:43]

aussi participé aux recherches.

[32:45]

Et en plus de ça, une nouvelle information

[32:47]

qui a été libérée, c'est

[32:49]

une voiture aurait été abandonnée dans

[32:51]

un stationnement l'après-midi où les

[32:53]

jeunes filles ont été tuées. Donc, dans la même fenêtre

[32:55]

de temps, il y aurait eu une

[32:57]

voiture abandonnée dans un parking.

[32:59]

Par contre, depuis, le stationnement

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a été démoli ainsi que le bâtiment tout près.

[33:03]

Donc, on ne sait même pas quelle voiture

[33:05]

on recherche, en fait.

[33:07]

Donc, il paraîtrait que tout ça vient

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d'un nouveau témoin qui aurait refait surface

[33:11]

et qu'il aurait décrit ce qu'il a vu

[33:13]

aux policiers. Le nouveau suspect,

[33:15]

encore une fois,

[33:17]

a l'air beaucoup plus jeune, puis

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il n'aurait pas été extrait de la vidéo Snapchat.

[33:21]

Donc, c'est vraiment un portrait robot réalisé à partir

[33:23]

d'un nouveau témoignage.

[33:25]

Donc, on ne sait pas. Peut-être que finalement

[33:27]

la vidéo Snapchat qui avait été relanchée

[33:29]

a joué un mauvais tour aux policiers.

[33:32]

Mais on ne connaît pas le témoin.

[33:33]

Ça, ça n'a pas été dévoilé.

[33:34]

Non, ça n'a pas été dévoilé. Donc, en fait,

[33:37]

l'histoire reste à suivre, mais

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pendant tout ce temps-là, la famille

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des jeunes filles reste complètement

[33:43]

sans réponse.

[33:44]

Toujours. C'est assez triste.

[33:46]

Aussi, cette année, ça a été un peu l'année

[33:48]

des objets connectés. Les Google Home,

[33:51]

les Alexa. Et de la paranoïa

[33:52]

qui vient avec. Exactement.

[33:54]

Au moins, en vrai, l'Amazon, en fait,

[33:56]

il y a des consultants et des employés d'Amazon

[33:58]

qui ont enfin dévoilé

[34:01]

que les gens écoutent.

[34:02]

Pas les gens, mais que les employés d'Amazon,

[34:04]

leur travail, c'est d'écouter les conversations

[34:06]

des gens, en fait. Parce qu'ils ont

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de ce que j'ai appris, ils ont des bureaux

[34:11]

à Boston, au Costa Rica,

[34:12]

en Inde et en Roumanie pour

[34:14]

faire l'écoute de ça. Ils engagent

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des employés permanents, mais il y a aussi

[34:18]

énormément de sous-contractants

[34:20]

où ils ont un « non-disclosure agreement »,

[34:23]

une entente de non-divulgation.

[34:25]

Mais malgré tout, ces employés-là

[34:27]

travaillent, ça c'est selon des témoignages

[34:29]

anonymes d'employés, ils travaillent 9 heures par jour

[34:31]

et à chaque jour,

[34:32]

ils peuvent écouter jusqu'à 1000

[34:35]

conversations. Donc 1000 clips

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audio pour être plus précis.

[34:39]

Et dites-vous que

[34:41]

dans ces 1000 clips par jour,

[34:43]

il y a toutes sortes de conversations, de choses

[34:44]

qu'on peut dire, ça ne nous tende pas

[34:46]

que les employés

[34:48]

écoutent ça. Puis ce qu'on apprend,

[34:50]

ça à la limite, en fait la raison qui justifie

[34:52]

qu'ils font cette écoute-là, puis elle est vraie,

[34:54]

elle est véritable, Google Home aussi,

[34:56]

c'est ça, c'est qu'ils veulent améliorer

[34:58]

l'outil d'intelligence artificielle bien

[35:00]

parce qu'on ne prononce pas tous les mots,

[35:02]

les sons de la même manière. Par exemple,

[35:05]

un des témoignages disait que

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le nom « Taylor Swift » est tellement

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prononcé de manière différente

[35:11]

qu'il fallait vraiment apprendre

[35:12]

à l'intelligence artificielle

[35:14]

à bien saisir toutes les nuances.

[35:16]

Par contre, ce qui est

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un peu dérangeant, c'est que les employés ont un genre

[35:20]

de chat privé, puis ils partageaient

[35:22]

des conversations, mais pas juste des

[35:24]

conversations dérangeantes, mais des conversations

[35:26]

amusantes ou même explicites.

[35:29]

Il y en a même plusieurs

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qui ont mentionné avoir été témoins

[35:33]

d'actes,

[35:34]

d'abus sexuels

[35:36]

et même de crimes.

[35:38]

Lorsqu'ils ont reporté le tout

[35:40]

à Amazon, Amazon lui

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disait que ce n'est pas à eux

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à s'occuper de ça. Ce que je peux

[35:46]

comprendre d'une certaine manière, parce que t'es déchiré, c'est de l'atteinte

[35:48]

à la vie privée, mais en même temps, il y a un crime

[35:50]

qui se passe. Mais pourtant, sur la place

[35:52]

publique, Amazon dit qu'ils traitent ces

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cas-là sérieusement. Donc, on a le

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discours interne qui est un peu différent

[35:58]

du discours externe d'Amazon.

[36:01]

Moi,

[36:02]

je n'ai pas

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d'Alexa, j'en ai sur ma télé avec

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le Fire Stick, mais sinon, j'ai des Google Homes.

[36:08]

C'est un peu les mêmes préoccupations

[36:11]

qui m'abritent,

[36:12]

puis qui habitent un peu tout le monde

[36:14]

qui ont ça, par rapport à ce qu'ils

[36:16]

enregistrent un peu tout ce qu'on

[36:18]

dit. Je suis toujours un peu

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déchiré par rapport à ça, parce que je sais

[36:22]

qu'ils n'écoutent pas tout et

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tout, mais je ne sais pas si vous,

[36:26]

ça vous dérange le fait d'être écouté

[36:28]

en permanence, mais disons que

[36:31]

cette sortie-là a du moins

[36:33]

confirmé qu'il y a énormément d'employés

[36:34]

qui peuvent écouter ce qu'on dit.

[36:36]

Donc, moi, le conseil que je pourrais vous donner,

[36:38]

si parfois vous avez des conversations

[36:40]

vraiment confidentielles, de peut-être

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le fermer ou même le débrancher carrément,

[36:44]

parce qu'on dirait que je ne fais pas

[36:46]

tant confiance aux boutons,

[36:48]

qui n'est pas un off, mais qui est plutôt un

[36:49]

M.U. du micro. On dirait que je me dis

[36:52]

qu'ils peuvent quand même le contrôler à distance,

[36:53]

parce que l'autre problème à ça, c'est qu'ils sont capables de l'activer

[36:55]

à distance votre micro aussi.

[36:57]

C'est là que ça peut devenir dérangeant.

[37:00]

C'est clairement un problème de notre

[37:01]

air, une préoccupation importante.

[37:05]

Je sais que ça va se régler,

[37:06]

je ne sais pas comment ça va se régler.

[37:08]

Oui, il va y avoir des législations, c'est sûr

[37:09]

qu'il va y avoir des lois, mais entre les lois

[37:12]

et pouvoir les appliquer, et surtout les surveiller,

[37:15]

surveiller ça,

[37:16]

c'est là que je ne sais pas où

[37:17]

on s'en va avec ça, honnêtement. Parce que

[37:19]

c'est des bidules qui sont quand même pratiques,

[37:21]

mais c'est vrai que pour de l'écoute de masse,

[37:24]

encore une fois, on tombe

[37:25]

dans le complot, mais c'est vrai que

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ça peut être utilisé à mauvais essai.

[37:30]

Et puis qui est donc cette famille

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qu'on voit aussi sur la

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présentation, Seb? La famille Turpin,

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peut-être que vous vous en souvenez.

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Les Turpins. Les Turpins, exact.

[37:39]

Une famille américaine qui venait de Paris

[37:42]

en Californie,

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le 14 janvier, en fait,

[37:46]

2018, ils ont été

[37:48]

arrêtés. Ils ont été arrêtés

[37:49]

parce qu'une de leurs filles de 17 ans a réussi

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à se sauver. Juste pour vous expliquer,

[37:53]

en fait, David et Louise Turpin

[37:55]

ont séquestré chez eux 12 de leurs

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13 enfants,

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tout en se faisant passer pour des parents

[38:01]

attentionnés auprès de leur famille, la communauté,

[38:03]

sur les réseaux sociaux. Justement, la photo que tu vois,

[38:06]

c'est une parmi tant d'autres, mais il y a plein

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de belles photos de famille qu'on peut dire

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comme ça, où tout le monde est bien habillé,

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tout a l'air bien beau.

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Par contre, David et Louise Turpin ont

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battu et enchaîné leur enfant, leur ont

[38:18]

infligé des strangulations.

[38:19]

Ils pouvaient juste prendre un bain une fois

[38:22]

par an, par an,

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c'est pas par semaine,

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par année. Imaginez, vous l'avez,

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une fois par année, ils les nourrissaient

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une fois par jour seulement.

[38:32]

Ils ont été arrêtés justement parce qu'une de leurs

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parents s'est sauvé et a réussi à appeler

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le 911 cette année.

[38:39]

Et le 19 avril,

[38:40]

le 19 avril 2019,

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le couple a été condamné à une peine

[38:44]

d'emprisonnement perpétuité. Par contre,

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il y a une possibilité de libération conditionnelle.

[38:49]

Ça, ça a un peu bafoué

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un peu tout le monde,

[38:52]

parce que même les procureurs,

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le milieu de la justice, avaient l'impression

[38:56]

qu'il n'y aurait aucune possibilité

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de libération conditionnelle avec toutes les

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sévices qui ont fait. Dites-vous, les policiers

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qui ont découvert, qui se sont rendus

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sur place dans la maison, ils ont découvert que certains

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enfants étaient tachés à leur lit avec

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des chaînes et des cannes. Donc, c'est

[39:10]

vraiment une histoire

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tragique qui ont plaidé coupables à quatre chefs

[39:14]

d'accusation, croité envers un adulte

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à charge, croité envers un enfant,

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torture, séquestration, etc.

[39:21]

Donc voilà, ça, ça a été quand même

[39:22]

un gros coup au mois d'avril.

[39:24]

Il y a eu beaucoup de battages médiatiques,

[39:26]

entre autres, aux États-Unis par rapport à ça.

[39:28]

Si vous voulez aller voir, c'est un

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qui est intéressant à fouiller, mais en même temps,

[39:34]

c'est tellement perturbant comment, encore une

[39:36]

fois, on revient encore à des parents

[39:39]

qui maltraitent leur enfant.

[39:40]

Là, dans ce cas-ci, c'était peut-être

[39:42]

moins pécunier. C'était pas pour

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les exploiter financièrement, mais

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quand même, puis pourquoi faire

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tant d'enfants aussi, dans le sens

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de... Si on est pour les

[39:52]

maltraiter comme ça. Oui, c'est ça, exact.

[39:54]

Pourquoi en faire tant? Je sais pas si

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c'est pour avoir plus d'argent.

[39:58]

J'imagine qu'aux États-Unis, c'est peut-être

[40:00]

comme au Canada ou au Québec,

[40:02]

plus t'as d'enfants, plus t'as, disons,

[40:04]

de subventions parentales. Je sais pas

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si en arrière de ça, c'était la

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motivation, mais malgré tout, c'est

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vraiment triste. Puis dites-vous, encore une fois,

[40:12]

c'est 14, pas 14,

[40:14]

c'est 13 vies d'enfants

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un peu blessés, brimés

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pour le restant de leur vie.

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2019 a été une année

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difficile pour les droits de l'enfance.

[40:23]

Oui, vraiment, vraiment.

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On dirait que c'est des cas

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qui ressortaient, mais ça devait être,

[40:30]

tu sais, ils devaient toujours en avoir.

[40:31]

Peut-être qu'il y avait plus de battages médiatiques

[40:34]

là-dessus.

[40:35]

Pensons au mois de mai maintenant.

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En fait, mois de mai, une histoire

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quand même qui a secoué

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l'Europe et la Belgique

[40:43]

aussi surtout.

[40:45]

En fait, shout-out à Nodis Tordu Belge,

[40:47]

je sais qu'il y en a sur le chat

[40:48]

en ce moment. Mais en mai,

[40:51]

c'est là où, en fait, il y a eu

[40:53]

la disparition de Théo Hayes

[40:56]

à Cape Byron en Australie.

[40:58]

Je ne sais pas si je prononce le nom

[41:00]

Hayes comme il faut.

[41:02]

Les Belges, je sais qu'en anglais,

[41:04]

c'est comme ça qu'on le prononce, mais je ne sais pas

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si vous prononcez un petit peu différemment.

[41:07]

Mais c'est toute une histoire, en fait.

[41:10]

Je vous la raconte et peut-être qu'on aurait la chance

[41:11]

de la couvrir dans un épisode de distortion

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parce que c'est assez fascinant.

[41:16]

Le 31 mai 2019,

[41:18]

le jeune Belge de 18 ans,

[41:20]

Théo Hayes, part

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en voyage à Sacado

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en Australie.

[41:25]

Il est parti depuis 2018, en fait.

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Et le 31 mai,

[41:29]

il s'est fait mettre en dehors

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du bar Cheeky Monkeys,

[41:33]

vers 11 heures PM, étrangement,

[41:36]

avant la fermeture du bar.

[41:37]

Et par la suite, il a débuté une marche

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un peu inhabituelle dans la région

[41:41]

de Byron Bay en Australie.

[41:47]

Par contre,

[41:49]

ce qui est assez

[41:51]

étrange dans cette histoire-là,

[41:53]

c'est que là, en fait, vous voyez

[41:57]

le jeune

[41:58]

Théo Hayes

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sur la photo,

[42:02]

mais vous voyez aussi, en même temps,

[42:04]

à droite, le parcours

[42:06]

qu'il a fait. Donc il s'est

[42:08]

dirigé vraiment en sens

[42:09]

inverse de

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là où son hôtel est situé.

[42:13]

Puis il a parcouru un peu, il a fait

[42:15]

des allers-retours dans les rues.

[42:17]

À un certain moment donné, il a traversé un genre

[42:19]

de boisée, mais il faisait nuit,

[42:22]

il a rendu à ce stade-ci.

[42:22]

Il a traversé des

[42:26]

camps de, comment dire,

[42:28]

de gens détinérants au travers.

[42:30]

Donc quelque chose d'assez inhabituel pour

[42:31]

quelqu'un qui ne connaît pas nécessairement la région.

[42:34]

Tout ça pour se rendre sur une

[42:36]

plage, pour terminer

[42:37]

en haut d'une falaise près d'un phare.

[42:39]

Donc il y aurait un phare justement à Cape Byron.

[42:42]

Et puis,

[42:43]

à partir de ce moment-là, c'est un peu le mystère.

[42:46]

Donc on ne sait pas, on ne sait pas

[42:47]

ce qu'il a fait. Son trajet a été

[42:49]

récupéré sur Google Maps. Donc comme ce que vous voyez,

[42:53]

c'est ce qu'on a récupéré

[42:54]

sur Google Maps. Il y avait des caméras

[42:55]

de surveillance. Oui, il y avait des caméras de surveillance

[42:58]

aussi où on le voit marcher.

[43:00]

Il semble tituber un peu, mais pas

[43:01]

trop non plus. Il y a des

[43:03]

gens qui spéculent comme quoi il était peut-être intoxiqué,

[43:06]

il était peut-être sur l'acide ou

[43:08]

quelque chose comme ça.

[43:10]

Mais c'est quand même assez étrange.

[43:12]

On a détecté aussi de l'activité sur son compte

[43:14]

YouTube. Aux alentours de

[43:16]

minuit, en fait, il aurait

[43:18]

regardé une vidéo

[43:20]

d'une série télé

[43:21]

ou d'un TV show en fait,

[43:23]

belge, sur YouTube. Donc

[43:25]

à minuit, qu'est-ce qu'il faisait? Est-ce qu'il était rendu

[43:28]

à ce point-là

[43:29]

au phare? C'est une bonne

[43:31]

question. Il semblerait qu'il

[43:34]

aurait tenté de faire même

[43:35]

une sieste à un moment donné dans ce

[43:37]

coin-là. Et par la suite, il n'a jamais

[43:39]

été revu. On a retrouvé sa casquette

[43:41]

de marque Puma des semaines

[43:43]

plus tard. Apparemment qu'il n'avait

[43:45]

jamais l'habitude de l'enlever, donc il

[43:47]

la portait toujours. Donc c'est vraiment un cas

[43:49]

assez intrigant, celui

[43:51]

du jeune Théo. Il avait 18 ans.

[43:54]

Donc on ne sait

[43:55]

toujours pas qu'est-ce qui est arrivé, mais sa

[43:57]

famille, jusqu'à présent, est sans réponse.

[43:59]

C'est triste, mon Dieu.

[44:01]

Mais il soupçonne qu'il risquerait tomber

[44:03]

de la falaise, dans le fond. Oui, il y a aussi

[44:05]

cette théorie-là.

[44:08]

Mais t'sais, l'acide,

[44:09]

je ne sais pas.

[44:11]

Ça ne me tord pas là-dessus en plus,

[44:12]

s'il avait fait une sieste.

[44:15]

Dans les théories aussi, il disait qu'une théorie

[44:16]

qui affirmait qu'il aurait pu rencontrer quelqu'un d'autre

[44:18]

au fil de son aventure.

[44:20]

Il y a un podcast qui a été fait sur le sujet,

[44:23]

si le sujet vous intéresse, qui s'appelle

[44:24]

The Lighthouse. J'ai toujours pas

[44:26]

écouté, mais je vais mettre ça sur ma liste

[44:28]

d'écoute. C'est vrai que ça serait un bon cas aussi

[44:30]

qu'on pourrait couvrir dans un

[44:33]

épisode.

[44:35]

On est rendu au mois de juin.

[44:38]

Oui, si on

[44:38]

continue, mon cher Seb,

[44:40]

en fait, le cas de

[44:42]

Curtis Flowers,

[44:44]

c'est un cas quand même important,

[44:46]

et du podcast In the Dark,

[44:48]

qui a été réalisé par

[44:50]

la journaliste Madeleine Brown.

[44:53]

En fait, ça, c'est un autre

[44:54]

histoire qui a secoué le monde

[44:56]

criminel, mais aussi le monde numérique,

[44:58]

parce que Curtis Flowers, lui,

[45:00]

il a été accusé, il a eu six

[45:02]

procès pour meurtres de quatre

[45:04]

employés d'une boutique

[45:06]

du Mississippi.

[45:08]

Et puis, en fait,

[45:10]

il n'y a jamais aucun

[45:12]

Américain qui a eu autant de procès

[45:14]

pour le même cas.

[45:15]

Donc, c'est assez frappant.

[45:17]

Et puis Curtis Flowers, en fait, il est dans l'aile

[45:20]

des condamnés à mort, parce que au Mississippi,

[45:22]

en fait, c'est permis

[45:24]

la peine de mort.

[45:26]

Donc, lui, il a été 23 ans dans

[45:28]

l'aile des condamnés. Et puis,

[45:30]

en fait, il a eu le podcast In the Dark

[45:32]

qui a sorti sa saison 2

[45:33]

en 2018, puis qui ont accordé

[45:35]

leur deuxième saison à cette

[45:38]

histoire-là. Et puis là, en fait,

[45:40]

c'est là que vraiment,

[45:41]

ils ont un peu levé le voile sur des pratiques

[45:44]

assez racistes au sein

[45:46]

du processus judiciaire,

[45:48]

du moins de cet état-là, du Mississippi.

[45:50]

On s'est rendu compte qu'il y a énormément

[45:53]

de membres

[45:54]

du jury, en fait, qui ont été triés

[45:56]

sur le volet en fonction de leur

[45:58]

race. Donc,

[46:00]

en fait, c'était une omniprésence

[46:02]

de blancs autour

[46:05]

parmi les membres

[46:06]

du jury. Il y a aussi des gens

[46:08]

qui ont été éliminés en fonction

[46:10]

de leur identité

[46:12]

raciale. Donc, très,

[46:14]

justement, des pratiques très discriminatoires

[46:16]

au sein du processus judiciaire.

[46:18]

Le tout était basé sur des témoins, parfois

[46:20]

peu crédibles. Il y a eu énormément

[46:22]

de négligence. Les policiers, les enquêteurs

[46:24]

ont fait des promesses à des

[46:26]

témoins qui n'ont pas pu tenir.

[46:28]

Donc, c'est vraiment un procès qui était un peu

[46:30]

tout croche. Puis, le podcast

[46:32]

In the Dark, ont levé le voile sur toutes

[46:34]

ces négligences-là. Puis, ça fait en sorte

[46:36]

que, eh bien, finalement, en juin,

[46:38]

la Cour suprême

[46:39]

a justement renversé la décision

[46:42]

des procès précédents

[46:44]

de Curtis Flowers.

[46:46]

Et puis, eh bien, on sait,

[46:48]

en fait, il y a eu droit à la liberté

[46:50]

sous caution en décembre dernier,

[46:53]

moyennant une

[46:54]

caution de 250 000 $. Donc, quand même,

[46:56]

pas rien. Il a fallu qu'il paye. Oui, il a fallu qu'il paye.

[46:57]

C'est incroyable. Un quart de million de dollars.

[46:59]

Oui, c'est ça, exactement. Donc, c'est

[47:02]

assez fascinant, cette histoire-là.

[47:04]

Mais en même temps, ça montre à quel point

[47:06]

des podcasts ou même

[47:09]

des documentaires

[47:10]

peuvent vraiment avoir une

[47:13]

conséquence réelle

[47:15]

sur des

[47:16]

procès et puis sur l'actualité

[47:18]

judiciaire. Oui, exact.

[47:19]

Moi, c'est ce côté-là de cette histoire-là

[47:22]

que je suis content de voir. Parce qu'on dirait

[47:24]

que je trouve que depuis quelques

[47:25]

années, justement, depuis Surreal,

[47:27]

depuis que les podcasts, en particulier

[47:30]

les podcasts, quand même, maintenant, il y a énormément

[47:31]

de documentaires, ça brasse

[47:33]

la cage des autorités. Ben oui, ben oui.

[47:36]

Je trouve que

[47:37]

ça les retire d'un pied estal.

[47:39]

Je ne dis pas ça méchamment vers les autorités,

[47:41]

on a besoin d'eux.

[47:43]

Généralement, ils font bien leur travail, mais dans beaucoup de cas,

[47:46]

justement, c'est bâclé.

[47:48]

Même,

[47:49]

Curtis, il faut qu'il porte encore un bracelet électronique.

[47:52]

Oui, c'est drôle un peu.

[47:54]

Il a gagné sa liberté,

[47:55]

mais il ne l'a pas gagné à 100 % non plus.

[47:58]

Puis imaginez,

[47:59]

toutes ces vies un peu, toutes ces

[48:01]

années de vies perdues,

[48:03]

je veux dire, il les a vécues, mais

[48:05]

je trouve que c'est un peu des années perdues quand même

[48:07]

pour lui. J'ai hâte de voir les

[48:09]

compensations aussi. Je pense qu'il veut

[48:11]

poursuivre le gouvernement, ou en tout cas,

[48:13]

du moins l'État. Oui, c'est possible.

[48:15]

Il va sûrement faire des procédures

[48:17]

pour être dédommagé, étant donné

[48:19]

qu'il a été libéré. Puis j'espère

[48:21]

pour lui qu'il va avoir une bonne somme

[48:24]

de la part des autorités pour lui.

[48:26]

Mais avant toute chose, il va avoir

[48:28]

un septième procès.

[48:31]

Son aventure

[48:32]

judiciaire n'est pas encore terminée.

[48:34]

Pauvre gars. Il y en a qui ont des

[48:37]

karmas

[48:38]

particuliers. Tu dois,

[48:39]

pendant toutes ces années-là en prison, tu dois quand même te

[48:42]

questionner sur le sens

[48:44]

de la vie et pourquoi je suis sur terre.

[48:46]

Quand tu vis des injustices comme ça,

[48:48]

c'est vraiment pas facile.

[48:50]

On est prêt à passer

[48:52]

à la suite, mon cher Seb.

[48:54]

Au mois de juillet.

[48:55]

Au mois de juillet. Il y a quelqu'un

[48:57]

qui nous dit, juste pour refiner avec Curtis,

[49:00]

qu'ils attendent la décision à savoir

[49:01]

s'il y aura un septième procès.

[49:04]

Ça se peut qu'il n'y en ait pas.

[49:05]

Merci, Zofia, qui est une fidèle fan.

[49:09]

On souhaite

[49:09]

qu'il n'y en ait pas.

[49:11]

Oui, vraiment. Qu'il soit libéré point.

[49:14]

Oui, exactement. On sait que

[49:15]

ça peut être très lourd, les

[49:18]

procédures judiciaires.

[49:20]

Donc, juillet maintenant, on voit

[49:21]

encore une fois notre

[49:23]

petit préféré, John McAfee,

[49:25]

qui lui aussi encore une fois

[49:28]

fait l'actualité.

[49:29]

Il a fait l'actualité un peu à chaque mois.

[49:31]

On aurait pu faire une revue de l'année de John McAfee

[49:33]

seulement. Mais dans ce cas-ci,

[49:35]

en juillet, il est arrivé quelque chose de particulier avec

[49:38]

ce cher John.

[49:39]

Il est disparu.

[49:41]

On s'est demandé, est-ce qu'il a été enlevé

[49:43]

par les CIA? Qu'est-ce

[49:45]

qui lui est arrivé ou encore

[49:47]

par des pirates? Mais tout ça

[49:49]

est survenu en république

[49:51]

dominicaine. Parce que John,

[49:52]

il faut le dire, depuis au moins un an,

[49:55]

depuis longtemps, il est en cavale.

[49:56]

C'est un fugitif des Américains.

[49:59]

Il se sauve des Américains

[50:00]

parce qu'il est accusé de meurtre au Belize

[50:03]

de son voisin pour une histoire

[50:04]

de chien empoisonné.

[50:06]

Pas empoisonné, mais quelqu'un aurait

[50:09]

tué les chiens de son voisin

[50:10]

ou une histoire de vengeance entre voisins.

[50:13]

Et puis John, effectivement,

[50:14]

lui, est accusé de meurtre.

[50:17]

Et puis on l'a couvert, cette histoire-là, dans une saison

[50:19]

précédente. On vous invite à aller

[50:21]

l'écouter. Et puis là, en fait,

[50:22]

le 20 juillet, John McAfee

[50:24]

a été arrêté sur les rives de la république

[50:26]

dominicaine, alors que son bateau,

[50:28]

son Freedom Boat, a été intercepté

[50:31]

par les policiers locaux et apparemment

[50:33]

la CIA. Depuis plusieurs

[50:35]

mois, McAfee est en cavale.

[50:37]

Mais en fait, là, il

[50:39]

vit un peu la vie d'un pirate.

[50:40]

Donc il est en cavale sur son bateau,

[50:42]

donc sur les eaux internationales,

[50:45]

avec ses armes à feu et

[50:46]

sa drogue. Donc ça doit être

[50:48]

tout qu'une aventure sur ce

[50:51]

bateau-là. Donc il vit un peu la vie

[50:52]

d'un pirate moderne.

[50:54]

Et il clambe, en fait,

[50:56]

John, lui, il clambe posséder plus de

[50:58]

31 terabytes de données

[51:00]

importantes à propos du gouvernement

[51:02]

américain. Et terabytes, c'est gros.

[51:04]

Oui, oui. Et des données qu'il pourrait

[51:06]

révéler à tout moment. Donc lui, c'est pour

[51:08]

ça qu'il soupçonne que la CIA est

[51:10]

après lui. Donc il a été relanché après

[51:13]

quatre jours, mais n'a plus accès à son

[51:15]

bateau, ni à tout son arsenal

[51:17]

de drogue et d'armes.

[51:19]

Donc on se demande un peu qu'est-ce

[51:21]

qu'il va faire avec tout ça.

[51:23]

En fait,

[51:25]

là, ce qu'on sait, c'est qu'il a été

[51:26]

relanché. Vous voyez, là, sur

[51:28]

notre présentation, on le voit sur son

[51:30]

bateau avec ses armes à feu

[51:32]

et avec sa nouvelle conjointe.

[51:35]

Et plus tard, il a annoncé être

[51:36]

sain et sauf, mais à Londres, cette fois-ci.

[51:39]

Et il planifie une revanche

[51:41]

actuellement contre ceux qui ont

[51:43]

orchestré son arrestation.

[51:45]

Donc c'est à suivre. Mais aussi

[51:47]

n'oublions pas que John McAfee avait

[51:49]

annoncé il y a trois ans que si la valeur

[51:51]

du bitcoin n'atteignait pas

[51:53]

un million de dollars d'ici la fin de 2020,

[51:55]

donc cette année, il allait

[51:57]

se manger le pénis

[51:59]

à la télévision.

[52:01]

J'ai presque hâte.

[52:03]

Il avait annoncé ça, mais par

[52:05]

contre, parce que là, ce qui arrive,

[52:07]

c'est que le bitcoin est à 10 600

[52:10]

dollars canadiens.

[52:11]

Donc il faut qu'il

[52:13]

se rende à un million pour que John le fasse

[52:15]

d'ici la fin de l'année. Donc il y a peu de chance

[52:17]

que ça arrive. Heureusement

[52:19]

ou malheureusement, nous n'aurons

[52:21]

pas droit à ce spectacle parce

[52:23]

qu'il a admis il y a quelques semaines

[52:25]

qu'il s'agissait d'une ruse

[52:27]

pour gagner des abonnés sur Twitter

[52:29]

et que le bitcoin, selon lui,

[52:31]

c'est de l'ancienne technologie.

[52:33]

Donc via un tweet, il annonçait

[52:35]

qu'il allait pas se manger l'organe

[52:37]

génital en raison

[52:39]

de son pari qu'il n'y a pas

[52:41]

tellement bien marché. Bon, on verra pas

[52:43]

le falluc de John.

[52:45]

Heureusement ou malheureusement,

[52:47]

c'est selon. Mais John McAfee ne manque

[52:49]

pas une occasion de faire les

[52:51]

manchettes. C'est un sacré

[52:53]

personnage. Et même à Londres, me semble qu'ils

[52:55]

ont un traité

[52:55]

d'extradition avec

[53:02]

les États-Unis.

[53:03]

Je trouve

[53:04]

ça audacieux d'aller à Londres.

[53:07]

Il est peut-être pas tant recherché

[53:08]

dans le sens que c'est peut-être pas une priorité

[53:10]

non plus pour les autorités, mais

[53:12]

c'est drôle. Ça cavale parce qu'il dévoile

[53:14]

en fait toujours un peu où ce qu'il est

[53:16]

malgré tout. Il n'a pas peur

[53:18]

de grand-chose, on dirait.

[53:20]

J'admire d'une certaine manière son

[53:22]

courage à notre cher

[53:24]

John. Oui. Le moidou

[53:26]

maintenant et grosse sexualité

[53:28]

dans ce cas-ci. Il s'en est pensé

[53:30]

beaucoup de choses dans le moidou. Je te laisse

[53:31]

commencer, Seb. Très gros moidou.

[53:34]

Vous avez sûrement

[53:35]

tous entendu parler du cas de Jeffrey

[53:37]

Epstein qui a été arrêté au début

[53:40]

juillet. En fait,

[53:41]

je vais revenir pour le moidou. Jeffrey Epstein, pour ceux

[53:44]

qui ne le savent pas, c'est un millionnaire

[53:46]

financier de 66 ans qui était

[53:47]

très très riche et qui était accusé

[53:50]

d'exploitation sexuelle et d'avoir organisé

[53:52]

un vaste réseau

[53:53]

d'exploitation sexuelle de jeunes filles

[53:56]

âgées parfois jusqu'à

[53:57]

d'âge minimum de 14 ans.

[53:59]

C'est quand même assez jeune.

[54:02]

Il y a eu plusieurs dizaines de victimes

[54:03]

qui ont témoigné

[54:05]

autant en Floride qu'à New York.

[54:08]

Quand qu'il est arrêté, il

[54:09]

pouvait avoir jusqu'à 45 ans de prison

[54:12]

s'il était reconnu coupable.

[54:13]

Il a plaidé non coupable.

[54:16]

Mais par contre, le point

[54:17]

au moidou, ce qui est arrivé, c'est que

[54:19]

ce serait suicidé dans sa cellule

[54:21]

en fait. Ce qui est assez

[54:23]

étrange, puis c'est là que

[54:25]

les différentes théories de la

[54:27]

inspiration sont embarquées.

[54:29]

C'est assez bizarre parce que

[54:31]

Jeffrey Epstein était quand même sous une

[54:33]

surveillance très serrée parce que

[54:35]

quelques semaines ou même quelques jours après

[54:37]

son arrestation et son

[54:39]

emprisonnement, il y avait déjà eu une

[54:41]

première, disons, pas une première

[54:43]

tentative de suicide, mais il avait été

[54:45]

retrouvé sans

[54:47]

inconscient dans sa cellule

[54:49]

par les gardiens de prison. Finalement,

[54:51]

il s'était juste blessé.

[54:53]

Et étrangement, la journée

[54:55]

ou la nuit qui

[54:57]

se serait suicidé, les gardiens

[54:59]

n'ont pas fait leur tour

[55:02]

en fait pour vérifier

[55:03]

si tout allait bien. Particulièrement

[55:05]

cette nuit-là, ils ont été

[55:07]

jugés aussi ces gardiens-là.

[55:09]

Ils ont été renvoyés, en fait, remutés,

[55:11]

même le directeur de la prison.

[55:13]

Et là, c'est là que tout a un peu

[55:15]

déballé, un peu tout déboulé

[55:19]

parce que

[55:19]

Jeffrey Epstein, en fait, ou ce que la théorie du

[55:21]

complot est là, c'est que Jeffrey Epstein

[55:23]

connaissait beaucoup de gens importants,

[55:26]

dont Bill Clinton,

[55:27]

puis je vous rappelle que Bill Clinton

[55:29]

est aussi pas impliqué,

[55:32]

mais disons qu'il fait partie des rumeurs

[55:33]

du Pizzagate, qui est aussi un énorme

[55:35]

réseau de pédophilie. Même

[55:37]

Donald Trump, qui était

[55:40]

pas un ami, mais un contact

[55:41]

de Epstein à l'époque,

[55:43]

quand c'est sorti, il a tweeté là-dessus, puis il a dit

[55:45]

qu'il l'aimait pas vraiment comme gars,

[55:48]

puis il a lancé justement

[55:49]

une flèche vers Bill Clinton,

[55:51]

qui a un peu nourri encore la théorie

[55:53]

du complot sur le fait que Bill,

[55:55]

il connaissait très bien Bill,

[55:57]

et qui est allé, selon lui,

[55:59]

Bill est allé sur l'île, puis il connaît des choses.

[56:01]

Trump, il dit que Bill Clinton

[56:04]

serait lié à ça.

[56:05]

Il y a même le Prince Andrews

[56:08]

en Angleterre,

[56:09]

qui est aussi impliqué dans ce réseau-là.

[56:11]

C'est assez fou.

[56:13]

Il y a beaucoup de théories, en fait, puis on dirait

[56:15]

que même si la, même si l'autopsie

[56:17]

déclare que c'est vraiment suicidé,

[56:19]

on dirait que j'ai l'impression

[56:22]

que, qui s'est fait suicider?

[56:24]

Je sais pas si vous comprenez ce que je veux dire,

[56:26]

que c'est peut-être fait de forcée à

[56:27]

suicider, ou du moins que quelqu'un

[56:29]

a peut-être pu simuler

[56:31]

un suicide en voulant

[56:33]

le tuer, et c'est là que les théories du complot

[56:35]

embarquent. Ce qui est

[56:37]

vraiment triste aussi, c'est que toutes les

[56:39]

victimes, les victimes

[56:41]

de Jeffrey Epstein, de son réseau,

[56:44]

pourront pas le

[56:45]

voir condamné. On dirait

[56:47]

que ça, puis je comprends ça, c'est

[56:49]

qu'il expliquait que d'une certaine

[56:51]

manière, le deuil va être beaucoup

[56:53]

plus dur. C'est pas vraiment un deuil

[56:55]

là, mais du moins de passer à autre chose.

[56:57]

Ça va être beaucoup plus dur de

[56:59]

fermer l'histoire à cause

[57:01]

de ça, à cause que, étant donné

[57:03]

qu'il n'y a pas, qu'il n'y a pas vraiment

[57:05]

eu de procès par rapport à ça.

[57:08]

Puis beaucoup de les choses qui se passaient

[57:09]

là-bas, oui, en Floride à Nouilleur, mais il y a aussi

[57:11]

une île qui a acheté

[57:13]

en 98 de 8 millions

[57:15]

de dollars. Et qui s'appelait,

[57:17]

en fait, elle avait plein de noms, cette île-là.

[57:20]

C'est l'île aux Orgies, ou l'île des

[57:21]

pédophiles. Ça, ça fait des années

[57:23]

que ça circulait. Par rapport à

[57:25]

ça, puis il s'y rendait souvent en jet privé.

[57:27]

Justement, Bill Clinton est allé, je pense,

[57:29]

16 fois. Il y a beaucoup, beaucoup de

[57:31]

personnalités publiques. Il y a même une fille

[57:33]

qui a tenté de s'y échapper à la nage

[57:35]

de cette île-là. Il y avait

[57:37]

des pièces secrètes aussi,

[57:39]

où seulement lui, il avait le droit d'aller.

[57:41]

Donc, non, il y a beaucoup

[57:43]

de mystères entourant ça.

[57:44]

Oui, vraiment, vraiment. Puis ce qui est un peu dégueu

[57:46]

aussi, c'est qu'en mai 2006,

[57:48]

il avait été accusé aussi

[57:50]

d'autres chefs d'actes

[57:52]

sexuels, en fait, avec des minards.

[57:54]

Puis en 2008, il a été condamné

[57:57]

pour deux chefs d'accusation,

[57:58]

mais il a été condamné

[58:00]

à moins de 18 mois de prison. Finalement,

[58:02]

il a été libéré après 13 mois.

[58:04]

Donc, il y a beaucoup de gens qui disent

[58:06]

qu'il aurait dû...

[58:08]

La peine qu'il a eue était pas assez sévère

[58:10]

par rapport au crime

[58:11]

qu'il a commis

[58:13]

et qu'il y avait beaucoup de preuves qui ont été

[58:15]

tassées, disons, pour... Parce qu'il est

[58:17]

bien connecté.

[58:19]

Je n'emmerquerai pas trop en détail là-dedans, mais

[58:21]

entre autres, je sais que je crois que c'est le MIT

[58:24]

qui recevait

[58:26]

énormément de subventions

[58:27]

de Epstein, parce que oui, il y a un côté vraiment dégueulasse

[58:29]

de lui, mais il y avait un autre côté

[58:31]

de lui, très philanthropique,

[58:33]

où il investissait énormément dans la recherche

[58:35]

scientifique et technologique.

[58:38]

Et ça, on dirait que tout le monde

[58:39]

a voulu se détacher de ça, puis je les comprends

[58:41]

par la réputation, mais ils perdent des millions

[58:43]

de dollars. Bref, on risque

[58:45]

de vous faire un épisode là-dessus

[58:47]

dans notre saison. C'est plus complète

[58:49]

par rapport au cas de Jeffrey Epstein,

[58:51]

qui est très, très complexe, qui a énormément

[58:53]

de ramifications, puis qui a énormément

[58:55]

de gens du jet set

[58:56]

qui seraient impliqués

[58:58]

dans ce réseau de pédophiles.

[59:01]

Aussi en août, on a eu le cas

[59:03]

de Marina Joyce, en fait, qui a

[59:05]

refait parler d'elle. Marina Joyce,

[59:06]

ce qui était notre premier épisode

[59:08]

de notre saison 1, donc premier, premier épisode

[59:10]

de Distortion, c'est une

[59:12]

youtubeuse britannique. À l'époque

[59:15]

de notre épisode, en fait,

[59:16]

elle avait fait parler d'elle parce qu'elle montrait

[59:20]

des signes

[59:20]

d'abus physiques dans ses vidéos,

[59:22]

on croyait voir une arme à feu derrière

[59:24]

dans sa chambre. Les gens croyaient qu'elle

[59:26]

s'était faite peut-être même enlevé ou

[59:28]

qu'elle était aux prises avec un copain

[59:30]

abusif. Il y avait plein

[59:32]

de conspirations autour d'elle. Ça avait fait

[59:34]

énormément jaser, puis c'est là qu'était

[59:37]

né le hashtag

[59:38]

Save Marina Joyce sur Twitter.

[59:41]

Mais là, en fait,

[59:42]

en août dernier, ce qui lui est arrivé,

[59:45]

après neuf jours sans nouvelles, elle a

[59:46]

comme disparu, en fait. Les

[59:48]

internautes se sont inquiétés, puis un

[59:50]

appel qui a été lancé pour retrouver

[59:52]

la youtubeuse. Et c'est là que le

[59:54]

hashtag Save Marina Joyce a refait

[59:56]

surface. Et là, même les policiers

[59:58]

ont tweeté à ce propos-là.

[01:00:00]

Donc, la police de Haringey,

[01:00:02]

où la jeune fille de 22 ans le réside,

[01:00:05]

va tenter de la retrouver.

[01:00:06]

Il va faire certaines approches, entre autres,

[01:00:09]

sur les médias sociaux.

[01:00:10]

Son copain, par contre, le copain

[01:00:12]

de Marina, un certain Brandon

[01:00:14]

Mamann, va rassurer les fans

[01:00:16]

avec une publication bizarre

[01:00:18]

sur Instagram. Là, c'est quand même étrange.

[01:00:21]

Il va dire que le tout a été

[01:00:22]

géré d'une manière professionnelle

[01:00:24]

et qu'elle est saine et sauve.

[01:00:26]

Donc, tous ceux qui croient que je suis un

[01:00:28]

suspect sont désinformés.

[01:00:31]

Mais qu'est-ce qui a été géré d'une

[01:00:32]

manière professionnelle?

[01:00:36]

Son abduction?

[01:00:37]

Oui, non, c'est ça. Moi, j'avais l'impression

[01:00:38]

qu'elle était tombée en crise,

[01:00:40]

puis qu'elle a été hospitalisée.

[01:00:42]

C'est un peu comme ça que je lis entre les lignes,

[01:00:45]

mais je sais pas si c'est ça.

[01:00:47]

C'est peut-être ça.

[01:00:48]

Là, son copain a indiqué que Marina

[01:00:50]

devrait sortir une vidéo sur YouTube

[01:00:52]

pour expliquer tout ce qui lui est arrivé.

[01:00:54]

Toutefois, cette vidéo-là n'est jamais

[01:00:56]

sortie. Donc, la vidéo suivante,

[01:00:58]

la dernière vidéo que Marina a fait,

[01:01:00]

en fait, c'est une vidéo à propos

[01:01:02]

de sa propre marchandise,

[01:01:04]

où elle ouvre des boîtes de T-shirts

[01:01:06]

et des choses comme ça.

[01:01:08]

Qu'est-ce qui s'est passé avec cette histoire-là?

[01:01:10]

Est-ce que c'était un coup monté?

[01:01:12]

Parce qu'en fait, j'ai l'impression

[01:01:13]

que personne cherchait Marina Joyce

[01:01:15]

avant que les gens commencent à dire

[01:01:19]

qu'elle était disparue.

[01:01:20]

Mais en même temps, il y a un organisme

[01:01:23]

britannique de personnes

[01:01:24]

disparues qui a vraiment

[01:01:26]

pensé un appel pour la retrouver.

[01:01:28]

Donc, c'est devenu vraiment

[01:01:30]

une recherche sérieuse.

[01:01:32]

Justement, il y a quelques théories

[01:01:34]

qui sont dans l'air.

[01:01:35]

Moi, j'ai l'impression que, justement,

[01:01:37]

peut-être la crise, la dépression,

[01:01:39]

on sait qu'elle a parlé ouvertement

[01:01:40]

de sa dépression à un certain moment.

[01:01:42]

Tout ça, c'était des choses qu'elle vivait.

[01:01:44]

Peut-être qu'elle est simplement disparue

[01:01:47]

de la vie publique ou qu'elle est partie

[01:01:48]

un peu en fugue, je sais pas,

[01:01:50]

en raison de problèmes mentaux.

[01:01:53]

C'est possible aussi,

[01:01:55]

mais encore une fois, Marina a fait parler d'elle.

[01:01:58]

Ce qui m'intrigue, c'est aussi

[01:01:59]

que la police a quand même

[01:02:01]

lancé un vrai avis de disparition.

[01:02:04]

Pour qu'il lance un avis,

[01:02:06]

il faut qu'il y ait un motif sérieux,

[01:02:07]

surtout si c'est une adulte.

[01:02:09]

C'est le point de départ.

[01:02:12]

Je me demande qui l'a déclaré disparue.

[01:02:14]

Est-ce que ça venait des internautes

[01:02:15]

en premier ou la police?

[01:02:17]

Parce que d'habitude, les policiers

[01:02:18]

n'aiment pas beaucoup les internautes.

[01:02:20]

Je veux pas généraliser, mais généralement,

[01:02:22]

ils ne tiennent pas en compte des rumeurs

[01:02:24]

sur le web pour envoyer un avis de disparition.

[01:02:26]

C'est pour ça que je me demande

[01:02:27]

qui à la base l'a déclaré disparue.

[01:02:30]

Ça reste quand même un mystère.

[01:02:33]

Ça fait le tour du mois d'août maintenant.

[01:02:35]

On est prêt à passer à septembre.

[01:02:37]

Encore plusieurs choses

[01:02:39]

dans le mois de septembre,

[01:02:40]

notamment une histoire qu'on a très peu discutée.

[01:02:43]

Même sur le groupe,

[01:02:44]

je pense qu'on en a pas discuté du tout.

[01:02:46]

Le jeune homme en haut à gauche,

[01:02:47]

c'est Max Warenka,

[01:02:50]

qui est un jeune Canadien,

[01:02:51]

âgé de 13 ans,

[01:02:52]

qui lui et sa GoPro

[01:02:54]

ont aidé à résoudre un cas de disparition

[01:02:57]

qui datait de plus d'il y a 20 ans,

[01:03:00]

celle de Janet Farris.

[01:03:02]

Ça, c'est quand même fascinant

[01:03:03]

quand des jeunes comme ça

[01:03:06]

prennent l'initiative

[01:03:07]

et aident avec la technologie

[01:03:08]

à résoudre des vieux dossiers.

[01:03:11]

Lui, alors qu'il se promenait

[01:03:13]

en bateau sur le lac Griffin

[01:03:15]

à Revelstoke, en Colombie-Britannique,

[01:03:18]

pardon, il a vu

[01:03:19]

sur son enregistrement GoPro

[01:03:20]

ce qui semblait être une voiture

[01:03:23]

retournée sur le capot au fond du lac.

[01:03:26]

C'est pas clair

[01:03:27]

s'il faisait de la plongée dans le lac

[01:03:28]

ou s'il faisait juste être en bateau

[01:03:30]

avec un selfie stick

[01:03:32]

à filmer le fond de l'eau.

[01:03:34]

Mais bref, c'est ce qu'il a fait

[01:03:36]

et il a remarqué vraiment

[01:03:37]

une voiture, une civique noire

[01:03:40]

retournée sur le capot à une quinzaine de mètres.

[01:03:42]

C'est là qu'il a appelé la police

[01:03:44]

et a lui-même plongé au fond du lac

[01:03:46]

après avoir guidé la gendarmerie royale

[01:03:48]

du Canada sur le lac

[01:03:50]

avec le bateau de sa famille.

[01:03:52]

Donc il a aidé littéralement les policiers

[01:03:54]

à retrouver la voiture.

[01:03:56]

Lorsqu'ils ont retrouvé la vieille anda noire

[01:03:58]

ils se sont rendu compte qu'elle était

[01:03:59]

immatriculée au nom de Janet Faris

[01:04:02]

qui était une femme âgée de 69 ans

[01:04:04]

à l'époque, qui avait disparu

[01:04:06]

en se rendant à un mariage en Alberta.

[01:04:08]

Encore plus tragique,

[01:04:09]

ils ont retrouvé le corps de la dame

[01:04:12]

dans la voiture.

[01:04:13]

Donc ça, c'est assez mystérieux.

[01:04:15]

Et depuis tout ce temps-là, la famille

[01:04:17]

vivait dans l'ignorance et le questionnement.

[01:04:19]

Oui, exact. Je m'en souviens quand c'était sorti.

[01:04:21]

J'avais lu un peu et dans le fond,

[01:04:23]

elle a juste dû manquer.

[01:04:26]

Elle a dû avoir...

[01:04:27]

Ce qu'elle expliquait, elle a peut-être eu un malaise

[01:04:29]

ou quoi que ce soit.

[01:04:30]

Elle s'est juste dirigée vers le lac

[01:04:33]

et sa voiture est tombée.

[01:04:35]

Personne ne l'a fouillée dans ce coin-là.

[01:04:37]

C'est difficile quand quelqu'un disparaît.

[01:04:40]

À cette époque-là,

[01:04:41]

on n'avait pas de cellulaire pour tenter

[01:04:44]

de géolocaliser la dernière fois

[01:04:45]

que le cellulaire a pigné

[01:04:47]

sur la tour. Donc pour les autorités

[01:04:50]

de l'époque, j'imagine qu'ils devaient être

[01:04:51]

devant comme on cherche où et ils n'ont jamais

[01:04:53]

cherché à ce place-là. Et dans le fond,

[01:04:55]

cette dame-là, je crois qu'elle n'a jamais

[01:04:57]

été victime d'un crime

[01:04:59]

en tant que tel. Elle a juste eu

[01:05:01]

une malchance. Un accident.

[01:05:03]

C'est peut-être un animal sur la route.

[01:05:06]

C'est une région très sauvage.

[01:05:08]

C'est possible qu'un cerf

[01:05:10]

ou un animal qui a traversé la rue,

[01:05:12]

puis qu'elle a dû l'éviter.

[01:05:13]

Tu perds le contrôle de ta voiture.

[01:05:15]

Elle s'est retrouvée dans le lac, mais pour vrai,

[01:05:16]

elle se dirigeait à un mariage.

[01:05:18]

La famille, t'imagines, depuis 20 ans,

[01:05:21]

là au moins, la bonne nouvelle, c'est qu'ils ont pu faire

[01:05:23]

vraiment leur deuil. Parce que oui,

[01:05:24]

ils ont dû faire leur deuil, mais quand t'as jamais

[01:05:26]

de réponse, tu peux t'imaginer les pires scénarios

[01:05:29]

qui ont dû se faire

[01:05:32]

kidnapper ou quoi que ce soit.

[01:05:33]

Ça, c'est une

[01:05:37]

bonne nouvelle

[01:05:37]

dans le sens que cet événement-là

[01:05:40]

est arrivé pour la famille

[01:05:41]

de cette pauvre femme. Oui, exactement.

[01:05:43]

Sinon, une autre histoire

[01:05:45]

frappante de 2019 est arrivée

[01:05:48]

dans le mois de septembre.

[01:05:49]

C'est le raid vers

[01:05:51]

Area 51, vers la Zone 51.

[01:05:54]

Oui, ça, c'est assez

[01:05:55]

rigolo. On le sait, la Zone 51,

[01:05:58]

c'est la base militaire

[01:05:59]

secrète du Nevada qui est supposée

[01:06:02]

abriter des extraterrestres,

[01:06:04]

en fait. Oui, c'est là

[01:06:05]

qu'on aurait récupéré

[01:06:08]

les morceaux du crash

[01:06:10]

de Roswell, je crois,

[01:06:11]

en 1951. Oui, exactement.

[01:06:14]

Non, c'est pas ça. Je mets la Zone 51

[01:06:16]

et 951, mais

[01:06:18]

bref. Dans ces années-là,

[01:06:20]

oui. L'histoire de Roswell, en fait,

[01:06:22]

la Zone 51, ça demeure

[01:06:24]

encore un site militaire

[01:06:25]

ultra-sensible. Oui, hyper protégé.

[01:06:28]

Exact. Oui, oui, ça a l'air que si

[01:06:29]

tu survoles la Zone,

[01:06:31]

ils ont autorité de t'abattre,

[01:06:34]

dans le sens dans les airs,

[01:06:35]

si tu voles au-dessus. Et même,

[01:06:37]

l'existence a jamais été reconnue avant

[01:06:39]

2013, où il y a eu une

[01:06:42]

déclassification de documents de

[01:06:43]

la CIA qui prouvait

[01:06:45]

l'existence de la

[01:06:47]

Zone 51. Mais il y a eu

[01:06:49]

un événement Facebook qui s'est créé

[01:06:52]

au début de l'année, mais qui était

[01:06:53]

pour se donner un rendez-vous le 20

[01:06:55]

septembre. Et l'objectif, c'était d'envahir

[01:06:57]

la Zone 51.

[01:06:59]

Et l'événement Facebook a été créé par

[01:07:01]

un certain Matty Roberts,

[01:07:04]

qui avait créé ça, qui l'a avoué

[01:07:05]

par la suite, pour le

[01:07:07]

fun, pour le plaisir. En fait, c'était plus

[01:07:09]

une blague qu'il faisait, mais crime,

[01:07:11]

il y a eu 2 millions de personnes qui se sont

[01:07:13]

mis «attended», qui se sont mis

[01:07:15]

participants à l'événement.

[01:07:17]

On sait, un événement Facebook, c'est facile

[01:07:19]

de dire qu'on participe. Et

[01:07:21]

au final, le 20 septembre, il y a quand même eu

[01:07:23]

3 000 personnes. Ça fait un peu, le

[01:07:27]

20 septembre, il y a quand même eu...

[01:07:29]

Oui, moi, je trouve ça énorme,

[01:07:31]

en fait, 3 000 personnes qui se sont rendues

[01:07:33]

sur place. Il y avait les hashtags

[01:07:34]

«Zone 51 ARIA», «51 RED», etc.

[01:07:38]

Il y a même énormément de memes,

[01:07:39]

comme vous pouvez voir dans l'image

[01:07:42]

sur PowerPoint,

[01:07:43]

qui ont circulé par rapport à ça.

[01:07:45]

Mais finalement, il n'y a rien

[01:07:47]

eu de très grave

[01:07:49]

qui s'est passé, même que les autorités

[01:07:52]

ont déclaré

[01:07:52]

qu'ils étaient satisfaits de l'événement,

[01:07:54]

dans le sens qu'il y a eu 2 arrestations,

[01:07:57]

mais rien de plus,

[01:07:59]

parce qu'ils ont dit qu'ils avaient

[01:08:00]

avisé, par contre, avant,

[01:08:04]

des conséquences

[01:08:04]

qu'ils pourraient avoir s'ils faisaient du dommage,

[01:08:06]

parce que c'est quand même sérieux,

[01:08:08]

cette zone-là. Et les Américains,

[01:08:10]

ils n'y insent pas avec ça.

[01:08:12]

Donc voilà, c'est un peu un événement un peu drôle.

[01:08:14]

On sait que nos distordus et nous-mêmes,

[01:08:16]

on aime bien la zone 51. Il y a des gens

[01:08:18]

qui ont essayé d'y aller.

[01:08:20]

Ils voulaient se déguiser en «arou d'eau»,

[01:08:22]

mais en fait,

[01:08:23]

je connais plus ou moins, mais qui est un personnage

[01:08:26]

de manga, ça a l'air, qui va à la vitesse

[01:08:30]

de l'éclair,

[01:08:31]

puis il se disait qu'en

[01:08:32]

se déguisant un peu comme lui,

[01:08:34]

il allait pouvoir parcourir la zone,

[01:08:36]

trouver des extraterrestres, traverser

[01:08:38]

la barrière.

[01:08:39]

Donc c'est un peu rigolo.

[01:08:42]

La photo qu'on peut voir, justement,

[01:08:44]

qui a été prise,

[01:08:46]

dans le milieu, il y a la pornstar

[01:08:47]

Ryla Reed, qui était présente

[01:08:50]

à l'événement. Donc il y avait quelques vedettes

[01:08:52]

qui étaient là. Donc c'est un peu

[01:08:54]

rigolo comme événement.

[01:08:56]

Mais voilà,

[01:08:57]

c'est pour la zone 51 que

[01:09:00]

des gens ont tenté d'entrer, mais sans succès.

[01:09:03]

Ben oui,

[01:09:04]

très triste histoire, malgré tout.

[01:09:05]

Oui, oui, c'est triste quand même.

[01:09:07]

Ça a été cool d'aller faire un tour nous aussi.

[01:09:08]

Oui, j'ai aimé ça. Ils disaient «ouais non, c'est sûr».

[01:09:12]

Ce qui nous amène au mois d'octobre,

[01:09:14]

tranquillement, et là-dessus, moi j'ouvre

[01:09:15]

une petite canette d'hermite, justement.

[01:09:18]

Très bien.

[01:09:20]

En fait, grosse nouvelle,

[01:09:22]

je commence tout de suite avec

[01:09:24]

ce qu'on voit.

[01:09:25]

Une nouvelle qui a

[01:09:28]

un peu fait exploser le groupe

[01:09:30]

de discussion de distorsion.

[01:09:32]

En fait, c'est l'arrestation

[01:09:34]

de Xavier Dupond de Ligonize

[01:09:35]

à l'aéroport de Glasgow,

[01:09:38]

en Écosse. Donc le 11 octobre

[01:09:40]

à l'aéroport de Glasgow,

[01:09:41]

les policiers écossais arrêtent un homme

[01:09:43]

correspondant partiellement

[01:09:45]

au fugitif nantais.

[01:09:47]

L'homme le plus recherché de France,

[01:09:49]

Xavier Dupond de Ligonize.

[01:09:50]

À ce moment-là, je me rappelle,

[01:09:53]

Seb et moi, on était en tournage

[01:09:55]

et on recevait plein de notifications

[01:09:57]

à ce propos-là.

[01:09:58]

Et là, les journaux français se lancent

[01:10:00]

sur l'histoire. Le groupe de discussion

[01:10:02]

de distorsion explose avec plus de 120

[01:10:05]

publications, je crois en moins

[01:10:07]

d'une heure, à propos de l'histoire.

[01:10:09]

Nous, on est en tournage. Il y a Simon Predge

[01:10:11]

qui gère tout ça.

[01:10:13]

Merci, Simon. Merci, Simon, qui est

[01:10:14]

modérateur sur notre groupe.

[01:10:17]

Et là, en fait,

[01:10:19]

on apprend que les empreintes

[01:10:21]

digitales correspondent partiellement

[01:10:23]

à celle de Xavier Dupond de Ligonize.

[01:10:25]

C'est pour ça que tout le monde s'est excité.

[01:10:26]

On a cru que vraiment cet homme-là

[01:10:29]

pouvait être lui. C'est con,

[01:10:30]

mais quand on regarde la photo,

[01:10:33]

ça se peut avec

[01:10:35]

la vieillesse.

[01:10:36]

Je comprends que ça ne leur ressemble

[01:10:38]

pas tellement, mais bon.

[01:10:40]

On ne sait jamais.

[01:10:42]

Je ne sais pas trop

[01:10:43]

où est-ce que ça a démarré.

[01:10:45]

Il disait qu'il y avait de l'ADN.

[01:10:48]

Je ne sais pas qu'il y avait de l'ADN.

[01:10:50]

C'est ce qu'on s'est rendu compte le lendemain

[01:10:52]

matin. En fait, la nouvelle a été

[01:10:54]

démentie après qu'un test d'ADN

[01:10:56]

a été fait sur l'homme en question.

[01:10:59]

L'homme en question,

[01:11:00]

c'est vraiment un dénommé Guy

[01:11:02]

Joao.

[01:11:03]

C'est vraiment sa vraie identité.

[01:11:05]

C'est un homme de 69 ans, un ancien employé

[01:11:07]

de Renault.

[01:11:09]

Lui, en fait, n'a rien à voir avec toute

[01:11:11]

cette histoire-là. Il a été détenu

[01:11:13]

au moins 24 heures par la police

[01:11:15]

écossaise, mais tout le battement

[01:11:17]

médiatique qu'il y a eu autour de ça,

[01:11:20]

c'était vraiment

[01:11:22]

fou. Surtout

[01:11:24]

auprès des médias français.

[01:11:25]

Je pense que ça a soulevé un peu le débat

[01:11:27]

sur les sources d'informations

[01:11:29]

et tout ça. C'était quand même

[01:11:31]

assez intense. Nous,

[01:11:33]

de notre côté, on a donné une

[01:11:35]

interview à la BBC sur le

[01:11:38]

sujet. On leur a appris

[01:11:39]

que l'homme en question n'était pas Xavier Dupont

[01:11:41]

de Ligonnès. Donc, même au niveau

[01:11:43]

de la presse

[01:11:46]

internationale, il y avait une confusion.

[01:11:49]

C'était un événement

[01:11:50]

vraiment marquant.

[01:11:52]

Mais Xavier Dupont de Ligonnès,

[01:11:53]

toujours en fumite ou décédé

[01:11:55]

ou enlevé par les extraterrestres,

[01:11:57]

on a toujours pas de réponse là-dessus.

[01:12:00]

Toujours une histoire tragique,

[01:12:01]

par contre. Je me tâne pas, je regarde

[01:12:03]

la photo et je ris toujours.

[01:12:06]

Pas Xavier.

[01:12:07]

Il me semble qu'il ne ressemble tellement pas.

[01:12:10]

En plus,

[01:12:12]

ça a été le lancement de notre série

[01:12:13]

télé, Seb, en octobre.

[01:12:15]

Oui, 25 septembre, qui était la première

[01:12:17]

semaine. Donc, disons à peu près octobre.

[01:12:19]

Pour nous, ça aussi

[01:12:21]

c'était quelque chose de nouveau.

[01:12:23]

Pour nous, après le livre en début d'année,

[01:12:26]

la série télé, c'est la première

[01:12:27]

fois qu'on faisait de la télé.

[01:12:29]

Et tout ça s'est déroulé

[01:12:31]

très rapidement, à monter le show,

[01:12:33]

le tourner et le lancer

[01:12:36]

fin septembre, début octobre.

[01:12:38]

On est encore en tournage aussi.

[01:12:39]

On n'avait pas fini de tourner la série

[01:12:41]

quand elle a été lancée. Il y a eu

[01:12:43]

le battage médiatique. Donc, il y a eu

[01:12:45]

tout ça pour nous qui était

[01:12:47]

quand même un

[01:12:49]

milestone, un échelon qu'on

[01:12:52]

n'avait jamais prédit

[01:12:53]

en tant que tel, dès le départ, qu'on allait atteindre

[01:12:55]

et qui s'est passé très rapidement.

[01:12:57]

On adorait l'expérience, la série télé

[01:12:59]

qui était seulement disponible pour les gens

[01:13:01]

du Québec, malheureusement

[01:13:03]

pour nos distordus français.

[01:13:07]

Et européens en général. Oui, oui,

[01:13:09]

exact. Donc, c'est ça.

[01:13:11]

Ce qui est intéressant de la

[01:13:13]

série télé, c'est qu'on allait vraiment

[01:13:16]

d'un autre côté.

[01:13:17]

Emile et moi, on a fait plus d'une cinquantaine

[01:13:19]

d'entrevues avec

[01:13:21]

toutes sortes de personnes, des victimes,

[01:13:24]

de crimes, de catfish,

[01:13:27]

de prédateurs

[01:13:27]

sexuels, mais aussi plein de...

[01:13:29]

Oui, des spécialistes,

[01:13:32]

des criminologues,

[01:13:33]

des spécialistes en spas sécurité.

[01:13:36]

On a vraiment fait des spécialistes en

[01:13:37]

intelligence artificielle,

[01:13:39]

en biométrie, etc. Donc, ça a été pour nous

[01:13:41]

une expérience vraiment enrichissante.

[01:13:44]

Enrichissante même au niveau

[01:13:45]

de distorsion aussi.

[01:13:47]

Ça nous a donné encore plus de

[01:13:49]

skills, de...

[01:13:51]

Pas de facultés... D'habiletés

[01:13:53]

en interview. Oui, en interview.

[01:13:56]

Parce que nous, on s'est fait lancer

[01:13:58]

là-dedans un peu comme ça. Ben, allez-y!

[01:14:00]

Ils nous ont un peu lancé

[01:14:02]

là-dedans.

[01:14:03]

C'était une super expérience. Toi, ton expérience,

[01:14:05]

comment tu l'aimais de la télé?

[01:14:07]

Même chose. Moi, j'ai adoré

[01:14:09]

l'expérience. On souhaite avoir une saison 2

[01:14:12]

un jour. On souhaite aussi

[01:14:13]

que la série soit disponible en Europe

[01:14:15]

d'une quelconque façon un jour.

[01:14:18]

On sait jamais. On sait que vous êtes plusieurs Européens

[01:14:19]

à nous avoir écrit pour savoir où est-ce qu'on peut

[01:14:22]

regarder la série. Mais oui,

[01:14:23]

on a eu plusieurs moments

[01:14:25]

marquants. On a rencontré,

[01:14:27]

par exemple, des moments marquants qu'on a vécu.

[01:14:29]

On a rencontré une techno-dominante.

[01:14:31]

Oui, c'est vrai. Donc quelqu'un qui fait une forme

[01:14:33]

de sadomasochisme en utilisant

[01:14:35]

les technologies. Donc, il va

[01:14:37]

contrôler, par exemple, les finances de quelqu'un,

[01:14:40]

ses alliés venus sur Internet, tout ça.

[01:14:42]

Donc, c'était très marquant.

[01:14:44]

On a un peu exploré

[01:14:45]

un cas d'un faux profil

[01:14:47]

qui est celui de Colin DeBin

[01:14:49]

à Montréal. Donc, quelqu'un qui prétend

[01:14:51]

connaître un peu tout le monde dans

[01:14:54]

le monde culturel

[01:14:56]

québécois. Mais qu'on s'est rendu compte

[01:14:57]

que c'est quelqu'un qui s'invente une vie

[01:14:59]

complètement sur Internet.

[01:15:01]

Ce n'est pas un Québécois. Ce n'est pas du tout un

[01:15:03]

Québécois. Donc, il y a des histoires comme ça.

[01:15:05]

On va peut-être vous revenir là-dessus des fois

[01:15:07]

en podcast aussi parce que des fois,

[01:15:09]

ça vaut la peine de creuser un petit peu plus.

[01:15:11]

D'autres cas, on a parlé à

[01:15:13]

une victime d'un des plus grands

[01:15:15]

prédateurs au monde.

[01:15:17]

Le prédateur en question, c'est Daniel

[01:15:20]

Lezivitch. On a parlé à une des

[01:15:21]

victimes. C'est presque une première mondiale

[01:15:23]

qu'on a parlé à quelqu'un. C'était très

[01:15:25]

touchant. Ça nous a vraiment

[01:15:27]

un peu troublé de

[01:15:29]

savoir jusqu'où ça peut aller, la

[01:15:32]

cyberintimidation. On a

[01:15:33]

parlé aussi à des

[01:15:35]

gens qui se sont faits vendre leur

[01:15:37]

maison à cause du vol de

[01:15:39]

données. On a parlé à un

[01:15:41]

résident de Hong Kong qui est marié à un hologramme.

[01:15:44]

On a parlé à un

[01:15:45]

Américain qui est fabricant

[01:15:47]

de poupées sexuelles avec

[01:15:49]

de l'intelligence artificielle.

[01:15:51]

On a vraiment exploré les choses un peu.

[01:15:54]

On a

[01:15:55]

ouvert nos horizons sur ce qui

[01:15:57]

se fait dans le monde technologique actuel.

[01:15:59]

On a parlé à Maggie Freeland,

[01:16:00]

entre autres, qui a réalisé des documentaires

[01:16:03]

sur Maura Murray, sur le

[01:16:04]

Oxygène Network. On est revenu avec

[01:16:07]

ça. On a parlé avec Victoria Charlton

[01:16:08]

à propos de ce qu'elle fait sur le Do Network.

[01:16:11]

Pour nous, ça a été vraiment enrichissant.

[01:16:12]

On a l'impression qu'on a amené quelque chose

[01:16:14]

un peu nouveau, du moins, à la télé québécoise.

[01:16:17]

On espère avoir une

[01:16:18]

saison d'un. Oui, on l'espère fort.

[01:16:21]

Sinon, autre grande nouvelle

[01:16:22]

qui est arrivée en octobre, c'est l'arrestation de

[01:16:25]

338 personnes

[01:16:26]

liées à un réseau de pédopornographies

[01:16:28]

sur le Dark Web.

[01:16:30]

Grosse histoire qui avait été sortie à l'époque

[01:16:32]

par Al Jazeera.

[01:16:34]

Le 17 octobre, il a été annoncé

[01:16:36]

qu'un site appelé Welcome to Video,

[01:16:38]

desservant plusieurs clients partout

[01:16:40]

dans le monde, a été fermé par les autorités mondiales.

[01:16:42]

Sur le Dark Web, le site

[01:16:44]

offrait plus de 250 000 vidéos

[01:16:47]

de pédopornographies à

[01:16:48]

ses clients. Le plus frappant,

[01:16:51]

c'est les images montrées sur le site

[01:16:52]

n'avaient jamais été vues auparavant

[01:16:54]

par les autorités mondiales.

[01:16:56]

Ces gens-là surveillent vraiment étroitement

[01:16:59]

tout le marché de la

[01:17:00]

pédopornographie. Ça doit être une job

[01:17:03]

incroyable.

[01:17:04]

Ça doit être une job vraiment difficile

[01:17:06]

à effectuer.

[01:17:08]

Je fais une parenthèse, on en a rencontré un

[01:17:10]

qui a travaillé en sécurité.

[01:17:12]

Il y avait des collègues

[01:17:14]

qui travaillaient, entre autres,

[01:17:17]

par rapport à trouver

[01:17:18]

des pédophiles sur le Web ou du contenu

[01:17:21]

pédopornographique.

[01:17:22]

Un de ses collègues,

[01:17:24]

pendant un certain temps, était même plus capable

[01:17:26]

de donner le bain à ses enfants

[01:17:28]

à cause du matériel qu'il voyait.

[01:17:31]

C'est très, très

[01:17:33]

difficile. Ils doivent se donner une hygiène

[01:17:34]

de vie. Il ne faut jamais

[01:17:36]

oublier que les gens qui enquêtent là-dessus,

[01:17:38]

doivent le consulter, ce matériel-là.

[01:17:41]

C'est extrêmement

[01:17:42]

difficile. Ils ne penchent jamais.

[01:17:44]

Exact.

[01:17:47]

C'était des nouvelles

[01:17:48]

images. C'est assez troublant.

[01:17:50]

Maintenant, ils ont des systèmes de reconnaissance

[01:17:52]

faciale qui permet d'identifier

[01:17:54]

les jeunes sur les vidéos

[01:17:56]

pédopornographiques et même les liées

[01:17:58]

à des cas d'enfants disparus.

[01:18:00]

Ça progresse un peu

[01:18:02]

le trafic

[01:18:04]

sexuel en général

[01:18:06]

sur le Dark Web, mais là, c'était une nouvelle

[01:18:08]

image, donc très, très

[01:18:10]

troublant. C'est un sud-coréen

[01:18:11]

du nom de Jong-Hoo Sung, qui a été

[01:18:14]

arrêté et condamné à 18

[01:18:16]

mois de pénitentie en Corée.

[01:18:19]

Mais là, par contre,

[01:18:19]

il va faire face à la justice à Washington

[01:18:21]

aussi, où, j'espère, il aura une peine

[01:18:24]

plus sévère. Donc, ils ont quand même

[01:18:26]

arrêté.

[01:18:27]

De un, ils ont arrêté 337

[01:18:30]

individus partout dans le monde.

[01:18:31]

Ça ne doit pas être évident de conduire

[01:18:33]

un grand nombre d'arrestations comme ça.

[01:18:35]

Puis il y a 23 victimes qui ont été exploitées

[01:18:37]

par le réseau, qui ont été retrouvées

[01:18:39]

et sauvées dans cette opération.

[01:18:41]

Donc, c'est une grosse opération quand même

[01:18:43]

qui n'a pas eu beaucoup de visibilité.

[01:18:45]

Mais qui a vraiment secoué

[01:18:47]

le monde du Dark Web et

[01:18:50]

de la pédopornographie, du moins,

[01:18:51]

dans le bon sens.

[01:18:53]

Mais bon, on sait que quand il y a

[01:18:55]

un site sur le Dark Web qui disparaît, il y en a un autre

[01:18:58]

qui renaît quelque temps

[01:18:59]

après. Donc, ça mettra pas fin

[01:19:01]

aux phénomènes, mais au moins,

[01:19:03]

il y a eu des vraies arrestations concrètes

[01:19:05]

qui ont été faites. Mais oui, 18 mois,

[01:19:07]

je vois, Sylvie nous dit dans le chat

[01:19:09]

qu'elle a l'air un peu

[01:19:13]

déscouragée

[01:19:14]

de tout ça. Ben nous aussi,

[01:19:15]

parce que 18 mois pour

[01:19:17]

tout ça. Quand je veux dire

[01:19:19]

quelqu'un comme

[01:19:21]

Russell Brick, tu sais,

[01:19:24]

pour avoir un site

[01:19:25]

de revente de drogue.

[01:19:27]

Oui, il y a eu d'autres crimes.

[01:19:29]

Il n'est pas blanc comme neige.

[01:19:31]

Si on compare des sites

[01:19:33]

du Dark Web ensemble,

[01:19:35]

le site d'exploitation

[01:19:37]

de jeunes mineurs,

[01:19:39]

18 mois alors que prison à vie

[01:19:41]

pour l'autre.

[01:19:42]

Je comprends les autorités d'avoir été un peu

[01:19:46]

flabbergastés

[01:19:46]

par le fait que les vidéos,

[01:19:48]

ils n'avaient jamais vu.

[01:19:51]

Dans le contenu pédopornographique,

[01:19:53]

il y a beaucoup de duplication, il y a beaucoup

[01:19:55]

de copies de contenus vidéo.

[01:19:56]

Je sais qu'ils s'amassent

[01:19:59]

une base de données, justement, de ça.

[01:20:01]

Donc je les comprends, tu sais,

[01:20:02]

de tomber sur une base de données de

[01:20:04]

250 000 vidéos qu'ils n'ont jamais vu.

[01:20:07]

Pour eux, là, ça doit être

[01:20:09]

on l'a échappé quelque part,

[01:20:11]

si on peut dire ça. Mais

[01:20:12]

c'est tellement difficile. Le Dark Web,

[01:20:14]

c'est vrai que c'est dur. C'est vrai que, tu sais,

[01:20:16]

ça a été créé à la base pour sécuriser

[01:20:18]

les communications.

[01:20:21]

C'est dur, c'est dur

[01:20:22]

à piéger les gens. Donc moi,

[01:20:25]

sérieusement, chapeau

[01:20:26]

aux autorités qui ont travaillé là-dessus,

[01:20:28]

parce que partout dans le monde, ça veut dire que

[01:20:30]

conjointement,

[01:20:32]

il y a plusieurs pays qui ont dû se coordonner

[01:20:34]

pour faire les arrestations en même temps aussi,

[01:20:36]

parce qu'on le sait, tu ne peux pas arrêter quelqu'un

[01:20:38]

avant au cas qui avertisse une autre personne.

[01:20:41]

Non, c'est ça.

[01:20:41]

De ça, il faut vraiment,

[01:20:44]

sérieusement, chapeau d'avoir coordonné

[01:20:46]

cette opération-là avec succès.

[01:20:48]

Exactement. Ça nous amène tranquillement

[01:20:50]

au mois de novembre, mon cher Seb.

[01:20:53]

Mais tout d'abord, ça a été le

[01:20:54]

Salon du livre de Montréal pour distorsion,

[01:20:56]

où on a eu la chance de rencontrer,

[01:20:58]

encore une fois, nos

[01:21:00]

chers distordus. Encore une fois,

[01:21:02]

ça a été vraiment

[01:21:05]

un super événement.

[01:21:06]

On a rencontré beaucoup de gens. On a été là trois jours

[01:21:08]

les trois jours,

[01:21:10]

je pense, sur toute la semaine.

[01:21:12]

Tout le week-end, on a été là.

[01:21:14]

On a rencontré plein de monde. On a signé plein

[01:21:16]

de dédicaces. C'était vraiment cool.

[01:21:18]

Donc on remercie tous les gens qui sont venus nous rendre

[01:21:20]

visite au Salon du livre. On a vraiment adoré

[01:21:23]

vous rencontrer, chacun de vous,

[01:21:24]

prendre le temps un peu de discuter

[01:21:26]

avec vous. Mais au niveau

[01:21:28]

des histoires étranges, Manti Théo,

[01:21:30]

là, qu'on voit sur la photo,

[01:21:32]

en haut à gauche, c'est notre

[01:21:35]

épisode 1 de notre saison 5,

[01:21:37]

l'histoire de Catfish. Il s'était fait

[01:21:38]

avoir, lui, solidement.

[01:21:40]

Oui, en 2012, en fait, quand il jouait

[01:21:42]

pour le Notre-Dame Fighting Irish,

[01:21:45]

je ne sais pas si vous vous rappelez,

[01:21:46]

c'est notre premier épisode de la saison, comme tu dis,

[01:21:48]

une journée, la veille, en fait,

[01:21:50]

la veille d'un match important.

[01:21:52]

Sa petite amie, Eleni

[01:21:54]

Marie Kekua,

[01:21:56]

était décédée d'une

[01:21:58]

leucémie. Et la journée même du match,

[01:22:00]

ou la même journée, sa grand-mère aussi

[01:22:02]

a été décédée.

[01:22:04]

C'est devenu

[01:22:06]

un peu une attraction médiatique.

[01:22:08]

Tout le monde avait pitié de lui.

[01:22:10]

Ils lui ont rendu hommage. Il a joué la

[01:22:12]

partie quand même. Mais malgré

[01:22:14]

tout, on s'est rendu compte au fil du temps

[01:22:16]

que c'était, il y a un bloc

[01:22:18]

qui avait fait une enquête. Ils se sont rendu compte que

[01:22:20]

sa blonde, elle n'existait pas.

[01:22:22]

C'était un Catfish.

[01:22:24]

Et depuis ce temps-là, il se faisait quand même

[01:22:25]

ridiculiser sur le web par rapport

[01:22:28]

au fait qu'il y avait une blonde.

[01:22:30]

Mais en novembre cette année,

[01:22:32]

il s'est affiché pour la première fois avec

[01:22:34]

sa blonde, qui est là qu'on peut voir.

[01:22:36]

Et c'est pas un trucage, en fait.

[01:22:37]

Oui, qui est bien réel, en fait. Il nous a avoué.

[01:22:39]

Il nous a pas à moi, mais il a avoué au

[01:22:41]

média que c'était depuis 2016

[01:22:43]

ce qui est avec elle, en fait, qui s'appelle

[01:22:45]

Jovi Nicole Engbino.

[01:22:48]

Vous pouvez la suivre sur Instagram.

[01:22:49]

C'est une fitness girl.

[01:22:50]

C'est une femme très en forme.

[01:22:54]

On peut voir. Je trouve qu'elle

[01:22:55]

fit bien avec lui.

[01:22:57]

Il a gardé quand même cette relation secrète

[01:22:59]

des médias pendant plus de trois

[01:23:01]

ans, ou presque trois ans.

[01:23:05]

On dirait que je le comprends

[01:23:06]

d'une certaine manière.

[01:23:08]

De ne pas avoir...

[01:23:09]

Il a gardé une petite gêne cette fois-ci.

[01:23:10]

Exact, parce que depuis qu'ils ont avoué

[01:23:13]

leur amour au grand jour,

[01:23:15]

les comptes Instagram respectifs

[01:23:17]

pullulent. J'exagère peut-être un peu,

[01:23:19]

mais il y a beaucoup de photos du couple.

[01:23:21]

Donc, ça prouve...

[01:23:23]

Cette fois-ci, on a une vraie preuve

[01:23:24]

qu'elle existe pour vrai.

[01:23:26]

Ce n'est pas un canular.

[01:23:29]

Pauvre Manti quand même.

[01:23:30]

Souvent, j'ai une pensée pour lui.

[01:23:32]

On dirait qu'il s'est fait tellement

[01:23:34]

firoirpé dans toute cette histoire-là

[01:23:37]

que c'était quand même triste.

[01:23:38]

Mais là, je suis sûr qu'il est très heureux.

[01:23:41]

Avec la jolie Jovi.

[01:23:43]

On salue nos

[01:23:44]

distordieux européens qui s'en vont se coucher.

[01:23:46]

Il est presque minuit là-bas.

[01:23:48]

Par contre, il nous reste seulement deux mois à faire.

[01:23:50]

Donc, on termine quand même bientôt.

[01:23:52]

Donc, ceux qui leur restent un peu du jus,

[01:23:54]

restez avec nous jusqu'à la fin quand même.

[01:23:56]

Sinon, si vous n'avez vraiment pas le choix d'aller vous coucher,

[01:23:58]

parce que j'ai vu que plusieurs personnes qui se posaient

[01:24:00]

la question, ça va être disponible

[01:24:02]

sur YouTube. Dès que le live est terminé,

[01:24:04]

en fait, automatiquement YouTube va

[01:24:06]

le mettre en vidéo. Donc, vous

[01:24:08]

allez pouvoir le compléter

[01:24:10]

si vous devez aller vous coucher. Et on va le sortir

[01:24:12]

en format podcast audio dans les prochains

[01:24:14]

jours, évidemment. Aussi,

[01:24:16]

au Québec, grosse énorme

[01:24:18]

actualité. En fait, ça a été un peu

[01:24:20]

le thème de l'année au Québec, le vol

[01:24:22]

de données. Et là, en fait,

[01:24:25]

c'est le cas de Desjardins

[01:24:26]

qui, eux, en fait, se sont fait

[01:24:28]

voler. Ils ont annoncé en

[01:24:30]

novembre, pardon, le vol de données

[01:24:32]

auprès de 4.2 millions

[01:24:34]

d'utilisateurs. Et ça,

[01:24:36]

ça a secoué le Québec.

[01:24:38]

C'est pratiquement tout leur membre, en fait,

[01:24:40]

juste pour vous dire. Oui. Et la Banque Québécoise,

[01:24:42]

en fait, ces données auraient été volées

[01:24:44]

par un dénommé, Sébastien

[01:24:46]

Boulanger d'Orval,

[01:24:47]

qui les aurait refilés à des financiers

[01:24:49]

et des agents immobiliers de la région Québec

[01:24:52]

en échange de cartes cadeaux, entre autres,

[01:24:54]

de chez Sainte-Hubert.

[01:24:55]

Oui, qui est une rotisserie populaire

[01:24:57]

qui existe au Québec depuis peut-être 30-40

[01:24:59]

ans. Ben oui, pout pout pout.

[01:25:01]

Et plus tard, ben, la liste

[01:25:03]

des clients touchés a atteint les 8

[01:25:05]

millions, selon Desjardins, qui

[01:25:07]

renvoient par la suite ses membres

[01:25:08]

chez la firme de crédit Equifax,

[01:25:11]

afin de se protéger. Toutefois,

[01:25:13]

ben, Equifax présente un

[01:25:15]

système complètement non fonctionnel

[01:25:16]

au moment où les gens doivent s'inscrire.

[01:25:19]

Moi, j'ai jamais été en mesure de m'inscrire,

[01:25:21]

personnellement. Non, c'est trop, il y a trop de monde.

[01:25:22]

Et puis, ils vont annoncer plus tard, eux aussi,

[01:25:24]

un vol de données chez Equifax. C'est ça qui est

[01:25:26]

tirané. Donc, méchant bordel, rien ne va plus

[01:25:29]

dans le domaine des données bancaires au Québec.

[01:25:32]

Ces données, ce serait aussi

[01:25:33]

retrouvé en vente sur le Dark Web,

[01:25:35]

par où communiquait, justement, l'employé

[01:25:37]

fautif de Desjardins.

[01:25:39]

Donc, cet employé-là travaillait en

[01:25:41]

marketing, donc c'est quelqu'un

[01:25:43]

qui ne devait pas nécessairement avoir

[01:25:44]

accès à ce type de données-là. Donc,

[01:25:46]

ça a vraiment soulevé le débat sur

[01:25:49]

l'accès des employés

[01:25:51]

de banque aux données

[01:25:52]

importantes. Oui, parce que moi, pour

[01:25:54]

avoir été consultant il y a plusieurs années chez

[01:25:56]

Desjardins, c'est vrai que quand t'as certains

[01:25:59]

postes, t'as accès à ces données-là

[01:26:01]

dans le cadre de ton travail.

[01:26:03]

On dirait que t'as pas le choix

[01:26:04]

de donner accès à ces données-là.

[01:26:07]

Mais j'ai l'impression qu'il va

[01:26:08]

être plus, en fait, pas juste

[01:26:10]

Desjardins. En fait, ça l'a donné,

[01:26:12]

cette histoire-là a sûrement donné une leçon

[01:26:14]

à beaucoup d'entreprises

[01:26:17]

où des employés touchent à des

[01:26:18]

données, à des données

[01:26:21]

confidentielles, en fait,

[01:26:23]

à implanter. Parce que généralement,

[01:26:25]

quand les entreprises sont prudentes là-dessus,

[01:26:26]

comme au ministère du Revenu au Québec,

[01:26:29]

les employés sont,

[01:26:30]

quand t'accèdes à des données, tout ce que

[01:26:32]

tu fais dans le système est

[01:26:35]

logué à quelque part dans un journal

[01:26:37]

justement pour éviter ça.

[01:26:39]

Pour éviter ça, mais j'ai l'impression que Desjardins

[01:26:40]

traçait pas un peu tout ça.

[01:26:43]

C'est là qu'on voit que,

[01:26:44]

parce que pour avoir parlé à plusieurs experts

[01:26:46]

en cyber-sécurité, Desjardins est la

[01:26:48]

banque la plus sécuritaire

[01:26:51]

au Québec,

[01:26:52]

mais on voit que la fuite,

[01:26:54]

c'était pas du piratage, du hacking

[01:26:56]

par exemple, c'était une

[01:26:57]

fuite à l'interne.

[01:26:59]

C'est dur à éviter ça. Ben oui, exact.

[01:27:01]

En fait, le gros enjeu

[01:27:03]

du piratage,

[01:27:05]

la faille, elle est souvent humaine.

[01:27:07]

Dans ce cas-ci, on le voit encore aujourd'hui

[01:27:10]

que la faille est humaine.

[01:27:12]

Petite parenthèse aussi,

[01:27:13]

chez Desjardins, il y a un autre employé

[01:27:16]

qui est carrément dans un autre département

[01:27:18]

qui s'appelle

[01:27:19]

Sébastien Boulanger aussi.

[01:27:21]

Oui, c'est vrai, erreur sur la personne.

[01:27:23]

Moi, je l'ai connu dans une autre vie.

[01:27:25]

Ça a été mon patron quand je travaillais

[01:27:27]

dans mes premières années en informatique.

[01:27:28]

J'avais remarqué que lui, il a fallu se défendre

[01:27:32]

par rapport aux médias

[01:27:33]

et sur les médias sociaux, parce qu'il y a

[01:27:35]

plein de gens qui croyaient que c'était lui.

[01:27:37]

Et j'avoue que cette erreur-là

[01:27:39]

sur la personne, de ce que j'ai

[01:27:41]

compris, parce que j'ai pu rendre contact avec lui,

[01:27:43]

c'est que ça l'a affecté quand même.

[01:27:45]

Ça affecte la réputation,

[01:27:48]

malgré tout. Donc, ça a eu plein de

[01:27:49]

dommages collatéraux.

[01:27:52]

Mais rassurez-vous,

[01:27:53]

le Sébastien Boulanger d'Orval

[01:27:54]

est retourné vivre chez sa mère

[01:27:57]

parce qu'il n'y a plus

[01:27:59]

une scène.

[01:28:01]

Donc, toute cette histoire va coûter très

[01:28:03]

cher à Desjardins. On estime à plus de

[01:28:05]

70 millions les frais engrangés

[01:28:07]

jusqu'à présent, incluant une

[01:28:09]

entente de 30 millions de dollars

[01:28:11]

avec Equifax et TransUnion,

[01:28:13]

les firmes de crédit. Donc,

[01:28:15]

le vol de données, à quelque part, c'est payant

[01:28:17]

pour certains? Ah, bien oui.

[01:28:18]

C'est payant pour ces firmes-là,

[01:28:20]

c'est payant pour les gens qui travaillent

[01:28:22]

en cyber-sécurité.

[01:28:25]

Puis c'est pour ceux qui exploitent

[01:28:26]

ces données-là, en fait. Et en fait, toute

[01:28:28]

entreprise qui fleure de près

[01:28:31]

ou de loin avec la sécurité des données

[01:28:32]

actuellement est gagnant de ça.

[01:28:35]

Ça peut avoir un...

[01:28:36]

J'ai l'impression que, de une certaine manière, ça l'a conscientisé

[01:28:39]

les choses. Puis aussi, ça l'a un peu remis.

[01:28:41]

Je trouve que cet événement-là, le côté positif

[01:28:43]

qu'on peut voir, c'est que ça l'a

[01:28:45]

quand même shaké le pommier, comme on dit

[01:28:47]

au Québec, ça l'a brassé un peu

[01:28:49]

le gouvernement

[01:28:51]

à peut-être revoir l'authentification

[01:28:53]

d'un citoyen. Parce qu'actuellement,

[01:28:55]

on est tous identifiés par nos numéros

[01:28:57]

d'assurance sociale au Canada.

[01:28:59]

C'est un numéro qu'à la base était fait,

[01:29:01]

qu'on t'attribuait quand tu travaillais.

[01:29:04]

Et c'est comme devenu

[01:29:05]

un peu par la force des choses au fil du temps

[01:29:07]

un peu ton numéro d'authentification personnelle.

[01:29:09]

Mais c'est super facile

[01:29:10]

à justement te procurer.

[01:29:13]

On a besoin de le donner

[01:29:15]

dans plein de situations. Donc, cette information-là

[01:29:17]

circule partout.

[01:29:19]

Puis quand t'as ça, puis t'es capable maintenant

[01:29:20]

d'aller chercher d'autres informations,

[01:29:22]

c'est quand même pas très compliqué que ça

[01:29:26]

de voler les données.

[01:29:28]

Justement, comme t'en parlais tout à l'heure,

[01:29:29]

la femme qui s'est faite vendre

[01:29:30]

sa maison dans son dos,

[01:29:33]

c'est un peu ça. C'était des photocopies

[01:29:35]

de ses pièces d'identité

[01:29:36]

avec la photo de la personne

[01:29:39]

et la fraudeur.

[01:29:41]

Puis ça a passé

[01:29:42]

très facilement.

[01:29:44]

L'aspect positif de ça, c'est que ça l'a remis en question

[01:29:46]

l'identification d'un citoyen

[01:29:49]

avec une pièce peut-être qui va devenir un petit peu plus

[01:29:51]

moderne et plus sécuritaire.

[01:29:54]

Absolument.

[01:29:55]

Ce qui nous amène au mois de décembre, mon cher Seb.

[01:29:59]

Une actualité très, très marquante ici,

[01:30:02]

c'est celle de Narumi,

[01:30:03]

en fait. L'affaire Narumi qu'on a

[01:30:05]

couvert dans un hors saison.

[01:30:07]

Entre nos deux saisons,

[01:30:08]

le 4 et 5.

[01:30:10]

C'est le cas des audiences

[01:30:12]

qui devaient arriver en décembre

[01:30:14]

et qui, hélas,

[01:30:17]

vont être reportées.

[01:30:19]

Nicolas Zepeda Contreras

[01:30:20]

qui est soupçonné d'avoir assassiné sa petite

[01:30:22]

amie, Narumi Kurosaki,

[01:30:25]

à Besançon en France

[01:30:26]

en 2016. Il est toujours

[01:30:28]

réfugié chez lui au Chili

[01:30:30]

où il ne peut être extradé.

[01:30:32]

Gros débat en ce moment.

[01:30:34]

Il devait y avoir une audience en décembre

[01:30:36]

qui a finalement été reportée en janvier

[01:30:38]

pour ensuite être reportée en

[01:30:40]

février 2020. Donc on va vous

[01:30:42]

tenir au courant, évidemment.

[01:30:44]

Les magistrats français s'étaient

[01:30:46]

déplaçés au Chili pour poser

[01:30:48]

les 95 questions

[01:30:50]

qu'ils avaient, qui accablent

[01:30:52]

Zepeda Contreras sans

[01:30:54]

toutefois obtenir aucune réponse

[01:30:56]

de sa part, étant donné qu'il s'est réfugié

[01:30:58]

dans son droit à garder

[01:31:00]

le silence. Et là, ben,

[01:31:02]

on se rappelle que Zepeda avait publié une vidéo

[01:31:04]

troublante sur Facebook à ce moment-là,

[01:31:06]

expliquant que Narumi, si

[01:31:08]

elle ne changeait pas, ou ne respectait

[01:31:10]

pas certaines contraintes,

[01:31:12]

je sais pas si tu te rappelles de ça Seb,

[01:31:14]

il y aurait des conséquences qui seraient

[01:31:16]

appliquées. Donc cette histoire triste

[01:31:18]

dont l'enquête est conclue auprès

[01:31:21]

des enquêteurs français,

[01:31:22]

c'est conclu cette histoire-là.

[01:31:24]

Elle avait secoué vraiment la France en 2016,

[01:31:26]

puis on ignore encore

[01:31:28]

où est situé le corps

[01:31:30]

de Narumi, où l'a retrouvé. Donc,

[01:31:32]

encore une fois, une grande difficulté

[01:31:35]

de trouver

[01:31:36]

la vérité dans cette histoire-là.

[01:31:38]

Et encore, quelqu'un qui refuse de parler,

[01:31:40]

on est sûr que c'est lui,

[01:31:44]

c'est...

[01:31:44]

c'est à n'y rien comprendre.

[01:31:46]

Ben, justement, quelqu'un demande

[01:31:48]

s'il est toujours au Chili. Oui, il est toujours au Chili.

[01:31:50]

Puis justement, c'est là la

[01:31:52]

complexité de la chose. C'est

[01:31:54]

toujours les traités d'extradition, puis les

[01:31:55]

ententes entre les pays qui font en sorte que

[01:31:58]

on dirait que pour commettre un crime,

[01:31:59]

pas parfait, mais un crime sans être

[01:32:02]

condamné, il faut que tu choisisses

[01:32:04]

de le faire dans un pays

[01:32:05]

qui n'est pas partenaire avec

[01:32:07]

toi. On dirait que ça va faciliter les choses.

[01:32:10]

Malgré que je me dis

[01:32:11]

quand même que

[01:32:14]

Zepeda

[01:32:14]

ne doit pas bien dormir tant que ça

[01:32:18]

la nuit. J'espère que non.

[01:32:20]

J'ose croire

[01:32:21]

qu'il y a un minimum d'humanité, mais

[01:32:23]

je ne suis pas nécessairement convaincu non plus.

[01:32:25]

C'est vrai qu'il est protégé aussi.

[01:32:30]

Ses parents sont quand même riches.

[01:32:33]

C'est quand même quelqu'un

[01:32:33]

qui est protégé d'une certaine manière

[01:32:36]

par le système.

[01:32:38]

C'est tellement triste

[01:32:39]

cette histoire-là.

[01:32:41]

À la fin de terminer sur une note positive,

[01:32:44]

ce bilan. Tom Anderson,

[01:32:45]

je trouvais ça drôle. Oui, c'est très bon.

[01:32:47]

Tom, l'ancien fondateur de MySpace,

[01:32:49]

si vous vous rappelez, MySpace,

[01:32:51]

qui a fait un tweet un peu épique

[01:32:53]

en décembre en fait, qui est un peu

[01:32:55]

oné.

[01:32:57]

Oné Twitter.

[01:32:59]

En fait, il s'était dit,

[01:33:00]

il avait tweeté les gens qui

[01:33:03]

continuent de se demander,

[01:33:04]

qui continuent à avoir part

[01:33:06]

des nouveaux

[01:33:09]

terms and services

[01:33:11]

d'Instagram,

[01:33:12]

des nouvelles politiques d'Instagram.

[01:33:15]

En fait, c'est ridicule

[01:33:17]

de s'enrager là-dessus.

[01:33:20]

Il faut en revenir.

[01:33:21]

Et là, c'est là que quelqu'un lui avait répondu.

[01:33:24]

Oui, says the guy

[01:33:25]

that was not able to keep a social network

[01:33:27]

alive. Donc, c'est ce que dit le gars

[01:33:29]

qui n'a pas été en mesure de garder un réseau

[01:33:31]

social en vie. Et ce à quoi

[01:33:33]

Tom va répondre.

[01:33:35]

Says the guy qui a vendu

[01:33:37]

MySpace en 2005 pour 580 millions

[01:33:39]

alors que

[01:33:41]

tu travaillais comme un esclave

[01:33:43]

en rêvant

[01:33:45]

d'une demi-journée off

[01:33:47]

en gros. Donc,

[01:33:49]

Tom Anderson qui a

[01:33:51]

remis en place

[01:33:53]

un utilisateur de

[01:33:55]

Twitter. Donc, c'était très drôle

[01:33:57]

à la fin décembre.

[01:33:59]

Ça terminait bien cette

[01:34:02]

année-là avec

[01:34:03]

Tom. Je voulais inclure un peu de

[01:34:05]

Tom Anderson de MySpace.

[01:34:07]

Il faut.

[01:34:08]

Je ne me souvenais pas que ça avait été vendu si cher

[01:34:11]

par contre, 580 millions

[01:34:13]

parce que quand même déjà en 2005,

[01:34:15]

il subissait

[01:34:17]

déjà un peu Facebook qui n'était pas encore

[01:34:19]

nous au Canada, on ne l'avait pas encore en 2005,

[01:34:21]

mais aux États-Unis. Il commençait déjà

[01:34:23]

à faire rage 2004, 2005,

[01:34:25]

2006.

[01:34:27]

Il avait quand même assez de valeur.

[01:34:29]

C'est devenu comme un portail de musique

[01:34:31]

plus orienté vers la musique.

[01:34:33]

Je ne sais pas comment ça va aujourd'hui avec MySpace.

[01:34:35]

Je sais que ça existe encore. Bonne question, ça existe encore.

[01:34:37]

Mais je serais curieux de voir

[01:34:39]

la rentabilité, la rentabilité

[01:34:41]

de tout ça. Donc, il y a quelqu'un

[01:34:43]

qui nous dit Besançon représente.

[01:34:45]

Peace à toi,

[01:34:47]

représentant de Represent.

[01:34:50]

Et quelqu'un nous dit, Aaron

[01:34:51]

nous dit ici, ma note positive, c'est que j'ai connu

[01:34:53]

mon chum grâce à vous dans le bus.

[01:34:55]

Dis-nous en plus.

[01:34:57]

Des couples qui se forment grâce

[01:34:59]

à la distorsion.

[01:35:01]

Ça nous rend heureux.

[01:35:03]

C'est un peu tout pour notre bilan.

[01:35:05]

On a quand même un petit peu de temps

[01:35:07]

pour des questions. Si vous avez des questions

[01:35:09]

pour nous, vous pouvez les poser

[01:35:10]

dans le chat. Nous, tranquillement,

[01:35:13]

on va, comment dire,

[01:35:15]

on va closer le truc.

[01:35:17]

On vous remercie d'avoir

[01:35:19]

été là en grand nombre. Évidemment, vous pouvez

[01:35:22]

poser vos questions.

[01:35:23]

On va prendre quelques minutes pour y répondre. Il n'y a aucun

[01:35:25]

problème. Et merci de votre patience aussi

[01:35:27]

au début du live, avec

[01:35:29]

nos légers problèmes techniques,

[01:35:31]

un peu hors de notre contrôle.

[01:35:32]

On avait fait des tests, mais des fois,

[01:35:35]

des fois, il y a des choses qui sont hors de notre contrôle.

[01:35:38]

Oui, c'est ça. On a trouvé

[01:35:39]

une manière. La prochaine fois, on va gagner

[01:35:41]

de l'expérience. Mais aussi, je suis curieux de savoir

[01:35:43]

si vous avez aimé cette formule-là,

[01:35:44]

si vous aimeriez voir plus de formules

[01:35:47]

live comme ça sur YouTube. Nous,

[01:35:49]

on aime bien ça. Ça fait des

[01:35:52]

épisodes qui sont moins

[01:35:53]

montés, qui sont moins

[01:35:55]

scriptés, si on veut. C'est plus spontané.

[01:35:57]

On fait plus d'erreurs de français, évidemment.

[01:35:59]

Vous pouvez nous corriger, il n'y a pas de problème.

[01:36:01]

On espère que vous

[01:36:05]

aimez cette

[01:36:05]

formule-là, en fait.

[01:36:07]

Donc, si vous en voulez plus,

[01:36:09]

dites-nous-le, et puis, on va

[01:36:11]

en faire plus. Je ne sais pas

[01:36:13]

si on a des questions qui s'en viennent.

[01:36:15]

C'est surtout des commentaires, des gens qui nous

[01:36:17]

remercient. Il y a quelqu'un

[01:36:19]

qui nous demande si ça se poursuit, les épisodes

[01:36:21]

sur Moi et Compagnie de la série télé,

[01:36:23]

évidemment. Bonne

[01:36:25]

question. Je ne sais pas si ils sont

[01:36:27]

en rediffusion cette saison-ci.

[01:36:29]

Ils sont encore sur demande.

[01:36:31]

Si vous avez Vidéotron, Illico

[01:36:33]

tout seul, ils sont encore sur demande.

[01:36:35]

Il y a sûrement des reprises,

[01:36:36]

je pense, qui vont être planifiées,

[01:36:39]

mais ce n'est pas encore pour

[01:36:41]

une saison 2. On va vous tenir au courant,

[01:36:43]

c'est clair. Non, non.

[01:36:45]

Généralement, les

[01:36:46]

séries à Moi et Compagnie, un jour ou l'autre,

[01:36:48]

finissent par aboutir à TVA.

[01:36:51]

Donc, ce n'est pas une chaîne

[01:36:52]

payante. Donc, pour être accessé,

[01:36:54]

mais on n'a pas vraiment d'informations

[01:36:56]

plus que ça pour le moment. Il y a quelqu'un

[01:36:58]

qui nous demande, Mélanie nous demande, où doit-on aller

[01:37:00]

pour le forfait Oui Monsieur?

[01:37:02]

Oui, c'est peut-être un bon moment de faire un rappel

[01:37:04]

qu'on a lancé notre page Patreon.

[01:37:07]

En fait, si vous voulez soutenir Distorsion,

[01:37:09]

il y a deux forfaits mensuels auxquels vous pouvez

[01:37:10]

vous abonner. Le lien est dans la description de la

[01:37:13]

vidéo que vous regardez en ce moment.

[01:37:15]

C'est au Patreon.com

[01:37:16]

baroblic Distorsion.

[01:37:19]

Et là, vous avez accès à deux forfaits.

[01:37:20]

Le forfait Distordu à 2 $ par mois.

[01:37:23]

Donc, les épisodes en avance,

[01:37:25]

10% de rabais sur la boutique,

[01:37:26]

un shout-out garanti dans

[01:37:28]

un épisode.

[01:37:30]

Il y a d'autres trucs, évidemment.

[01:37:32]

Il y a un serveur aussi privé

[01:37:34]

de chat, Discord, qui va

[01:37:36]

être mis en place. Le forfait

[01:37:37]

Oui Monsieur, lui, est à 7 $ par mois.

[01:37:40]

Lui, c'est tout en avance aussi,

[01:37:41]

mais c'est un forfait vraiment contenu.

[01:37:43]

Donc, on va faire des épisodes,

[01:37:46]

en fait, on va faire du contenu supplémentaire

[01:37:49]

pour ces gens-là

[01:37:50]

qui sont inscrits à ce

[01:37:52]

forfait-là, que ce soit des

[01:37:53]

after-shows, des petites discussions parfois

[01:37:55]

off the record, des réflexions de Seb

[01:37:58]

chez lui, de moi-même chez moi,

[01:38:00]

parfois en solo, des choses

[01:38:02]

comme ça, des petits streams comme ça

[01:38:04]

où on a envie de discuter de quelque chose.

[01:38:06]

Donc ça, ça va être là. Mais aussi

[01:38:08]

un épisode secret, un par

[01:38:10]

saison, qui va être, qui va sortir

[01:38:13]

pour ces abonnés-là.

[01:38:14]

Donc, un épisode supplémentaire, potentiellement

[01:38:16]

deux par année, peut-être plus, on ne sait jamais

[01:38:18]

qu'il va être disponible. Donc, vous pouvez

[01:38:20]

vous abonner, Patreon.com

[01:38:22]

bar obliques. Distortion,

[01:38:24]

on vous remercie du fond du cœur,

[01:38:26]

vous devenez des financiers,

[01:38:28]

vous devenez des commanditaires

[01:38:30]

de Distortion. Et nous,

[01:38:33]

on vous remercie

[01:38:34]

du fond du cœur.

[01:38:36]

On est choyés de vous avoir.

[01:38:38]

Sinon, ça demeure toujours,

[01:38:40]

tout ce qu'on fait, nos podcasts habituels

[01:38:42]

vont demeurer disponibles

[01:38:45]

gratuitement sur Apple Podcasts,

[01:38:46]

Spotify, tout ça.

[01:38:48]

Mais les gens abonnés à Patreon vont avoir les trucs en avance

[01:38:50]

et un peu plus de contenu

[01:38:52]

additionnel. Donc, merci

[01:38:54]

de vous abonner.

[01:38:55]

Quelqu'un nous demande, Valérie

[01:38:57]

nous demande, à quand le retour des podcasts?

[01:39:00]

Eh bien, on

[01:39:02]

target

[01:39:03]

début mars. Oui, exactement.

[01:39:05]

On vise début mars pour le retour de notre saison 6.

[01:39:08]

Vous savez, une saison, c'est quand même

[01:39:10]

long à préparer. On est déjà là-dedans.

[01:39:12]

On est en pause, mais on n'est pas vraiment en pause.

[01:39:13]

C'est pas une vraie pause. Puis on a d'autres contenus

[01:39:15]

qui vont sortir. On a au moins deux ou trois

[01:39:18]

épisodes qui vont sortir d'ici-là.

[01:39:20]

On a les interviews

[01:39:21]

qui s'en viennent. On a cet épisode-ci, évidemment,

[01:39:23]

le bilan qui va sortir en podcast bientôt.

[01:39:26]

Donc, on a vraiment

[01:39:27]

un bon plan contenu

[01:39:29]

en tête pour ça. Oui, oui.

[01:39:31]

Puis le Patreon, justement,

[01:39:33]

le but, c'est d'avoir des fonds

[01:39:35]

pour nous permettre de faire plus de contenu, de faire plus

[01:39:37]

de live comme ça sur YouTube, d'améliorer

[01:39:40]

notre produit aussi.

[01:39:41]

Exact, exact. Il y a quelqu'un qui demandait

[01:39:43]

si la télé est disponible sur le web.

[01:39:46]

Si vous n'avez pas le câble, l'épisode

[01:39:47]

de télé, voyons, l'émission de télé,

[01:39:49]

non, malheureusement, il faut être vraiment abonné à la chaîne

[01:39:51]

moins compagnie sur le câble pour

[01:39:53]

y avoir accès en vidéo sur demande.

[01:39:56]

On nous demande aussi, quelqu'un

[01:39:57]

nous demande, Sylvie nous demande, y a-t-il

[01:39:59]

des sujets que vous regrettez d'avoir abordé?

[01:40:03]

Bonne question.

[01:40:04]

Mon Dieu.

[01:40:05]

Il y a des sujets qu'on a reçu beaucoup de critiques

[01:40:07]

mais je ne suis pas sûr qu'on regretterait

[01:40:09]

d'avoir abordé, par exemple, des sujets très

[01:40:11]

sensibles comme les incels dans

[01:40:14]

notre saison 5.

[01:40:16]

Les incels, certaines personnes

[01:40:17]

se sont un peu révoltées contre nous.

[01:40:19]

C'était peut-être des incels eux-mêmes.

[01:40:22]

Les webrooms, j'ai pas regretté.

[01:40:26]

Mais j'ai trouvé ça difficile

[01:40:27]

à faire, en fait.

[01:40:30]

Il y a des gens qui nous ont

[01:40:32]

parfois dit que

[01:40:34]

peut-être on allait trop loin.

[01:40:35]

C'est vrai que c'est sans doute l'épisode où on est

[01:40:37]

allé trop loin, le plus loin,

[01:40:39]

mais j'ai l'impression qu'en même temps,

[01:40:42]

en même temps, c'est nécessaire

[01:40:43]

de savoir que ces crimes-là

[01:40:46]

se font.

[01:40:47]

Il y a des gens qui

[01:40:49]

ignorent encore qu'il y a du trafic sexuel

[01:40:51]

qui se fait sur le Dark Web.

[01:40:53]

Et c'est très d'actualité, selon moi.

[01:40:54]

Donc je dirais pas que je regrette de l'avoir fait.

[01:40:57]

J'en ai pas que je regrette.

[01:41:01]

Des fois, les épisodes

[01:41:03]

sont difficiles

[01:41:05]

à faire,

[01:41:07]

pas au niveau de faire

[01:41:08]

la recherche ou tout ça, de faire l'épisode, mais vraiment dans

[01:41:10]

le contenu qu'on consulte, parce que nous,

[01:41:12]

on fait un filtre envers ce qu'est-ce qu'on vous dit

[01:41:14]

aussi, là. T'sais, même les

[01:41:16]

incels ou les Red Room ou des choses comme

[01:41:18]

ça, ou même Chris

[01:41:20]

Watts aussi, des

[01:41:22]

cas quand même assez troublants.

[01:41:24]

Quand ça implique des enfants, c'est toujours

[01:41:26]

difficile, mais dites-vous que nous,

[01:41:28]

ce qu'on vous dit, on essaie quand même,

[01:41:30]

on cache pas de choses, on essaie quand même

[01:41:32]

de vous émettre les faits,

[01:41:35]

le plus de faits possibles, mais

[01:41:36]

on fait abstraction quand même des détails

[01:41:38]

trop sordides, mais quand on nomme un détail

[01:41:40]

sordide, c'est qu'on considère qu'il est important.

[01:41:42]

Il est important dans l'histoire,

[01:41:45]

mais nous, il faut creuser un petit peu plus.

[01:41:47]

Ça, c'est difficile.

[01:41:49]

À un moment donné, l'année passée, je crois

[01:41:50]

que j'avais fait un mini-disto sur

[01:41:52]

les tueurs,

[01:41:55]

les Ukrainiens, qui ont comme

[01:41:57]

battu sauvagement plein de

[01:41:58]

gens, puis pour faire cette mini-disto-là,

[01:42:00]

j'ai dû aller voir les vidéos et ça,

[01:42:02]

ça m'a resté dans la tête

[01:42:04]

des semaines. En fait, j'ai pas regretté

[01:42:06]

du tout de l'avoir fait, mais

[01:42:09]

j'ai eu un dommage

[01:42:10]

collatéral avec les images

[01:42:14]

qui me sont restées

[01:42:15]

en tête.

[01:42:16]

Il y a Mango and Salt qui nous demande

[01:42:18]

quand reviendrez-vous en Europe? J'étais si triste

[01:42:20]

de vous rater à Paris. Bien, notre but,

[01:42:22]

c'est de revenir le plus tôt possible. On n'a pas encore

[01:42:24]

de date, mais

[01:42:26]

j'espère qu'on va pouvoir le faire

[01:42:28]

cette année. Et puis,

[01:42:30]

si on y va, c'est sûr qu'on va te voir à

[01:42:32]

Amsterdam. On va aller boire

[01:42:34]

un Jeniver avec toi et on va aller

[01:42:36]

au Damkring ensemble.

[01:42:38]

Je suis Emile, je ne sais pas

[01:42:40]

de où, mais je suis d'accord.

[01:42:41]

Petite inside. Quelqu'un

[01:42:44]

nous demande, vous avez déjà choisi vos sujets

[01:42:46]

pour 2020? En grande partie,

[01:42:48]

oui. En fait, ce qu'on aime faire,

[01:42:50]

moi et Sam, c'est souvent, on s'en choisit

[01:42:52]

6-7, une saison, c'est 13 épisodes,

[01:42:54]

puis on se donne

[01:42:56]

de la marge de manoeuvre

[01:42:58]

selon vos idées. Parfois, vous allez

[01:43:00]

nous suggérer des épisodes dans le groupe

[01:43:02]

de discussion. Parfois, il y a un événement d'actualité

[01:43:04]

qui va arriver, puis nous, on va

[01:43:06]

changer d'idée, on va faire autre chose.

[01:43:08]

Donc, c'est ça. Oui,

[01:43:10]

on a 6-7, 8 épisodes

[01:43:12]

très solides,

[01:43:14]

on croit, on pense,

[01:43:16]

de mise en place pour 2020,

[01:43:20]

puis avec quelques

[01:43:20]

surprises évidemment qui vont survenir.

[01:43:23]

Vous n'allez pas être déçus

[01:43:24]

de la saison. Ça date sur

[01:43:27]

les épisodes qu'on a,

[01:43:28]

les histoires qu'on a choisi

[01:43:30]

sont vraiment

[01:43:32]

intéressantes à traiter.

[01:43:34]

Puis là, il y a des gens, il y a plusieurs

[01:43:36]

personnes qui ont commenté sur ton t-shirt de

[01:43:38]

Houtain, Seb. Ben oui,

[01:43:39]

évidemment.

[01:43:43]

Quelqu'un nous demande,

[01:43:43]

Maxime nous demande,

[01:43:46]

quelle est votre microbrasserie préférée au Québec?

[01:43:48]

Ah, mais là, c'est chien de devoir en choisir une.

[01:43:50]

C'est dur, là.

[01:43:51]

Ça dépend des moments. Oui,

[01:43:53]

ça dépend des bières. Il y en a tellement des bonnes.

[01:43:55]

Oui, c'est ça. C'est sûr que la

[01:43:57]

boréale pour le rapier nord-est

[01:44:00]

pis boréale, ils ont quand même été

[01:44:01]

pionniers dans la bière de microbrasserie.

[01:44:04]

Il y a peut-être 15. Est-ce qu'on peut les considérer

[01:44:05]

encore comme une microbrasserie? Mais non, ça n'est

[01:44:07]

plus une. Puis on dirait qu'à part

[01:44:09]

leur rapier nord-est,

[01:44:11]

c'est pas de la mauvaise bière,

[01:44:13]

mais c'est pas ma microbrasserie

[01:44:17]

préférée.

[01:44:18]

Celles qui font la IPA, là,

[01:44:19]

de Gatineau, appellent-moi

[01:44:21]

le nom. Ah oui, c'est

[01:44:23]

Boccanada. Oui, Boccanada. Ça, c'est une

[01:44:25]

de nos préférées, c'est clair.

[01:44:28]

Moi, j'adore

[01:44:29]

le Noctem de Québec avec la

[01:44:32]

Catnip.

[01:44:33]

Qu'est-ce qu'on aime beaucoup?

[01:44:34]

Hoshlag. Oui, évidemment.

[01:44:38]

Celles qui font les bières de ruelle.

[01:44:40]

C'est l'espace public. Oui, l'espace public.

[01:44:41]

Hoshlaga aussi, qui sont écoeurants.

[01:44:43]

Moi, j'aime bien leur bière surette.

[01:44:45]

Ils sont spécialistes à bière sûre. Oui, ils sont très très bonnes.

[01:44:47]

Le castor qu'on boit ce soir

[01:44:49]

nous surprenne toujours avec

[01:44:51]

des excellentes bières aussi.

[01:44:55]

Ça dépend

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vraiment. L'Hermite, que je connaissais

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très peu avant cette année,

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me surprenne aussi beaucoup.

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C'est dur

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d'en choisir seulement une.

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Merci

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pour cette question.

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Oui, on va avoir des nouvelles collaborations

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prévues pour 2020, mais pour le moment,

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on se réserve des surprises.

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Oui, exactement.

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Quelqu'un nous parle d'histoire

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d'ufologie. Oui,

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on risque d'avoir quelque chose

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sans doute pour vous.

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Ce n'est pas évident. On essaie,

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on aimerait ça, de parler des extraterrestres

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parce que c'est quand même quelque chose

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qui nous passionne, mais on n'arrive pas à trouver

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l'angle en fait,

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l'angle à la fois numérique et actuel.

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On ne veut pas vous parler d'une vieille histoire

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survenue, ou une histoire qui a été

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trop débunkée. Mais il y a des chances

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qu'on vous revienne là-dessus.

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On a un projet d'épisode bonus

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qui pourrait vous

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intéresser là-dessus.

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En fait,

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ça conclut un peu.

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Un peu ce live, mon cher Seb.

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Merci à tout le monde. Vous savez

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où nous trouver, en fait, si vous

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nous cherchez. On est sur Instagram,

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Distorsion Podcast,

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Facebook aussi, Distorsion Podcast,

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YouTube, vous y êtes probablement

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en ce moment, Distorsion Podcast.

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On est sur Twitter, Distorsion Pod aussi.

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Et maintenant sur Patreon, encore une fois,

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on salue nos nouveaux abonnés.

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Patreon.com

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distorsion et vous pouvez

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vous abonner à ces

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fort faits-là.

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Et aussi, pour notre boutique de marchandises,

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c'est vrai, j'aurais dû les amener, mais nos nouveaux

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hoodies sont vraiment cool. Oui, c'est vrai.

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J'les porte tout le temps.

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Oui, c'est vrai. Et ils sont d'une bonne qualité.

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Ils ont des beaux cordons. En fait, moi,

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je suis assez têteux sur la PML aussi,

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sur la qualité des hoodies, puis ça nous a

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agréablement surpris.

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En fait, notre fournisseur

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offre des produits de qualité, mais

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vu que c'est un nouveau produit, on ne sait jamais à quoi

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s'attendre. Finalement, on est super

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contents. Donc boutique.distorsionpodcast.com.

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Et si vous vous abonnez à

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Patreon, à notre Patreon,

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vous allez pouvoir avoir un rabais supplémentaire

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sur la marchandise. Absolument.

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Donc là-dessus, Seb,

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eh bien, ça conclut notre bilan

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2019. Eh oui. On a-t-il un mot de la fin?

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On va être comme ça.

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C'est à vous,

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cher Distorsion. On vous dédie

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cette année 2020. Vous avez été

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extraordinaires avec nous en 2019.

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On compte sur vous en 2020, puis nous,

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on ne lâche pas.

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On vous aime.

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Seb, qu'est-ce qu'on fait à chaque fin d'émission?

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On se tape dans la main?

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Bonne soirée, tout le monde.

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Bonne nuit. Si vous avez d'autres questions,

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quoi que ce soit, vous savez où nous rejoindre.

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Ça a été un plaisir et on se revoit bientôt.

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